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dimanche 13 mars 2011

Les Français ont des idées et bientôt du pétrole

Un processus révolutionnaire de production de pétrole bleu, écologique

VOIR et ENTENDRE ce reportage de TF1

Et rêver de l'indépendance énergétique de la France:


samedi 30 octobre 2010

Tous les bloqueurs de raffineries votent la fin de prises en otages

Retour à la normale de la distribution en début de semaine
Vendredi, les dernières raffineries mobilisées ont toutes voté la reprise du travail. Les bloqueurs ont pris leur weekend pour se reposer... La situation dans les stations-services devrait donc s'améliorer et le surcoût lié à la pénurie devrait également disparaître. Le gaspillage sera en revanche à la charge des Français.

Les bloqueurs débloquent

  • L'approvisionnement en carburants va « connaître un retour à la normale au début de la semaine prochaine", avec pour conséquence une baisse des prix à la pompe, a déclaré samedi Jean-Louis Schilansky, président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip). "Il y aura encore quelques points localisés de difficultés jusqu'au milieu de la semaine prochaine", a-t-il ajouté.
    La fin de la grève dans les terminaux pétroliers de Marseille et du Havre, va permettre de relancer l'approvisionnement en brut des raffineries françaises.

    Au lendemain d'une journée d'action marquée par un net repli, les salariés du secteur pétrolier, notamment ceux de Total en pointe dans les grèves contre la réforme des retraites, ont voté vendredi la reprise et commencé le long processus de redémarrage des installations.
    Ce fut d'abord la raffinerie de Gonfreville, les terminaux du Havre, puis le site de Dunkerque qui ont décidé de cesser la grève après plus de deux semaines de conflit. Imités dans l'après-midi par leurs collègues de Donges (Loire-Atlantique), Feyzin (Rhône) et Grandpuits (Seine-Maritime). Enfin, les salariés des terminaux pétroliers de Marseille-Fos, en conflit depuis 33 jours au sujet de la réforme portuaire, ont décidé le déblocage des sites, alors que 80 navires chargés d'hydrocarbures sont en attente dans la rade du port.
    Un porte-parole de la direction de Total a indiqué que "les expéditions de produits (déjà raffinés) vont reprendre immédiatement" et que "les procédures de redémarrage des raffineries vont être amorcées".
    Seize navires étaient en cours de déchargement samedi matin sur les terminaux pétroliers de Fos-sur-Mer et Lavera (Bouches-du-Rhône), débloqués vendredi par des agents de la CGT après un mois de grève.
  • Reprise de la production dans toutes les raffineries
    La reprise du travail permettra le retour à une production normale de carburants, qui prendra entre trois et sept jours suivant les sites, le temps de procéder au redémarrage total des installations.

    Si le secteur pétrolier reprend le travail, tout comme à la SNCF (2,6% de grévistes selon la direction vendredi) ou dans la collecte des déchets, des actions surprise sur les routes continuent dans la lancée des derniers jours. La CGT s'estime victorieuse

    Les six raffineries des autres pétroliers (Petroplus, Esso, Lyondellbasell, Ineos) ont aussi cessé la grève. "Nous ne sommes pas passés loin de l'objectif, il a manqué quelques catégories professionnelles en plus dans la grève", a jugé le coordinateur CGT chez Total, Charles Foulard, l'homme au bonnet rouge, alors que les raffineurs ont été le fer de lance des grévistes dans la contestation de la réforme.
    Pour le responsable cégétiste, "les syndicats ont gagné la bataille des idées" car leurs "argumentations sur la possibilité d'avoir une autre réforme, notamment sur le financement, ont été entendues".
    Malgré la "victoire", des excités poursuivent la lutte
    Vendredi, une plate-forme logistique d'une zone industrielle près d'Aix-en-Provence a été bloquée à l'aube. "La réforme n'a toujours pas été promulguée, donc on se bat encore", a déclaré Yann Manneval, un responsable CGT.
    A Toulouse, une cinquantaine de personnes étaient rassemblées à midi devant le MEDEF pour un pique-nique revendicatif.
    A Amiens, le dépôt de bus a été bloqué, après une journée d'action qui n'aura réuni dans la rue qu'entre 560.000 manifestants (ministère) et presque deux millions (CGT), contre 1,1 à 3,5 millions le 19 octobre, les syndicats prenaient en compte ce reflux .
    "Le gouvernement a perdu la bataille de l'opinion qui soutient ce mouvement", a assuré vendredi François Chérèque, le leader de la CFDT.
    Jean-Claude Mailly, son homologue de FO, a évoqué des "traces profondes" et un "esprit de résistance" qui va se retrouver "dans les entreprises et les administrations".

