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samedi 28 août 2010

Les brèves de comptoir du PS: un jeu dangereux

Galvauder les insultes raciales comporte un risque grave
Denis Tillinac a tenté d'ouvrir les yeux de la gauche sur sa légèreté, dans un entretien à Valeurs Actuelles, en date du jeudi 26 août 2010.

«Au train où vont les comparaisons visant à diaboliser Sarkozy, les fantômes de Pétain et de Hitler n’y suffiront bientôt plus. On rigolerait d’amalgames aussi grotesques s’ils ne tendaient à réhabiliter, par ricochet, des régimes détestables dans les inconscients populaires. Car enfin, si le discours de Sarkozy sur la délinquance relève du nazisme, on en déduit au Café du commerce que l’appellation n’a rien d’infamant.

[Quitte à banaliser, pourquoi pas « stalinisme » ou « totalitarisme » ?]
À la limite, on l’endosserait, puisque aussi bien on approuve en substance les propos présidentiels. On aurait même tendance, au troisième apéro, à les trouver trop mesurés. Du coup, on prend les mots “nazisme”, “fascisme” ou “pétainisme” pour ce qu’ils sont devenus : des injures politiciennes de pure convenance.

[Négationnisme sournois]
Ceux qui en usent sont moralement coupables d’inoculer dans les esprits des confusions insultantes pour la mémoire des victimes du IIIe Reich ou de Vichy. Moralement coupables de priver une jeunesse déjà déboussolée d’un accès sérieux à l’Histoire du XXe siècle. Moralement coupables d’une forme sournoise de négationnisme. Aucun responsable socialiste, communiste, gauchiste ou écolo n’est assez inculte pour croire Sarkozy justiciable des comparaisons qu’il balance à l’opinion aux fins de regonfler les scores du Front national. Les recours à la croix gammée trahissent un cynisme peu reluisant, mais aussi une incapacité quasi autistique à aborder avec un minimum de probité intellectuelle des sujets cruciaux : l’impact des flux migratoires, la violence dans certaines banlieues, la crise des identités.

[Toutes les horreurs de l'Histoire, c'est pour la droite]
Ces sujets ne concernent pas seulement les Français, ni même les Européens, ils ont à voir avec la mondialisation des idées, des technologies, des imaginaires, des marchandises, des capitaux, du marché du travail. Partout ailleurs qu’en France, les effets d’une mutation aussi gigantesque et protéiforme font l’objet d’analyses circonstanciées ; on s’efforce ici et là de forger des concepts susceptibles d’appréhender des réalités inédites. Partout ailleurs, on prend en considération les phénomènes qui atomisent les corps sociaux et menacent de les embraser. Pourquoi, en France seulement, la seule évocation d’un souci commun à toute l’humanité ressuscite les fantasmes d’une démonologie médiévale ? Pour quoi tant de chroniqueurs relayent-ils servilement des trafiquants de mémoire autoproclamés maîtres de vertu? Je ne suis ni ultra, ni raciste, ni xénophobe, ni barrésien (« la terre et les morts »), encore moins maurrassien, et cependant les déclarations de Sarkozy, de Hortefeux ou de Lefebvre ne me paraissent pas moralement scandaleuses.

[Les électeurs de la droite, tous des monstres !]
Par le fait, je me sens personnellement insulté quand on les grime en émules de Goebbels. S’ils sont “nazis”, de Gaulle, ma seule référence politique, l’était bien davantage : il a exprimé sur l’immigration ou sur les “racines” de la France des vues assez prémonitoires qui lui vaudraient aujourd’hui la haine des modernes bigots, avec harcèlement judiciaire à la clé. Cela lui aurait rappelé un certain procès de Riom : le pharisianisme sait tourner ses vestes idéologiques sans en rabattre sur son intolérance.

[L'humanisme des catholiques a le tort de n'être pas laïc...]
Tout catholique a un devoir de compassion pour l’étranger, l’exilé, l’errant, le proscrit, le floué de l’histoire. Les affres du sans-papiers, du demandeur d’asile, de l’émigré qui fuit la persécution ou la misère ne me laissent pas indifférent et le pape est dans son rôle en rappelant aux fidèles les préceptes évangéliques. Il va sans dire que le monde serait plus vivable et l’avenir plus ensoleillé s’ils étaient moins bafoués. Mais l’homme d’État, lui, a le devoir impérieux de n’être jamais compassionnel. Rien de pire que l’angélisme d’un sentimental aux commandes d’un peuple quand les vents de l’Histoire se déchaînent. Mieux vaut alors l’acier trempé d’un Richelieu que l’eau de rose d’un Daladier ou d’un Carter, quoi que puissent seriner les moralistes ou les sondages. "

Aux « humanistes perdus » nous devons la ligne Maginot...

