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lundi 16 février 2015

Un député PS diffame le FN sur la profanation du cimetière juif de Sarre-Union

Philippe Bies (PS) établit un lien entre la profanation du cimetière juif de Sarre-Union et le FN

Sur quels faits étaye-t-il son accusation ?
il en est une qui honore le Parti socialiste: elle est proférée par son député du Bas-Rhin, Philippe Bies, ci-contre, un nouvel élu de 2012.
Sur les réseaux sociaux, l'élu alsacien a révélé la bassesse des sentiments qu'il avait masqués dans un précédent communiqué où il condamnait "avec la plus grande fermeté cet acte ignoble tant par le symbole que par l'ampleur." Il ne s'en tenait d'ailleurs pas à la langue de bois de cette déclaration "exemplaire" et s'emportait: "Ça suffit ! L’Alsace a été un des théâtres les plus sombres de la persécution des juifs. Persécution à nouveau répétée là, jusque dans leur mort. Nous ne pouvons accepter que l’antisémitisme continue de prospérer."



Or, quand les Juifs subissaient les persécutions nazies, les anciens signataires du "Pacte germano-soviétique" entre Molotov, représentant Staline, et Ribbentrop, envoyé de Hitler, persécutaient eux-mêmes les Juifs. Et malgré leur connaissance de ces faits historiques, Bies et les socialistes exemplaires s'allient toujours avec le PCF, lequel était entretenu par l'Union soviétique.


Bies et ses collègues socialistes indignés sont d'autant plus véhéments que le camarade Staline encouragea l'antisémitisme d’une partie importante des populations d'URSS et renoua avec les théories du "complot juif." Les Grandes Purges staliniennes des années 30 firent de nombreuses victimes juives (cf. libellé PaSiDupes et lien).

Mais, animé par la haine plus que par la raison, posément, froidement, cet élu socialiste a ensuite cherché des têtes

Sur la page FB de Bies
Et c'est par réflexe que le partisan est tombé sur le Front national, sans "calculer" un seul instant les pro-palestiniens du Front de gauche, communistes et Mélenchon, ou NPA de Besancenot, car, dans son univers, les staliniens et les trotskistes sont fréquentables.

Ainsi, son esprit "Charlie hebdo" n'a pas un instant été traversé par le souvenir des quatre morts de la supérette casher de Vincennes, victimes d'Amedi Coulibaly, djihadiste de France, pas plus que par celui, pourtant tout frais, du tueur de Copenhague, un Danois du nom de Omar, qui a tiré des rafales sur les participants à un débat sur "Islam, blasphème et liberté d'expression", en soutien aux offenses libertaires des dessinateurs assassinés du journal anarcho-révolutionnaire de Paris.       

Dans son viseur, l'élu socialiste a les électeurs du FN, qui ont réalisé des scores élevés lors de la législative partielle du Doubs, le 8 février 2015.
Sur Facebook, selon Le Figaro, après avoir posté le même message, l'insinuation du parlementaire n'a pas échappé à l'un de ses "amis" indignés qui, avec modération et fermeté, objecta: "Philippe, je ne pense pas que l'on (puisse) rejeter la faute sur une communauté en particulier, qu'elle soit religieuse ou politique (...) Aucun parti n'incite à de tels actes". Bies a donc des "amis" que la haine du FN n'a pas contaminé. La réponse du socialiste est alors sans équivoque: "Aucun parti n'incite à de tels actes? C'est une blague...", a écrit cet ancien conseiller technique au cabinet de Catherine Trautmann, puis de Roland Ries, maire de Strasbourg, connu pour son accueil du palestinien Yasser Arafat ou de Tomislav Nikolic qui nie le "génocide" de Bosniaques musulmans à Srebrenica en 1995. 



Or, Bies n'assume plus... Le statut du courageux élu socialiste a semble-t-il été épuré depuis, ou du moins caché au public sur sa page Facebook
Quant au Huffington Post, il banalise les profanations, titrant d'abord " Les nombreux précédents de dégradations dans les cimetières juifs", puis rectifiant le tir avec "Profanations de tombes juives: les principaux précédents en France."
A noter que Roger Hanin, beau-frère du président François Mitterrand, a préféré se faire inhumer dans son Algérie natale, plutôt qu'en France.

