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mercredi 7 octobre 2015

Race: les Français ont-ils peur des mots qui évoquent la réalité ?

Pourquoi le mot "race" pose-t-il problème? 

Les Américains parlent de 'colored people', mais notre terme 'les bronzés' nous pose problème...

"La France est un pays de race blanche." En réaffirmant cet état de fait vécu par l'immense majorité des Français, et dont elle rappelle qu'il est établi par le général De Gaulle, Nadine Morano a choqué les jocrisses qui ont saisi l'occasion d'une énième controverse pourtant créée de toutes pièces par les thuriféraires d'Aimé Césaire et de l'académicien français Léopold S. Senghor qui vanta -dès 1934 -  la "négritude" dans 'L'Etudiant noir'
Evocation des racines
comme les Américains des années 60 promurent le "black is beautiful". En France, certains insistent pour dire que l'origine du monde se situe en Afrique. 

Malgré cet affichage de caractéristiques du peuple noir, suggérant sa supériorité, il devrait en coûter à Nadine Morano de perdre son investiture aux régionales sous les couleurs Les Républicains. Les contestataires les moins regardants sont allés chercher la caution du  Front national pour se féliciter que Marine Le Pen ait vivement réagi à ces déclarations et rappelé le multiculturalisme de la société française. 

Cette réalité a-t-elle sa place dans la Constitution ?

Le Front de gauche, lui, est ...radical et a profité de l'occasion pour proposer de déconstruire la Constitution en commençant par retirer une bonne fois pour toutes le mot "race" de la législation française, comme l'avait promis François Hollande en 2012. Reste au Sénat à approuver ou non ces mises à jour. A gauche, c'est en cassant le thermomètre qu'on fait tomber la température. Si seulement ces casseurs appliquaient leur énergie réformiste à la courbe du chômage...

francetv info a interrogé l'historien Jean-Frédéric Schaub, auteur de 'Pour une histoire politique de la race'. Cet entretien vise à juger de la légitimité du mot "race" dans le discours politique et le langage... Nul doute que nous sommes en France !
Nadine Morano a suscité un tollé cette semaine en utilisant l'expression "race blanche". Existe-t-il un tabou autour de ce mot ?


Jean-Frédéric Schaub : Oui, il est lié à deux facteurs : l'horreur liée au nazisme  [ce risque est en vérité antérieur: dès  la fin du xixe siècle, il dérive de l'idée selon laquelle les premiers peuples parlant les langues indo-européennes et leurs descendants jusqu'à l'époque moderne auraient constitué une race distincte] et la démonstration scientifique par les biologistes et les anthropologues que ce concept [?] de race est totalement faux. Jusqu'en 1945, ce que l'on peut dire du mot "race", c'est qu'il est polysémique. Il a eu, dans la première moitié du XXe siècle, un usage banal et très ouvert jusqu'à la seconde guerre mondiale dans les langues européennes. Par exemple, "être de bonne famille", c'est "avoir de la race".
Et puis "race" peut vouloir dire, selon les contextes, simplement nation. Dans certains de ses grands discours, Winston Churchill pouvait dire que "la bataille qui est engagée est celle de la race britannique contre la barbarie allemande"Il ne pense évidemment pas au sens biologique du terme [qu'on ne peut donc nier ! ]. Dans sa bouche, il n'y a aucune connotation raciste ni aucune idée de hiérarchie entre les races. En France, après la seconde guerre mondiale, le mot "race" a vu sa signification se restreindre considérablement pour ne plus désigner que les fondements biologiques de l'unité d'une population. A ce moment-là, il devient inacceptable [jugement de valeur qui dépasse la compétence du scientifique] parce qu'erroné, il n'a aucune validité scientifique.
Pour se défendre [sic: elle est déjà jugée coupable !], Nadine Morano assure citer le général De Gaulle. En fait, ces propos sont rapportés par son biographe, Alain Peyrefitte, dans C'était de Gaulle, en 1994.