Nos pacifistes
Jean Jaurès, Romain Rolland (prix Nobel de littérature en 1915 !) ou Aristide Briand (qui signa notamment un accord pour mettre la guerre hors-la-loi) ont-ils vraiment droit à notre reconnaissance éternelle ?
Lire l'article de PaSiDupes consacré au point de vue d'Eric Zemmour sue les pacifistes ahuris

Alors que dans l'entre-deux-guerres le colonell de Gaulle défendait contre tous - et l'hostilité de Léon Blum - la nécessité d'un corps de blindés alliant le feu et le mouvement, le pacifiste Roger Martin du Gard - populiste avant l'heure - écrivit à un ami en septembre 1936: « Tout plutôt que la guerre, tout ! Même le fascisme en Espagne, même le fascisme en France, même Hitler ! ».

Université d’été socialiste sous le signe de la paranoïa

Sévèrement « abîmée », Martine Aubry voit des pièges partout
Aubry, complètement « abîmée »

  • Août 2008 : la maire de Lille assure déjà « très simplement » dans un entretien à L’Express que le président a "abîmé" l'idée de réforme, et que son échec économique et social est patent.
  • Novembre 2008 : alors qu’elle accède à la direction du PS avec 42 voix d'avance seulement et qu’elle est contestée par le camp de sa rivale Ségol’haine Royal, elle lance « très simplement » : "Notre parti n'appartient à personne, à personne. Il nous appartient à tous. » Et d’ajouter : « Il traverse des heures cruciales et je dirais que ceux qui traversent des heures difficiles ce sont surtout les Français, donc faisons tout pour ne pas l'abîmer davantage".
  • Septembre 2009 : Alors que les conditions de son élection font l'objet d'une vive polémique, le premier secrétaire Aubry parle du « grand livre... celui de notre projet" de rénovation de fond en comble du PS, lors du conseil national du parti socialiste à la Mutualité pour, au bout du compte, exprimer encore la même obsession: "Je ne laisserai pas abîmer le parti, ni à l'intérieur ni à l'extérieur".

    Le PS craint de tomber dans le piège sécuritaire tendu par Nicolas Sarkozy
  • Le 1er août 2010, par communiqué, elle trahit à nouveau son mal. "Les dernières déclarations du ministre de l'Intérieur et de sa majorité après celles du président de la République à Grenoble (...) marquent un pas de plus dans l'outrance verbale et une dérive antirépublicaine qui abîme la France et ses valeurs par des lois d'exception aussi iniques que vraisemblablement anticonstitutionnelles", se déchaîne Mme Aubry, dans un nouvel accès de paranoïa.

    Mais quel moustique l’a donc piquée ?

    Parce qu’elle-même à l’évidence apte à maîtriser l’outrance, elle affirme - « très simplement » comme à son habitude et sans violence verbale aucune - : "La dureté des mots et la dérive des propositions n'ont d'égal que l'ampleur des échecs de Nicolas Sarkozy en matière économique et sociale comme en matière de sécurité. Il ne faut pas chercher ailleurs cet affolement de la droite".

    La dengue est-elle arrivée dans l’hexagone ?

    La patronne du Parti socialiste est clairement à l’origine des dérives langagières de la presse et de la contamination de la vie politique française
    .
    "Mais nous le disons avec force: nous ne laisserons pas masquer ces échecs comme les affaires qui touchent aujourd'hui la droite par un écran de fumée jouant sur les peurs", affirme aussi la maire de Lille, dominée par la peur que Marianne lui a instillée au temps de la campagne présidentielle de 2007.
  • Après un silence d’un mois sur l'offensive sécuritaire de Nicolas Sarkozy, d’aucuns pensait qu’elle se soigne, mais dès l’ouverture de l’université d'été à La Rochelle, la maire de Lille fait une rechute sévère, dénonçant en termes virulents "l'été de la honte", une "vaste opération de manipulation qui bafoue les valeurs de la République, qui abîme notre République, qui salit notre pays à l'étranger".

    Elle avoue « très simplement » ne pas être en état

    "La France va mal, elle n'est pas sortie de la crise (...) et vous me demandez si je vais prendre ma décision de candidature en décembre ou en janvier '", a lancé l’abîmée de la vie socialiste, avant d'ajouter: "Les Français s'en foutent",(...) "ce qu'ils veulent, c'est que la gauche soit là pour remonter la France, sortir du déclin". Pour faire remonter la France, réduire les déficits publics et mener les réformes que Jospin a eu peur d'engager, les Français ont-ils fait appel à la gauche ? La Ch'tite Aubry doit avoir des absences...

    N’est-elle pas assez perturbée pour la gauche ?