De quoi provoquer la colère des élus frontistes locaux. 

"Vos insinuations sont insultantes pour les électeurs de Sarre-Union que je représente"
, a écrit sur Twitter Baptiste Pierre, conseiller municipal de Sarre-Union, secrétaire départemental du FNJ. Il a lui-même condamné la profanation, ainsi que plusieurs cadres du FN, à commencer par Marine Le Pen.


Bies est le député des quartiers du Neudorf, de la Meinau, de l'Esplanade ou de Neuhof à Strasbourg. 

Or, c'est là que s'établirent les Black bloc anti-capitalistes du contre-sommet de l'OTAN d'avril 2009 à Strasbourg que dévastèrent ces anarchistes et no-borders (comme les "Anonymous", non-identifiables...) venus de toute l'Europe, ciblant les McDonald's ou les succursales des grandes banques. Les dessinateurs de Charlie hebdo sont aussi des militants anarchistes.



lundi 4 février 2013

Les petites purges normales de Hollande et les grandes purges de Staline

Désir nie, comme le PCF, les grandes purges   staliniennes

Ils sont 3 autour de Staline
Tiens, il en manque un !

12 juin 1937 - La campagne de purges lancée par le camarade Joseph Staline

Elles visèrent les trotskistes (présumés) et atteignirent le haut commandement de l'Armée rouge. Le maréchal Mikhaïl Toukhatchevski, ex-commissaire adjoint à la Défense soviétique et huit autres officiers supérieurs, furent envoyés au peloton d'exécution
Entre 1936 et 1938, des millions de Soviétiques seront fusillés ou envoyés dans les goulags. Ce procès, accompagné de purges massives (remplacement de 80% des cadres de toutes les administrations), aura des conséquences désastreuses lors du début de la Seconde Guerre mondiale. Staline se priva en effet de ses meilleurs généraux. 
Une justification du  Pacte germano-soviétique d'alliance avec les nazis ?

La chasse aux sorcières maccarthyste

Après la Seconde guerre mondiale, la "Peur Rouge" est significative de la "Guerre froide" exacerbée par la course aux armements nucléaires entre les deux blocs, soviétique et occidental, alors que s'achève la guerre d'Indochine et que se poursuit la guerre de Corée (1950-1953) opposant les forces de la Corée du Nord communiste, soutenues par la République populaire de Chine et l'Union soviétique, et celles de la Corée du Sud non communiste, soutenues par les États-Unis.


Dans les années 70, la police secrète bulgare fit disparaître des dissidents au régime par piqure de parapluie empoisonné


Aux Etats-Unis, l'action de la commission que présida le sénateur Joseph McCarthy et qui traqua pendant deux ans (1953-1954) des agents, militants ou sympathisants communistes dans un climat d'anticommunisme correspond à cette période de Peur rouge.

Par simplification ou amalgame, l’expression "maccarthysme" qualifie encore fréquemment toute chasse aux sorcières irraisonnée au sens large. Elle désigne alors l'ensemble des exactionss et de répression par tout pouvoir et ses sympathisants que l'on cherche à stigmatiser. 
Pour des raisons moins historiques qu'idéologiques, quand la pensée unique et nos manuels scolaires ne brandissent pas le chiffon rouge du nazisme, ils font référence au maccarthisme plutôt qu'aux purges staliniennes...

Le premier secrétaire du PS nie toute purge depuis l'arrivée de Hollande 

Harlem Désir a dénoncé un "mauvais procès" 
Il accuse la droite de pointer plusieurs nominations jugées partisanes dans la haute fonction publique. 
dimanche lors du «Forum» de Radio J

Le vice-président délégué de l'UMP, Luc Chatel, a dénoncé vendredi "l'ampleur" et la "violence" de la "purge"
L'ancien ministre de l'Intérieur de Nicolas SarkozyClaude Guéant a gentiment qualifié de "brusquerie" ces changements, dans l'édition de dimanche du journal Le Parisien.

