POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

mardi 19 août 2008

Pro-tibétaines ou anti-américaines, les manifestations contre la Chine?

La cible des pro-tibétains n’est pas seulement la Chine comme on le croit…

Coca Cola et les démocrates révolutionnaires
Une dizaine de manifestants pro-tibétains a récemment envahi le toit du siège de la firme Coca-Cola France à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) pour dénoncer les "sponsors des Jeux Olympiques de la honte", a « constaté » un journaliste de l'agence de presse française.
Celle-ci a d’ailleurs fait plus et mieux. Son opposition militante ne se satisfait plus de comptes-rendus de faits d’actualité en cours, à chaud.

Travail soigné de pros ou zèle partisan ?
L’agence en question (c’est le moins qu’on puisse dire) accompagne l’événement au plus près ! Ainsi, sa video (ci-dessous) prend-elle le coup de pub des activistes depuis le départ. On appréciera sa couverture avant même que le public puisse l’observer et que leurs confrères soient alertés.

Les manifestants internationalistes français, regroupés au sein du collectif "Ré-action-citoyenne", ont déployé vers 17h50 sur la façade de l'immeuble de 9 étages une banderole "Liberté au Tibet", une autre proclamant "China lies" (la Chine ment) et des drapeaux tibétains. L’agence de presse était présente au départ de l’action…
Les gauchistes ont été délogés vers 18h15 par la police qui a enlevé les banderoles.

VOIR et ENTENDRE : Après un verre préalable de Coca Cola de pub ordinaire et libérale :
Des banderoles pro-tibétaines sur le siège de Coca-Cola France
Des banderoles pro-tibétaines sur le siège de Coca-Cola France


Depuis le début des Jeux, le collectif "Ré-action-citoyenne" a en fait multiplié les actions spectaculaires à Paris et en banlieue sous prétexte de défense de la liberté au Tibet.

Pour le Tibet ? Ou contre les Américains ?

Les excités anti-libéraux ont pris la Chine pour prétexte à l’expression de leur anti-américanisme.
Jugez plutôt de la mascarade politicienne à laquelle se prête le PS, en faisant en fait bien peu cas des Tibétains et de leur oppression par le pouvoir chinois actuel, lequel est nettement plus démocratique que la Chine de la Révolution culturelle des maoïstes, que soutenait cette gauche éclairée. D’Jack Lang a depuis retiré ses vestes à col mao et renouvelé sa garde-robe.
Le Parisien, sport.fr et tempsreel.nouvelobs.com n’ont pas manqué de rendre compte d’un haut fait de ce collectif de plus. Tous dans les mêmes termes exacts : une analyse bizarrement unanimiste !


McDo et les démocrates révolutionnaires
Description Metrofrance, le 07-08-2008:
Les activistes du collectif Ré-actions citoyennes investissent le McDo de la place des Halles, à Paris, jeudi après-midi, la veille de l'ouverture des JO de Pékin. Ils dénoncent, sous une pluie battante, le non respect des droits de l'homme en Chine. McDo est visé en tant que sponsor des J.O.
VOIR et ENTENDRE
Ciquer sur le lien ci-contre: McDo réaction citoyenne - Voila

Les Tibétains doivent manifestement se méfier de leurs meilleurs amis

L’engouement pro-tibétain du PS, un aveu d'inconscience

Le PS rectifie le tir

Ne nous y trompons pas !
Tout comme Désirdavenir Royal qui se ti-bétise tout à coup, mais qui, en campagne présidentielle, louait auprès des électeurs Français les vertus de la justice chinoise, RSF découvre soudainement le régime autoritaire chinois, Robert Ménard, ex-jeune pro-chinois, nous faits témoins de sa repentance maoïste tardive. Sa Cynique Majesté Royal, en revanche, n’a jamais la ‘bravitude’ d’aucune repentance, notons-le !...

La ‘bravitude’ socialiste
Ce brave PS donneur de leçons de vertu qui s’était tu lors des déclarations intempestives de sa candidate intempestive sur la muraille de Chine, a reçu le dalaï-lama au Sénat, le 13 août, pendant une heure.
Outre Lionnel Luca (UMP) en sa qualité de , qui n’a pas souhaité de trêve pendant les JO, ils étaient tous là.
Robert Badinter, sénateur PS, a utilement souligné l’autorité morale du chef spirituel tibétain.
Jean-Louis Bianco, qui continue à voir en Désirdavenir Royal l’alpha et l’omega de toute raison de vivre, a annoncé que l’information lui était finalement parvenue de tragiques exécutions sans jugement et de tortures et de l’impossibilité de se soigner en état d’arrestation et de l’envoi de colons chinois au Tibet : on lui avait donc tout caché , à ce proche conseiller de Royal de Melle. Il tombe de haut, le yéti de Digne-les-Bains dans les Alpes-de-Haute-Provence.
D'Jack Lang, dans sa sagesse infinie, a conseillé de « faire comme les autres » : exemple Angela Merckel…


VOIR et ENTENDRE

dimanche 17 août 2008

Les Français condamnent l’opposition stérile des socialistes

Ils ne se reconnaissent pas dans le PS
Une majorité de Français estime que le PS ne s'oppose pas utilement au gouvernement et qu’il n'a pas de projet pour la France.
41% souhaitent que le PS passe des alliances avec le MoDem, selon un sondage IFOP paru dimanche dans Ouest-France concernant l'image du PS.
Dominique Strauss-Kahn est appelé par les Français à jouer un rôle important au PS, juste devant Bertrand Delanoë et Marie-sEGOlène Royal, tandis que les sympathisants PS privilégieraient l'ordre inverse (Royal de Melle, Delanoë de Paris, DSK).

52% des 962 Français et Françaises interrogés considèrent que l'opposition du PS au gouvernement n'est pas satisfaisante.
55% estiment que le PS n'est pas proche des préoccupations des Français.
66% ne sont pas d'accord quand on leur demande si le PS a des dirigeants de qualité.
67% des sondés ne sont pas d’accord pour penser que "le PS a un projet pour la France".

Les sympathisants PS ne sont pas tellement loin de partager la même opinion :
46% estiment que leur parti s'oppose assez au gouvernement et 48% qu'il a un projet pour la France !

Quel avenir pour le PS?
41% des Français souhaitent en priorité une dissolution du MoDem de François Bayrou dans le PS et, pour 30%, une alliance avec les autres partis de gauche (PCF, Verts, Radicaux de gauche de Baylet), et 18% avec les pestiférés trotskistes d'Olivier Besancenot, le révolutionnaire de la LCR.
Les sympathisants du PS préfèrent eux une domination des autres partis de gauche (45%), contre 38% avec le MoDem et 12% avec le parti d'Olivier Besancenot.

Des vedettes au PS ?
Dominique Strauss-Kahn est la personnalité socialiste que les Français souhaitent voir jouer un rôle important au PS (22%), devant Bébert Delanoë (18%), Désirdavenir Royal (15%), D’jack Lang (12%) et Titine Aubry (8%).
La hiérarchie serait inverse chez les sympathisants socialistes : Sa Cynique Majesté Royal de Melle (21%), Bébert de Paris (20%) et Dominique Strauss-Kahn (18%). Et la Ch'tite Aubry, alors?
(Sondage IFOP par téléphone du 7 au 8 août selon la méthode des quotas)

Pour Raffarin, Martine Aubry "a le meilleur profil" pour diriger le PS

Le pays a besoin d’une opposition saine et juste
Jean-Pierre Raffarin, l'ancien Premier ministre, estime que Martine Aubry "a le meilleur profil" pour diriger le Parti socialiste.
Dans un entretien paru dimanche dans Le Parisien, le vice-président de l’UMP observe : "Il faut en effet un leader au PS. Ségolène Royal n'a pas réussi à s'imposer après sa campagne présidentielle. Elle souffrira toujours de son manque de sincérité". Il regrette ainsi que la France n’ait pas une opposition digne de ce nom, car le pays a besoin de dynamisme positif.
"En tout cas, la nouvelle autorité au PS sera fondée sur la compétence et la sincérité. A ce jour, Martine Aubry a sans doute, pour le PS, le meilleur profil", ajoute le sénateur de la Vienne. Qui pourrait en effet reconnaître 'compétence et sincérité' à Royal de Melle, la battue de la présidentielle.

L'ancienne ministre et maire de Lille, Martine Aubry, est d’ailleurs l'une des personnalités socialistes crédibles évoquées pour succéder à François Hollande lors du prochain congrès du PS, prévu en novembre prochain à Reims.