  • Se serait-elle finalement convaincue qu'à force de proférer des accusations, de vomir ses injures et de se faire sur elle, la gauche vindicative autant que la patronne paranoïaque du PS se sont irrémédiablement "abimées" et salies ?

    vendredi 27 août 2010

    Rom clandestins: Kouchner au côté de Sarkozy face à l'ONU

    Paris dénonce un rapport de l'ONU "excessif et caricatural"

    Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a confirmé vendredi son soutien à la politique du président Nicolas Sarkozy envers les Rom.
    Une concertation a eu lieu entre Paris et Bucarest qui a reconnu des faiblesses et exprimé sa communauté de vues avec la politique de contrôle de l'immigration clandestine de Roumains en France.

    Bernard Kouchner a surtout répété que Paris n'accepte pas les "caricatures" et les "amalgames" d'un rapport de l'ONU sur les discriminations.
    Lire PaSiDupes: l'ONU a-t-elle une connaissance exacte de la réalité de la clandestinité de Roumains en France ? Eric Besson peut l'informer...

    "Jamais le président de la République n'a stigmatisé une minorité en fonction de son origine. Jamais nous n'accepterons qu'une minorité soit sanctionnée pour ce qu'elle est", a déclaré Bernard Kouchner, qui ne s'était pas encore prononcé sur le renforcement de la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy et sur les retours volontaires de Rom en situation irrégulière sur le sol français.

    Caution personnelle

    "Je vous mentirais et renierais mon engagement de toute une vie, si je vous disais que ces éclats autour des Roms m'ont fait plaisir"
    , a-t-il opposé.

    La paix scolaire, ça indispose la gauche

    L'opposition entretient le climat de violence dans l'Education nationale

    Luc Chatel a fait ce mercredi un point sur la sécurité à l'école

    A quelques jours de la rentrée scolaire, le ministre de l'Education nationale a dressé le bilan des équipes mobiles de sécurité ("EMS") mises en place il y a un an et a énoncé les initiatives prévues pour 2010-2011.
    Le ministre de l'Education nationale a demandé à ces équipes mixtes (en partie composées de personnels de l'éducation ou de collectivités locales assistés de gendarmes et policiers détachés) d'être "au cœur de la politique de sécurité en milieu scolaire".
    Depuis la rentrée 2009, 63 % de leurs 7.700 interventions réalisées à ce jour ont concerné la prévention, a-t-il précisé.

    Le dispositif sera complété

    Il leur a fixé leur feuille de route pour 2010-2011, saluant les expérimentations et la complémentarité des actions axées principalement sur l'amélioration de la vie scolaire.
    Constatant que les 500 emplois annoncés en septembre 2009 n'ont de fait pas tous été pourvus, le ministre a donc décidé de réaffecter un certain nombre de ces personnels dans les "dix académies où il y a le plus de besoins", l'objectif étant d'y doubler à terme les équipes, tel qu'annoncé lors des Etats généraux de la sécurité à l'école en avril.

    A cet effet, Luc Chatel a refait le point sur les échéances et initiatives prévues par ces rencontres:
    - formation des 14.000 personnels de direction d'ici à 2012,
    - modules spécifiques dans la formation initiale des enseignants,
    - amélioration des statistiques (enquête CIVIS) qui n'évoluent guère depuis 2007 (11,1 incidents graves pour 1.000 élèves en 2009 dans le second degré contre 10 ,6 en 2008 et 11,6 en 2007).
    - les 105 établissements des dix académies les plus exposées expérimenteront cette année le programme "Clair" (Collèges, lycées pour l'ambition, l'innovation, la réussite) qui va permettre des innovations : révolution dans le monde d'éducation, le recrutement de professeurs directement par les chefs d'établissements. Cette dernière mesure sera source de tensions, à chaque fois que les qualités humaines du chef d'établissement seront insuffisantes, comme c'est actuellement souvent le cas, particulièrement quand ils accèdent à la fonction, parce que leurs élèves prenaient l'ascendant sur eux dans les classes.
    Lire PaSiDupes sur la demande de la FSU de surveillants non formés
    L'aspect sécurité fait polémique

    Des établissements de réinsertion sociale
    Les élèves "très perturbateurs" réclament un "traitement spécifique" et une vingtaine d'"établissements de réinsertion sociale" ont été prévus, mais bien que ces internats aient été envisagés par la candidate de la gauche à la présidentielle 2007, ils ne font plus l'unanimité dans l'opposition !

    La lisibilité des sanctions sera "réaffirmée"
    C'est le voeu du rapport du criminologue Alain Bauer. Des propositions en ce sens seront faites lors du Conseil Supérieur de l'Education du 23 septembre

    Des Equipes mobiles de sécurité
    En un an, une EMS (Equipe mobile de sécurité) a été créée dans chaque académie, par son prédécesseur Xavier Darcos. Composées pour moitié de personnels de l'Education nationale et pour moitié de policiers et gendarmes, ces équipes ont pour mission la prévention et la gestion de crise, afin d'améliorer la sécurité en milieu scolaire.

