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samedi 7 avril 2012

Introspection de Libération sur ses turpitudes internes




L'analyse
  Le décryptage que la presse a peur de faire d'elle-même

Le sursaut de certains à 'Libération'

Communiqué de l'équipe de Libération


L
undi 2 avril, l'assemblée générale convoquée par la SCPL [Société civile des personnels de Libération] s'est réunie dans la salle du hublot. Une large majorité des personnels de Libération y a participé dans une ambiance calme et résolue. 

Au cours de cette assemblée, s'est exprimé un grand malaise, qui tient d'abord au sentiment d'être dépossédé du journal. Bien souvent, nous ne nous y reconnaissons plus. 

La direction semble ne pas avoir de politique relative à chaque domaine du journal, du sport à l'économie, de la politique à la société, du web à la culture. Elle ne tient aucun compte de ce que les rédacteurs, eux, peuvent en savoir selon leurs compétences et leur aptitude à travailler ensemble. 

De là, le sentiment général d'être l'objet d'un mépris, encore accentué par l'attitude autoritaire et arrogante de la direction. Et ce, dix mois après que l'équipe a voté à une large majorité une motion de défiance.
Un an après l'arrivée de Nicolas Demorand, la greffe n'a pas pris.


La liste des griefs est longue : 

- Des Unes racoleuses qui tantôt défigurent Libération, tantôt vont à l'encontre des valeurs qui ont toujours été les siennes.

- De pseudos événements basés sur des interviews et non sur des reportages et enquêtes [ce que - précisément -  PaSiDupes dénonce depuis ses origines: des témoignages anonymes ou de personnes et organisations (associations, partis et syndicats) impliqués et donc partisans, sans écoute des organismes minoritaires]

- Un traitement éditorial partisan en matière politique, qui semble inféoder le journal au PS [sic ! PaSiDupes s'en indigne régulièrement, et aussi du niveau déplorable des attaques du niveau commentaire de blog: lien PaSiDupes: "Libération met le journalisme en danger " ] 

- La mise à l'écart de continents entiers du journal, comme le social, l'environnement, l'immigration. 

- Des embauches de cadres répondant à une logique discrétionnaire, sur fond de précarisation croissante des pigistes [des CDD dans ce journal hollandien ?]. 

- Des divergences évidentes au sein de l'équipe de direction qui conduisent à la confusion tant rédactionnelle qu'organisationnelle. 


- Des opérations publicitaires contestables lancées sans consultation de la SCPL, en dépit des engagements pris par la direction. 



Le sentiment prévalent est que l'équipe de direction s'est surtout souciée d'asseoir son pouvoir [stalinisme vertueux ?]plutôt que de se mettre au service du journal.


Libération ne se fera pas sans son équipe

L'équipe demande à entendre la direction sur l'ensemble de ces points, et se déterminera en conséquence.

L'équipe réunie en AG

A noter que Libération a accueilli des immigrés (légaux), les membres de Charlie Hebdo.



mercredi 27 octobre 2010

La retraite motiverait les ados plus que les étudiants !

Les étudiants n'ont pas pris le relais des lycéens

Des jeunes respectueux de leurs aînés ?




Les étudiants grisonnants avaient-ils branché leur sonotone?

Baptisée «Branche-ton Sonotone»,
l'action de l'UNEF visant les sénateurs a choqué, mardi 26 octobre à Paris.

La notion de solidarité inter-générationnelle des enfants de "baby-boomers" laisse perplexe. D'autant que ces jeunes vertueux réclament le respect pour eux et se targuent d'humanisme.
Cette manifestation de mauvais goût, organisée aux abords du Sénat, n'a d'ailleurs rassemblé qu'un millier de personnes: estimation des organisateurs ! Les étudiants fantômes étaient sortis de leurs placards...