Martine Aubry peut-elle relancer une opposition saine et juste ?
Ce serait à voir. On ne doit pas seulement les 35 heures à la Ch'tite Aubry. Autoritaire, voire sectaire, elle a aussi laissé un souvenir assez détestable aux Finances et aux Français.
Suffirait-il qu'elle soit 'moins pire' que "l'amère blanche"?

samedi 16 août 2008

Olivier Besancenot, révolutionnaire-caviar en Luberon

Modestes sont les vedettes, mais les politiques le sont-ils tout autant?
Le Luberon des people

Avis aux amateurs de belles plantes, et donc, du Parc du Luberon. Quand elle est dans la région, Adriana Karembeu fait son footing au Plan d'eau à Apt. À quelques encablures de la capitale du Luberon, la stakhanoviste du mystère bien entretenu, Mylène Farmer, aurait pris possession il y a quelques mois d'une maison secondaire à Bonnieux, comptant désormais pour voisins les éclectiques John Malkovich ou Danièle Evenou. A Fontaine de Vaucluse, le chanteur Dave a retapé une ferme jusque là sans eau ni électricité. La misère !
Mais où est donc passé FOG, alias Franz-Olivier Giesbert, s’interroge la France entière? Le journaliste-écrivain préfère rester à l'écart. Sur les crêtes qui surplombent Merindol (Luberon), on peut le croiser en balade, autour de la maison de ses parents qu'il a faite retaper, comme ils disent tous.
Dans le Sud-Est chicos encore, les green ont leurs swingueurs VIP, mais certes pas bling-bling ! Le gauchiste professionnel Renaud profite du soleil déclinant pour imiter ses "amis" Bobo au golf de Saumane. Patrick Sabatier délaisse sa villa d'Eygalières et Etienne Mougeotte, (vice-président de TF1), son pied-à-terre d' Althen-des-Paluds, pour le golf du Grand Avignon. Outre le beach-soccer, Eric Cantona joue à la pétanque avec son paternel à Sainte-Cécile-les-Vignes, où les parents du King ont élu domicile voilà sept ans, eux aussi. Pour être vus, les marchés provençaux contribuent à la félicité des vedettes: Charlotte de Turckheim a une passion pour celui de Cavaillon et Dave pour celui de l'Isle sur la Sorgue.
Enfin, en pleine saison du PAF, Michel Drucker se réfugie dans sa maison d'Eygalières du jeudi soir au dimanche soir, avant de reprendre le TGV Avignon-Paris. L'été venu, il consacre plus de temps à ses poules, celle de "Loft Story" qu'il avait recueillies charitablement en 2001. De surcroît, il n'est pas impossible de croiser l'animateur sur un vélo, tantôt en direction de Cabriès, quand il rend visite à Charles Aznavour, à Mouriès, tantôt sur la route d'Oppède-le-Vieux, lorsqu'il rejoint Michel Leeb.

A Lacoste, le château du marquis de Sade est hanté par Pierre Cardin.

L'été, Saint-Saturnin-lès-Apt accueille Michel Field et une privilégiée du show-biz, amie des ...sans papiers: à notre connaissance, Josiane Balasko ne leur propose ni le gîte ni le couvert quand vient la froide saison ! A Paris, la généreuse artiste ne leur propose qu'une apparition médiatique et des autographes...

Un pauvre réalisateur milliardaire tourmenté de gauche va chercher la quiétude du corps et de l'esprit à Roussillon: Claude Berri.

Les politiques boudent-ils le Luberon chic ?

Gordes est très cher mais d’autant plus couru et on pouvait donc y voir François Mitterrand qui y avait acquis une propriété en zone protégée grâce à une sienne collaboratrice qui lui servit de prête-nom. Surprise, c'est Mazarine Pingeot, la fille adultérine, qui loge désormais à Gordes. L’atypique socialiste Jack Lang était dans les bagages quand le PS était aux affaires et profita du même privilège, celui des puissants du monde socialiste, à Bonnieux.

François Hollande devrait, selon Le Canard Enchaîné, profiter de la maison de Mougins qu’il partageait avec la mère de ses enfants jusqu’à la présidentielle, sur les hauteurs de Cannes, sur la Riviéra. Son ex-concubine s’est quant à elle réfugiée sur l’île de …beauté, toute désignée, pense Sa Cynique Majesté Royal ! Du sommet d’un promontoire, elle pourra épier son rival socialiste, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui profitera de sa maison de Bizerte en Tunisie.

Et le Luberon politique, demandez-vous ?
Depuis les années 1970-1980, ce qu’on appelle le triangle d'or du Luberon désigne une partie de la vallée du Calavon, au nord de la montagne du petit Luberon. Il reste l'apanage d'artistes et de quelques privilégiés fuyant les masses touristiques de la Côte d'Azur. Il a échu aux révolutionnaires…

Il n’est pas beau, Besancenot, en vacances à Auribeau dans ce Luberon cossu ? Pour certains révolutionnaires, l’échelle sociale fonctionne bien ! Ses parents, nous dit VSD, venaient déjà … en camping. Mais le porte-parole de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) a tracé sa route dans ce monde libéral inhumain qu’il dénonce à satiété à toutes les tribunes et y réside aux jours chauds des congés payés.

Les apparence sont sauves : les Besancenot ont posé leur sac en dehors du triangle d’or : Bonnieux, Mauvillon, Gordes ! Olivier habite sur le territoire du Parc Naturel Régional Naturel du Luberon, dans ce que la presse de gauche qualifie de ‘modestecabanon, mais qui est en fait une bien jolie petite maison provençale aux volets vert amande que bien des facteurs de base lui envieraient, s’ils savaient tout de l’ancien candidat à la présidentielle. D’ailleurs la factrice locale ne l’a jamais croisé ni vu, ce qui n’empêche pas les journalistes de broder sur sa gentillesse, en assurant qu’il a la bise facile.

Parle-t-on bien du même petit facteur poupin du 16e arrondissement de Paris ? Dans le Luberon, il donne le change en trottinant paisiblement dans la campagne, en t-shirt …rouge et casquette …noire. Les trotskistes sont habituellement plus fins, mais celui-ci l’est-il autant qu’on le dit ? A la présidentielle à Auribeau, les électeurs ne s’y sont pas trompés et l’ont mis dans le même panier de cerises que Sa Cynique Majesté Royal : 16 voix à l’une et 15 à l’autre, sur 59 inscrits. Il est bien celui qui lance en effet ses viticulteurs-casseurs sur les bâtiments officiels à Béziers, ses militants à Carhaix et ses camarades pêcheurs révolutionnaires au Guilvinec.
Quant à Olivier soi-même, il se garde le beau rôle d’apparition miraculeuse dominicale à la télévision publique, au côté de Michel Drücker. Comme lui, le gendre idéal !
Attention toutefois à la porcelaine…

Tibet : Sa Cynique Majesté Royal est triste

Royal de Melle ira-t-elle soigner ses aigreurs en ashram tibétain?
Pour les lointains voyages, l’idéal, c’est la politique…

Le dalaï lama a accordé un instant samedi matin à Marie-sEGOlène Royal
qui faisait son siège à l'abbaye de Villeneuve, aux Sorinières (Loire-Atlantique) dans la banlieue de Nantes. Une rencontre sans politique ni polémique, mais avec micros et caméras. La candidate socialiste battue à la présidentielle s'est dite "très touchée" de rencontrer le chef spirituel des Tibétains et en a profité pour s’inviter au Tibet.
Royal de Melle, traits tirés et lourds, était étreinte par l’émotion non feinte qui la caractérise : revoyons-la ensemble -éplorée et sincère- devant l’homme en fauteuil roulant de sa prestation télévisée mise en scène par J.-M. Le Guen ! elle a épanché son cœur (de femme et de mère, probablement mieux que quiconque –hormis Aubry et … Delanoë–).

Sa Cynique Majesté Royal, modestement, commença par s’exprimer à la première personne.
"JE suis venue vous dire ma tristesse pour tout ce qui se passe au Tibet, pour votre peuple", a-t-elle déclaré devant les caméras au chef spirituel bouddhiste, qui n’attendait qu’elle…
Désirdavenir Royal ne s’en retourna point aussitôt aux tâches multiples qui pourraient l’occuper en Poitou-Charentes, mais s’incrusta devant les media et fit également l'éloge de son "extraordinaire sérénité" (celui du dalaï-lama, rassurez-vous…). "Vous êtes un exemple pour le monde entier", a-t-elle encore lancé, passant pour une fois sous silence les vertus de la justice chinoise qu’elle vantait pourtant à l’époque de l’édification par ses soins de sa propre statue internationale depuis déboulonnée.
Le dalaï Lama et l’amère Royal se sont ensuite entretenus en privé pendant quelque trois quarts d'heure. Que ne va-t-elle inventer de ce qu’elle aurait pu lui dire d’utile et d’indispensable !... On rapporte toutefois que le sage bouddhiste, tout serein qu’il est, a dû s’offrir une petite séance de relaxation supplémentaire après le passage de la p’tite présidente de Poitou-Charentes.

A l'issue de cette rencontre, Royal de Melle a exploité un peu plus le passage du saint homme et joué les prolongations. Elle a aussitôt réaffirmé publiquement son soutien à la cause tibétaine, sur le même ton que ses flatteries passées à la Chine. "Si, très modestement [sic], ma présence peut être utile [en toute simplicité] à faire progresser la cause du Tibet, faire reculer les souffrances, la terreur, les violences [tout çà ?], eh bien je suis contente et très honorée qu'une personnalité comme vous, qui prône la paix et la non-violence, puisse m'accorder quelques instants". Et Sa Cynique Majesté Royal finit ainsi sur sa modeste personne...
A propos, l’amère blanche guérit-elle aussi des écrouelles ? A-t-elle aussi négocié des prières pour son sacre de Reims au poste de Premier secrétaire du PS en novembre?

"Merci beaucoup", lui a charitablement répondu le dalaï-lama, "j'apprécie vivement l'expression de votre solidarité". 'L'expression'...: chaque mot compte ! "La cause du Tibet est une cause pour la vérité et la justice", a affirmé le chef spirituel avant de réaffirmer son attachement à la non violence. "Si cette approche de non-violence vient à échouer", a-t-il estimé, "c'est indirectement un encouragement à ceux qui prônent la violence".

Avant de s’en retourner de ce pèlerinage en toute laïcité, Désirdavenir Royal a encore ajouté quelque chose, au nom de tout le PS, sur les terres de son Président de groupe à l'Assemblée Nationale? !
Sans être personnellement impressionnée pour autant –et pourquoi le serait-elle d'ailleurs– Royal de Melle enfonça une nouvelle porte ouverte et assura avoir "rencontré un homme d'une dimension éthique et spirituelle considérable et en même temps un homme qui souffre". Pas banal ! Et c’est une femme qui souffre qui parle...
C'est une femme d'action qui -en plus- parle...
"Tous les hommes et les femmes de bonne volonté doivent aujourd'hui bouger pour qu'une solution pacifique soit trouvée à ce drame terrible qui frappe aujourd'hui le Tibet", a-t-elle dit? Tardivement, tous comptes faits.
Mais, puisqu'il n'est jamais trop tard pour parler plus fort que les premiers, Sa Bravitude Royal aurait même promis d’aller en dire deux mots à qui de droit, main dans la main, avec Bob Ménard (RSF), à Pékin. Si, si !
En attendant, Sa Cynique Majesté Royal a indiqué son intention de se rendre (d’abord !) au Tibet prochainement (probablement pendant les Jeux Olympiques ?), pour voir par elle-même (sic !) "ce qui s'y passe". Le dalaï lama" a trouvé que c'était une bonne idée", a prétendu Désirdavenir Royal. span>
L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle s'est carrément engagée à demander un visa aux autorités chinoises "dès la semaine prochaine", estimant, en toute humilité, que "les choses pourraient ainsi bouger". Il faudrait aussi la parachuter en Georgie... Selon elle, "le Tibet ne concerne pas seulement les Tibétains mais l'humanité tout entière. Chaque fois qu'un homme souffre, que les libertés reculent, nous sommes tous concernés". Aurait-elle pris des leçons au Cours Betancourt ?

