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samedi 26 mars 2016

Gard: à 15 ans, un adolescent en garde à vue pour le viol d'une femme de 33 ans

Le "drame", selon la presse, est un crime...

Les faits remontant à... trois semaines sont révélés le 26 

Photo Google Maps du parc de Vergèze, Gard,
commune à l'AFP, Yahoo actu!, 20 Minutes, etc
La presse tente pourtant de faire des profits publicitaires 
sur le dos des internautes, à partir de documents mutualisés
Laure Beccuau, la procureur de la République à Nîmes, a confirmé une information du quotidien Midi Libre. "Le garçon a été confondu par son ADN prélevé sur la victime", a-t-elle précisé. Le gamin devrait être déféré dimanche, a-t-on appris du Parquet ce samedi...

Le "drame" avait eu lieu le 1er mars. 
Une femme, âgée de 33 ans, avait été agressée et violée, alors qu'elle faisait son jogging à Vergèze, commune PS du Gard, dont le maire est un ancien instituteur et directeur d'école. Trois semaines plus tard, vendredi, un mineur âgé de 15 ans a été placé en garde à vue pour ces faits - un crime, si on appelle les choses par leur nom -. 

La question de la majorité pénale est à nouveau soulevée

L'identité du criminel n'est pas révélée
"Sur commission rogatoire, la section de recherche de la gendarmerie avait convoqué plusieurs jeunes susceptibles de répondre au signalement fait à la suite de l'agression pour un prélèvement d'ADN, c'est alors que le garçon s'est présenté avec son père", a poursuivi la procureur. 

De nombreuses investigations et des relevés avaient été ensuite effectués par les militaires en charge de l'enquête. Mais c'est grâce aux témoignages d'habitués du site, ayant aperçu des jeunes au comportement étrange traîner sur le sentier, quelques jours avant les faits,  que les enquêteurs ont procédé aux auditions de ces individus et ont demandé des analyses d'ADN en urgence dans un laboratoire privé de Bordeaux.

Malgré les éléments inscrits dans l'ADN et en possession de la Justice, l'origine de l'individu est dissimulée.
L'âge de la responsabilité pénale, c'est-à-dire l'âge à partir duquel les mineurs sont considérés comme suffisamment âgés pour voir leur responsabilité pénale reconnue, n'est pas précisément fixé, en France.
L'âge de la majorité pénale, c'est-à-dire l'âge à partir duquel un délinquant est soumis au droit pénal commun et ne bénéficie plus de l'excuse de minorité, s'établit actuellement à dix-huit ans.
Quant aux sanctions pénales encourues par les délinquants mineurs âgés d'au moins treize ans, elles ne sont pas énoncées par le code pénal, mais par l'ordonnance n° 45-174 du 2 février 1945 relative à l'enfance délinquante, car le droit pénal des mineurs est un droit autonome.
"La jeune femme avait été frappée sur le crâne avec une bouteille et menacée d'un couteau, avant d'être violée", a en revanche précisé Laure Beccuau.   Nos adolescents se promènent-ils couramment avec un couteau ? La victime a également été mordue...

Le jeune femme avait réussi à trouver refuge chez des habitants, où elle avait été prise en charge par les secours et transportée à l'hôpital de Nîmes. 
Habituée à courir sur le parcours de santé de ce site boisé communal, la malheureuse - une mère de famille ?- n'a pas entendu son agresseur arriver dans son dos : elle écoutait de la musique avec des écouteurs. Un détail qui l'accable et souligne sa responsabilité ?

1 commentaire :

  1. Merci beaucoup pour toutes cette richesses d'articles plein de lumière, de sagesse et très encourageant.

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