Un "Etat PS" ? 
"C'est totalement faux ! Il n'y a aucune nomination qui n'ait pas été faite en tenant compte des qualifications de ceux qui ont été choisis", s'est défendu Désir H. avec véhémence sur Radio J. 
Mais le patron du  vertueux PS avoue ne pas faire mieux que la droite
"La droite n'a aucune leçon à donner. Si on regarde très précisément les préfets et les ambassadeurs, il n'y a pas eu plus de changements entre l'élection de 2012 de François Hollande et aujourd'hui qu'après l'élection de Nicolas Sarkozy en 2007 et début 2008 ", a-t-il affirmé, après avoir "regardé les chiffres de près", assure-t-il...

Preuves à l'appui ?

En huit mois, "16 préfets de région ont fait l'objet de changement d'affectation, il y en avait eu 17 entre 2007 et 2008 (sur deux ans, dont le préfet de la Manche, coupable en janvier 2009 de faute professionnelle face aux enseignants en colère). Les préfet de départements, c'est le même chiffre: 38 (en quelques semaines de pouvoir socialiste) et 37 (en cinq ans de présidence de Sarkozy)", a-t-il imprudemment détaillé. 


"Il y a
énormément de personnalités connues pour leur sympathie pour Sarkozy ou Guéant et qui sont restées en fonction ou ont été nommées", a s'est encore enferré Désir H., citant à l'appui de ses dires deux cas de maintien, celui du préfet Christian Lambert en Seine-Saint-Denis ou la nomination de Augustin de Romanet, passé de la CDC à la direction d'Aéroports de Paris (ADP).

Mai 2012 - Manuel Valls limoge le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, sans attendre son départ à la retraite, moins de quinze jours après l'arrivée de Hollande à l'Elysée...
En plus des limogeages des patrons de la police nationale et du Renseignement intérieur, Frédéric Péchenard et Bernard Squarcini, eux aussi proches de l'ancien chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy.

mercredi 1 juin 2011

Alain Richard nie être resté les 'bras ballants' face à Ratko Mladic


Le ministre de Jospin met en cause le soutien populaire serbe

Une arrestation, après 16 années

Cinq jours après son arrestation, et après le rejet de son appel, l'ex-général serbe Ratko Mladic a été extradé mardi soir à bord d'un avion gouvernemental serbe qui s'est discrètement posé à Rotterdam aux Pays-Bas en début de soirée.
L'ancien chef militaire des séparatistes serbes de Bosnie a passé sa première nuit au centre de détention de Scheveningen avant de comparaître devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY).
Il a ensuite été transféré par hélicoptère jusqu'au quartier pénitentiaire de Scheveningen, où l'ont précédé Slobodan Milosevic, mort dans sa cellule en mars 2006, et Radovan Karadzic, chef politique des Serbes de Bosnie en cours de procès.
Aujourd'hui âgé de 69 ans, Ratko Mladic est inculpé de crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide pour le massacre de 8.000 Musulmans à Srebrenica, en juillet 1995, et les 43 mois de siège de Sarajevo (1992-1995).
Le 12 mai 1992, une "assemblée serbe de Bosnie" vote la création d'une Armée de la République serbe de Bosnie-Herzégovine (VRS). Général de corps d’armée , Mladić prend le commandement de l'Armée populaire yougoslave (JNA, juin 1994) jusqu'au 22 décembre 1996.
A la mi-juillet 1995, le général Mladic -appelé par la presse francophone "le boucher des Balkans"- était à Potocari, un village d'environ 28 000 musulmans réfugiés de Srebrenica auprès des Casques bleus néerlandais. Entre 6 000 et 8 000 hommes musulmans capturés furent massacrés en quelques jours, "parce qu'ils avaient essayé de s'enfuir de Srebrenica", selon les termes de Mladic, rapportés par le commandant néerlandais de l'ONU. Le bilan des morts est estimé à 8 100 victimes.

Les conséquences de cette arrestation

Si l'arrestation de Mlavic, seize ans après la fin de la guerre de Bosnie, est considérée comme un développement-clé pour le dossier d'adhésion de la Serbie à l'Union européenne, la capture du dernier grand criminel de guerre présumé dans les Balkans, considéré par les nationalistes serbes comme un héros, a relancé les tensions ethniques en ex-Yougoslavie.