L’ex Royal assistante du ministre Allègre de l’Education nationale a séché les cours du dalaï-lama

Vendredi, privé des lumières de l’amère blanche, le dalaï lama a néanmoins donné le premier de ses six enseignements au Zénith de Saint-Herblain devant 7.200 personnes. Le thème de cette rencontre était "paix intérieure, paix universelle".
Ce samedi, le chef spirituel tibétain doit donner un enseignement sur les stances fondamentales de la voix médiane d'après la panseuse penseuse Royal le penseur Nagarjuna.

mercredi 13 août 2008

500 euros la gifle, malgré l’insulte d’un Ch’ti élève

Refus de relaxe : l’honneur des profs leur coûte cher

Deux poids, deux mesures ?

Bayrou met une baffe à un ‘jeune’ enfant

Et personne pour porter plainte…

Pas même une association vertueuse !

La PEEP et la FCPE ont-elles opté pour les châtiments corporels ?


Un élève de Berlaimont (Nord) avait injurié son professeur, la gifle était partie. Le professeur, que l’IUFM n’a pas formé au travail les mains dans les poches, a été condamné mercredi à une amende de 500 euros par le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe (Nord).

Le 25 juin, le parquet avait requis une amende de 800 euros à l'encontre de José Laboureur, 49 ans, professeur de technologie au collège Gilles-de-Chin. Poursuivi pour "violences aggravées", il encourait 75.000 euros d'amende (rien de moins) et 5 ans d'emprisonnement.. Incompressibles ?


Le matin du 28 janvier, José Laboureur s’était heurté au refus de cet élève de 6e de libérer une table avant des travaux pratiques. Il avait donc jeté à terre les affaires de l'élève, Le délicieux ‘jeune’ garçon, chez qui la valeur n’attend pas le nombre des années, avait alors traité son maître de "connard", lequel « connard » l’avait alors plaqué contre un mur en retour, l'avait giflé, puis à nouveau poussé contre le mur. Il va sans dire que le garçon n’avait ponctué ces actions d’aucun autre nom d’oiseau à l’encontre de son maître.

Le père de l'adolescent, un gendarme, avait alors pénétré dans le collège en uniforme de fonction, ce qui contrevient au règlement d’un établissement scolaire, sans autorisation de l’administration, en tant que démonstration de force dans une enceinte protégée et acte d’intimidation envers un personnel de l’Etat. Le militaire avait pourtant porté plainte, tandis que sa faute professionnelle est restée sans suite auprès de la gendarmerie, comme de l’Education Nationale.

En revanche, interpellé sans délai à son domicile de peur qu’il prenne le célèbre maquis Ch’ti, l'enseignant avait été placé en garde à vue pendant 24 heures : il avait donc passé la nuit au poste ! Au cours de son audition, il avait reconnu et regretté les faits, et admis une "dépendance" à l'alcool. Précisons à toutes fins utiles, que cela ne signifie nullement qu’il aurait été en état d’ivresse au moment des faits !

L’enseignant, qui ne devrait reprendre le travail dans son établissement qu'à la rentrée prochaine, n'était pas présent mercredi à l'énoncé de sa condamnation. Le collégien, aujourd'hui âgé de 12 ans, a changé d'établissement. Les collègues de José Laboureur ne devaient sans doute pas envisager sereinement d’être pareillement exposés à leur tour aux manières du fils du gendarme.


Le professeur décidera la semaine prochaine s'il fait appel ou non.

Un des avocats du prévenu, Me Jean-Marc Villesèche a estimé qu'il s'agissait d'un jugement "plutôt clément au regard du tour qu'avait pris ce dossier, même si nous ne sommes pas totalement satisfaits" du fait de la demande rejetée de relaxe.

Son collègue, Me Francis Lec, a toutefois souligné dans un communiqué que l'autorité judiciaire venait de "manquer une occasion importante de rappeler solennellement son devoir de protection à l'égard des enseignants victimes des risques de leur métier, exercé dans des conditions de plus en plus difficiles". Et que ce jugement ne contribuera pas à rendre plus facile. Il suffira de rappeler que ce métier est délicat et que les enseignants sont méritants…


Le syndicat d'enseignants des lycées et collèges Snalc-CSEN s'est déclaré "déçu et indigné" de ce jugement, selon lui "totalement disproportionné".Il semblerait en revanche que le SNES-FSU et le SGEN-CFDT, syndicats de gauche, n’en pensent rien…

L'avocat de l'élève à l’origine du problème, Me Emmanuel Riglaire, a au contraire estimé que le jugement n'était "pas un message envoyé à tous les enseignants. C'est le message qu'on ne peut pas frapper des enfants impunément sans aucune raison". Une insulte à adulte, c’est ce qu’il appelle « sans aucune raison ».

Et pourquoi une insulte à gendarme est-elle sanctionnée plus sévèrement qu’une insulte à professeur ?

Quel est, à propos, le tarif pour insulte à avocat dans l’exercice de ses fonctions?

Et combien en coûte-t-il aux parents qui n’élèvent pas leurs gosses ?

Impunément

dimanche 10 août 2008

Désirdavenir Royal s’enferre dans le non débat participatif avec la Chine

L’amère Royal, toujours plus impudique, se fait rappeler à la décence
Marie-sEGOlène Royal ne pouvait faire moins que Dany-le-Rouge.
Au lendemain de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Pékin, l'amère Royal, la candidate socialiste battue à la présidentielle, a voulu dicter sa conduite au Président de la République élu et au Président de l’UE en estimant qu’il « devait expliquer aux Français pourquoi il n’a pas tenu parole ». D’autres pensent qu’il a varié dans l’attitude à adopter en sa double qualité, mais elle a pour sa part retenu qu’il aurait promis de dédaigner 1,3 milliards de Chinois : la ‘république du respect » se limiterait donc à l’hexagone. Et encore 60 millions de Français demandent-ils à en voir des illustrations…
L’amère Royal a eu l’audace de l’appeler « en contrepartie » à avoir « le courage de rencontrer le dalaï-lama ». De quoi je me mêle ! Comment Désirdavenir Royal qui a des rétentions nationales peut-elle faire la leçon aux uns et repousser d’un revers de main la volonté exprimée des autres. Wangpo Bashi a en effet confirmé que le dalaï-lama n'avait pas souhaité lui-même rencontrer le président lors de son séjour estival en France, du 13 au 23 août, c’est-à-dire pendant les Jeux Olympiques. Est-ce trop demander à cet esprit brouillé par la haine que de s'informer avant de déblatérer en croyant valoriser une intelligence qui peine à s'affirmer ?

Sans prétendre lui clouer le bec, Chantal Brunel, une porte-parole de l’UMP, a ironisé sur la « mémoire courte » de l’indécente socialiste.
Chacun a pourtant gardé la prestation de Sa Cynique Majesté Royal en Chine à l’esprit ! Mais pourquoi faut-il lui mettre le nez dans ses déraillements, ses insinuations, ses attaques et ses turpitudes ? Chantal Brunel s’est donc attelée à la tâche, non sans ‘bravitude’ de circonstance !…
Evoquant la désastreuse tournée planétaire de la candidate, de l’Amérique du Sud au Proche Orient, en passant par la Chine, la porte-parole UMP a fait un petit rappel en arrière : cruel, mais nécessaire. La prétendante avait alors été placée en lévitation par des sondages complaisants qui l’avaient flattée mais aussi bercée d’illusions, sans tromper l’opinion publique. Parce qu’elle ne veut pas quitter ce petit nuage, l’UMP est bien forcée de lui remémorer ses propos inconsidérés.
« Elle semble oublier qu’elle s’est rendue à son initiative en Chine. On n’a pas entendu ses protestations concernant les droits de l’homme. Bien au contraire, elle a loué les vertus de la justice chinoise »…

samedi 9 août 2008

Robert Ménard insulte Nicolas Sarkozy et le président du CIO

Les propos excessifs de Ménard sont nuls et non avenus

Robert-le-Terrible fait sa terreur
mais perd toute crédibilité

A la manière de son acolyte, Dany-le-Rouge, Ménard s’est répandu en insultes
Selon la vedette médiatique de Réseau Sans Frontières, en ménageant la Chine, Nicolas Sarkozy participerait à une "coalition de lâches" qui compte dans ses rangs le président du Comité international olympique (CIO) Jacques Rogge, a affirmé le secrétaire général de RSF.
A quatre jours de l'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin, Robert Ménard a accusé le président français d'avoir fait passer les questions économiques avant les droits de l'homme. Et l’emploi, donc le chômage en France.

Quant au président du CIO, il ne bénéficie pas d’un régime de faveur et partage la même charrette. Selon l’hystérique petit reporter, il n'aurait pas tenu son engagement de peser sur la Chine dans ce domaine.
"Jacques Rogge est un Ponce Pilate, un lâche et un salopard dans cette histoire", a déclaré Robert Ménard sur France 2.