    L'économie française paie les pots cassés

    En ce qui concerne les prix, "les éléments de surcoût dus à l'importation de carburant et à la logistique vont disparaître dans le courant de la semaine prochaine", a par ailleurs affirmé J.-L. Schilansky, qui évalue ce "surcoût" entre 3 à 8 centimes le litre. La remise en route du raffinage et de la distribution va mettre plus de temps, "entre quelques jours et quelques semaines", a encore précisé le président des pétroliers français.

    Le coût des grèves
  • Pour l'Union française des industries pétrolières (Ufip), il est évalué à "des centaines de millions d'euros" pour le secteur.
  • Total a chiffré à 100 millions d'euros le coût pour le groupe français. Aucun jour de grève ne sera payé, puisque le système des trois huit permet de bloquer par roulement, sans se déclarer géréviste.

    Le coût et le surcoût
    Le coût pour les salariés
    Les syndicats assurent qu'ils comptent sur leur solidarité interne et les dons envoyés par des citoyens pour couvrir une partie des heures non travaillées et soutenir, semble-t-il, les grévistes "qui gagnent peu d'argent"...
    Le montant de la collecte de dons, par le Front de gauche (le PCF de Pierre Laurent, le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon et la Gauche unitaire de ) samedi 23 octobre devant le centre Beaubourg, n'a pas été communiqué.
  • Le coût pour les Français défavorisés comme les autres
    La facture de la grève s'élève à «entre 200 et 400 millions d’euros par jour», selon Christine Lagarde.
    Ardoise totale: de 1,6 à 3,2 milliards d’euros pour huit jours de perturbations.
    Sur Europe 1, la ministre de l’Economie appelle à ne pas enrayer la reprise économique, en laissant «sa chance à la France qui est sortie de la crise dans des conditions plutôt bonnes». «Il ne faut pas aujourd’hui peser sur cette reprise avec des mouvements qui sont douloureux pour l’économie française et très douloureux pour un certain nombre de PME», implore Lagarde.

    Argument que reprend la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), en des termes nettement moins diplomatiques: «La reprise qui semblait poindre s’éloigne au fur et à mesure que la chienlit s’installe». Selon son estimation, le coût des grèves atteindrait «plus de 4 milliards d’euros pour l’économie française». D’où cette demande du Medef, principale organisation patronale, qui s’est alarmé dimanche de « la gravité de l’impact sur l’économie » du conflit social, d’un moratoire sur le paiement de charges pour les entreprises «déjà fragilisées par la crise».

    S’inquiétant «des actes de radicalisation qui mettent en cause le bon fonctionnement de notre économie», le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre, appelle, lui, le gouvernement à continuer d’«empêcher», selon l’expression consacrée, «une prise d’otage des citoyens, d’actifs de ce pays qui veulent simplement circuler et travailler librement». Formule déjà employée par Nicolas Sarkozy, jeudi dernier pour mettre en garde les grévistes: «En prenant en otage l’économie, les entreprises et la vie quotidienne des Français, on va détruire des emploisLire PaSiDupes sur les dommages collatéraux des blocages
    «Un pays qui est bloqué et qui n’a plus d’approvisionnement de pétrole (...) chaque jour détruit plus de 1.500 emplois», avait même précisé Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat à l’Emploi, la semaine dernière.

