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jeudi 24 décembre 2015

La France sort du top 20 des pays où il fait bon vivre

Fausse excuse donc que Daesh combattrait l''art de vivre à la française" 

La France recule à la 22e place du classement 2015 de l’ONU

Loin derrière l’Australie, l’Allemagne ou le Royaume-Uni,
la France est passée à la traîne de nombre de ses voisins où il fait en revanche réellement bon vivreTel est le principal enseignement du classement 2015 établi par l’Organisation des nations unies (ONU) sur la base de l’indice de développement humain

La France perd deux places par rapport à l’année dernière,
dépassée par les pays voisins que sont le Luxembourg et la Belgique. Les attentats de janvier, suscités par les agressions de l'islam par les dessinateurs de Charlie hebdo, puis en novembre, en représailles aux attaques de la France sur la Syrie, n’ont évidemment pas arrangé les choses. Sur le même thème, Paris avait chuté de la 20e à la 29e place dans le classement des 140 villes où il fait bon vivre.

Pour calculer cet indice,
l’ONU s’appuie notamment sur des données telles que l’espérance de vie à la naissance, le niveau d’éducation, ou le revenu par habitant.



La Norvège en tête, les États-Unis reculent

Déclarée pays le plus pacifique du monde en 2007 par le Global Peace Index, c’est, pour la deuxième année consécutive, la Norvège qui occupe la plus haute marche du podium, devant l’Australie et la Suisse.

L'Europe est bien représentée, avec onze pays, dont la principauté du Liechtenstein (13e). A noter la grosse progression du Danemark, qui passe de la 10e à la 4e place. 


© DR

Les États-Unis de Barack Obama empruntent une trajectoire inverse, chutant de la 5ème à la 8ème place. La France, quant à elle, passe de la 20ème à la 22ème place, doublée par le Luxembourg et la Belgique. Une baisse d'autant plus marquante qu'en en 2005, la France figurait dans le top 10, et que dix ans plus tôt, l'ONU la classait au 2ème rang mondial des pays où il fait mieux vivre dans le monde. 


Une analyse de l'OCDE variait quelque peu, il y a seulement un mois

Les 34 pays membres de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques)
-des pays développés pour la plupart- ont ainsi été passés au crible sur un site Internet qui permet à tout un chacun de choisir ses critères, ainsi que leur importance pour mieux représenter ce qu'il considère comme participant à son bonheur, à son bien-être. Les critères de l'organisation retenus pour son indicateur du vivre mieux prennent au final en compte de la qualité du logement à la richesse en passant par le niveau d'éducation. 
Plus original et orienté, cet indicateur s'intéresse également au respect de l'environnement et à l'accès à l'eau potable ou encore à la solidarité au sein des sociétés et à l'égalité des genres.
1- Norvège; 2- Islande; 3- Suisse; 4- Australie; 5- USA; 6- Canada; 7- Suède; 8- Pays Bas; 9- Nouvelle Zélande; 10- Danemark.

La France avant-dernière au top 20 des pays où il fait bon vivre pour les jeunes

Les prioritaires dans la liste des engagements du candidat Hollande ne sont pas gâtés. En octobre 2015, le cercle de réflexion français Youthonomics a établi le palmarès des pays pro-jeunes. La Norvège et la Suisse occupent les premières places du classement tandis que la France n’apparaît qu’au 19e rang.

"Barrez-vous" avait déjà lancé aux jeunes Felix Marquardt,
communicant de luxe repenti, polémiste et faiseur de buzz, il il y a trois ans dans une tribune du quotidien Libération qui avait fait grand bruit.

Il récidive en 2015 et leur conseille où aller.
 