La politique sort-elle grandie de cette diarrhée verbale?
La crédibilité des journalistes est sévèrement mise en cause par ce journaliste hargneux dont l'objectivité donne un petit aperçu de celle de ses confrères.
"Vous l'avez entendu, Jacques Rogge, depuis sept ans ? Il n'a pas levé le petit doigt", a accusé l’histrion des media.

Jacques Rogge n’a pas fait cas de l’excité de la gauche parisienne et le petit bonhomme en est fort marri ; alors, il éructe.

"On lui a donné des listes de gens, vous croyez qu'il les a présentées ? Vous croyez qu'il a plaidé leur cause ? Vous croyez qu'il s'est mobilisé ?", a poursuivi l’énergumène de RSF.

Que Robert-le-Terrible ne va-t-il manifester en Chine ?...
Le tolérant Ménard, qui accuse tous ceux qui ne pensent pas comme lui, ne devrait-il pas démontrer sa bravoure plutôt que d’en parler. Que celui qui n’a pas peur du gros milliard de Chinois aille donc les braver sur leur territoire ! La justice chinoise que nous vante Sa Cynique Majesté Royal trouverait à s’exprimer et recueillerait à nouveau l’approbation de l’amère battue de la présidentielle. "Comme les hommes politiques, à l'image de Nicolas Sarkozy, ont tellement peur des autorités chinoises, ont tellement peur de perdre une part de marché, ont tellement peur de les fâcher, vous avez une coalition de lâches qui donne la situation aujourd'hui", a aboyé Robert-Sans-Peur, de loin, de peur de connaître les geôles chinoises. Ménard ne semble pas avoir le goût du martyre: seulement celui des aboiements.
Au journaliste qui expliquait que le chef de l'Etat français s’évertue à essayer de faire comprendre aux sectaires violents qu'"on ne peut pas faire avancer les droits de l'homme en humiliant un peuple et ses dirigeants", Robert Ménard a rétorqué : "Je lui dis qu'il se fout du monde, est-ce que quelqu'un parle du peuple chinois ? On parle des dirigeants chinois."

Le sauveur attendu par le peuple chinois n’aborde que les sujets qui l’arrangent.
Mais si on parlait de Mao et des ravages de la révolution culturelle que Ménard a soutenus ?

Cohn-Bendit : la Chine actuelle, ce serait l’Allemagne nazie !

Le Verts Dany-le-Rouge suscite l’indignation par ses débordements verbaux
Vendredi matin sur … France Inter, mais çà aurait pu être sur France-Info, Daniel Cohn-Bendit, réitérait son opposition à la présence de Nicolas Sarkozy à la cérémonie d'ouverture des JO. Dany-le-Rouge s'est interrogé: "Etait-il juste en Allemagne en 1936 d'aller serrer la pince à Hitler?"

La Chine actuelle connaît-elle la terreur stalinienne ?
En comparant les Jeux Olympiques de Pékin à ceux de Munich de 1936 sous l'ère nazie, l'eurodéputé Verts Daniel Cohn-Bendit a suscité l’indignation de l'UMP, même s'il a été rejoint par un parlementaire de la majorité, Henri Plagnol, un ancien secrétaire d'Etat. Il faut préciser que le député UMP Henri Plagnol est également porte-parole de la "Société internationale pour les droits de l'Homme". Il était missionné et, en copiant-collant servilement la formule de Daniel Cohn-Bendit, il a choisi la propagande grossière contre la vérité et l’ouverture.
"Comme en 1936 à Berlin et comme en 1980 à Moscou, les Jeux Olympiques vont se dérouler dans un pays où règne une dictature de type totalitaire", a répété l'élu du Val-de-Marne après l’ex-maoïste.

Dany-le-Rouge a des raccourcis médiatiquement frappants, mais historiquement douteux
.
Premier à réagir, Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, a estimé que Daniel Cohn-Bendit n'en était "plus à une énormité près", ajoutant que "tout ce qui est exagéré est insignifiant".

"1936 n'est pas 2008", sauf pour le député franco-allemand.
"La guerre mondiale ne menace pas, les Etats nazis et soviétiques se sont effondrés" et "le dalaï lama fait la Une de l'actualité". Pour compenser les lacunes que Daniel Cohn-Bendit a creusées dans les années 60, et singulièrement en 68…, ajoutons que, tandis que l’Allemagne nazie s’annexa les pays voisins par la force, la Chine actuelle n’est pas conquérante et ne menace pas d’envahissement les états libres environnants. Elle s’efforce simplement de préserver son unité, comme le fait la France avec la Corse ou l’Espagne avec l’ETA. Tandis que le Tibet est pacifiste, RSF recourt à des moyens illégaux.
Patrick Devedjian lui explique, une nouvelle fois, mais sans illusion, que "la Chine s'ouvre au monde et se transforme sous l'influence des démocraties", grâce aux JO et à la présence à Pékin de représentants de familles régnantes et de chefs d’états. Quand Cohn-Bendit s'ouvrira-t-il?

Dany-le-Rouge, collabo de Mao
Chantal Brunel opère chez Dany-le-Rouge un petit rafraîchissement salutaire de mémoire. Cette porte-parole de l’UMP a été plus incisive et plus cruelle: "Je l'ai personnellement vu à l'oeuvre en mai 1968 à Nanterre. Cherche-t-il à faire oublier qu'il était alors compagnon de route des maoïstes?".

Autre porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a dit leur fait à Daniel Cohn-Bendit mais aussi à Robert Ménard, dont l'organisation Reporters Sans Frontières (RSF) a faiblement piraté vendredi une fréquence FM à Pékin pendant une poignée de minutes pour évoquer la liberté d'expression en Chine.
Les impudiques "MM. Ménard et Cohn-Bendit sont des agitateurs sur le retour, qui ne trouvent rien d'autre pour exister à nouveau, que de prendre en otage la question du Tibet". Le maoïste Cohn-Bendit a-t-il viré sa cuti et s’est-il converti ? Ce laïc et athée ose prendre fait et cause pour un chef religieux pacifiste, au-delà de ce que peut supporter le dalaï-lama, un opposant, par l’amour, à la haine, telle que celle qui anime Dany-le Rouge.

Soucieux de cohérence et de décence, le secrétaire d'Etat aux Collectivités locales, Alain Marleix, a noté que "les JO de Pékin auront au moins eu le mérite de permettre à quelques ‘gauchistes’ de mettre enfin à jour leur doctrine politique". Marleix est optimiste !

La ‘république du respect’ : Rachida Dati reçoit des SMS injurieux !

Trois personnes poursuivies : l’exemple des invectives du PS fait des victimes
La gauche ne connaît du respect que la notion, voire seulement le mot
Alors que Sa Cynique Majesté Royal se plaît à critiquer et accuser sans fondement, Daniel Cohn-Bendit et Robert Ménard se distinguent dans les media en accumulant les agressions verbales et les insultes. Ce sont autant d’encouragements à les imiter.
Le vrai-faux SMS du journaliste Airy Routier, rédacteur en chef maintenu à l’hebdomadaire de gauche, Le Nouvel Observateur, a fait des émules.

Trois personnes ont été mises en examen et placées sous contrôle judiciaire pour deux raisons distinctes
.

D’une part, elles ont envoyé un SMS d'injures et de menaces à la ministre française de la Justice, Rachida Dati, sur son téléphone portable personnel, a-t-on appris au début du mois, de source proche de l'enquête, sans que l’on sache s’il s’agit du parquet ou d’un syndicat...
D’autre part, la Garde des Sceaux, ministre de la Justice, a reçu dans la nuit du mercredi 30 au jeudi 31 juillet dernier un message qui menaçait notamment de "faire sauter Toulouse", métropole régionale du sud-ouest. La direction nationale antiterroriste a donc été amenée à conduire une enquête dès quatre heures du matin, selon la radio RTL.

Les services de police ont identifié sans difficulté le portable d'un jeune homme, résidant en région toulousaine, et a rapidement écarté la piste d'une menace terroriste d’envergure, selon des sources policières anonymes qui ne manquent pas de contacts avec la presse.

Après la catastrophe AZF qui a fait 30 morts plusieurs milliers de blessés et d’importants dégâts au cœur de Toulouse le 21 septembre 2001.
La justice a inculpé samedi le groupe des trois extrémistes, pour outrage et menace, pour recel de documents obtenus par divulgation sans autorisation.
Il s’agit d’un homme âgé de 21 ans, ainsi que d’une amie salariée de l'opérateur SFR et un autre de leurs complices. Avec le concours de son amie qui avait accès au fichier des personnalités de SFR, l’auteur du message de menace a prétendu qu’il aurait voulu "s'amuser" d’un sujet pourtant sensible à Toulouse encore ébranlée par l’explosion du complexe AZF.

L’irresponsabilité à tous les niveaux
L’Education Nationale et la FSU auraient-elles failli à leur tâche d’éducateurs ?
Dans leurs années lycée, ces jeunes salariés n’ont manifestement appris ni la discrétion, ni bien sûr le respect et surtout pas le secret professionnel.
Gageons aussi que les trois individus restent néanmoins employés par SFR et que les syndicats les soutiennent malgré tout aveuglément.
Les clients de SFR sont en outre rassurés sur le bon usage que les employés SFR peuvent faire de la confidentialité à laquelle s’engage la société.