  • mardi 26 octobre 2010

    5 raffineries libérées sur 12, ce sont 7 bloquées, pour Le Monde

    Avec Le Monde, la coupe est pleine !

    La presse qui inspire le respect !

    Les media sont aux mains du pouvoir et PaSiDupes le prouve.
    Ce matin, Slate titre objectivement que «La jeunesse a toutes les raisons de manifester » et se justifie, sans aucun manichéisme, en ces termes nuancés: « La société maltraite ses enfants: une éducation insuffisante, pas d'emploi, pas de logement, moins d'aide sociale, plus d'impôts et pour seul cadeau: la dette ».
    Pareillement, le site internet du journal Le Monde, dont le mythique sérieux ne peut être démontré (?), il titre: «Sept raffineries sur douze toujours bloquées » ! Depuis 2007 et l'échec de la gauche à la présidentielle, la bouteille des media amers n'est jamais plus à moitié pleine: elle est toujours aux trois quarts vide...

    Aujourd'hui, encore deux raffineries libérées de plus

    Pas de quoi satisfaire les privilégiés qui écrivent dans lemonde.fr ce matin, sous la dictée de l'agence Reuters:
    « Les salariés grévistes ou non d'au moins sept des douze raffineries françaises continuent de bloquer la sortie de carburants et la grève dans les terminaux pétroliers de Fos-Lavera et du Havre se poursuit, ont déclaré mardi des représentants des syndicats. » Les salariés 'maltraités' (lire Slate, ci-dessus), voient, en revanche, leur conditions de vie s'améliorer: ils ont un emploi et une retraite qu'ils aimeraient conserver.

    Quatre raffineries qui produisent, c'est encore trop pour la gauche
    « Les carburants stockés dans quatre raffineries alimentent de nouveau les stations-service après la réquisition de salariés grévistes sur le site
    - Total [société française] de Grandpuits [aux mains de la CGT]
    - et la levée du mouvement de blocage des personnels [otages de la CFDT], grévistes ou non, des deux raffineries d'Exxon Mobil [US]
    et de Petroplus [helvétique] à Reichstett. »
    Les syndicats de la raffinerie d'Ineos [UK] à Lavera n'étaient pas joignables dans l'immédiat pour dire si les expéditions avaient repris sur le site. La production à plein régime dans les deux raffineries d'Exxon Mobil situées à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) et Port-Jerôme (Seine-Maritime) reste cependant conditionnée à la reprise du travail sur les terminaux pétroliers de Fos-Lavera et du Havre qui les alimentent en brut [comme Reichstett...]

    [Les pétroliers sont 'joignables']
    'Pour redémarrer, il nous faut du brut. On regarde comment obtenir des approvisionnements. Sur Fos, il nous reste un peu de brut, l'idéal serait d'avoir la même situation à Port-Jerôme', a dit un porte-parole d'Exxon Mobil. 'Dès qu'on a du produit, on redémarre à Port-Jerôme.'

    Les terminaux pétroliers de Fos-Lavera, qui approvisionnent en brut six raffineries françaises
    , sont en grève depuis trente jours afin de protester contre l'application locale de la réforme portuaire [la restructuration de la profession privilégiée de docker n'a rien à voir avec l'âge de départ à la retraite: il fera l'objet d'un autre conflit au moment du calcul de la pénibilité !]. Le nombre de pétroliers bloqués sur la rade de Fos et Marseille s'élevait mardi à soixante, dont quarante de pétrole brut.

    Les salariés du terminal pétrolier du Havre,
    en grève depuis le 13 octobre à propos des retraites [ce qui est aussi inexact qu'à Marseille et Fos], ont reconduit mardi leur mouvement pour vingt-quatre heures. Ce terminal approvisionne notamment quatre raffineries du nord de la France. »

    Ainsi, lemonde.fr n'est-il pas l'organe de presse des syndicats.

    lundi 25 octobre 2010

    Trois raffineries amorcent la pompe de la reprise du travail

    3/12 fins de prise d'otage de l'économie

    Les deux raffineries du groupe Esso à Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône, et à Port-Jérôme Gravenchon, en Seine-Maritime, ainsi que la raffinerie Petroplus de Reichstett, dans le Bas-Rhin, ont voté lundi la fin de la grève.

