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mardi 24 février 2015

Négationnisme socialiste: comme si Hollande n'avait pas évoqué les "Français de souche"

"Français de souche", mot sale, comme les Français ?

"L’expression utilisée par François Hollande fait tache", selon Le Parisien !

Hollande stigmatise les "Français de souche"
L’expression a coupé l'appétit des convives au dîner annuel du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France), lundi soir, notamment parmi les sionistes, à l'heure où des Français israélites sont poussés par les attentats islamistes à l'exode en Israël.

Le président Hollande a utilisé les termes
"Français de souche" pour accuser les lycéens auteurs de la 
profanation du cimetière juif de Sarre-Union
. Une façon de nier que les actes antisémites commis ces derniers temps en France ne seraient pas aussi le fait de Français de confession musulmane.
"J'étais également la semaine dernière à Sarre-Union, dans ce cimetière dévasté par de jeunes lycéens, Français de souche, comme on dit... Ignorants au point de ne pas avoir vu les écritures en hébreux [hébreu, en français] dans ce cimetière, inconscients pour ne pas avoir remarqué les étoiles de David, mais à ce point intolérants pour renverser le monument dédié aux victimes de la Shoah", a rappelé le chef de l'Etat. 

Une terminologie jusque-là estampillée "extrême droite"
Mais l'expression "Français de souche" était jusque-là en usage au Front national essentiellement. Elle renvoie aussi au site fdesouche, un blog d'actualité de langue française d'inspiration identitaire et classé à l'extrême droite. 

Du coup,
dans la bouche du président de la République, l’expression claque dans le paysage politique et provoque de vives réactions parmi les personnalités sur Twitter, tels l’UMP Thierry Mariani, la militante féministe Caroline de Haas ou le sociologue Eric Fassin.
Le Roux se retourne comme un gant

Selon le président du groupe PS à l'Assemblée nationale, l'illustre Pruneau Le Roux, François
Hollande a utilisé cette expression "Français de souche" pour mieux la dénoncer et la combattre ! La veille, François Hollande avait en effet lâché l'expression lors du discours fait au cours du dîner annuel du CRIF, le Conseil représentatif des institutions juives de France

Français de souche? "Je n'emploie jamais cette expression", s'est défendu Bruno Le Roux, élu de Seine-Saint-Denis et président du groupe PS à l'Assemblée nationale, mardi matin sur BFMTV et RMC, qui avoue censurer ceux qui, avant Hollande, utilisent l'expression, en les bloquant sur ses comptes de réseaux sociaux: c'est un "concept" pour Le Roux, mais une réalité pour son président... François Hollande a utilisé "des guillemets", plaide l'élu socialiste, estimant que le président dénonçait alors le terme, récurrent dans le discours de l'extrême-droite.
"Il y avait des guillemets que l'on ne voit pas dans un discours", a-t-il insisté.

"Je récuse, comme Hollande, l'expression Français de souche", martèle Le Roux avec véhémence.
Le socialiste se débat pour rejeter la réalité de propos non seulement stigmatisants, mais discriminants:
VOIR et ENTENDRE Le Roux s'emporter pour tenter de défendre l'indéfendable:


La "définition n'existe pas", selon le pruneau cuit: 
 "Je ne partage pas cette expression, mais il peut m'arriver aussi de l'utiliser pour la combattre". 
Alors, de quoi Hollande parle-t-il ? 
Savent-ils ce qu'ils disent et comprennent-ils ce qui - dans un discours - est écrit ? 
Faut-il que Hollande s'applique à lui-même les sanctions qu'il annonce au cours de ce dîner... convivial, dans l'"esprit Charlie", comme de bien entendu ! 


lundi 16 février 2015

Un député PS diffame le FN sur la profanation du cimetière juif de Sarre-Union

Philippe Bies (PS) établit un lien entre la profanation du cimetière juif de Sarre-Union et le FN

Sur quels faits étaye-t-il son accusation ?
il en est une qui honore le Parti socialiste: elle est proférée par son député du Bas-Rhin, Philippe Bies, ci-contre, un nouvel élu de 2012.
Sur les réseaux sociaux, l'élu alsacien a révélé la bassesse des sentiments qu'il avait masqués dans un précédent communiqué où il condamnait "avec la plus grande fermeté cet acte ignoble tant par le symbole que par l'ampleur." Il ne s'en tenait d'ailleurs pas à la langue de bois de cette déclaration "exemplaire" et s'emportait: "Ça suffit ! L’Alsace a été un des théâtres les plus sombres de la persécution des juifs. Persécution à nouveau répétée là, jusque dans leur mort. Nous ne pouvons accepter que l’antisémitisme continue de prospérer."