En tant qu'historien [et l'histoire n'est pas une science exacte], je ne peux pas spéculer sur ce que De Gaulle a dit ou non en privé. Je m'en tiens à ce qu'est cette citation : des propos rapportés par un ancien ministre de l'Information gaulliste trente ans après qu'ils sont supposés avoir été tenus [en mars 1959, en plein guerre d'Algérie].
 [Cet ancien garde des Sceaux et ministre de la Justice est-il suspect ? ]
Concernant Nadine Morano, on ne peut accorder aucune valeur à cette référence à De Gaulle et il n'y a aucune raison de lui faire crédit de quelconques recherches historiques qui justifieraient qu'elle puisse s'abriter derrière De Gaulle.  [historien hispaniste élu à EHES et juge].  Elle se situe dans un combat politique qui s'appuie sur un message provocateur.
Même le Front national [une référence, désormais] n'utilise plus ce terme de "race".
En effet, Nadine Morano brise un tabou que Marine Le Pen n'a pas brisé à ma connaissance. Si on s'en réfère uniquement à la sémantique comme seul indice des positions politiques, on peut dire très clairement que Nadine Morano, par la répétition de l'expression "race blanche", double le Front national sur sa droite. [L'historien est véritablement un observateur partisan de son époque, la tête dans le guidon] Elle prend au mot la consigne lancée par une partie de son mouvement en faveur de la "décomplexion" de la droite. [C'est ainsi la droite républicaine qui "prend" au passage, quand la droite radicale sert de caution aux allégations de la gauche ...]
Dans "race blanche", qu'est-ce que "blanc" veut dire ? La députée socialiste Ericka Bareigts a rappelé à tout le monde une chose totalement évidente [selon les normes édictées par le "politiquement correct", éthique sectaire de la 'pensée unique'] : ses ancêtres sont citoyens français émancipés de l'esclavage depuis 1848 [que vient faire cette pratique dans le débat sur la citoyenneté? L'esclave était privé d'identité et des droits du citoyen], elle incarne des personnes qui ont derrière elles plus de cent-cinquante ans de citoyenneté française alors que Manuel Valls, par exemple, n'a lui qu'une génération de citoyenneté française [mais était citoyen espagnol]. Mais il est blanc et elle, noire.
Utiliser le mot "race" est-il raciste ?
Lorsque le mot "race" permet d'établir une corrélation entre la réalité de la transmission biologique d'un certain nombre de traits physionomiques et un quelconque phénomène social, alors oui le mot est raciste. S'il sert à désigner des réalités physionomiques, non. Mais il n'est pas employé dans ce sens. En France, le mot n'a pratiquement plus aucune utilité active. [En France, on nie les réalités scientifiques ( biologiques et physionomiques), sur la base du rejet de la conception de l'"outil animé" remontant à Aristote (!) et dans l'optique politique d'un multiculturalisme communautariste ]
En fait, le racisme [comme le rejet du fait scientifique de 'race'] est une idéologie politique qui présuppose deux choses : d'abord que les caractères moraux et sociaux de personnes se transmettent de façon intergénérationnelle par le biais du corps, c'est-à-dire que c'est parce que l'on naît juif que l'on va avoir les traits moraux que l'on attribue péjorativement aux juifs [C'est au passage le déni de la "culture" du groupe social]. Le racisme, c'est aussi une idéologie qui postule que les gens individuellement et collectivement sont incapables de changer [ou qui prend en compte l'appartenance à un groupe biologique]. C'est-à-dire que l'arabe serait toujours voleur, etc. [Ou le Français, blanc, raisonneur et chauvin, et le Sénégalais, noir, grand et fort ]
En 2012, François Hollande promettait de supprimer le mot "race" de la législation française. Ce que l'Assemblée a validé, mais pas le Sénat. Là, le Front de gauche profite de la polémique pour relancer les sénateurs. Pourquoi ?
Joséphine Baker
Le Front de gauche ou François Hollande veulent éliminer ce mot, parce que, selon eux, il désigne quelque chose qui n'existe pas. Est-ce que, en retirant le mot des textes de loi, on veut dire que, en France, il n'y a pas de racisme  [ou plusieurs races que les intellos-bobos laisseraient co-habiter en paix] ? La réponse est évidemment non [si on est historien lecteur de Libération ou Mediapart]: il existe bien entendu des discriminations à l'embauche [les plombiers polonais et les ferrailleurs roumains ne sont-ils pas discriminés mais Blancs], à l'attribution de logements sociaux [dans cette présentation schématique, les sans-dents seraient-ils tous de couleur ?] etc. Je pense [bonne nouvelle] qu'au fond, plutôt que de se demander s'il faut supprimer le terme de la législation, les politiques français devraient surtout se poser la question de quels instruments ils peuvent se doter pour corriger les effets de la discrimination raciale [ou "simplement" sociale, valable pour tous, sans -précisément- de discrimination...] qui existe en France. Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait répondu que, l'important, c'était de réduire les effets de discrimination. Là-dessus, il avait raison. Supprimer le mot de la loi est purement symbolique. C'est simplement une espèce de mise en conformité de la législation avec l'état de la science [l'historien ne vient-il pas d'indiquer que la science -biologie et physiologie, à la fois- distingue les 'races' que la politique discrimine ?] .