La journée de mobilisation des étudiants était voulue par l'UNEF

L'objectif hasardeux était de tenter de prendre le relais des lycéens que leur avenir ne préoccupe que pendant les cours et que leur retraite n'agoisse plus en vacances. Elle n'a pas mobilisé.
Certes, quelques facs ont vu des assemblées générales noyautées voter - à main levée - la reconduite du blocage, à Nanterre ou de Caen (théâtres de violences urbaines, la semaine dernière: lire PaSiDupes), les universités ne sont plus que sept - sur les quatre-vingt-trois universités françaises - à connaître des perturbations d'ampleur variable (contre sept à douze, il y a quelques jours).
L'entêtement pathétique de l'UNEF

L'organisation dominée par le PS ne comptait plus attirer les étudiants par des AG dans les différentes universités parisiennes et organisait donc de simples sit-ins et des rassemblements festifs, sous forme de pique-nique ou de déploiement de banderoles devant les sièges locaux du MEDEF. A défaut de concert gratuit ?

Le souffle coupé des jeunes

La jonction entre les syndicats étudiants et les organisations lycéennes s'est soldé par une désertion pour cause de congé.

A Paris (PS), ii les deux organisations lycéennes socialistes (qui ne se distinguent guère que sur le blocage ou non), l'UNL et la FIDL, ont en conséquence lancé un appel à se fondre dans les cortèges de la journée de jeudi 28: le tour de chauffe du mardi 26 n'a pas été particulièrement probant.

A Lyon (PS), malgré les violences urbaines récentes, quelques dizaines de manifestants se sont rassemblés devant le siège de l'UMP, derrière un panneau «Sarko, regarde ta Rolex, c'est l'heure de la révolte».

A Grenoble (PS), quelques dizaines d'autres s'étaient retrouvés devant l'IUT , tenant une banderole proclamant: «C'est débile de faire travailler des personnes plus longtemps alors que des jeunes en bonne santé seraient plus à même de produire des richesses».

Ils étaient une poignée à Toulouse et une pincée à Aix-en-Provence.

Les cours de lettres et sciences humaines ont été suspendus à l'université de Picardie; l'université de Pau est bloquée et celle de Paris-1 perturbée. Mais ces éléments ponctuels ne suffisent pas au mouvement à trouver un second souffle.

Un échec malgré l'apport de salariés

Aux abords du Sénat, le millier de personnes rassemblé par l'UNEF au cri de «Résistance!» était infiltré par des membres du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) et de la CGT, des militants du Front de gauche (parti politique radical de Mélenchon), de la FSU (syndicat d'enseignants) et de la CNT (anarcho-révolutionnaire).

Président de l'UNEF, Jean-Baptiste Prévost minimise pourtant l'échec, en précisant que ce mardi ne se voulait pas un « baroud d'honneur» ou une «journée test» mais la préparation de la journée interprofessionnelle de demain, pour aider à «franchir le cap des vacances».

L'UNEF n'a pas dit 'vaginal', mais 'anal':
aïe! aïe ! aïe !

jeudi 21 octobre 2010

Grèves: les lycéens tendent le relais aux étudiants

La méthode syndicale a fonctionné chez les plus « grands » qu'eux

Après les salariés, les jeunes, et après les lycéens, les étudiants

Rapidement l'organisation des grèves et des manifs est apparue clairement à l'opinion, mais les Français prennent maintenant conscience de la planification des entrées successives des divers secteurs dans le mouvement.
Depuis la manifestation du 7 septembre marquant l'ouverture du débat parlementaire sur le projet de loi des retraites avec ...680 amendements, le 21 septembre 2010, Annick Coupé, porte-parole de Solidaires (SUD), sur la même ligne que Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, déclara : « il faut un affrontement central avec ce gouvernement ».
D'abord, la fonction publique, La Poste et les media, puis les transports et l'énergie : transports bloqués ou perturbés et stations-service en panne sèche, auxquels s'ajoute l'appel de Sa Cynique Majesté Royal pour que les scolaires « assez grands » à 15 ans descendent dans la rue, avec pour conséquence des violences urbaines et des pillages, en particulier à Nanterre et Lyon.
Lire PaSiDupes:
2- le déni
3- les effets de cet appel

Les lycéens ont cassé; au tour des étudiants ?


