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dimanche 4 octobre 2015

Tout pour les migrants de Calais: plusieurs centaines d'habitants ont manifesté pour leur sécurité

La maire de Calais avait interdit cette manifestation contre l'insécurité

La vie des habitants de la région de Calais est devenue insupportable
Ces manifestants ne sont pas des activistes:
à la différence des "No border", ils sont pacifistes.
La tension est donc montée d'un cran à Calais (Pas-de-Calais).  
Le collectif 'Calaisiens en colère' a réuni entre 300 et 500 personnes ce dimanche sur une plage de Calais pour faire prendre en compte l'enfer que les migrants leur fait vivre. "Cela fait chaud au coeur de voir autant de monde réuni, des gens qui souffrent de cette situation (...), alors que nous sommes abandonnés par l'Etat", a déclaré l'une des représentantes de ce collectif, qui se veut "a-politique", Sarah Guerlach.

"SOS, Calais en détresse" ou "Stop à l'immigration clandestine"
Les habitants excédés se sont rendus dans l'après-midi sur la plage équipés de drapeaux français et de banderoles sur lesquelles la population inquiète criait son ras-le-bol. Non pas celui de Martine Aubry braquée contre Emmanuel Macron, mais de la dégradation de son mode de vie.

Le ministère de l'Intérieur dépêche plus de deux cents policiers en renfort
"300 personnes présentes pour une ville de 75.000 habitants et 3.000 migrants, cela reste une jauge commune", a pour sa part tenu à relativiser la préfecture qui de son côté n'avait pas interdit la manifestation. "La mairie adopte une posture politique mais elle n'a pas les moyens d'interdire une manifestation", a commenté la préfecture qui n'avait pas craint un "risque à l'ordre public". 

Le 11 septembre, Natacha Bouchart avait lancé un "appel au calme" face à une situation qu'elle considère comme "incontrôlable". Elle avait dénoncé tant les manifestations à répétition des migrants devant l'hôtel de ville sous la conduite d'associations et d'activistes, que celle, ponctuelle, des "Calaisiens en colère" prévue le surlendemain, qu'elle n'avait pas interdite, mais qui avait fini par être annulée par ses organisateurs en raison de menaces reçues. 

Cette manifestation intervient au lendemain de l'intrusion - organisée dit-on par des militants anarcho-révolutionnaires de No Border - d'une centaine de migrants qui avaient réussi à parcourir 15 km dans le tunnel sous la Manche avant d'être repris. Le trafic des Eurostar avait dû être interrompu dans l'Eurotunnel pendant plus de sept heures. Interpellés avant d'être placés en garde à vue, les 23 migrants ont finalement tous été remis en liberté samedi soir sans poursuite, a précisé le parquet de Boulogne-sur-mer. 
Environ 3.500 clandestins occupent la région de Calais rendant difficiles les conditions de vie de la population à l'est de Calais.

La sénatrice-maire de Calais avait prévenu samedi qu'elle avait pris un arrêté  d'interdiction: au gouvernement de le faire respecter

Par cet arrêté d'interdiction pris la veille, Natacha Bouchart, la sénatrice-maire (Les Républicains) de Calais avait ainsi attiré l'attention du gouvernement  "afin d'éviter des problèmes qui pourraient s'avérer graves" dans une commune qui ne dispose pas des moyens suffisants pour assurer la sécurité d'un tel mouvement d'exaspération."Pour la sérénité de tous, aucune manifestation n'est autorisée et ce afin d'éviter des problèmes qui pourraient s'avérer graves", s'est justifiée Natacha Bouchart dans un communiqué. "Si je comprends parfaitement que nous soyons tous excédés, ce n'est pas la violence physique ou verbale qui est la solution", a-t-elle ajouté.

Mais Le Parisien - à la remorque de l'AFP - tente une polémique, pointant le collectif 'Calaisiens en colère' "qui attribue l'insécurité aux migrants." A qui d'autres ?
La manifestation devait avoir lieu dimanche 4 octobre  sur la plage de la ville. L'arrêté municipal a, quant à lui, été pris dans la semaine, selon une porte-parole de Natacha Bouchart. "Mais du fait de la venue de Marine Le Pen (qui est conseillère municipale d'Hénin-Beaumont dans le Pas-de-Calais, conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais et candidate aux Régionales) hier (vendredi), l'origine même de l'arrêté a été mal comprise", a indiqué une porte-parole qui a rappelé que "des arrêtés similaires ont déjà été pris dans les dernières semaines, que les manifestations soient du côté des migrants ou de l'autre".
Le 11 septembre, Mme Bouchart avait avait dénoncé "le Front national, à l'image de Marine Le Pen hier soir, [qui] instrumentalise Calais à des fins électoralistes", a écrit samedi la maire dans son communiqué. "Le parti d'extrême droite et sa présidente manipulent les Calaisiens en se servant du sentiment de colère et d'injustice qui les habite, et que je partage également. Mais les extrêmes, quels qu'ils soient, ne sont jamais de bons conseillers", a encore estimé Natacha Bouchart.
La veille, Marine Le Pen, que les sondages donnent vainqueur aux élections de décembre en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, avait tenu une conférence de presse, puis un meeting dans un bowling de Calais, évoquant une "ville martyre", "assiégée". "Je n'accepte pas de voir la République battre en retraite à Calais, de voir des Français devenir des étrangers chez eux", avait notamment dit la candidate.

Pour tout dire, à Calais, 
les "no border" aident les migrants

Des groupuscules d'extrême gauche entraînés au combat de rue  orchestrent ces intrusions de migrants. 
Dans la nuit du vendredi au samedi 3 octobre, Selon Barbara Six (France 2), en direct de Calais (Pas-de-Calais), l'envahissement du tunnel sous la Manche par plus de cent migrants est "bien sûr le fait de migrants toujours de plus en plus nombreux à rêver de passer en Angleterre et ce, avant l'hiver".
Mais il y a aussi un nouveau phénomène : les "no border". Désormais des groupuscules d'extrême gauche encadrent, orchestrent ces intrusions et ces assauts "pour médiatiser la situation".
VOIR et ENTENDRE le reportage de la télévision d'Etat:
La journaliste veut ignorer que l'objectif de ces internationalistes anti-capitalistes et manipulateurs des "4.500 personnes qui sont échouées à Calais": ce ne sont pas d'aimables communicants, mais des activistes violents qui militent pour déstabiliser l'Occident et créer les conditions de la révolution. Un "printemps européen" ? 

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