Un sondage réalisé avant son arrestation indique que 51% des Serbes se déclaraient hostiles à son extradition, contre 34% s'y disant favorables. D'après la même étude, près de huit Serbes sur dix affirmaient que s'ils avaient disposé d'informations sur sa cache, ils ne les auraient pas communiquées aux autorités, malgré les 10 millions d'euros de récompense promis par Belgrade.

Quelque 10.000 Serbes ont manifesté leur soutien à Ratko Mladic dans un rassemblement mardi à Banja Luka, la capitale de la République serbe de Bosnie. Une partie des manifestants est arrivée par car de Serbie.

Dimanche soir, une manifestation de soutien dans la capitale serbe avait dégénéré en affrontements entre plusieurs centaines de jeunes partisans et forces de police. Le rassemblement était organisé par le Parti radical serbe (SRS), pilier du mouvement nationaliste serbe dont le chef de file, Vojislav Seselj, est actuellement jugé à La Haye.

VOIR et ENTENDRE

Le rôle du gouvernement Jospin

Mladic était suspecté de se cacher soit en Serbie, soit en République serbe de Bosnie avec la complicité de l'armée et de la police locale.

Invité sur Europe 1 jeudi 26 mai, Radomir Diklic, ambassadeur de la Serbie en Belgique, a affirmé que le criminel de guerre Ratko Mladic bénéficiait d'une "protection silencieuse de certains politiciens", même après la chute de Slobodan Milosevic en 2000. Selon le diplomate, ce n'est que depuis l'arrivée au pouvoir du président serbe actuel, Boris Tadic, qu'un "effort énorme" a été fait pour rechercher Ratko Mladic. Avant, les responsables le recherchaient "sans vouloir vraiment le trouver", a-t-il poursuivi. "Boris Tadic a purgé les services de renseignement, et les services secrets" à son arrivée à la tête de l'Etat, a-t-il ajouté.

Cette déclaration contredit clairement l'agence Reuters parlant d' "une arrestation qui met fin à une longue traque de la communauté internationale".

VOIR et ENTENDRE Alain Richard (1945), ancien ministre de la Défense (1997-2002), donner sa version sur les protections dont a bénéficié Mladic et l'arrestation de Ratko Mladic.


En 1999, Ivan Rioufol, journaliste du Figaro, dénonça une “réelle épuration” ainsi que l’indifférence des bonnes consciences de la communauté internationale.
Nul n'a oublié l’indignation à géométrie variable du “philosophe” bobo des plateaux télé Bernard Henry Lévy.
Rioufol, qui n’a pas la mémoire courte, cite une édifiante déclaration d’Alain Richard alors ministre de la Défense de Lionel Jospin. Au cours des interventions de l’OTAN sur la Serbie au printemps 1999, le socialiste Alain Richard affirmait: "Nous avons vocation partout en Europe à avoir des états multiethniques qui tolèrent les minorités".
Rioufol, rappelant au passage que la Serbie a héroïquement combattu le nazisme durant la seconde guerre mondiale, dénonçait aussi l’imposture politique du concept de sociétés multiethniques et culturelles, qui s'imposerait à tous , sauf aux pays musulmans.


En revanche, un précédent « Boucher des Balkans », Andrija Artuković (1899 - 1988), également surnommé le « Himmler yougoslave », collabora avec les Nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Ministre de l'Intérieur croate, peuple d'origine du Moyen Orient (Iran, "pays des Aryens"), il est donc non slave. Il autorisa une législation anti-serbe et antisémite en Croatie, encourageant des déportations, et la création de camps de concentrations.

Devoir de mémoire


Ex-Yougoslavie

Alors qu'Alain Richard était ministre de la Défense de Jospin, le Kosovo (Albanie), qui à la différence de Tito resta proche de Staline, s'engagea en 1997 dans une campagne de guérilla : il revendiqua plusieurs attentats contre l’armée et la police serbes.

En réponse, en février et mars 1998 Milošević massacra les familles de guérilleros présumés.