La France est-elle plus raciste aujourd'hui qu'à d'autres époques ? Quid du discours politique ?
J'ai le sentiment que la société française est beaucoup plus cosmopolite qu'il y a 40 ou 50 ans et qu'en réalité elle est plus ouverte. Pourtant, celui des partis politiques qui s'enracine le plus dans une pensée raciste, le Front national, est celui [auquel la gauche se réfère]  et qui connaît le plus de succès électoral. Je ne pense pas qu'il faille imaginer un âge d'or selon lequel pendant les Trente Glorieuses, par exemple, quand les immigrants] étaient là parce que l'on avait besoin d'eux [et ils étaient polonais, italiens ou portugais], on avait une société française peu raciste. C'est faux. La France des années 1960, au moment des ratonnades [et de la guerre civile en Algérie...], était une France extrêmement raciste [ce qui n'était pas le cas à l'arrivée des réfugiés Espagnols des années 40 ]. Ce n'est pas dans les années 2000 que des groupes de fascistes poursuivaient les Arabes dans les rues avec des gourdins et les battaient jusqu'à ce que mort s'ensuive. [Dans un souci d'équité, et en appui à la démonstration biaisée de l'historien, on peut citer des attentats djihadistes de fraîche date pourtant : nul de bonne foi ne peut ignorer qu'en janvier 2015 des terroristes islamistes se sont livrés à une tuerie au journal libertaire Charlie hebdo !] 
Rendre tabou le mot "race" peut-il poser problème ?
Qu'évoquaient-ils, sinon la "race" ?
A force d'évacuer le terme du langage, on se prive d'un outil pour étudier des phénomènes de racisme, ou de racialisation, dans la société française. On prend le risque de ne pas tenir compte de l'élément racial dans des phénomènes de discrimination. Ce que réclame le CRAN par exemple. En l'absence de statistiques ethniques, puis en gommant le mot "race" du vocabulaire, on pourrait donner à croire qu'un idéal républicain français d'une égalité parfaite entre les citoyens est effectivement réalisé. Ce qui n'est pas le cas.
C'est ce qu'on appelle aux Etats-Unis la "colour blindness" : la cécité à l'égard de la couleur de peau. C'est se refuser à interpréter des phénomènes de discrimination sociale dans des termes qui renvoient à l'origine des personnes discriminées (non pas de classe, mais de race). Cela ne veut pas dire que les Américains croient aux théories de la race, mais ils considèrent que, être "chicano" [ou 'Black', comme l'a fait Valls dans sa ville d'Evry], cela vous catégorise dans la société américaine.
Aux Etats-Unis, par exemple, la présence du mot "race" dans la législation ne suscite pas de débat. Est-ce un problème français ?
Aux Etats-Unis, les seuls autochtones sont les descendants des Amérindiens. Même les WASP, les "blancs anglo-saxons protestants", descendants des propriétaires d'esclaves, viennent d'Europe. Ce sont des migrants comme les autres [mais chrétiens, faut-il le nier ?]. Du coup, il n'est pas question de renvoyer les Afro-Américains en Afrique, où personne ne les attend. En Europe occidentale, le discours sur l'autochtonie est plus difficile à démonter.
Il y a aussi là-bas un héritage des lois d'apartheid. [La France peut-elle être pointée du doigt sur le sujet ? ] Certains Etats américains ont mis en place des législations de type racial, avec par exemple des interdictions de mariage mixte. En 1930, un juge ne pouvait pas marier un héritier japonais avec une Afro-Américaine à Los Angeles (Californie). Ce n'est pas le cas en France. En tout cas, pas en métropole : il a existé de telles dispositions dans les colonies. 
Les histoires des deux pays sont très, très différentes et, aujourd'hui, outre-Atlantique, le terme "race" est utilisé par ceux qui s'estiment victimes de discrimination raciale comme la manière de dire la différence dont ils font l'objet. En France, on le voit bien dans tous les mouvements associatifs [dont c'est la préoccupation], les gens se plaignent du racisme des autres mais ils ne se revendiquent pas en tant que race. Parce qu'ici le mot "race" a perdu son contenu de "classe" et il n'en reste que le sens biologique.
Nadine Morano n’entend pas rester silencieuse. 