Le co-fondateur du think thank français Youthonomix a dévoilé, jeudi 8 octobre dernier le Global Index 2015, un tout nouveau classement des pays où il fait bon vivre lorsqu’on est jeune. L’ambition du cercle de réflexion: "replacer les jeunes au sommet de l’agenda global". Mauvaise nouvelle, la France ne fait pas partie du peloton de tête, loin de là: 
La France au 42e rang en terme d’emploi des jeunes protégés de Hollande et "aujourd’hui, les jeunes sont les nouveaux pauvres", selon l'enquête.
La solution, pour Felix Marquardt, c’est encore et toujours de partir à l’étranger. "Aujourd’hui, il y a trop de gens qui mangent sur le dos de la même bête, donc pour les jeunes, non seulement aller voir ailleurs est la seule chance de sauver la France, mais c’est aussi le seul moyen d’apprendre, de s’en sortir pour revenir plus tard en France".

Les États champions d’Europe du Nord sont totalement absents du Top 5 des pays où on est le plus optimiste.
C’est en Ouganda que les jeunes ont le plus confiance en leur avenir, suivi de la Côte d’Ivoire (2e), du Kenya (3e), du Mali (4e) et de l’Afrique du sud (5e). "Par définition, le ratio d’optimisme est calculé à partir de deux critères: les conditions actuelles des jeunes et les perspectives qu’ils peuvent avoir. Un pays qui garantit aujourd’hui de bonnes conditions de vie à ses jeunes a peu de chance d’être optimiste car il ne peut pas aller mieux", explique Felix Marquardt. "Les pays d’Afrique comme sont des pays où il y a une croissance importante et où les choses vont dans la bonne direction et parfois, on se rend compte qu’il vaut mieux être dans un pays où les choses sont difficiles mais où on a le sentiment qu’on peut aller dans la bonne direction plutôt que dans des pays où la vie est plus facile mais complètement bloqué".

dimanche 4 octobre 2015

Tout pour les migrants de Calais: plusieurs centaines d'habitants ont manifesté pour leur sécurité

La maire de Calais avait interdit cette manifestation contre l'insécurité

La vie des habitants de la région de Calais est devenue insupportable
Ces manifestants ne sont pas des activistes:
à la différence des "No border", ils sont pacifistes.
La tension est donc montée d'un cran à Calais (Pas-de-Calais).  
Le collectif 'Calaisiens en colère' a réuni entre 300 et 500 personnes ce dimanche sur une plage de Calais pour faire prendre en compte l'enfer que les migrants leur fait vivre. "Cela fait chaud au coeur de voir autant de monde réuni, des gens qui souffrent de cette situation (...), alors que nous sommes abandonnés par l'Etat", a déclaré l'une des représentantes de ce collectif, qui se veut "a-politique", Sarah Guerlach.

"SOS, Calais en détresse" ou "Stop à l'immigration clandestine"
Les habitants excédés se sont rendus dans l'après-midi sur la plage équipés de drapeaux français et de banderoles sur lesquelles la population inquiète criait son ras-le-bol. Non pas celui de Martine Aubry braquée contre Emmanuel Macron, mais de la dégradation de son mode de vie.

Le ministère de l'Intérieur dépêche plus de deux cents policiers en renfort
"300 personnes présentes pour une ville de 75.000 habitants et 3.000 migrants, cela reste une jauge commune", a pour sa part tenu à relativiser la préfecture qui de son côté n'avait pas interdit la manifestation. "La mairie adopte une posture politique mais elle n'a pas les moyens d'interdire une manifestation", a commenté la préfecture qui n'avait pas craint un "risque à l'ordre public". 

Le 11 septembre, Natacha Bouchart avait lancé un "appel au calme" face à une situation qu'elle considère comme "incontrôlable". Elle avait dénoncé tant les manifestations à répétition des migrants devant l'hôtel de ville sous la conduite d'associations et d'activistes, que celle, ponctuelle, des "Calaisiens en colère" prévue le surlendemain, qu'elle n'avait pas interdite, mais qui avait fini par être annulée par ses organisateurs en raison de menaces reçues. 

