POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Ce blog est actuellement soumis à des difficultés "techniques" inédites en dix ans:
elles laissent augurer sa disparition prochaine,
"à l'insu de son plein gré"...

Accessoirement, grâce à la complicité active de quelques fidèles, je constate que
tous les articles comportant le mot 'Macron' en titre sont bloqués au compteur !

lundi 12 septembre 2011

Isabelle Prévost-Desprez, juge engagée, se fait pincer et dessaisir du dossier Médiator

La magistrate militante est allée trop loin


Son sourire et son look BCBG
ne trompent pas le milieu judiciaire,
qui l'a surnommée "le bulldozer"



La magistrate doit s'effacer

Contre sa volonté, la juge Isabelle Prévost-Desprez a accepté de se retirer provisoirement du dossier sensible du Mediator, avant son audition prévue à Nanterre mercredi par les juges bordelais chargés du dossier Bettencourt sur ses allégations visant Nicolas Sarkozy, dans un thriller politique, "Sarko m'a tuer", écrit par des journalistes d'opposition.
Isabelle Prévost-Desprez, qui s'est exposée à des sanctions disciplinaires, a pris du "recul" sur le dossier Mediator à la demande de sa hiérarchie.

Selon Le Monde, la juge, au coeur d'une deuxième affaire, sera entendue à Bordeaux le même jour que Claire Thibout, ex-comptable de Liliane Bettencourt, témoin du dossier instruit par le site trotskiste Mediapart, et dont les déclarations avaient mis en cause l'ex-ministre du Travail Eric Woerth, trésorier de l'UMP.
Claire Thibout devra s'expliquer sur ses accusations de trafic d'influence et de financement illicite de parti politique de l'affaire Bettencourt, a précisé son avocat Me Antoine Gillot.

Dans le livre de journalistes de gauche au Monde et au Nouvel Observateur, "Sarko m'a tuer", la juge Isabelle Prévost-Desprez parle pour l'ex-infirmière de Liliane Bettencourt, Henriette Youpatchou, qui aurait, selon elle, fait des confidences après son audition à sa subordonnée, une greffière, qui lui aurait déclaré: " J'ai vu des remises d'espèces à Sarkozy mais je ne pouvais le dire sur procès-verbal ". Une révélation du journal socialiste Libération (lien).

Des 'révélations' démenties depuis par les sources inventées de la juge
Des éditorialistes de la presse régionale avaient aussitôt relayé la juge et les journalistes du Monde et du Nouvel Observateur et dénoncé le "climat de peur" entourant l'affaire Bettencourt après la mise en cause de Nicolas Sarkozy par une magistrate. Une véritable "bombe" pour le chef de l'Etat à huit mois de la présidentielle, assuraient-ils. Mais la bombe a fait pschitttt! et cette presse grégaire est restée sans voix...

La magistrate éreinte également le procureur Philippe Courroye, son ennemi juré au tribunal de Nanterre.

La juge accepte de ralentir ses activités

Pour apaiser les "tensions" au tribunal de Nanterre
, la juge Prévost-Desprez a accepté, à la demande du président du tribunal Jean-Michel Hayat, de ne pas présider les audiences de procédure les 26 et 27 septembre sur le dossier du Mediator, selon ce dernier. Des voix s'étaient en effet élevées pour demander des sanctions disciplinaires contre la présidente de la 15e chambre du tribunal correctionnel de Nanterre.
Le président du TGI a pourtant tenu à préciser qu'il ne s'agissait ni d'une "sanction" ni d'un "dessaisissement". Ce retrait provisoire vise à "préserver les justiciables des antagonismes récurrents au tribunal de Nanterre", a-t-il expliqué.
" Jean-Michel Hayat lui a bien dit les yeux dans les yeux qu'il ne la déchargeait pas du dossier Mediator, ni de la présidence de la 15ème chambre ", a rapporté Christophe Régnard, présent lors de cet entretien en tant que président de l'Union syndicale des magistrats (USM), et représentant syndical de la magistrate indélicate.

L'USM, un syndicat 'apolitique' pratiquant l'intimidation
Quitte à être " grillée " pour de bon ou à s’expliquer devant les instances disciplinaires", la militante assume ses propos ", confirmait le 31 août Christophe Regnard.
" Elle dira bien d’autres choses " si l’inspection générale des services judiciaires venait à interroger la juge, menace le syndicaliste. Il suffit qu'elle dise la vérité et cesse de En résumant la personnalité d’Isabelle Prévost-Desprez à " un camion de nitroglycérine ", un magistrat de Nanterre se demande " quels comptes elle a à régler ".
Et si ses attaques étaient tout simplement politiques ? Car, même si elle le nie, c’est bien avec le pouvoir, Nicolas Sarkozy et le procureur Courroye qu’Isabelle Prévost-Desprez règle ses comptes. " Dans cette affaire, le pouvoir a voulu d’emblée la faire taire ", estime Virginie Duval, de l’USM encore. Elle met en garde à son tour: une comparution d’Isabelle Prévost-Desprez devant le CSM, dont les audiences sont publiques — " et où on peut dire beaucoup de choses " — ne servirait pas l’intérêt de l’exécutif, insinue-t-elle, selon des méthodes qui honorent la profession.
I. Prévost-Desprez revendique néanmoins son " intégrité ".

La magistrate, " l'homme qui a vu l'ours qui a vu l'homme …" (V. Pécresse)
" Quand on a des accusations à porter, on ne les porte pas dans un livre ou dans la presse, on les porte devant la justice ", observe Valérie Pécresse. " Si jamais il y a des accusations à porter, on doit les porter devant la justice, c'est la justice qui dit la vérité dans ce pays et la méthode utilisée est pour le moins particulière. Isabelle Prévost-Desprez devra rendre des comptes."

Elle pourrait se voir reprocher un manquement au devoir de réserve des magistrats, voire une violation du secret professionnel, et encourir devant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) des sanctions allant théoriquement de l'avertissement à la radiation.
Le déclenchement d'une telle procédure revient à la Chancellerie ou au premier président de la Cour d'Appel de Versailles.
Or, le premier président de la Cour d'Appel n'a pas souhaité s'exprimer. Le ministre de la Justice, Michel Mercier, avait d'ailleurs dit qu'il n'avait "pas l'intention d'être à l'origine" d'une éventuelle procédure...

La 15e chambre du tribunal correctionnel de Nanterre est saisie de plusieurs citations directes pour des faits de tromperie aggravée.
Selon des avocats du dossier, le retrait provisoire de la juge Prévost-Desprez est sans incidence sur les audiences de procédure visant le groupe Servier, ainsi que la société Biopharma. La date du procès n'a pas été fixée.

Aucun commentaire :

Enregistrer un commentaire

Vous pouvez ENTRER un COMMENTAIRE (il sera modéré):