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vendredi 23 octobre 2015

Hygiène et TVA: la notion socialiste de luxe frappe les... tampons hygiéniques

Le tampon n'est pas un bien de première nécessité, selon la majorité socialiste et à parité

Les député
-e-s disent non à la réduction de la "taxe tampon"



La majorité présidentielle a rejeté la demande de députés d'appliquer un taux de TVA réduit aux produits de protection hygiénique féminine.
Bruo Le Roux se moque du tampon hygiénique comme de sa première carte de géographie... La "taxe tampon" ne baissera pas. 
Dans la nuit (du mercredi 14 au jeudi 15 octobre), les député(e)s ont rejeté à la poubelle réservée à cet effet, la demande d'application d'un taux de TVA à 5,5% – et non plus de 20%

Cet amendement avait pourtant été accepté, mardi, en commission.
Le projet était porté par la présidente de la délégation aux droits des femmes de l'Assemblée. Catherine Coutelle relayait la demande du collectif Georgette Sand de considérer les tampons, serviettes et coupes menstruelles comme des produits "de première nécessité". Dans l'espoir de faire pression sur le législateur, le collectif a lancé une pétition qui a recueilli plus de 17.000 signatures.

Cachez ce tampon que je ne saurais voir
Le coût de la mesure était évalué à 55 millions d'euros. Mais le secrétaire d'Etat au Budget, Christian Eckert, a tranché ce débat "passionné" mais "pas simple". Il a affirmé que "le gouvernement ne souhaite pas bouger sur les taux de TVA" dans le cadre du projet de budget pour 2016. Et il a rappelé que ce taux de TVA était appliqué aux mousses à raser pour hommes... 

Il faut bien financer la guerre au Mali et en Syrie, en passant par la Centrafrique, et fournir les soldats en mousse à raser et en lames à bon prix, non ? La mode n'est plus aux visages imberbes, l'armée préfère la peau lisse. Les vulves s'adapteront.
Plus de femmes au Palais Bourbon: et ça change quoi ?

Ca saigne à l'Assemblée

Contre la "taxe tampon", elles collent des serviettes hygiéniques "ensanglantées" autour de la Chambre basse
"Action sanglante sur l'assanglée", revendique le collectif. Baptisé "les Vulves enragées", un groupe féministe a collé tampons et serviettes hygiéniques sur les murs de l'Assemblée nationale et aux alentours, mardi 20 octobre. Badigeonnés de peinture rouge (sans plomb ou de ketchup bio), ces produits d'hygiène féminine symbolisent la colère de ces militantes après le refus des députés d'accéder à leur requête.




C'est un autre collectif féministe de Sciences Po Paris, "Garçes", qui publie les photos du happening et relaie le message sur Facebook et Twitter.

VOIR et ENTENDRE l'humoriste Sophia Aram -tout en finesse- sur ce sujet, sans rapport avec le mythe de la grotte  caverne de Platon. On est dans le gras:

Aram tend les verges aux machos rigolards.

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