Or, quand les Juifs subissaient les persécutions nazies, les anciens signataires du "Pacte germano-soviétique" entre Molotov, représentant Staline, et Ribbentrop, envoyé de Hitler, persécutaient eux-mêmes les Juifs. Et malgré leur connaissance de ces faits historiques, Bies et les socialistes exemplaires s'allient toujours avec le PCF, lequel était entretenu par l'Union soviétique.


Bies et ses collègues socialistes indignés sont d'autant plus véhéments que le camarade Staline encouragea l'antisémitisme d’une partie importante des populations d'URSS et renoua avec les théories du "complot juif." Les Grandes Purges staliniennes des années 30 firent de nombreuses victimes juives (cf. libellé PaSiDupes et lien).

Mais, animé par la haine plus que par la raison, posément, froidement, cet élu socialiste a ensuite cherché des têtes

Sur la page FB de Bies
Et c'est par réflexe que le partisan est tombé sur le Front national, sans "calculer" un seul instant les pro-palestiniens du Front de gauche, communistes et Mélenchon, ou NPA de Besancenot, car, dans son univers, les staliniens et les trotskistes sont fréquentables.

Ainsi, son esprit "Charlie hebdo" n'a pas un instant été traversé par le souvenir des quatre morts de la supérette casher de Vincennes, victimes d'Amedi Coulibaly, djihadiste de France, pas plus que par celui, pourtant tout frais, du tueur de Copenhague, un Danois du nom de Omar, qui a tiré des rafales sur les participants à un débat sur "Islam, blasphème et liberté d'expression", en soutien aux offenses libertaires des dessinateurs assassinés du journal anarcho-révolutionnaire de Paris.       

Dans son viseur, l'élu socialiste a les électeurs du FN, qui ont réalisé des scores élevés lors de la législative partielle du Doubs, le 8 février 2015.
Sur Facebook, selon Le Figaro, après avoir posté le même message, l'insinuation du parlementaire n'a pas échappé à l'un de ses "amis" indignés qui, avec modération et fermeté, objecta: "Philippe, je ne pense pas que l'on (puisse) rejeter la faute sur une communauté en particulier, qu'elle soit religieuse ou politique (...) Aucun parti n'incite à de tels actes". Bies a donc des "amis" que la haine du FN n'a pas contaminé. La réponse du socialiste est alors sans équivoque: "Aucun parti n'incite à de tels actes? C'est une blague...", a écrit cet ancien conseiller technique au cabinet de Catherine Trautmann, puis de Roland Ries, maire de Strasbourg, connu pour son accueil du palestinien Yasser Arafat ou de Tomislav Nikolic qui nie le "génocide" de Bosniaques musulmans à Srebrenica en 1995. 



Or, Bies n'assume plus... Le statut du courageux élu socialiste a semble-t-il été épuré depuis, ou du moins caché au public sur sa page Facebook
Quant au Huffington Post, il banalise les profanations, titrant d'abord " Les nombreux précédents de dégradations dans les cimetières juifs", puis rectifiant le tir avec "Profanations de tombes juives: les principaux précédents en France."
A noter que Roger Hanin, beau-frère du président François Mitterrand, a préféré se faire inhumer dans son Algérie natale, plutôt qu'en France.

De quoi provoquer la colère des élus frontistes locaux. 

"Vos insinuations sont insultantes pour les électeurs de Sarre-Union que je représente"
, a écrit sur Twitter Baptiste Pierre, conseiller municipal de Sarre-Union, secrétaire départemental du FNJ. Il a lui-même condamné la profanation, ainsi que plusieurs cadres du FN, à commencer par Marine Le Pen.


Bies est le député des quartiers du Neudorf, de la Meinau, de l'Esplanade ou de Neuhof à Strasbourg. 

Or, c'est là que s'établirent les Black bloc anti-capitalistes du contre-sommet de l'OTAN d'avril 2009 à Strasbourg que dévastèrent ces anarchistes et no-borders (comme les "Anonymous", non-identifiables...) venus de toute l'Europe, ciblant les McDonald's ou les succursales des grandes banques. Les dessinateurs de Charlie hebdo sont aussi des militants anarchistes.



dimanche 15 février 2015

Alsace: 300 tombes profanées dans un cimetière juif

Le cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-Rhin, a été profané.

Des techniciens en identification criminelle, venus de Strasbourg, sont sur place...

Pour la troisième fois de son histoire, le cimetière juif de la commune de Sarre-Union a été profané, dans la nuit du samedi 14 à dimanche 15 février. Et l'ampleur des dégâts est colossale, puisque près de 300 stèles ont été saccagées. 
Aucune piste n'est pour l'heure privilégiée, alors les enquêteurs sont sur place depuis dimanche après-midi. 
Malgré les insinuations du député PS Philippe Bies qui oriente la police et la justice sur le FN, Manuel Valls a confirmé lundi matin qu'il n'y a "pas de piste à ce stade". Les services de Bernard Cazeneuve ont, en son nom, condamné "avec la plus grande fermeté" cet "acte odieux", promettant une nouvelle fois de lutter avec détermination contre l'antisémitisme. Un leitmotiv qui a des relents d'automatisme. 