178 lycées – sur environ 2 500 lycées en France (1 500 publics et 1 000 privés) - étaient « perturbés » le mercredi 20 octobre, ainsi qu'entre sept et onze universités, selon les ministères de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur, soit une baisse par rapport aux chiffres de la semaine dernière dans les lycées, stationnaire par rapport à la veille dans l'enseignement supérieur.
Face au déclin de la mobilisation et l'arrivée des vacances scolaires, le défi pour les syndicats consiste à convaincre les étudiants de «prendre la relève», selon Victor Colombani, président de l'UNL, organisation téléguidée par le PS. «Il n'y a aucune raison pour que ça s'arrête dans les universités», assure en écho Jean-Baptiste Prévost (UNEF, syndicat dominé par le PS).

La consigne est lancée
Selon l'UNEF, de nouvelles AG, encore ces jeudi et vendredi, ainsi que la semaine prochaine, doivent tenter de mo-ti-ver les étudiants qui ne seront pas en vacances, notamment en région parisienne. Les autres, environ la moitié des universités ont des congés pour la Toussaint. Parlant en leur nom avant ces AG, le syndicat estime déjà que « les étudiants entendent construire leur mobilisation dans la durée, au côté des salariés, et privilégient les actions de blocage les jours de manifestations nationales ».
Alors que la FIDL est opposée aux blocages, les organisations d'étudiants et lycéens de l'UNL et de l'UNEF se préparent aux blocages. Elles ont lancé un mot d'ordre pour la journée de jeudi 22.

Mercredi 21, diverses manifestations ont encore été l'occasion d'incidents avec des lycéens
Ils ont rassemblé 1000 personnes à Paris (PS) et Nantes (PS), ville où en marge d'un défilé, a été interpellé un garçon de 10 ans.
Pour la troisième journée consécutive, environ 200 jeunes ont provoqué des incidents à proximité du lycée Joliot-Curie de Nanterre (Hauts-de-Seine), des véhicules y ont été endommagés et des bâtiments dégradés.
A Trappes (Yvelines), une soixantaine de manifestants cagoulés rassemblés devant un lycée ont lancé des projectiles.
Dans les Pyrénées-Atlantiques, des blocages, souvent partiels, se poursuivaient dans les principaux établissements de Pau et de Bayonne et des lycées du Béarn et du Pays basque intérieur.

La situation en milieu universitaire

Cinq universités étaient perturbées ou bloquées mercredi, sur un total de 83, selon le ministère, tandis que quatre autres établissements étaient fermés administrativement.
L'université de Pau (PS) était bloquée, et celles de Caen (PS), Poitiers (PS), Paris-VIII (Vincennes-St-Denis) et Orléans (UMP) étaient partiellement perturbées. Selon l'UNEF, Le Havre (UMP) était également bloqué, information démentie par le ministère.
Dans trois villes socialistes, Rennes-II, Lyon-II, et Toulouse-III étaient en outre fermées. A Montpellier, ville socialiste, la direction de l'université Montpellier-III a elle aussi décidé la fermeture du site jusqu'à lundi après une tentative d'occupation d'un amphithéâtre par des étudiants. « Au-delà du fait qu'elle dessert le mouvement social en cours, cette occupation est inacceptable pour la direction de l'université qui ne peut assurer, dans ces conditions propices à générer des incidents et des dégradations, la sécurité des personnes et des biens », justifie la présidence. Les «quelques personnes» occupant l'amphithéâtre ont été évacuées «sans violence » par les forces de l'ordre et la direction a décidé la fermeture de ce site qui accueille environ 16.000 étudiants.

Les AG anti-démocratiques avec votes à main levée vont-elles reprendre?
Les étudiants vont-ils se laisser entraîner sans savoir pour combien de temps ?

jeudi 14 octobre 2010

L'appel de Royal inquiète les parents de la FCPE

La FCPE appelle les parents d’élèves à encadrer les manifestations lycéennes

Ambiguïté ou hypocrisie des parents d'élèves de gauche ?