A noter enfin que la liberté d’expression que revendique Robert Ménard pour la Chine est limitée en France
, avec le consentement des journalistes. Bébert-le-Terrible trouverait donc à s’employer en France pour que l’identité de certains soit publiée par la presse : que cela pose problème étonne d’autant plus que les « sources proches de l'enquête » ne manquent pas et que, selon le cas, les fuites d’origine syndicale ne sont pas rares…

« Tous ensemble, tous ensemble » ?
Selon RTL, les terroristes prétendent qu’ils disposaient également des numéros de la socialiste Marie-sEGOlène Royal, du comédien Gad Elmaleh et du footballeur Karim Benzema. Aucun d’entre eux ne s’est pourtant plaint de menaces semblables et il est révélateur que ce soit Rachida Dati qui a bénéficié de cette exclusivité
Par ailleurs, cette diversité ethnique et religieuse jette le doute sur la réalité de l’affirmation de ces trois extrémistes de la région de Toulouse qui a déjà payé un lourd tribut au terrorisme.

jeudi 7 août 2008

Diktat du Verts Dany-le-Rouge à la Chine au nom du droit d’ingérence

Cohn-Bendit et Lionnel Luca restent dans le « sens de l’Histoire » !
Daniel Cohn-Bendit manie communément l’invective démocratique.
Il s’est contrôlé, cette fois, en réitérant sa demande aux dirigeants occidentaux de boycotter la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin, estimant que les autorités chinoises n'avaient respecté aucun de leurs engagements. "C'est une erreur d'aller à l'ouverture des Jeux Olympiques", a jugé le député Vert européen sur France 2.
Nicolas Sarkozy, chef de l'Etat français et président en exercice du Conseil Européen, et le président américain George W. Bush, devraient être à Pékin le 8 août pour la cérémonie d'ouverture des JO, pour ne citer que certains de ceux qui font l’objet de toute l’attention de la clique Robert Ménard (RSF)-Dany-le-Rouge(Les Verts).
L'élu européen sexagénaire (allemand né en France en avril 1945) retrouve de la pugnacité devant les caméras et micros et se libère. "Il était important de faire un signe politique fort à l'occasion de ces Jeux Olympiques, d'autant plus que les Chinois n'ont respecté aucun des engagements, mais vraiment aucun, qu'ils ont pris lorsque la décision a été prise que les Jeux olympiques auraient lieu à Pékin", du 8 au 24 août 2008. On notera au passage l’objectivité de Dany-le-Rouge qui ne connaît ni la nuance ni la vérité, que la suite de l’article soulignera encore.

L’effet J.O.

Des organisations extrémistes et des dirigeants politiques se plaisent à déplorer, selon eux, le manque d'amélioration de la situation en Chine sur le plan des Droits de l'Homme. Des efforts et des progrès considérables ont pourtant été enregistrés en peu de temps à l'approche de ces Jeux. Une certaine presse a même admis que la pollution avait été notablement réduite à Pékin et que cette prise de conscience pourrait avoir des retombées salutaires sur les autres centres industriels. Mais seuls sont pourtant mentionnés les cas à charge, malgré tout le chemin parcouru depuis la révolution culturelle qui fascina tellement la gauche caviare que le socialiste Jack Lang portait des vestes à col Mao ! Un cas présumé de censure a donc été relevé cette semaine sur le service Internet mis à disposition des media couvrant l'événement dans la capitale chinoise.
Comme pour administrer un démenti aux accusations de la clique hostile au régime chinois, le Comité International Olympique (CIO) < /strong> a annoncé vendredi une levée partielle des restrictions d'accès à Internet pour les journalistes présents à Pékin durant les JO, mais certains sites jugés "subversifs" restaient toutefois bloqués. Dany-le-Rouge a-t-il salué cette avancée ? Aucun des progrès démocratiques envisagés par le CIO en offrant l’organisation des JO à la Chine ne peut-il donc être enregistré ?

Le programme commun de la gauche française avait les faveurs de Daniel Cohn-Bendit.
C’était à l’époque où, pour accéder au pouvoir, le PS de Mitterrand s’était rallié les communistes français, qui étaient entrés au gouvernement sans état d’âme socialiste, alors que le Mur de Berlin n’avait pas été abattu et que le PCF et la CGT recevaient leurs ordres et des financements en direct de…Moscou. Aujourd’hui, selon Dany-le-Rouge, "les représentants des pays démocratiques devraient refuser de jouer le jeu d'un Parti communiste chinois qui n'arrête pas d'interpeller, qui n'arrête pas de condamner à mort, qui n'arrête pas de censurer tout le monde, de ne pas laisser les journalistes faire leur travail en Chine", a estimé Daniel Cohn-Bendit. Dany-le-Rouge, qui « n'arrête pas d'interpeller, qui n'arrête pas de condamner, qui n'arrête pas de censurer tout le monde » serait-il membre du Parti communiste chinois, sans le savoir ?

Daniel Cohn-Bendit n’accepte plus les tripotages à genoux ?
La presse française ne nous laisse rien ignore de la moindre des déclarations du gauchiste.
"Il ne s'agit pas de les ignorer", a-t-il assuré, en parlant du 1,3 milliards de Chinois ! "Il s'agit de savoir si on veut se mettre à genoux devant le pouvoir politique actuel au pouvoir en Chine, là est la question". La question du respect d’un état souverain n’a pas effleuré ce doctrinaire plus intransigeant en matière de morale politique universelle que de morale sexuelle personnelle.

Fort d’un mandat probablement planétaire, ce député européen juge l'argument économique avancé par certains Occidentaux "d'une naïveté incroyable". Cohn-Bendit n’aurait-il donc que mépris pour les emplois des travailleurs européens et les risques de chômages technique ou économique en Europe? Ce ‘fonctionnaire’ de la politique européenne n’a donc jamais été frappé par le chômage, pas même pendant les dix ans (1968-1978) où il a été interdit de séjour en France.
Révélant de la mentalité chinoise une connaissance surprenante de la part d’un farouche opposant, obsessionnel à la manière de Désirdavenir Royal, Dany-le-Rouge a estimé que "les Chinois, s'ils ont des besoins économiques, ils négocient avec vous, que vous soyez gentil ou pas gentil. Ils savent ce que c'est qu'un intérêt économique". Plus pratiques et réalistes qu’idéologues sectaires…

Invité sur RTL, le député UMP Lionnel Luca s’est trouvé des affinités avec le gauchiste en dénonçant la "lâcheté" de certains comportements vis-à-vis du pouvoir chinois.
Ces propos ne laissent de stupéfier, puisqu’ils justifient la collaboration avec le régime nazi soit par la peur, soit par l'enthousiasme idéologique ! "On pouvait être 'collabo' il y a 70 ans parce qu'on avait peur, la lâcheté pouvait se comprendre, il y avait l'enthousiasme idéologique", a-t-il avancé, sans frémir mais non sans ambiguïté. "Aujourd'hui il n'y a que le frémissement des contrats et des billets de banque qui explique notre lâcheté". L'enthousiasme idéologique serait inversé et, si chacun en prend peur, les frémissants Dany-le-Rouge et Lucas font en revanche l’impasse sur les risques de chômage pour leurs concitoyens.

L’UMP Luca s’inscrit dans l’Histoire.

Luca fait appel au jugement de l’Histoire !
Faisant une allusion à peine voilée à des propos insultants de Cohn-Bendit à l’égard du Président Sarkozy, le député UMP, membre des amis France-Tibet à l'Assemblée Nationale, s’est laissé entraîner. "
Nous sommes parfois méprisables et ça se paie toujours cher dans l'Histoire", a-t-il aussi estimé. L'élu a émis le souhait que Nicolas Sarkozy, "lorsqu'il sera sur place, rappelle les dirigeants chinois à leurs responsabilités vis-à-vis des droits de l'homme".
Le laïc Lionnel Luca a aussi appelé de ses voeux une rencontre entre le président et le chef spirituel des Tibétains, le dalaï-lama, qui sera en France au mois d'août, ou en décembre.
Les vertueux distribuent les médailles.

Pour redresser l'assurance maladie, prendre l’argent où il est

Les profits des mutuelles contribueront à l’équilibre de la Sécu
Le gouvernement épargne les assurés
Il a dévoilé un plan d'économie pour l'assurance maladie qui ne met pas les assurés directement à contribution, mais il demande aux mutuelles de mettre au pot une partie des profits qu’elles opèrent.

Les syndicats et l’opposition qui ont partie liée s’inquiètent
Rappelons à titre de simple exemple que des responsables du PS se sont faits entretenir par une mutuelle étudiante du nom de la MNEF (Mutuelle Nationale des Etudiants de France), rebaptisée depuis que le tribunal a établi les responsabilités… Pareillement, la CAMIF (qui n’est pas une mutuelle, mais une centrale mutualiste d’achats des enseignants) a été florissante au temps où la gauche était au pouvoir… Les passerelles sont nombreuses entre la gauche et les mutuelles en tous genres.
Les syndicats et l’opposition brandissent l’épouvantail d’une possible hausse des tarifs des mutuelles et des assurances.
La menace est destinée à rallier les assurés inquiets pour leur protection sociale, mais qui ne savent pas que leurs mutuelles sont riches. Comme des patrons, elles vivent dans l’opulence et spéculent en bourse, et pas seulement sur la peur des braves gens !

Mutuelles et assurances s'acquitteront d'une contribution d'un milliard d'euros en 2009
La mesure la plus spectaculaire de ce plan vise à réduire de 3,6 milliards d'euros le déficit de la branche maladie de la Sécurité sociale et prévoit que tous les acteurs contribuent, les prestataires, comme ceux qui en vivent.

La mission du gouvernement
L'objectif du gouvernement est d'équilibrer en 2011 les comptes de l'assurance maladie, dont le déficit est attendu à 4,1 milliards cette année et qui, selon lui, se serait creusé à plus de six milliards en 2009 en l'absence de nouvelles mesures.
"Le patient ne doit être en aucun cas perdant : aucune de nos mesures ne porte sur les assurés", déclare le ministre du Budget, Eric Woerth, dans les colonnes du Parisien.
Le ticket modérateur (somme qui reste à la charge du patient) et les franchises mises en place cette année ne seront pas augmentés et les affections longue durée seront toujours prises en charge à 100%.

Constants dans leur entreprise d’opposition à base de désinformation, les syndicats et le Parti socialiste font pourtant craindre que les Français ne financent indirectement la nouvelle cotisation. "C'est un nouvel impôt qui sera payé par la grande majorité des assurés sociaux qui verront augmenter leurs prélèvements", écrivent ainsi les responsables santé du
PS dans un communiqué. Le PS craindraient-ils de perdre une source de revenus ?