Les pogroms anti-Serbes furent en retour d'une violence extrême.
Pour la première fois depuis 1999, des fonctionnaires internationaux évoquèrent publiquement un “nettoyage ethnique”. Objectif des extrémistes albanais : liquider 100 000 derniers Serbes de la province. L’ONU, qui l'administrait, se montra incapable d’empêcher ces crimes perpétrés par des albanais dans les enclaves serbes.

lundi 25 octobre 2010

Cohn-Bendit (EE) achève G. Frêche encore chaud

L'affreux Jojo Frêche a "sali" et "abîmé" le PS
Le nazisme, fond de commerce de la gauche
Ce qui évite au PCF de s'étendre sur les dictatures soviétiques...

Frêche venait tout juste de déclarer
la tête du « mec » Fabius « pas très catholique », quand le baron socialiste de Languedoc-Roussillon nous assura que ce n'était pas le moins du monde insultant, pas plus que d' assimiler les Jeunes Pop aux « jeunesses hitlériennes », selon les termes d'un professeur d'histoire, Philippe Lavaud, maire socialiste d'Angoulême et proche de Sa Cynique Majesté Royal...

Devoir de mémoire:
les Grandes Purges

En France, les jeunes candidats envoyés au front ne doivent pas craindre d'être sacrifiés: lien PaSiDupes
Mais les agitateurs médiatisés de l'UNEF et du MJS sont promus au PS.
Bruno Julliard (ex-président de l'UNEF) s'est vu offrir un siège PS au conseil municipal de Paris. Et Jean-Baptiste Prévost, son successeur, atterrira-t-il ? A-t-il vraiment de quoi se faire du souci pour son premier emploi ?

En U.R.S.S. les Grandes Purges sont la pire répression jamais connue par un pays en temps de paix. Elle conduisit à l’exécution de 680 000 personnes et à la déportation de centaines de milliers d’autres entre 1936 et 1939. En août 1937, Staline autorisea personnellement le recours à la torture dans les prisons, et ne l’interdit à nouveau que fin 1938.
La grande purge du parti en 1936 eut pour but de contrôler le recrutement en son sein, quand le Parti ne comptait plus que 1 450 000 membres, soit une diminution de 750 000 en quatre ans. En 1937, première année de purge en profondeur, 500 000 autres membres disparaissent des registres, le plus souvent fusillés ou envoyés dans des camps.

Les purgés sont remplacés par une nouvelle génération de cadres qui voue à Staline un culte sans réserves : les jeunes promus de la « génération de 1937». Lire PaSiDupes

Les dirigeants de l'UNEF et du MJS sont également promus !
Pour ce qui concerne ceux de la génération Aubry, l'avenir nous le dira.


L'amère de Melle ne demanda pardon ni pour l'un, ni pour l'autre.
Frêche ne lui est plus d'aucune utilité: elle ne lui a encore rendu aucun hommage; elle ignore sa mort.





Dany-le-Rouge repasse une couche 'frêche'

Le nazisme est décidément un fond de commerce socialo-communiste qui ne connaît pas la crise. Les adversaires de la gauche reçoivent les stigmates du nazisme et sont en permanence insultés.

En février 2010, l'altermondialiste Daniel Cohn-Bendit (EE) estima que «ce qui se passe dans les sections socialistes» en Languedoc-Roussillon est «à pleurer». «Le fréchisme, c'est du Mussolini. C'est incroyable, vous allez voir, Georges Frêche va mettre des statues de Lénine et de Mao dans le Languedoc-Roussillon. Ce type a complètement dérapé». Il faut «appeler et créer une nouvelle culture politique» dans cette région.

Dany-le-rouge déboulonne la statue de Frêche
Admirateur de Lénine devant son maître

Invité lundi 25 octobre à réagir à la mort du président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, Daniel Cohn-Bendit (Europe Ecologie) a confirmé son opinion négative sur le socialiste que la socialiste Martine Aubry avait tenté de déboulonner aux dernières régionales.
"Je maintiens que c’était un politique qui avait une manière d’agir et de faire qui était exécrable", a ainsi déclaré l'eurodéputé sur Europe 1.
ENTENDRE le 'minable' Dany-le-rouge:

(
lien article Mediascope)

Il ne manque plus que les réactions d'Eva Joly, la "vieille éthique", et, bien sûr, de Sa Cynique Majesté Royal !

vendredi 19 février 2010

Cohn-Bendit dérape: "Le fréchisme, c'est du Mussolini"

Fascisme, nazisme,antisémitisme et socialisme

La maladie de Alzheimer a frappé la gauche vertueuse

Devoir de mémoire: Benito Mussolini

  • Mussolini, fondateur du fascisme
    À partir de 1938, le dictateur italien et son régime fasciste promulguent une série de décrets, dont l’ensemble porte le nom de lois raciales, qui introduisent des mesures de discrimination et de persécution à l’encontre des Juifs italiens.