Suite à l'appel irresponsable de Désirdavenir Royal pour que les jeunes decendent dans la rue,
plutôt que de suivre leurs cours,
la très socialiste FCPE a adopté la méthode Royal, ou Aubry, comme on voudra: disons socialiste et hypocrite !

Elle a en effet recommandé le 14 octobre 2010 aux parents d'élèves des lycées touchés par la mobilisation d'être présents devant l’établissement le matin, dès la première heure de cours, pour faire preuve de vigilance
"
.

Bien que laïque, la FCPE sait se montrer particulièrement "jésuite"
quand la situation l'exige...

"La FCPE ne s'est pas prononcée et ne se prononcera pas sur le fond de la réforme des retraites, qui n'est pas dans son champ d’action"
, assure-t-elle. Elle prend pourtant position en affirmant qu'elle "ne peut accepter que le mouvement social en cours soit prétexte pour le gouvernement à une nouvelle stigmatisation des jeunes et de leurs parents prétendument « irresponsables ». Voilà pour la démagogie: pourquoi s'en priver, tant que ça marche ?

La FCPE a surtout pris la mesure des conséquences politiques des débordements

Alors que Sa Cynique Majesté Royal lâche les collégiens de 15 ans dans les rues, la FCPE assure que "la démocratie s’apprend aussi [accessoirement ?] à l’Ecole".
La fédération de parents de gauche estime - mais sans prendre parti jamais "sur le fond" ! - que "les établissements scolaires doivent faire respecter les droits d'expression et de réunion des lycéens notamment en permettant la tenue des assemblées générales." Ainsi, selon elle, les AG ne seraient nullement le moyen anti-démocratique - pour des scolaires manipulés par leurs profs - de faire pression sur leurs camarades et de les faire voter ...à main levée.

La FCPE préconise le débat politique en remplacement des cours

Sans prendre parti, la FCPE fait le choix clair de la politisation du milieu scolaire contre l'enseignement l'éduaction.
"La confrontation démocratique des points de vue peut aussi être garantie à l'intérieur des établissements scolaires, en banalisant une demi-journée de cours
, afin d’éviter que des «blocages» aux portes des établissements ne dégénèrent en tensions." Nul besoin d'être enseignant-parent de la FCPE pour manier la litote.
La FCPE veille ainsi à ce que les jeunes sous l'emprise des profs de la FSU, syndicat hégémonique, ne tombent sous la coupe d'autres syndicats et lui échappent... La CNT et SUD éducation rôdent !

La FCPE incite les parents à se joindre à leurs enfants grévistes

Nous l'avons dit, ces parents à l'évidence apolitiques recommandent aux parents d'élèves des lycées touchés par la mobilisation d'être "présents devant l’établissement le matin, dès la première heure de cours, pour [...] concourir avec le chef d'établissement à la mise en place de procédures permettant le dialogue et l'expression des lycéens."
La co-gestion de l'Education est une vieille nostalgie...

La FCPE insinue que les scolaires pourraient être la cible de la police

L'air de ne pas y toucher, les parents d'élèves de la FCPE, noyautée depuis sa création par des parents professeurs de gauche, anticipe les violences et en fait d'avance porter la responsabilité, non pas aux organisateurs, mais aux forces de l'ordre. "De même,
afin d’éviter d’éventuels affrontements avec les forces de l’ordre ou des « casseurs », la FCPE appelle les parents qui le peuvent à encadrer les cortèges lycéens dans les manifestations."