Les fonds de réserve existent : il faut les publier
Pour la CGT
, "la contribution demandée aux organismes complémentaires dont le but n'est pas lucratif, comme la mutualité, pose problème".
"Si cette disposition paraît épargner les assurés sociaux, il peut se révéler qu'elle oblige ces organismes à augmenter la cotisation de leurs adhérents", écrit-elle dans un communiqué. La CGT joue sur les mots : le but non lucratif des assurances et des mutuelles n’exclut pas les réserves monétaires…

Le bas de laine des assurances et mutuelles pourrait rétrécir
La Mutualité française
, qui fédère la quasi-totalité des mutuelles, assure en revanche qu’elles "mettront tout en oeuvre pour atténuer les effets de cette taxation supplémentaire".
"On va essayer de ne pas répercuter cette année le montant de cette taxe", a dit son président, Jean-Pierre Davant, au micro de France Info. Mais "si l'Etat continue à se défausser de ses responsabilités sur les mutuelles, bien évidemment, chaque fois qu'on augmentera les charges des mutuelles, il faudra corrélativement trouver des financements".

La Fédération française des sociétés d'assurances estime pour sa part que "les taxes sur le chiffre d'affaires sont toujours répercutées sur le consommateur à un moment ou à un autre".

A Force Ouvrière, le secrétaire général, Jean-Claude Mailly, craint une perte de pouvoir de son syndicat et s'est dit "choqué" par les déclarations des assurances et s'oppose à ce qu'elles soient associées à la gestion du système de santé. La logique n’est pas son fort.

La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a dit avoir eu des "discussions extrêmement approfondies avec les organismes complémentaires". "Ils ont tout à fait la possibilité de faire ce reversement sans augmenter les cotisations", a-t-elle affirmé sur France Inter. Roselyne Bachelot a récemment souligné que les complémentaires avaient relevé leurs cotisations de 30% et augmenté leurs bénéfices de 25% depuis quatre ans.

Taxe sur l’intéressement
A cette contribution des groupes d’assurances et des mutuelles, s'ajouterait un prélèvement acquitté par les employeurs sur les sommes distribuées au titre de l'intéressement et de la participation, une mesure qui devrait rapporter 300 millions d'euros. La gauche devrait donc exprimer bruyamment sa satisfaction de voir les patrons sollicités…

Contribution de l'assurance maladie de la branche accidents du travail et maladies professionnelles
Le gouvernement propose en outre d'augmenter la contribution aux comptes de l'assurance maladie de la branche accidents du travail et maladies professionnelles, financée par les employeurs. Cette mesure est évaluée elle aussi à 300 millions.

Les suites du dialogue
Une série de mesures préconisées en juin par l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam) sera également mise en oeuvre, pour environ deux milliards d'euros d'économies.
Ces propositions visent à améliorer la prévention, réduire les prescriptions inutilement coûteuses ou baisser les prix dans les secteurs où les tarifs apparaissent comme trop élevés.

Pour la CFDT
, "l'avenir de notre système de santé ne pourra trouver de solution sans une réelle organisation" qui sera l'objet de la loi Patient, santé, territoire de l'automne.
"Sans cela, les mesures annoncées aujourd'hui ne seront que des coups d'épée dans l'eau et se transformeront en accroissement des charges sur les assurés", ajoute le syndicat.

Les mesures annoncées mardi seront intégrées au projet de loi de financement de la Sécurité sociale qui doit être présenté le 29 septembre et débattu au Parlement en octobre.

Que les mutuelles et assurances soient solidaires semble la moindre des choses !

Ce serait un juste retour à l’esprit mutualiste…

mercredi 6 août 2008

Le Tour de France instrumentalisé par RSF

JO 2008: RSF déploie une banderole sur le Tour de France à Paris
RSF dirigé par Robert Ménard est un bateau ivre
Quel est en effet le rapport entre la grande boucle et la défense des libertés en Chine que RSF prétend promouvoir? Seul Robert Ménard et ses camarades journalistes embrigadés y voient peut-être un lien. L’agitation médiatique désordonnée jette le doute sur la mission que RSF s’est assignée : de la poudre aux yeux !

Reporters Sans Frontières (RSF) a déployé dimanche 27 juin après-midi une banderole montrant les cinq anneaux olympiques sous formes de menottes sur la dernière étape du Tour de France à Paris.

RSF s’oppose au retour de la Chine dans le concert international.
Sa volonté d’exclure est malsaine et l’agitation de quelques extrémistes, à Paris ou à Londres, n’est pas représentative, mais abusive de l’opinion internationale.
Les pays participants aux JO de Pékin apprécieront-ils en outre d’être associés de manière aussi agressive que partisane au régime que le Comité Olympique International a voulu aider à s’ouvrir sur l’Occident, en lui accordant l’organisation des Jeux ? Ils ne sont pas solidaires et jugeront probablement dérisoire ce geste de provocation qui discrédite le droit d’ingérence qu’ont inventé, pour se l’attribuer, des vertueux seulement nostalgiques de l’époque soviétique où ils exerçaient une emprise sur le reste du monde.

RSF refuse à la Chine sa sortie du tunnel après la période maoïste et la Révolution Culturelle.
La banderole noire a été déployée sur le Tour de France vers 16H30, à la sortie du tunnel entre le musée du Louvre et les Tuileries, au premier passage des cyclistes. Elle est restée en place pendant les huit tours du circuit final entre le Louvre et les Champs-Elysées.
"La police est intervenue dans un premier temps pour nous obliger à descendre la banderole et miracle : elle nous a finalement autorisé à la laisser en place", a admis le secrétaire général de RSF, Robert Ménard, fort déçu de l’intérêt folklorique qu’il suscite et de la considération qui lui est accordée.

"C'est une piqûre de rappel, à douze jours des jeux Olympiques, pour rappeler au grand public que si ici les gens peuvent se déplacer librement, c'est loin d'être le cas à Pékin", a insisté ce journaliste raté qui se pique de politique.
Mais le comble reste à venir dans le délire de ce reporter piqué. "Nous voulons aussi rappeler à Nicolas Sarkozy qu'il va à la cérémonie d'ouverture des Jeux contre l'avis de RSF [sic !] et des défenseurs des droits de l'Homme en général", a ajouté Robert Ménard.

Son comportement est symptomatique de la mégalomanie chronique de tous ceux qui créent une association pour représenter quelques autres malades et qui, bien que sans aucune légitimité populaire, entendent pourtant imposer leurs idées à l’opinion et leurs actions aux élus du peuple !

L’un comme l’autre pleins d’amour, ils diffusent la haine.
Comme Sa Cynique Majesté Royal, il se confère une autorité qu’il n’a pas gagnée, en usurpant des soutiens imaginaires. "Le soutien à notre action des spectateurs parisiens de la dernière étape du tour de France témoigne de l'exaspération des amateurs de sport quant à la situation des droits de l'Homme en Chine et au Tibet", a en outre estimé RSF dans un communiqué. Dans son égarement, Ménard n’a pas remarqué l'exaspération des amateurs de sport quant aux actions intempestives qu’il mène en tous lieux et qui les perturbent. Ni Désirdavenir Royal, ni Bob Ménard, égarés par l’ambition, ne respecte les Français, qu’ils soient sportifs ou non.

Aussi peu journaliste ou amateur de sport que possible, Ménard trompe l’opinion sur son véritable objectif.
"A quelques jours du 8 août 2008 (jour de l'ouverture des J.O.), nous appelons les amoureux du sport à se mobiliser contre la répression des défenseurs de la liberté d'expression chinois", ajoute l'organisation. La Corée du Nord, le Soudan ou l’ex-Birmanie ne le déchaînent, malgré des situations au moins aussi embarrassantes : trop peu médiatiques ?

RSF se présente comme une organisation de défense de la liberté de la presse et des membres d’entre elle relaient cette idée fausse : RSF défend ses journalistes en période creuse, mais Ménard ne se mobilise guère que pour se grandir, dans le cadre d’événementiels! Pour ce qui est de la liberté de la presse, il s’agit d’une certaine idée de la presse dans laquelle seule une certaine partie peut se retrouver.

lundi 4 août 2008

Reporters sans Frontières est-il bien transparent ?

La face cachée de Reporters sans Frontières
Les Français dans leur immense majorité n’ont pas toujours bien compris ce qui motiva vraiment Reporters Sans Frontières (RSF) dans son agression des organisateurs des Jeux Olympiques 2008, lors du passage de la flamme olympique à Paris sur notre sol (Lire PaSiDupes). C’est un petit (tout petit) nombre d’extrémistes qui a encore accaparé l’attention et attiré sur la France une semblable incompréhension laquelle a viré à la réprobation puis à l’hostilité d'un peuple souverain, victime d'un prétendu droit à l'ingérence.
On a fait valoir que la ‘patrie des droits de l’homme’ ne pouvait accepter que la Chine organisât les J.O. et qu’il était de notre devoir de donner une leçon au milliard de Chinois. Notre commerce extérieur était donc sacrifié sur l’autel des valeurs démocratiques, et des emplois menacés dans le temple hexagonal des droits universels, par la crise de l’hystérique meneur de RSF, Robert Ménard. L’opinion a retenu que le petit bonhomme s’est fait hisser au somment d’une tour de Notre-Dame à Paris pour y déployer son credo laïc sous forme de banderole et que Tintin n’est pas mort. Mais cette opération qui a pu paraître sympathique, a en fait permis la promotion et la vente de T-shirts noirs imprimés de menottes, si bien que l’action de RSF est au bout du compte apparue quelque peu mercantile.
Certains se sont pris à noter quelques bizarreries, comme la tocade de laïcs pour le Dalaï-lama, chef spirituel du Tibet, et cette soudaine animosité contre la Chine, à laquelle Sa Cynique Majesté Royal est pourtant allée rendre visite, pour nous y vanter les mérites du régime communiste et singulièrement de sa justice, pourtant expéditive. Tout cela n’est cohérent que pour RSF. Or, ce qui n’est pas d’emblée compréhensible éveille le doute et la pureté des intentions de ce Réseau devient suspecte.