Alors que la Commission nationale des Républicains doit se réunir mercredi pour lui retirer son investiture en Meurthe-et-Moselle pour avoir exprimé ses convictions sur la France, pays de "race blanche", Nadine Morano est allée se recueillir samedi sur la tombe du général de Gaulle, dont elle rappelle l'affirmation qui agite les moutons et les caniches, de Landerneau à Paris.

mercredi 7 décembre 2011

Valbuena, le David contre les Goliath, remet en question la préférence pour les joueurs tout en muscles

Le sport gangréné par la pensée unique


La masse musculaire en question

Quand une sélection d'athlète ne se faisait pas au faciès
Né au Mali, Jean Tigana (1m68) fut sélectionné en équipe de France sur ses qualités et les joueurs français étaient encore parmi les meilleurs du moment, Noirs ou Blancs. Ils n'étaient pas choisis sur leur masse musculaire pour favoriser la diversité, au détriment de la technicité de chacun et de l'équilibre du groupe.
Personne n'alla imaginer que Jean Tigana était devenu entraîneur de l'OL et des Girondins de Bordeaux en remplacement de Laurent Blanc, pour sa couleur de peau. Il met l'accent sur un important travail de fond lors de ses entraînements et met en place un système de jeu offensif unanimement reconnu qui profitera également au Fulham FC.
Lien PaSiDupes : " Le foot, moyen d'intégration de Blacks et de discrimination anti-blancs "

Puis la gauche a fait du sport l'essentiel de sa politique d'insertion
Issue de la diversité, Rachida Dati le clame haut et fort sur Canal +, le jeudi 5 mai 2011.
Lien Foot 2010 vers les avantages acquis des sportifs de la diversité

La gauche a défendu des options discriminantes
Le passage de Marie-George Buffet au ministère des Sports du gouvernement Jospin (1997-2002), a laissé des séquelles. De 1993 à 2004, Ray Domenech sera sélectionneur de l'équipe de France espoirs.
Ainsi émergent les cas de Patrick Vieira (1m91 et 83 kg) et surtout de l'ambitieux Lilian Thuram (80kg pour 1.85m), dont Mediapart exploite l'engagement politique partisan. Lien PaSiDupes
Christophe Dugarry fit alors des contre-révélations fracassantes:

La politique pourrit le terrain du football avec l'affaire des quotas
Bayrou, le président du MoDem, a jugé la polémique " révélatrice d’un certain nombre de dérives de la société française", même si, au fond, on ne peut pas parler de "racisme" dans ce dossier ", a-t-il soutenu.
C'est à voir, car si le député des Pyrénées atlantiques est ravi: " Il suffit d’aller sur les terrains de football de tous niveaux, de l’équipe de France jusqu’aux poussins dans les quartiers, pour voir que le football est précisément, au contraire, sans doute l’endroit où la diversité est la plus grande ", il fait peu cas des Européens.
Lien PaSiDupes : "Mediapart accuse le football français de discrimination raciale "

La victoire de l'OM hier contre Dortmund conclut le débat


Le lutin marseillais fait mieux que les colosses d'ébène
A Dortmund, du haut de son 1m67, le remplaçant d'origine espagnole Mathieu Valbuena, 67kg, a envoyé l’OM, d'une frappe somptueuse, en 8e de finale. Cette résurrection de la petite mascotte du public assure la survie d'un club dont l'avenir européen semblait compromis.
Relégué dans l’ombre du banc de touche depuis plusieurs semaines, Mathieu Valbuena avait mal digéré sa non-sélection en équipe de France pour les deux matches amicaux de novembre: il en avait perdu sa place de titulaire à l’OM depuis le déplacement à Montpellier (3 fois de suite sur le banc en Ligue 1).

Recalé par le centre de formation de Bordeaux qui le jugeait trop petit
"Petit Vélo", comme on l'appelle, était victime de l'idéologie dominante qui -depuis trente ans -donne la préférence aux grands "blacks". Il conviendrai en effet, pense-t-on à gauche depuis les années Jospin, que le sport est un moyen d'assurer la paix sociale, en valorisant les quartiers et leurs populations d'origine immigrée.