    Edourad Daladier, chef du parti radical, est l'initiateur le 7 juin 1933 du « pacte à quatre », signé avec l'Allemagne, l'Italie et le Royaume-Uni, pour favoriser l'intégration de l'Allemagne au sein de la Société des Nations. Il est le signataire, en tant que président du Conseil, des accords de Munich en 1938.
    30 septembre 1938 – rencontre Daladier-Ribbentrop

  • Edouard Daladier participa plus tard au rassemblement de la gauche pour les élections (juin 1936), en permettant l'alliance du PCF, de la SFIO (ex-PS) et des Radicaux. Il devint ministre de la Défense nationale durant le gouvernement du Front populaire de 1936 à 1937.

    Mussolini et les « lois raciales » fascistes (septembre 1938)
    Secrétaire de fédération socialiste et collaborateur de la revue socialiste Soffitta en 1910, Mussolini fit voter un corps de lois raciales en Italie à partir de 1938, Lien Wikipedia

    La gauche recycle le fascisme, le nazisme et l'antisémitisme

    « Ce type, il a complètement dérapé ! »
    Il nous a habitué à des écarts de langage. Qui ? Frêche ou Cohn-Bendit ? Les deux !
    On savait que la gauche qui défile « tous ensemble » dans les rues se déteste et se déchire. La nouveauté des régionales 2010, c'est qu'ils se stigmatisent, alors que Désirdavenir Royal les exhorte à s'aimer les uns les autres. Sont-ils donc tous déphasés ?

    Antisémitisme et stalinisme

    Les insultes volent et la droite n'est donc pas l'unique cible.
    La peur de perdre ne serait-ce qu'une seule région et la crainte de n'en gagner aucune rendent le PS et Europe Ecologie fébriles. Leur vraie nature profonde affleure et transpire. Les débordements ne se compte plus. Les media associés font en effet de l'auto-censure militante à l'endroit des uns, tandis qu'ils revendiquent haut et fort leur droit à l'insolence vigilante et citoyenne à l'encontre des autres.

    Cohn-Bendit, c'est l'hôpital qui se fout de la charité

    => Soufflant et transpirant, il a invectivé le Président de la République française en plein Parlement européen, qualifiant son action de « minable ».

    => Débraillé, bavant et hors d'haleine, il s'en prend vertement à la majorité de la Commission européenne et se demande pourquoi Martin Schultz s'énerve... Au nom du groupe des Verts/ALE et avec sa courtoisie coutumière, Dany-le-rouge s'en est également pris, le 9 février 2010, à José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, et à « la coalition des hypocrites ».
    Martin Schultz a eu droit à un tonitruant « Ta gueule ! » (à 5mn 23)
    VOIR et ENTENDRE l'anarchiste devenu altermondialiste avec Europe Ecologie:

    Dany Cohn-Bendit-Investiture de la Commission Barroso II
    envoyé par EurodeputesEE.

    Frêche vient tout juste de déclarer la tête du « mec » Fabius « pas très catholique »...
    Le baron socialiste de Languedoc-Roussillon nous assure que ce n'est pas insultant le moins du monde, pas plus que d'assimiler les Jeunes Pop aux « jeunesses hitlériennes », selon les termes d'un professeur d'histoire, Philippe Lavaud, maire socialiste d'Angoulême et proche de Sa Cynique Majesté Royal... L'amère de Melle ne demande pas pardon pour lui; il ne fait pas d'excuses et n'exprime pas même des regrets !