La FCPE ne croit donc pas que les "jeunes "sont aussi grands que Ségol'haine Royal le prétend !
L'objectif de son communiqué est plutôt d'éviter de mettre Désirdavenir Royal en difficulté, si des violences éclataient à nouveau, malgré son appel hypocrite à un "pacifisme" illusoire d'adolescents chauffés à blanc en AG.

dimanche 25 novembre 2007

Pression dissuasive de la Coordination étudiante sur l'UNEF

L'UNEF confirme la tyrannie de la Coordination
Les délégués de l'UNEF ont quitté la coor- dination nationale réunie à Lille pour dénoncer le climat de tensions engendré selon le syndical étudiant dominant par sa démarche de dialogue dans sa négociation avec le gouvernement sur la loi sur l'autonomie des universités.
Théoriquement composée de délégués mandatés par les assemblées générales, elle est en vérité noyautée par des bloqueurs qui se maintiennent depuis plusieurs semaines sur les campus de toute la France, contre la volonté de la majorité des étudiants. La coordination nationale était censée débattre pendant deux jours de ses revendications à l'université de Lille. 'Débattre' n'est donc pas le mot approprié!
Selon une porte-parole de l'UNEF, plusieurs délégations composées de courants hétéroclites d'étudiants syndiqués à l'UNEF n'ont pas obtenu le droit d'y entrer après plusieurs heures de contrôles. C'est la technique des bloqueurs imposée aux étudiants de base des AG, maintenant appliquée aux camarades de l'UNEF, jugés trop modérés par les amis du révolutionnaire Besancenot à propos des pâles socialistes.
Après des incidents avec la presse lors des précédentes réunions de la coordination, mais aussi sur des sites universitaires, notamment à Rennes, les journalistes avaient été regroupés samedi dans une pièce à l'entrée de laquelle on pouvait lire "en quarantaine", a rapporté une participante. Les cacahuètes étaient offertes. Ils étaient empêchés de suivre les débats en direct: en français, les détenteurs de la liberté d'expression étaient privés du bénéfice de la liberté de la presse. La CENSURE, non? De plus, les contrôles des délégations se seraient quant à elles déroulées sous une affiche "Bienvenue au goulag"!

L'UNEF a pu juger sur pièces."On refuse de cautionner un climat de tensions voire de violence. L'unité n'est plus possible si on refuse les représentants de l'UNEF mandatés par les AG", a expliqué la porte-parole.
"On reproche à l'UNEF d'avoir appelé à des négociations mais nous pensons que c'est le rôle des syndicats", a ajouté l'éberluée. Elle a enfin vu de ses yeux ceux qu'on ne présentent pas dans les livres scolaires et universitaires, ceux qui refusent l'étiquette seyante de Khmers rouges ripostent.


Au total, ce sont environ 50 personnes sur 150 qui ont quitté le campus lillois selon l'UNEF, qui ne réclame pas l'abrogation de la loi Pécresse contrairement à de nombreuses AG.
Jeudi, le secrétaire général du syndicat, Bruno Julliard, a estimé que si le gouvernement apportait des réponses aux questions de financement du texte, une sortie de crise était envisageable dans les universités. Pour l'instant, "nous n'avons pas eu de réponse", a admis la porte-parole de l'UNEF, le syndicat représentatif que l'on dit dominant…. "Les AG doivent continuer à se réunir pour obtenir des avancées sur les conditions d'étude des étudiants". L'UNEF découvre les heurs et bonheurs des majorités démocratiques!
Plusieurs milliers de manifestants - étudiants et lycéens - ont manifesté contre la loi RLU adoptée et signée l'été dernier, dénonçant une privatisation rampante de l'université, sans l'avoir lue, ni même débattue, puisque les rivalités stériles des syndicats étudiants détournent du débat sur le fond.

mardi 20 novembre 2007

Test: AG étudiants

Test de comptage de bloqueurs

Vous êtes placé dans la situation de la compteuse (en fait une conteuse ou diseuse de fable).
Combien en dénombrez-vous?

Bon, vous avez une deuxième chance, sans tricher...

Pour les étudiants myopes à verres grossissants:
Nous n'arrivons pas au même résultat? Et alors?

samedi 10 novembre 2007

Etudiants communistes à Lille: comment on vote démocratiquement à main levée

Une assemblée générale étudiante sur le modèle syndical des aînés, à Lille
VOIR et ENTENDRE
Comptez les ‘mains levées’ (démocratique ?) en faveur du blocage… Edifiant, non ?
Au vu de cette AG, logiquement, la fac devrait être restée ouverte aux étudiants qui veulent étudier...