Petit européen blanc né en Gironde, Valbuena a dû prendre les chemins de traverse pour parvenir chez les pros.
Et à Marseille, après avoir été le chouchou d’Eric Gerets, il a été mis de côté par Didier Deschamps (1m74), avant de parvenir à convaincre l’ancien capitaine des Bleus de son talent et de son utilité. Il a d'ailleurs grandement participé aux bons résultats du club ces deux dernières années (un titre de champion de France, deux Coupes de la Ligue, un Trophée des Champions).

Le statut du spécialiste des grands rendez-vous n'évolue pas
Qu’il soit titulaire indiscutable ou remplaçant, Valbuena s’est même fait une spécialité de marquer des buts qui comptent. En 2007, il offre la victoire à l’OM à Liverpool (0-1), la première d’un club français à Anfield, sur une frappe lointaine. L’an dernier, dans un match qu’il faut remporter face au Spartak, à Moscou, il remet ça en inscrivant le premier but du large succès olympien (0-3). Si l’on ajoute à cela le but qu’il a inscrit à Wembley avec l’équipe de France contre l’Angleterre (1-2), on se dit que ce petit homme de 67kg est fait pour les grands rendez-vous et les enceintes de prestige. « C’est quelqu’un, et je l’ai déjà dit plusieurs fois auparavant, qui marque des buts très importants comme la saison passée à Moscou dans un autre match décisif », confirme Didier Deschamps. «Il est très adroit face au but que ce soit de volée ou dans ses frappes. Il a vécu des moments difficiles sur le plan personnel car il jouait moins, mais il marque aujourd’hui ce but décisif et je suis content pour lui car ce n’était pas facile ces derniers temps. Quand un joueur entre en jeu, il doit avoir cette attitude et apporter quelque chose à l’équipe comme il l’a fait», admet encore le coach olympien. "L’important, c’est le groupe et je me battrai jusqu’au bout avec cette idée", glissait-il encore mardi soir dans les travées du Westfalenstadion. Une déclaration qui n'engage à rien: du Hollande, our jus de chaussette.

Loïc Rémy finit-il de convaincre les amateurs de masse musculaire ?
Né à Rillieux-la-Pape (Rhône), l'attaquant de l'OM Loïc Rémy est l'auteur d'un des trois buts vainqueurs contre l'équipe allemande, celui de l'espoir de victoire, et il ne pèse que 78 kg. Il est condamné aux remplacements -souvent providentiels- et malgré sa capacité à dépanner avec bonheur dans l’axe, Karim Benzema reste intouchable au poste d’avant-centre, le sélectionneur national Laurent Blanc hésite à décaler Ribéry et Didier Deschamps vote plutôt pour Loïc à droite, privilégiant lui aussi la diversité dominante à Marseille.
Or, Loïc est d'origine antillaise et, la politique dans le sport n'étant pas plus limpide qu'ailleurs, l'égalité n'est pas même assurée au sein de la diversité, bien que Loïc (24 ans) soit arrivé à maturité.
Quand on est capable d'une Panenka contre le goal de son ancienne équipe, Nice, on n'a plus rien à démontrer en matière de masse musculaire et de diversité.
Quant au but de Valbuena, il offre au club phocéen 3 millions d’euros de prime de qualification.
"Mathieu Valbuena, je le surnomme Euromillions. Avec lui, on décroche le gros lot à tous les coups", conclut Loïc Rémy après cette soirée qui "restera dans les mémoires collectives et dans les annales du club", selon Vincent Labrune, le président phocéen.

Mais c'est sans compter avec la politique. Le pognon aura-t-il raison de l'idéologie ?

lundi 25 octobre 2010

PS - Les petites phrases d'un tueur: Georges Frêche

Florilège des phrases assassines de Georges Frêche

Les thuriféraires socialistes sont débarrassés de tyran régional



Mais il est désormais

de bon ton,

'politiquement correct',

de louer le

...'bâtisseur'

et 'visionnaire',

selon la malade de la cornée !


Stalinien ?



Mort, la gauche louange le grand homme, pour ceci
:

Janvier 2010
: "Voter pour ce mec en Haute-Normandie me poserait un problème, il a une tronche pas catholique", a-t-il dit à l'adresse de Laurent Fabius, d'origine juive.

Est-ce une manif contre G. Frêche (PS),
devant le CR de Languedoc-Roussillon ?