    Dany-le-Rouge repasse une couche «"Le fréchisme, c'est du Mussolini"
    Le nazisme est décidément un fond de commerce socialo-communiste qui ne connaît pas la crise. Les adversaires de la gauche reçoivent les stigmates du nazisme et sont en permanence insultés.

    Ce n'est pas « toujours les autres »
    Les discours de l'anarchiste altermondialiste et ses insultes redonnent vie au stalinisme antisémite.
  • Quoi qu'en dise Cohn-Bendit, la gauche n'est pas tranquille sur le sujet de nazisme
    Le Pacte germano-soviétique (ou Pacte Molotov-Ribbentrop) est le nom donné au Traité de non-agression entre l'Allemagne et l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS). Signé le 23 août 1939 avec l'Allemagne nazie, définissait en outre -et dans un protocole secret- une répartition des territoires séparant l'Allemagne et l'URSS.
    Ce pacte glorieux n'est qu'évoquée par l'Education nationale dans les livres scolaires officiels d'histoire validés par la FSU.
    Le soviétique Molotov serre la main du nazi Ribbentrop


  • La gauche n'est pas plus sereine sur la question de l'antisémitisme
    Certains souligneront d'ailleurs que c'est la même chose et tous ceux qui n'ont pas trouvé dans les livres scolaires la trace des pogroms staliniens s'indigneront. Pour en savoir plus de l'antisémitisme de Staline . Lien Wikipedia

    Caricature de l'allégeance du nazi Ribbentrop au soviétique Staline


    Après la Seconde Guerre mondiale, Staline tenta de récupérer à son profit les sentiments antisémites d’une partie importante des populations de l'URSS ainsi que du bloc de l'Est et, à la fin de sa vie, réactiva les théories du "complot juif".

    Les Grandes Purges soviétiques et les Juifs

    Les « Grandes Purges » désignent une période de répression politique antisémite massive

    En Union soviétique dans la seconde moitié des années 1930, alors qu'il est totalement dominé par Joseph Staline, le Parti communiste soviétique utilisa à grande échelle l'emprisonnement, la déportation et l'exécution pour éliminer ses opposants politiques réels ou supposés, dont des Juifs. Lien Wikipedia
    Cette politique calculée de meurtre collectif est aussi appelée « Grande Terreur ».
    L'Histoire aurait-elle donc été passée au kärcher ?

  • dimanche 16 août 2009

    Régionales: les appels désespérés de la gauche à l'unité

    Mais la gauche hétéroclite pointe l'unité à droite...
    Ratisser bien large pour se prendre un super râteau

    Lorsque le 28 février 2009, Martine Aubry écrivait à ses alliés traditionnels d'Europe Ecologie, du PCF, du PG, du PRG et du MRC, pour leur proposer une «nouvelle démarche de rassemblement», les socialistes étaient encore une fois sonnés par une nouvelle déroute, celle des Européennes qui devaient sanctionner la droite, mais plaça le PS face au chantier de la refondation du parti.
    Le désarroi des socialistes s'est encore aggravé lorsque Dany-le-Rouge a renvoyé la Ch'tite Aubry à ses fourneaux de la « maison commune » où elle proposait de faire table ouverte.

    Plusieurs proches de Désirdavenir Royal, Vincent Peillon, François Rebsamen, Aurélie Filippetti ou Patrick Mennucci ont notamment soutenu, pour un «rassemblement sans délai de toutes celles et de tous ceux qui estiment urgent de se retrouver dans une démarche unitaire au-delà des appareils».
    Au PCF, l'«appel» de Robert Hue au rassemblement n'a guère été entendu, mais le PS fait comme si. Les socialistes ne craignent d'ailleurs aucune compromission avec l'extrême gauche, mais s'indignent si Philippe de Villiers -qualifié d'extrémiste de droite- tente un rapprochement avec l'UMP.

    Il est vrai que de Villiers n'occulte ni les 18 millions de Soviétiques envoyés au Goulag par Staline, ni les Grandes Purges (1937-1938 ). Son devoir de mémoire du massacre de Katyń en mars 1940 est tout aussi intolérable. Le président du Conseil Général de Vendée serait plus fréquentable s'il comptait au nombre des révisionnistes qui appliquent la double peine aux Polonais déportés par trains entiers de septembre 1939 au 22 juin 1941 et depuis oubliés de nos vertueux extrémistes de gauche, et aussi du PS de Mitterrand et Jospin, comme de Sa Cynique Majesté Royal, qui vante aujourd'hui la justice expéditive chinoise. La peine de mort en Chine n'explique nullement le blocage de son sourire calibré.