    La majorité des salarié va pouvoir reprendre le travail

    Un retour à la normale d'ici quelques jours ?
    Mercredi soir, Christine Lagarde et Christian Estrosi avaient rassuré les automobilistes en quête de stations-services ouvertes, du fait de la pénurie imposée par les syndicats.

    La raffinerie de Fos, affectée par la grève sur les terminaux pétroliers de la région marseillaise, "est en débit minimum depuis le début du conflit", a-t-on ajouté de même source. Les expéditions qui étaient bloquées depuis le 12 octobre vont pouvoir reprendre.

    A Port-Jérôme Gravenchon, touché par la grève depuis le 15 octobre,
    "des unités sont arrêtées et sont en attente de brut pour redémarrer", a indiqué la porte-parole.
    Le groupe est "en attente de brut" pour pouvoir reprendre la production a indiqué une porte-parole de la direction d'Esso.

    Reprise de la production
    Les grévistes qui bloquaient par ailleurs les expéditions de la raffinerie Petroplus de Reichstett (groupe suisse du Bas-Rhin) ont voté la fin du mouvement, ont annoncé les syndicats du site qui devrait reprendre la production la semaine prochaine.

    Total, groupe français, reste menacé par des Français

    En revanche, dans les raffineries françaises Total (La Mède, Feyzin, Grandpuits, Gonfreville, Donges et Dunkerque), aux mains de la CGT, la grève est reconduite, a indiqué lundi un responsable CFDT, Jean-Michel Maton. A la raffinerie de Petit-Couronne (Seine-Maritime), la grève a été reconduite jusqu'à mercredi 13h00, jour du vote final par le Paralement de la réforme de l'âge de départ à la retraite, a précisé Yvon Scornet, délégué CGT, et "un référendum va être organisé pour consulter l'ensemble des salariés d'ici là"...

    lundi 16 juin 2008

    Journée d’action : les routiers ne roulent plus pour nous ?

    Opération ‘escargots’ : sont-ils vraiment sympas ?

    Que, pour changer, ils ne déboîtent pas quand ça leur chante, au mépris des petites berlines, on appréciera ! Qu’ils manifestent plutôt que de faire leur cuisine tout en roulant, et çà nous sécurise ! Qu’ils n’imposent pas leur masse aux Fiat Panda et c’est tant mieux ! Qu’ils ne nous serrent plus et nous demandons pourquoi pas demain encore ! Mais aujourd’hui comme hier, s’ils roulent à deux ou trois de front pour se tenir compagnie ou sans parvenir à se doubler, çà nous connaissons !

    L'action nationale menée par les routiers, taxis et ambulanciers pour demander des aides accrues face à la hausse des prix du carburant a perturbé la circulation dans les grandes villes françaises et sur des dizaines d'axes routiers.
    Cette journée de mobilisation est reconductible et les actions organisée par les trois principales organisations patronales FNTR, TLF et Unostra, pourraient se poursuivre mardi.

    Les routiers ont du tact !

    Lancées après 09h00 pour ne pas gêner les épreuves du baccalauréat, les opérations "escargot" ont touché notamment Lille, Nice, Bordeaux, Strasbourg, Marseille, Lyon, Toulouse, Montpellier, Nancy, Metz, Mulhouse où ont été signalés d'importants embouteillages. Le nombre fait la force et donne du courage à ceux qui n’en ont pas.
    A Paris, un cortège d'une centaine d'ambulanciers a perturbé dans la matinée la circulation sur le périphérique et s'est rendu devant le ministère de la Santé.
    En milieu de journée partout en France, sur les autoroutes et routes nationales, le Centre national d'informations routières (CNIR) aurait compté plus d'une vingtaine d'opérations "escargot" de routiers menées avec plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de camions. C’est un comptage Marseillais à l’échelle nationale : on en a vus qui ont vu quelqu’un qui en a vus mille !

