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dimanche 27 mars 2016

Paris: des tags anti-israéliens ont souillé la statue de la République vendredi

Le terrorisme islamiste stimule l'antisémitisme

Le "dazibao" parisien dégénère en "mur des cons"
Le tréma (anarchique) a résisté à la réforme de l'orthographe...

Le monument de la Place de la République à Paris a été recouvert de tags anti-israéliens, dans la nuit du Vendredi Saint au samedi des célébrations chrétiennes de Pâques. 

Transformée en lieu d'hommages aux victimes des différents attentats islamistes qui ont ensanglanté la France au cours de l'année 2015, mais également à celles des récentes attaques terroristes survenues à Bruxelles, cette statue est devenue un "dazibao" à la chinoise ("journal à grands caractères"), sorte d'affiche rédigée par de simples citoyens sur un sujet politique ou moral et placardée pour être lue par le public, d'autant qu'il contient des publications non officielles.
Il n’existe pas de Place de la République à Bruxelles, puisque la Belgique est une monarchie constitutionnelle, parlementaire et fédérale, mais les rassemblements ont lieu devant la Bourse. Cette semaine, c’est donc vers cette place du centre la vieille ville que les habitants de la capitale belge ont convergé pour en faire le lieu des hommages spontanés aux victimes des attentats du 22 mars.

A Paris, les partisans parisiens des dessinateurs sectaires du journal anarcho-révolutionnaire Charlie Hebdo endeuillé par la tuerie islamiste de djihadistes 
français avaient choisi la Place de la République pour se réunir le soir du 7 janvier 2015, puis après la prise d’otages et les meurtres perpétrés a l’Hyper Casher quelques jours plus tard, ou pour la manifestation géante du 11 janvier. Au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, c’est encore au pied de la Marianne de bronze de 10 mètres de haut que les Parisiens se sont retrouvés, faisant du soubassement de la statue un livre de condoléances géant et un espace de recueillement.

Agit-prop et contre-vérités délirantes

La presse digresse de l'anti-sémitisme sur la propreté à Paris... 
Parmi les passants, à un petit garçon qui se serait inquiété de voir les flancs du lion de bronze badigeonnés de peinture rouge et qui l’interroge, un père un peu gêné lui explique que " le lion est malade ", rapporte un journaliste du type romancier. Et, selon la fiction du narrateur, le gamin aurait alors demandé: "C’est grave comme maladie ?". Le père hésitant aurait fini par répondre: " un peu… ".

La presse sort de son sujet
C’est pourtant le symbole de la République française  qui a été vandalisé dans la nuit du vendredi 25 au samedi 26 mars. 

C'est aussi d'antisémitisme dont il est question.
Plusieurs tags, " Israël assassins ", " Israël criminels " ont été peints en rouge et, pour ceux qui n’auraient pas bien saisi l’allusion à la récente et dramatique actualité de Bruxelles, une affiche enfonce le clou: " Daesh = Israel " a été collée sur l’édifice.

Les services de la Mairie de Paris ont été informés par... les habitants et devaient faire disparaître ces inscriptions dans l’après-midi.

La statue colossale de Marianne en bronze dédiée à la République est due aux frères Morice, sans lien avec les colonnes Morris, éléments cylindriques de mobilier urbain, servant de support à la promotion des spectacles et des films. Pourtant, les monuments de Paris, comme de nombreuses villes de France, sont devenus les supports d'une propagande pro-musulmane orchestrée par les officines pro-palestiniennes, associations et collectifs en réseaux subventionnés, qui couvrent les murs de salissures et défilent dans les rues sous les yeux de la police et des services du Renseignement.

1 commentaire :

  1. Que votre blog continue à fleurir de tant de lumière et d’harmonie.

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