Aujourd'hui, l'affaire orchestrée par le couple Pulvar-Montebourg contre la petite phrase de Jean-Paul Guerlain, paraît fort politicienne. L'ancien "nez" du parfumeur français a en effet été accusé de racisme pour s'être vanté d'avoir bossé "comme un nègre" dans sa vie. Or, l'hommage au travail et aux Noirs est insultant, même si Aimé Césaire ("le nègre vous emmerde") et Léopold Sédar Senghor ont revendiqué leur "négritude". Mais, au nom du "politiquement correct", un collectif lambda a organisé une manif d'une centaine de personnes, samedi 23 octobre après-midi à Paris, devant la boutique Guerlain des Champs-Elysées.

Novembre 2006 : "Dans cette équipe (les Bleus de football), il y a neuf Blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre (...). S'il y en a autant, c'est parce que les Blancs sont nuls (...). Bientôt, il y aura onze Blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine".
Racisme anti-noirs ou contre les "sous-chiens" ? Lien PaSiDupes

Juin 2006 : il compare sa ville de Montpellier à un "poste avancé de Tsahal", l'armée israélienne (en référence à la présence d'artistes de ce pays au festival Montpellier Danse).

Février 2006 : "Vous êtes allés avec les gaullistes (...). Ils ont massacré les vôtres en Algérie et encore, vous allez leur lécher les bottes ! (...) Vous êtes des sous-hommes, vous n'avez aucun honneur ! " (s'en prenant aux harkis). A cette occasion, Georges Frêche a été condamné à 15.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Montpellier et a fait appel. En 2009, la Cour de cassation a confirmé la relaxe de la cour d'appel de Montpellier.

Novembre 2005 : Il qualifie de "gugusses" les parlementaires socialistes ayant proposé l'abrogation de l'article de loi sur les rapatriés et les harkis. En plein conseil régional, il entonne le chant colonial: "c'est nous les Africains qui revenons de loin".

Novembre 2005 : "Je me demande si ce ne sont pas les flics qui, comme en mai 1968, mettent le feu aux bagnoles". Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, porte plainte et saisit le ministre de la Justice afin qu'il déclenche des poursuites. La condamnation de Georges Frêche a été annulée en cassation en 2008.

Avril 2005 : "J'espère qu'il sera meilleur que l'autre abruti (Jean Paul II). Celui-là, on le jugera sur le mariage des prêtres et la capote" (après l'élection du nouveau pape Benoît XVI).

Février 2005 : il qualifie Nicolas Sarkozy de "mamamouchi aux talons compensés".

Juin 2000 : "Ne vous inquiétez pas pour la dame, elle n'a que les oreillons et on lui tient les oreilles au chaud» (à propos d'une femme en tchador, lors de l'inauguration du tramway de Montpellier). «Ici, c'est le tunnel le plus long du monde: vous entrez en France et vous sortez à Ouarzazate" (beaucoup de maghrébins résidant dans la zone du terminus du tram).

Pas assez pour manifester à ses obsèques ?...

Combien de collectifs se manifesteront-ils enfin ?

mercredi 19 novembre 2008

Delanoë fustige Royal pour ses liens avec le sulfureux Georges Frêche

Un premier secrétaire doit être plus délicat sur ses "fréquentations moins honorables"

A la suite de PaSiDupes, Bertrand Delanoë pointe les amitiés scandaleuses de la donneuse de leçons à la terre entière. Sur le sujet de l’honneur, Sa Cynique Majesté Royal est pourtant fort mal placée, comme le rappelle justement le maire de Paris.

Delanoë a évoqué "certaines fréquentations qui (lui) paraissent moins honorables" , à
propos de Georges Frêche, exclu du PS, mais soutien de Sa Cynique Majesté Royal et défendu par Désirdavenir Royal.
Mardi soir M. Delanoë était interrogé, avant une réunion de militants de la fédération PS de Paris à la Mutualité, sur une déclaration de Désirdavenir Royal assurant que le PS "a perdu le sens du code de l'honneur". L'ex-candidate à la présidentielle critiquait ainsi le soutien apporté par Bertrand Delanoëà la maire de Lille. Rappelons que Hollande, l’ex-concubin Royal, est l’un des contributeurs de la motion Delanoë !…
"Je ne prends pas les choses sur un ton agressif", a commenté Delanoë. Pezrdrait-elle ses nerfs ?
"Pour ce qui concerne le sens de l'honneur, je pense que j'ai prouvé que défendre ses convictions sincèrement, sans tenir compte de son intérêt personnel (...), c'est le sens de l'honneur. Je préfère la manière dont je porte ce sens de l'honneur que certaines fréquentations qui me paraissent moins honorables comme celles de Georges Frêche".