    Le courant «L’Espoir à gauche», issu de la motion Royal, a convié l’ex-leader du PCF, Daniel Cohn-Bendit et Marielle de Sarnez, à ses ateliers d’été, mais n'a pas affiché un grand empressement à la participation de l'amère Royal: ils travaillent pour elle, mais dans la discrétion. Elle se positionne en effet en recours ultime !

    Le tandem Paul Quilès - Marie-Noëlle Lienemann, laquelle s'est illustrée à Hénin-Beaumont en chaperon officiel de l'illustre Gérard Dalongeville, de longue date sur le créneau unitaire, a préconisé la création d’un «comité national de rassemblement des forces de gauche et écologistes» en vue de la présidentielle.

    Il faut sauver les régions socialistes, à tout prix

    Les régionales de mars 2010 ont déclenché les grandes manoeuvres dans le paysage politique. Jugeant «assez logique que la question de listes communes (de la gauche) soit posée» pour 2010, mais condamnable à droite, Benoît Hamon a carrément estimé, dans Libération: «Le fait que certaines régions soient présidées par des partenaires du PS n’est pas un tabou.»

    Alors que le rassemblement Europe Ecologie rêve de transformer l’essai en mars 2010, les socialistes veulent «leur couper l’herbe sous le pied en disant qu’il faut rassembler» tout en tentant de «tordre le cou à l’idée d’un PS hégémonique», explique le politologue Rémi Lefebvre.

    Dans une tribune diffusée sur Rue89, l’eurodéputé Harlem Désir a prôné des listes «Gauche-Ecologie» dès le premier tour, qui permettraient au PS de phagocyter «les écologistes» et «toutes les forces de gauche» prêtes à «diriger les régions ensemble».
    Et Manuel Valls a plaidé pour «une large coalition», intégrant les Verts et officialisant le ralliement du Modem. «Ne laissons pas aux écologistes le monopole du mouvement et de l’optimisme alors que nous devrions être à la pointe des idées», a intimé le député-maire d’Evry, nostalgique de la gloire passée du PS.

    et >Jean-Marc Ayrault
    , la Voix de Son Maître Hollande, a suggéré à toute la gauche de l'Oural à Pau de «se retrouver autour d’une table» pour savoir «comment on fait pour que les 20 régions sur 22 qui sont dirigées par la gauche continuent à l’être et comment on fait pour être candidats ensemble».

    Les alliances de la dernière chance

    Le PS a-t-il encore une chance d’être entendu par le reste de la gauche?
    «
    Vu le dégré d’indifférence des partis entre eux et l’absence de dialogue depuis 2002, on part de loin», admet Rémi Lefebvre. D'autant que le concert de propositions, «parfois convergentes mais portées par des individualités
    », réduit la lisibilité de la démarche.

  • L'appel du pied de la Ch'tite Aubry a été la goutte d’eau de trop qui a exaspéré le "minable" Daniel Cohn-Bendit, exigeant des socialistes qu'ils arrêtent « de nous casser les pieds».
  • «Ça fait un peu pétard mouillé», a pour sa part raillé Marie-George Buffet, prévenant qu’«il n’y aura pas d’appel miracle»: Robert Hue n'est manifestement pas sur la même ligne !
  • Quant à Jean-Michel Baylet, s’il se réjouit de «tout ce qui va dans le sens de l’unité», le président des radicaux de gauche, juge que «les socialistes doivent se retrouver» avant d’espèrer que «la gauche se rassemble».

    La « maison commune » de l'unité à droite

    Au PS, on sent déjà le piège et on admet que «la droite a une stratégie intelligente, celle du rassemblement au premier tour », selon Michel Sapin sur France Info. « Ça avait été une des causes, peut-être même la cause principale, de notre très grande victoire» aux régionales de 2004.

    Le désir d'avenir, l'oeil mouillé au rétroviseur...