La devise de Reporters Sans Frontières est simple, trop simple et extensible. « Nous défendons le droit d’expression des journalistes». Le public s’imagine que c’est son droit à l’information qui est en péril et que RSF veut son bien. Or, nous touchons du doigt le principal quiproquo.
RSF ne prétend nullement lutter pour le droit du public à bénéficier d’une information objective. Nulle prétention de protection du lecteur : la seule qui vaille pour RSF, c’est celle exclusive de ses journalistes. Il faut qu’ils aient le droit de publier leurs articles, autrement dit leur propagande. Peu importe qu’elle ravive la douleur des victimes d’un génocide. En avril 2005 au Canada, RSF revendiqua le droit pour les journalistes d’écrire les articles qu’ils jugent nécessaires, fussent-ils « révisionnistes et négationnistes ».
Au cours d’une intervention prononcée le 8 novembre 2002 lors d’un colloque à l'Université de la Paix et au Centre Mondial de la Paix de Verdun,
André Lewin, ancien ambassadeur de France, ancien porte-parole du Secrétaire Général des Nations Unies, exprima publiquement son malaise que le contenu du livre de Robert Ménard (secrétaire général de Reporters sans frontières) « La censure des bien-pensants» (écrit avec son épouse, Emmanuelle Duverger), suscitait en lui : "Pour Robert Ménard, après réflexion, l'appel au génocide [en l’occurrence, au Rwanda] ne peut servir d'argument à quelque censure que ce soit, du moment qu'il émane d'un journaliste, car ce serait selon lui l'expression d'une opinion". D'ailleurs, en toute logique, Robert Ménard écrit ensuite que Faurisson, l'universitaire négationniste contesté, a le droit de prétendre que l'holocauste n'a pas pu exister et n'a donc pas eu lieu. Ménard prétend qu’il a le droit de l'écrire et même de l'enseigner à ses étudiants. Accepter cette « dénégation» d'un fait avéré lui permet de revendiquer la liberté d’expression de toutes les opinions, fussent-elles des contre vérités qui, une fois imprimées, ne sont plus tout à fait des mensonges, puisqu'elles ont acquis en quelque sorte droit de cité. Dans le combat de Robert Ménard, la vérité serait le cadet de ses soucis : ce qui importe, c’est que les journalistes trouvent à s’exprimer. La chasse aux armes de destruction massive (ADM) de Saddam Hussein ne lui inspira aucune campagne de presse : la parole étant libre aux Etats-Unis et dans le monde occidental, c’est aux lecteurs que revient la tâche délicate de faire le tri des informations !

RSF ne marche pas sur les plates-bandes des syndicats de journalistes et ne se mêle pas des restructurations et des licenciements dans les salles de rédaction. Ce n'est qu'un des nombreux reproches qui lui sont adressés. A vrai dire et dans le même temps, l'influence de RSF fait de l'ombre aux syndicats qui voient en lui un rival plus réel que les patrons de presse. Les salariés syndiqués qui noyautent les salles de rédaction ne se laissent plus depuis longtemps imposer une quelconque ligne éditoriale par leurs patrons. Les magnats de la presse servent à renflouer les caisses.
Ce que veut RSF, c’est que les journalistes puissent diffuser chacun leur vérité, quelle qu’elle soit, partout dans le monde, quel que soit le régime. Les amateurs de pensée unique voient donc d’un mauvais œil un combat axé sur plus de pluralisme. Ainsi peut-on envisager un recul progressif de l’unanimisme médiatique, mais si la diversité représente un danger pour les syndicats et partis de gauche, elle constitue une difficulté pour le public que la pluralité peut tirer à hue et à dia, entre propagande et objectivité.
Depuis que la presse n’est plus pauvre, la voix des citoyens les plus défavorisés trouve toujours à s’exprimer par la voix des journalistes nantis et intellos qui font dans le populisme et le vertueux. RSF ne trouve pas là à s’employer. La presse riche rend désormais compte des politiques indépendantistes, alter-mondialistes et écologiques de récupération des peurs ancestrales : la fin du monde est proche ! La pensée unique menace tout autant qu’avant la chute du Mur de Berlin, mais craint désormais d'être contrebalancée. Sous des formes nouvelles, réchauffement climatique, commerce équitable ou développement durable, mais le fil conducteur reste le thème la culpabilisation des braves gens ignorants de l’éthique dont certains seraient les détenteurs éclairés. Les menaces et slogans ont été retoqués, mais véhiculent toujours l’éternel credo de l’exploitation des inconscients laborieux par les riches malfaisants, malgré la vigilance des militants de l’altermondialisme dictatorial.
Dans cette société d’abondance des produits et de grande consommation de l’information, RSF joue la perspicacité des lecteurs et donne la priorité aux droits des contenants au détriment du contenu. A l’opposé, les grands prêtres de la gauche moralisante et culpabilisante considèrent que ce qui compte, c’est l’ivresse de la pensée unique et peu importe le flacon la burette. Chacun son créneau.

Or, la dissociation du droit de dire et du devoir de ne pas mentir est une escroquerie intellectuelle et une atteinte à la démocratie. La désinformation par les sectaires de la pensée unique est une autre atteinte à la démocratie, cette fois au nom de la démocratie ! Le comble de la perversité !
L’absence d’analyse des répercussions de la mainmise des partis et syndicats sur la presse en est une autre perversion de la presse. Clamer que le journaliste doit pouvoir tout écrire en toute liberté, au risque que ce soit n’importe quoi, c’est manquer de tout sens de ses responsabilités. Pareillement, ramener sans cesse le lecteur à des schémas éculés qui ont certes fait leurs preuves dans un lointain passé, que ce soit sans les rénover ou en les recouvrant d’une couche de propreté, c’est nier aux lecteurs le droit de savoir la vérité et toute la vérité. C’est donc le mépriser. Rechigner à renoncer aux vieilles ficelles, aux slogans lapidaires, aux mystifications et autres falsifications, c’est décrédibiliser toute la corporation. C’est encore démontrer combien elle est perméable à l’endoctrinement et soumise aux pressions du milieu. Agir comme si le journalisme était une profession à part, plus qu’une autre intouchable, c’est créer une secte, c’est le désigner comme mafia. C’est bien l’image qu’une certaine presse donne déjà d’elle-même. Or, ceux qui, en visant RSF, dénoncent l’exaltation des réflexes de solidarité corporatiste dès qu’un journaliste ou un organe de presse est mis en cause, affichent leur peur d’un contrepouvoir. Pourtant, les dockers, les chauffeurs de taxis ou les conducteurs de TGV ne se comportent pas autrement, mais avec le soutien de la CGT, FO et SUD, ce qui fait peut-être toute la différence, sans qu’on sache en quoi, sauf à penser que RSF serait vécu par les extrémistes comme un contrepouvoir aux syndicats. Poser en principe que la possession d’une carte de presse et l’accès à un micro confèrent un droit au monologue est-il davantage révélateur d’un penchant autocratique que faire grève avant même l’ouverture de négociations ?

Oui, la liberté d’écrire des contrevérités ou des vérités partielles, de façonner l’opinion par les choix de thèmes arbitrairement priorisés, d’en occulter d’autres, de ne pas rendre de comptes, cette liberté-là est liberticide. C’est précisément cette liberté que menace pareillement la pensée unique : les agences de presse l’outragent par idéologie et les salles de presse l’achèvent servilement, par soumission, paresse et incapacité.
Qu’il suffise à ce propos d’entendre les extrémistes s’élever contre l’affirmation selon laquelle la démocratie fleurit là où paraît une presse nombreuse serait aussi une duperie. Ils ne peuvent admettre le partage ! C’est simple : la démocratie se trouverait là où la presse dirait vrai. L’URSS reste pour eux un modèle dans le genre… Mille journaux ne peuvent dire la vérité et ne valent rien face à la pauvre feuille de chou qui rapporte forcément les faits réels ! Limpide et simpliste. Quand le secrétaire général de RSF explique : « J’ai 52 ans (aujourd’hui 55), je suis de la génération d’après mai 68, et j’ai toujours pensé que le journalisme était une manière, pas seulement de commenter le monde, mais de le changer. », il nous dit tout de go que le travail d’un journaliste consiste à donner son avis et à intervenir politiquement. Il évacue son premier travail : apporter de l’information, vérifiée, sincère, objective, aussi complète que possible. Changer le monde, ce ne serait pas du commerce équitable loyal : c’est le fonds de commerce des partis et syndicats. Chacun son business !
Oublier que les lecteurs ont connu les mêmes écoles que les journalistes (et souvent plus longtemps), et ont eu les mêmes doctrinaires de la FSU, c’est accorder indûment aux seconds une supériorité intellectuelle qui résiste rarement à la confrontation entre le producteur de copies et le consommateur. Affirmer que les journalistes se seraient construits à la lecture des mêmes penseurs est présomptueux. Certes, les journalistes ont subi les cours des mêmes profs mais ceux-ci n’ont jamais eux-mêmes lu les penseurs dans le texte : ils ne connaissent que les ouvrages scolaires ou quelques ouvrages pré-sélectionnés qui leur sont recommandés par quelques responsables reconnus de la bien-pensance et qui savent mieux ce qu’il convient d’avoir feuilleté…

Les politiques et syndicalistes extrémistes, nostalgiques du temps où ils occupaient tous les postes d’influence, s’opposent à toute concurrence idéologique. Ce sont eux qui soutiennent que l’Etat ne doit pas intervenir (légiférer) dans le domaine de la presse. C’est miser sur le non retour de la gauche totalitaire et sur la fin de la pensée unique du temps du rideau de fer. Ils brandissent la menace de soi-disant puissances d’argent qui seraient encore plus hégémoniques, et craignent qu’elles substituent leurs bonimenteurs aux leurs, leurs surenchères seraient encore plus racoleuses, leurs manipulations plus grossières et leurs complots rien moins que des putschs, en lieu et place de la révolution prolétarienne. Apocalyptique, en effet ! Ce serait donc arracher les barbelés de la propagande marxiste sous la pression de l’information libérée.