Sa Cynique Majesté Royal
, une consoeur de ces magistrates qui font actuellement la pluie et le mauvais temps dans les tribunaux, avait jugé dans la journée qu'il y avait eu "beaucoup d'injustice" contre Georges Frêche
, exclu du PS, mais toujours très influent dans la fédération de l'Hérault qui a voté massivement pour sa motion.
L’influence de l’odieux personnage sur les militants importe donc plus que la morale et l’honneur pour Sa Cynique Majesté Royal, puisque la candidate au poste de premier secrétaire en appelle à leur soutien !
Pour éclairer le vote des militants, durant ses presque trente ans de gestion du PS de l'Hérault, selon ses détracteurs- y compris au PS-, Georges Frêche s'est appliqué à éliminer tous ceux qui pouvaient lui faire de l'ombre et à ne garder que ceux qui lui restent soumis. Ce comportement pour le moins hégémonique inspire fortement les méthodes dominatrices de la candidate Royal.

Dans les quartiers des banlieues parisiennes comme du Sud-Ouest, l’affreux Jojo Frêche n’est pas le mieux placé pour lui rallier les suffrages des beurs et blacks éclairés.


  • Ce grand potentat ‘démocrate’ fut suspendu pour deux années du PS pour avoir qualifié des harkis de « sous-hommes ». Le 27 janvier 2007, la commission nationale des conflits du Parti socialiste annonça l'exclusion du président socialiste de la région Languedoc-Roussillon pour ses propos jugés « non compatibles avec les valeurs d'égalité et de respect des droits humains ».
  • Aucune poursuite n'a été engagée pour l'affaire des "blacks de l'équipe de France" qui avaient indigné les médias nationaux, les Français de couleur ou non. Il les avait jugés trop nombreux pour représenter la France.
  • Si maintenant les militants ne savent pas ce que signifie la mauvaise foi de Royal , voici un témoignage intéressant dû au Bondy Blog:
    « Vous êtes entourée de Georges Frèche qui a dit qu’il y avait trop de noirs dans l’équipe de France de football… ». Un des garçons chargés de la sécurité réagit à notre question: « Ah oui ! Posez-là cette question… allez y posez-là… Restez, elle va passer par ici ! ». Nous poursuivons quelques minutes plus tard :
    « Comptez-vous le garder dans votre parti ? - "Je ne commente pas ce genre de déclaration, je l’ai déjà fait, ne mélangeons pas tout ", réplique la candidate socialiste.[…]
    BB : Quels conseillers avez-vous en vue pour apporter des solutions en banlieue ?
    S.R. : Vous le saurez le moment venu. Je vous parle de la France, de la République, du bon fonctionnement de l’Etat, des projets qui sont mis actuellement en place. Et nous allons continuer à en parler et y travailler. Le parlement des banlieues est un partenaire à part entière de cette démarche."
  • Frêche n’est pas hostile aux seuls harkis
    En mars 1973, Georges Frêche est candidat (PS) pour la première fois aux élections législatives à Montpellier (Hérault). Il tente à cette époque de se rapprocher des milieux de l'ancienne Algérie française. Ainsi, il réclame que le candidat du tout jeune Front National, André Toise, ancien officier de l’OAS, appelle à voter pour lui par anti-gaullisme en 1973, et ouvre sa liste pour les municipales de 1977 à un ancien officier de la Légion étrangère, condamné pour appartenance à l'OAS. Il est vainqueur de ces deux élections.
    En 1982, il met en berne tous les drapeaux de la ville de Montpellier, quand Claude Cheysson, ministre des Relations extérieures (affaires étrangères) de François Mitterrand, vient s'incliner à Alger devant la tombe des « combattants du
    FLN ».
  • Le vote des militants socialiste jeudi soir sera "un choix identitaire".
    "Ce n'est pas une question d'arithmétique, c'est une question de réflexion politique", a aussi souligné le chef de file de la motion Delanoë. "La gravité de la situation doit nous amener à faire le choix de ce parti ancré à gauche, avec des alliances à gauche", a fait valoir le maire de Paris.
    La motion Delanoë, c’est théoriquement plus de 25% des militants, ajoutés aux quelque 25% de Martine Aubry.