Cette manifestation intervient au lendemain de l'intrusion - organisée dit-on par des militants anarcho-révolutionnaires de No Border - d'une centaine de migrants qui avaient réussi à parcourir 15 km dans le tunnel sous la Manche avant d'être repris. Le trafic des Eurostar avait dû être interrompu dans l'Eurotunnel pendant plus de sept heures. Interpellés avant d'être placés en garde à vue, les 23 migrants ont finalement tous été remis en liberté samedi soir sans poursuite, a précisé le parquet de Boulogne-sur-mer. 
Environ 3.500 clandestins occupent la région de Calais rendant difficiles les conditions de vie de la population à l'est de Calais.

La sénatrice-maire de Calais avait prévenu samedi qu'elle avait pris un arrêté  d'interdiction: au gouvernement de le faire respecter

Par cet arrêté d'interdiction pris la veille, Natacha Bouchart, la sénatrice-maire (Les Républicains) de Calais avait ainsi attiré l'attention du gouvernement  "afin d'éviter des problèmes qui pourraient s'avérer graves" dans une commune qui ne dispose pas des moyens suffisants pour assurer la sécurité d'un tel mouvement d'exaspération."Pour la sérénité de tous, aucune manifestation n'est autorisée et ce afin d'éviter des problèmes qui pourraient s'avérer graves", s'est justifiée Natacha Bouchart dans un communiqué. "Si je comprends parfaitement que nous soyons tous excédés, ce n'est pas la violence physique ou verbale qui est la solution", a-t-elle ajouté.

Mais Le Parisien - à la remorque de l'AFP - tente une polémique, pointant le collectif 'Calaisiens en colère' "qui attribue l'insécurité aux migrants." A qui d'autres ?
La manifestation devait avoir lieu dimanche 4 octobre  sur la plage de la ville. L'arrêté municipal a, quant à lui, été pris dans la semaine, selon une porte-parole de Natacha Bouchart. "Mais du fait de la venue de Marine Le Pen (qui est conseillère municipale d'Hénin-Beaumont dans le Pas-de-Calais, conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais et candidate aux Régionales) hier (vendredi), l'origine même de l'arrêté a été mal comprise", a indiqué une porte-parole qui a rappelé que "des arrêtés similaires ont déjà été pris dans les dernières semaines, que les manifestations soient du côté des migrants ou de l'autre".
Le 11 septembre, Mme Bouchart avait avait dénoncé "le Front national, à l'image de Marine Le Pen hier soir, [qui] instrumentalise Calais à des fins électoralistes", a écrit samedi la maire dans son communiqué. "Le parti d'extrême droite et sa présidente manipulent les Calaisiens en se servant du sentiment de colère et d'injustice qui les habite, et que je partage également. Mais les extrêmes, quels qu'ils soient, ne sont jamais de bons conseillers", a encore estimé Natacha Bouchart.
La veille, Marine Le Pen, que les sondages donnent vainqueur aux élections de décembre en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, avait tenu une conférence de presse, puis un meeting dans un bowling de Calais, évoquant une "ville martyre", "assiégée". "Je n'accepte pas de voir la République battre en retraite à Calais, de voir des Français devenir des étrangers chez eux", avait notamment dit la candidate.

Pour tout dire, à Calais, 
les "no border" aident les migrants

Des groupuscules d'extrême gauche entraînés au combat de rue  orchestrent ces intrusions de migrants. 
Dans la nuit du vendredi au samedi 3 octobre, Selon Barbara Six (France 2), en direct de Calais (Pas-de-Calais), l'envahissement du tunnel sous la Manche par plus de cent migrants est "bien sûr le fait de migrants toujours de plus en plus nombreux à rêver de passer en Angleterre et ce, avant l'hiver".
Mais il y a aussi un nouveau phénomène : les "no border". Désormais des groupuscules d'extrême gauche encadrent, orchestrent ces intrusions et ces assauts "pour médiatiser la situation".
VOIR et ENTENDRE le reportage de la télévision d'Etat:
La journaliste veut ignorer que l'objectif de ces internationalistes anti-capitalistes et manipulateurs des "4.500 personnes qui sont échouées à Calais": ce ne sont pas d'aimables communicants, mais des activistes violents qui militent pour déstabiliser l'Occident et créer les conditions de la révolution. Un "printemps européen" ?