    Ils sont courageux, les routiers !

    De nombreuses localités moyennes comme Epinal, Sarreguemines, Auch, Tarbes, Cahors, Niort, Poitiers sont également touchées. Un barrage filtrant pour les camions a été mis en place au poste-frontière franco-espagnol du Perthus.

    Ils pensent à nous, les routiers !

    Ils invitent la population à se soulever et cela sans la moindre arrière pensée politique, car leur pouvoir d’achat et l'intérêt général seuls les motivent : rien de politique dans cette ‘colère saine’ "Tous otages du carburant", pouvait-on lire pourtant sur une banderole à l'avant d'un camion. La protestation s'est élargie aux thèmes des tarifs autoroutiers et à celui des charges sociales. C'est le ‘vent de révolte’ annoncé par la météorologiste picto-charentaise.

    Pour les routiers, ‘on rase gratis’

    "Allégez les charges salariales des entreprises", "Non au racket des autoroutes", pouvait on lire sur les pare-brises des camions engagés dans les opérations sur le périphérique de Lyon.

    "On ne veut pas mourir" quand on est routier

    "On ne veut pas mourir, on veut rester compétitif par rapport à nos concurrents européens (...). Nous demandons au gouvernement de mettre en place des mesures à court terme qui nous aident à passer les six prochains mois", a déclaré Pierre Sibut, président du syndicat FNTR en Rhône-Alpes.


    Leur parabole n’est pas orientée sur l’Arabie Saoudite ?
    "Pour nous, c'est l'opération de la dernière chance. Les mesures du gouvernement sont insuffisantes. Il faut des mesures urgentes sans quoi beaucoup d'entreprises vont mourir", a dit Marie Héraud, également responsable FNTR en …Poitou-Charentes. Aurait-elle justement orienté par hasard sa soucoupe sur l’émetteur de Sa Cynique Majesté Royal ? L’Arabie Saoudite s’est pourtant désolidarisée des pays producteurs de l’OPEP et annonce qu’elle augmente sa production au 1er juillet, et ça ne suffit pas aux routiers et routières de Melle ?

    La Fédération nationale des artisans taxis (FNAT) a annoncé avoir organisé ses propres manifestations. Elle déclare dans un communiqué "ne pas exclure un mot d'ordre national et interprofessionnel à brève échéance". Va-t-elle aussi conseiller à ses adhérents d’alléger leur parc automobile : s’ils vendaient leurs grosses berlines allemandes pour acheter des petites 7CV, tout le monde s’en porterait mieux.

    Des routiers essaient d’obtenir un maximum du gouvernement.

    Pour cela, la FNTR est en pointe. Les avantages acquis sont obtenus en période de crise : il ne faut pas manquer une occasion comme celle-ci! Le plan gouvernemental annoncé au début du mois prévoit essentiellement des reports d'échéances.

    Le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, a annoncé le 5 juin

    1- l'étalement des délais de paiement des charges fiscales et sociales des entreprises de transport,

    2- un remboursement anticipé par l'Etat de la TIPP (Taxe intérieure sur les produits pétroliers).
    Essentiellement’ ne signifie pas ‘seulement
    Le gouvernement a en outre favorisé l'adoption par l'Assemblée de

    3- une disposition réclamée par la profession ( !) favorisant la répercussion de la hausse du coût du gazole sur …les clients des transporteurs. Sur nous ! Alors, ils sont sympas les routiers, ou non ?
    4- Il prévoit enfin une discussion sur le temps de travail en juillet avec les syndicats et organisations professionnelles . Dominique Bussereau doit recevoir à nouveau les organisations de transporteurs jeudi.

    Sur les marchés lundi, l'annonce de l'augmentation de la production saoudienne de 200 000 barils par jour en juillet n'est pas parvenue à freiner les cours mondiaux du pétrole qui franchissent encore une fois de nouveaux records, approchant les 140 dollars le baril.