Pour que la presse soit libre dans son travail, pour que les journalistes soient respectables, pour que le lecteur puisse lire, écouter, visionner en confiance, il faut des media dont le rôle, les droits et les devoirs sont protégés par la loi. Il faudrait des journalistes dont la hiérarchie appartiendrait au métier et non à la politique ni aux syndicats, comme c'est le cas. Il faudrait instaurer des conditions favorables à une minimum d’indépendance sans laquelle il n’est de déontologie professionnelle.
Si le grand public connaît les noms des syndicats ouvriers, étudiants et patronaux, si chacun croit savoir ce que recouvrent les sigles CGT, UNEF, MEDEF, qui peut dire comment les journalistes sont organisés ou ce que sont, par exemple, leurs privilèges fiscaux ?... Qui a entendu une déclaration d’un de leurs syndicats quand un grand reporter est enlevé ou tué ou licencié, ou contraint par le syndicat dominant de jeter son papier à la corbeille ou simplement édité, contrôlé, redressé, comme on peut le voir à la fin des dépêche d’une certaine agence de presse? Un usurpateur s’impose à eux, un intrus s’y est développé, aurait envahi tout l’espace vital, selon les syndicats, un brin paranos.

Ce coucou dans le nid des syndicats de journalistes s’appelle Robert Ménard de Reporters Sans Frontières.
Le secrétaire général de Reporters Sans Frontières a en effet l’air d’un oiseau tombé du nid. Pour ses détracteurs sur sa gauche, RSF serait une aberration génétique : on retombe dans les obsessions des dictateurs écologistes et les OGM… Que ne disent-ils pas ! Le bec de Ménard s’ouvrirait sur un estomac insatiable qui engloutit l’argent des contribuables français et européens, les dons de richissimes sponsors privés, les contributions d’anonymes compatissants et, plus discrètement, les billets verts de l’Oncle Sam.
Le forum du Nouvel Observateur (18 avril 2005
) reprend un article de Diana Barahona dans Northern California Media, daté du 11 mars 2005, qui discrédite RSF: elle prétend que Robert Ménard perçoit des fonds gouvernementaux américains via la NED. Or, le coucou aurait confirmé : «Absolument, nous recevons de l’argent de la NED. Et cela ne nous pose aucun problème.»

Mais on peut proférer de pires accusations
Dans son livre « Ces journalistes que l'on veut faire taire » (Albin Michel, mars 2001), le secrétaire général de Reporters Sans Frontières qualifie d’« anomalie contre laquelle nous luttons » la loi Gayssot, à laquelle il reproche de renforcer « les sanctions visant les propos racistes, antisémites, xénophobes. » les nouveaux chevaux de bataille des gauchistes privés de l’argent, des dons et des contributions des camarades soviétiques de la belle époque du rideau de fer. (voir toutefois le contexte, page 168). Qu’est-ce qui justifie donc cet excès d’honneur fait à RSF, sinon la faiblesse du PS et la mort annoncée du PCF ?
Toujours selon les frères ennemis extrémistes à sa gauche, Reporters Sans Frontières ne répugnerait pas non plus à falsifier l’information.

Les journalistes militants de la pensée unique à l’ancienne se sentiraient donc concurrencés, voire spoliés, par plus spectaculaire et médiatique, sur le terrain de ses moyens traditionnels de propagande. Ainsi, les staliniens demeurés et les maoïstes à la ramasse accusent par exemple RSF de travailler à minimiser les crimes de l’US Army contre les grands reporters. Cela ne manque pas de piquant, venant de ceux qui n’ont qu’indulgence et aveuglement pour le goulag et maintenant les exactions des régimes ou des peuples qui ont leurs faveurs, du Soudan au Vénézuela, en passant par la Corée du Nord et Cuba, sans oublier le Myanma (Birmanie) qui n’est pas le moins du monde opprimée par une dictature militaire, mais un modèle de la démocratie future! Les journalistes n’y craignent rien : ils ne peuvent pas plus y pénétrer qu’en Corée du Nord ! Les critiques révolutionnaires s’offensent des attaques adressées par RSF à la Chine communiste, organisatrice des J O. par la grâce du CIO et de Jacques Rogge, à sa tête. Ils dirigent avec rage leurs tirs idéologiques sur ceux de leurs concurrents politiques qui arrivent sur leur chasse gardée, affirmant qu’ils n’aident ni ne protègent les journalistes, et les accusant de participer à la déconsidération que, pour leur part, leur sujétion au marxisme a depuis longtemps consacrée.


En somme, moins radical mais plus démonstratif, RSF n’est pas le grand satan que décrient les révolutionnaires sournois qu’il met en danger sur leur propre terrain de la désinformation idéologique. Selon la propagande des censeurs extrémistes de RSF, 115 syndicalistes ont été assassinés dans le monde en 2005 et la Colombie est le pays le plus dangereux pour eux : 70 y ont trouvé la mort. Mais il faut compléter cette information parcellaire issue de la gauche révolutionnaire : ce qu’ils taisent, et c’est un comble, c’est que le danger qu’ils décrivent vient de leurs rangs, les Farc, des camarades marxistes révolutionnaires, comme eux ! Or, le syndicalisme est nécessaire à la démocratie.

samedi 2 août 2008

Réforme des institutions : ‘pathétique’ pour l’opposition, mais ‘historique’ pour la majorité

La grande gagnante est la qualité : ‘pathétique’ ?
Il y eut donc 539 bulletins ‘pour’ la réforme, 357 ‘contre’ et 10 abstentions

Ajouté à ceux de ces derniers, ce 539e bulletin a suffi pour faire adopter la réforme des institutions à la majorité non pas absolue (la moitié des votes exprimés + 1) mais des trois cinquièmes. « Vote pathétique », a dit le socialiste Jean-Marc Ayrault. « Vote historique », ont répondu les partisans de Nicolas Sarkozy.

Historique, le vote l'a été pour une réforme de cette ampleur (38 articles de la Constitution modifiés) approuvée par le Parlement réuni en Congrès. La IIIe République n’a-t-elle pas été consacrée le 30 janvier 1875, suite à l’adoption de l’amendement Wallon, à une voix de majorité ?

Mais pathétique, le vote de juillet 2008 l'a été aussi pour la gauche.

Car c'est la gauche (avec François Mitterrand) qui voulait limiter à deux le nombre des mandats présidentiels, organiser le référendum d'initiative populaire, encadrer l'article 49-3 (la question de confiance) ; encore elle (Lionel Jospin) qui avait annoncé un statut pour l'opposition. La gauche pathétique a donc eu ce qu’elle voulait, sans y parvenir lorsque le PS était au pouvoir et en votant contre une fois dans l’opposition ! De la réforme ou de l’opposition, qu’est-ce qui est pathétique? Pour la seule et mauvaise raison que Nicolas Sarkozy en a pris l'initiative, après consultation de la commission Balladur, la gauche a voté contre. En s’opposant et en perdant, elle a bâti la victoire de la droite.

Le président de la République, lui, a pris ses risques

Pour pouvoir s'expliquer lui-même devant le Parlement ? Certes. Il l'a dit. Il est clairement le chef de l'exécutif et c’est sans faux-semblants qu’il entend l'assumer devant la représentation nationale. Mais il y a une raison plus forte pour réformer un pays qui en a besoin.

Il faut sortir du face-à-face mortel entre l'exécutif et la rue

Cela suppose que le Parlement joue pleinement son rôle. « Si le Parlement ne le fait pas, qui le fera ?, demande François Fillon. « La rue, les sondages, les experts ? La faiblesse du Parlement fait la force des slogans, de la technostructure et des démagogues. » On peut s’y complaire et la gauche en éprouve déjà la nostalgie. Mais le Parlement équilibrera donc désormais le pouvoir présidentiel par son contrôle et ses initiatives. « Mais où est ce contre-pouvoir ? », réplique Arnaud Montebourg (PS). C’est, de la part de Montebourde, un non-sens, car le contre-pouvoir ne peut venir que du suffrage. C'est l'électeur qui décide de la majorité. Le socialiste Michel Charasse a vu que non. en Puy-de-Dôme.

Précisément, ce Parlement renforcé évitera vraiment de laisser à la rue le pouvoir d'opposition que s'il est aussi représentatif des minorités. On sait ce que vaut la proportionnelle intégrale, et l'illustration nous en vient aujourd’hui de Belgique. Mais cet extrême étant écarté, le souvenir nous reste néanmoins en France qui en en souffert sous la IVe République et il faut donc bien trouver un compromis dans une future loi électorale. Et prolonger le succès de Versailles. L’opposition se charge de sa propre déconfiture.

Interrogé par Aujourd’hui, le juriste Guy Carcassonne considère que la « marge de manœuvre du gouvernement sera plus limitée » pour faire passer ses projets de loi. Les textes passés à l’automne 2008 ne sont pas concernés, puisque la réforme entrera en vigueur à partir du 1er mars 2009.
Au printemps 2009, il faudra un délai minimum de six semaines entre le dépôt d’un projet de loi et son inscription à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale, ce qui donnera du temps à la réflexion et évitera la précipitation.
L’ordre du jour du Parlement ne sera plus intégralement fixé par le gouvernement et c’est le texte voté par la commission parlementaire spécialisée, et non plus le texte déposé par le gouvernement, qui servira de base au débat général parlementaire.

L’exigence de qualité de l’activité législative se trouve renforcée : ce que le PS juge…‘pathétique’ ?