Aucune revendication

"Aucune inscription n'a été constatée". C'est une promeneuse qui a fait le découverte dimanche après-midi. La gendarmerie a été prévenue dimanche, peu avant 17 heures, de la profanation de la quasi-totalité des tombes de ce cimetière juif, qui compte environ 400 stèles. Des techniciens en identification criminelle, venus de Strasbourg, ont immédiatement (!) été dépêchés sur place.
En début de soirée, alors que les lieux étaient sécurisés par les gendarmes, les enquêteurs s'affairaient avec des projecteurs et des lampes de poche autour de ce cimetière isolé du village par un pont enjambant une voie de chemin de fer. "Les constatations de police scientifique sont en cours. Autour de 300 tombes auraient été profanées" selon les premiers éléments, a précisé une source proche de l'enquête. Il s'agit de "dégradations" et "aucune inscription n'a été constatée". Les tombes ne présentent en effet ni graffiti, ni tag.

Plusieurs profanateurs venus d'ailleurs ?

Vu l'ampleur des profanations, le maire de Sarre-Union, Marc Séné, estime que
les dégradations auraient été commises à plusieurs. "Nous pensons qu'il s'agit de plusieurs personnes. Nous n'imaginons pas une seule personne être capable de commettre ces dégâts-là. Je ne comprends pas pourquoi, dans notre commune de 3.000 habitants, où deux familles juives habitent, on s'en prend à ces tombes-là", déplore-t-il.

Le cimetière déjà profané deux fois. En 1988, une soixantaine de stèles juives avaient été renversées, et en 2001, 54 tombes saccagées. A l'époque, l'enquête avait conduit à l'arrestation de jeunes désœuvrés. Aujourd'hui, la population de cette commune rurale est donc une nouvelle fois sous le choc. "C'est honteux de s'attaquer à des tombes. C'est quand même la moitié du cimetière", réagit un riverain. "Ça fait mal, c'est comme si on faisait ça aux tombes de nos parents. Il n'y a plus de compassion, chacun se divise, c'est malheureux", dénonce une autre. 

"Une volonté de détruire"". En attendant le ministricule de l'Intérieur, le préfet du Bas-Rhin et le procureur de la République de Saverne se sont rendus sur place dimanche en début de soirée, ainsi que le grand rabbin de Strasbourg, René Gutman, et Philippe Richert, le président de la région Alsace. "C'est une image de désolation", a décrit Philippe Richert. "De nombreuses stèles sont à terre, des dalles horizontales ont même été soulevées". Il a évoqué un "acharnement", "quelque chose d'organisé", car "on ne renverse pas comme ça de lourdes stèles en grès du 19e siècle aussi facilement. Il y avait une volonté de détruire", a-t-il estimé.

Une promesse de plus de Hollande
Quand il ne se présente pas à Minsk en sauveur de la planète, la "gauche molle" fait dire sa détermination à "tout mettre en œuvre" pour que les auteurs de ces profanations, "cet acte odieux et barbare" [barbare??] soient "identifiés et punis"

Point non plus de déplacement ni de mise en scène médiatique par Nanard Cazeneuve  Le sujet ne mérite pas mieux qu'un simple communiqué pour assurer que "la République ne tolérera pas cette nouvelle blessure qui meurtrit les valeurs que tous les Français ont en partage", condamnant "avec la plus grande fermeté" cet "acte odieux". Plus langue de bois, froid et convenu, il y avait la possibilité de se passer le mot et ils ont osé ! 

Manuel Valls a, pour sa part, indiqué lundi sur RTL qu'il n'y avait "pas de piste à ce stade", qualifiant cette profanation d'"acte antisémite", contre lequel il faut "la répression la plus forte qui soit". "La République une nouvelle fois doit être impitoyable", a-t-il assuré.
Une escalade sémantique prometteuse de résultats et de la fin du laxisme...

Une langue peu châtiée par le CRIF
Le Crif en a "marre de tous ces actes antisémites". Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France a déclaré en avoir "marre de tous ces actes antisémites sous leurs différentes formes qu'on a vus le 9 janvier à Paris, samedi à Copenhague et dimanche en Alsace".
Tout dans la même fosse commune...
Le CRIF ne pouvait faire mieux en matière d'hommage que d'associer les tombes aux anarcho-révolutionnaires ? Une piste négligée par le député Bies...

Mot juif tagué le 10 février 2015 sur une vingtaine de véhicules 
dans le 16e arrondissement de Paris:
l'extrême gauche anti-libérale présumée innocente ?

Philippe Bies y voit-il une incitation du NPA ou/et du Front de gauche ?

Tant il est vrai que,
selon l'illustre Hollande, "les musulmans sont les premières victimes du fanatisme."