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vendredi 4 mars 2016

Brexit: Cazeneuve s'irrite du buzz de Macron sur l’ouverture de la frontière à Calais

Tout fout le camp au gouvernement

La déclaration 
du ministre de l’Economie a fait dresser le ministre de l’Intérieur sur ses ergots

Jeudi 3 mars, E. Macron s'est en effet exprimé sur une ouverture de la frontière à Calais en cas de 'Brexit', ce qui n'a pas eu d'autre effet que de titiller l'ego du p'tit Cazeneuve qui lui a rappelé que la question des migrants relève de sa compétence.
"Comme vous le savez, c’est moi qui suis en charge de ce sujet au sein de ce gouvernement," a écrit le personnage

"Sur ce sujet-là, ce ne sont pas des déclarations qui font le buzz dont on a besoin, c’est d’une action sur la durée (…) qui donne des résultats", a hasardé Cazeneuve sur BFM TV-RMC, imprudent sur le sujet des résultats du gouvernement.

La France cessera de retenir les migrants à Calais, avait prévenu Macron

Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, avait ainsi mis en garde,  jeudi, contre les conséquences d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, prévenant que "le jour où cette relation sera rompue, les migrants ne seront plus à Calais." 

Derrière lui, François Hollande avait abondé dans ce sens, quelques heures plus tard: "Il y aura des conséquences si le Royaume-Uni quitte l’UE (…) y compris sur la manière de gérer les situations en matière de migrations."

Cazeneuve, cinquième roue du carrosse ?

Le p'tit ministre de l'Intérieur a eu un coup de sang
"Je pense tout simplement que le ministre de l’Economie, qui fait un travail absolument remarquable dans son domaine de compétences, qui a beaucoup à faire pour la croissance et relever le pays (…), doit se consacrer entièrement à sa tâche comme moi je me consacre entièrement à la mienne", a tonné le petit homme.
"Ces sujets sont d’une extraordinaire complexité. Sur les sujets compliqués, il faut travailler beaucoup et parler peu," a taclé l'ex-ministre délégué au Budget dans le gouvernement Ayrault II, après la démission de Jérôme Cahuzac
L'éventualité de laisser passer les migrants en Grande-Bretagne ne se pose pas, a-t-il précisé.
"Si nous ouvrons demain la frontière, que se passe-t-il ? Les Anglais, qui sont maîtres de leur propre frontière, peuvent la bloquer au moment de l’arrivée des migrants en Grande-Bretagne. Ils seront à ce moment reconduits en France… J’aurais à ce moment-là alimenté un flux et augmenté un stock (sic), et aggravé un problème humanitaire."

"Les mineurs isolés qui ont de la famille en Grande-Bretagne doivent pouvoir être accueillis dans des conditions dignes en Grande-Bretagne, et c’est ce dont nous sommes convenus hier lors du sommet franco-britannique", a-t-il toutefois précisé.

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