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vendredi 23 septembre 2011

Deux militantes condamnées pour port du niqab sur la voie publique

Défi d'activistes musulmanes à la loi démocratique


Hind (à droite) avait refusé de retirer le voile intégral
afin de se voir interdire de présence à son procès.
Elle s'était même passé des menottes.


Le tribunal de police de Meaux (Seine-et-Marne) a condamné deux femmes pour port de voile intégral sur la voie publique, ce matin à 9 heures, en leur absence.
Le défi des femmes voilées à la République sur la voie publique décrédibilise les prières de rue qui seraient rendues nécessaires par un nombre insuffisant de mosquées: ces actions d'activistes confirment des intentions prosélytes de la part des musulmans radicaux en France.

La première a écopé d'une amende de 80 € et la seconde de 120 €.
C'est la première fois en France qu'un tribunal de police rend un tel jugement. Le ministère public avait requis un stage de citoyenneté mais le juge n'a pas suivi cette voie.

Absentes à la lecture du jugement, les deux condamnées ont fait savoir qu'elles avaient l'intention d'intenter un recours contre cette décision.
Une provocation anti-républicaine

Le 5 mai, Hind, une habitante d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et Najet, habitante du Val-de-Marne, avaient paradé sous un voile noir les couvrant de la tête aux pieds, visage compris, devant l'hôtel de ville de Meaux, Seine-et-Marne .
Cette manifestation avait été orchestrée par Rachid Nekkaz, porte-parole de l'association Touche pas à ma constitution, venu provoquer Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP et maire de Meaux, à l'origine de la loi interdisant le port du voile intégral sur la voie publique. En ce jour anniversaire de l'élu meldois, Rachid Nekkaz, un gâteau aux amandes dans les mains, voulait lui offrir l'occasion d'être le premier maire de France à verbaliser des femmes portant le niqab dans la rue.

Le jour du procès, le 16 juin, les deux femmes avaient provoqué leur privation de leur droit de pénétrer dans la salle d'audience ; le juge leur en avait interdit l'accès car elles s'étaient présentées au palais de justice portant le voile intégral.
Accompagnées d'un comité de soutien composé notamment d'autres femmes intégralement voilées, elles avaient déclenché un esclandre aux portes du tribunal. L'une d'elles s'étaient passé elle-même une paire de menottes autour des poignets, criant à l'injustice. La police avait verbalisé onze femmes voilées à cette occasion. Rachid Nekkaz avait alors annoncé son intention de saisir, dès le prononcé du jugement, la cour européenne des droits de l'Homme.

Responsable locale de Ni putes ni soumises, Rachida Benahmed, farouche opposante au niqab, avait déclaré, à l'issue de l’audience : " Ces musulmans ne représentent que 0,1% de notre communauté et la discréditent. Avec un tel comportement, ils font gagner trois points au Front national. "

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