    Il a été décidé pour cette rentrée de "renforcer celles des 10 académies où il y a le plus de besoins", jusqu'à atteindre un doublement de leurs effectifs, comme cela avait été annoncé en avril aux états généraux de la sécurité à l'école, a indiqué le ministre.

    Les 7.500 interventions depuis un an ont été à 63% de la prévention, "la meilleure réponse aux critiques qui disaient que nous allions faire entrer des policiers dans les écoles", a fait observer Luc Chatel.
    Consacrées à 14% à la gestion immédiate de crise, à 8% à l'accompagnement des personnels et à 16% à la formation ou de l'information, elles ont eu lieu à 61% en collèges, 20% en lycées généraux, 17% en lycées professionnels et 2% dans des écoles, a précisé le ministre.

    Bilan des actions en cours en matière de sécurité à l'école
    Luc Chatel a expliqué que 93% des diagnostics de sécurité des établissements étaient réalisés (77%) ou en cours (16%).

    Les voeux exprimés

    Dans 56% des cas, il a été demandé diverses mesures comme des alarmes ou un agrandissement des locaux, dans 14% une surveillance aux abords de l'établissement, dans 14% l'installation d'une clôture, dans 14% une vidéoprotection et dans 2% un portique de sécurité.

    Les enseignants de la FSU sont-ils maso ?

    Amateurs d'insultes, de crachats et de coups de couteau?
    Tout en saluant son discours sur les sanctions positives et la pédagogie, dès avril 2010 les syndicats ont jugé le ministre trop porté sur la sécurité.
    Lire PaSiDupes sur le drame de Vitry-sur-Seine
    "Je suppose que le ministre est en service commandé par rapport à son électorat mais franchement, ça vient ternir la qualité des débats", a estimé le secrétaire général du syndicat Sgen-CFDT, plus préoccupé de polémique politicienne que de l'intégrité physique et morale des professeurs et des élèves sous la menace de jeunes violents. Aveugle et sourd à la gravité de certaines situations à risques, Thierry Cadart s'est dit "fâché" d'avoir entendu parler de "sanctuarisation, de vouvoiement en cours et d'allocations"...

    Les soixante-huitard attardés refusent d'assumer la réalité
    Patrick Gonthier, secrétaire général de l'UNSA-Education a eu le sentiment que "ses conclusions [celles du ministre] restent partielles, parfois floues ou (..) empreintes d'un passéisme en grand décalage par rapport aux réalités des établissements et de leur environnement", car, selon lui, il vaut mieux refuser tout mais tout critiquer.
    Ce que les syndicats jugent insuffisant (?) justifie leur refus
    "Face à la demande unanime d'une meilleure formation initiale et continue des personnels, le ministre n'évoque que des modules de formation à la gestion des conflits dont on voit mal comment ils pourront être assurés dans le contexte actuel", affirme la fédération FSU, sans rien démontrer.
    Sur la même ligne politique, la FCPE dénonce l'«agitation sécuritaire» de Chatel.

    Mais le président du Comité scientifique des Etats généraux de la sécurité à l’école, Eric Debarbieux, un fin connaisseur des phénomènes de violence à l’école, dit en revanche sa satisfaction d'avoir été entendu "sur certaines choses".
    "Admettre enfin que les enseignants doivent être des professionnels formés à des choses aussi basiques que la gestion des conflits ou la gestion de classe, c'est un pas", a-t-il insisté.

    jeudi 26 août 2010

    Instrumentalisation politicienne des Roumains clandestins

    Les défenseurs des Rom clandestins lancent un appel à la résistance

    Récupération politicienne par la gauche radicale

    Des extrémistes constitués en associations de défense des droits – bien que clandestins - des Rom ont lancé jeudi 26 août un appel à la résistance contre la politique sécuritaire, qualifiée de "raciste" du gouvernement qui suscite des commentaires en France plus qu'en Roumanie...

    Le collectif Romeurope a présenté son rapport annuel sur la situation des Roms alors que deux nouveaux vols, transportant quelque 300 membres de cette communauté dont les camps ont été démantelés, ont quitté jeudi la France pour Bucarest, en pleine entente avec les autorités roumaines.
    Pourtant, "il est urgent d'arrêter cette chasse aux Roms qui est clairement discriminatoire et raciste", a décrété Malik Salemkour, vice-président de la Ligue des Droits de l'Homme, une association qui avait affiché ses orientations en apportant son soutien à certains membres des Brigades rouges ! En 2006, deux membres du comité central de la LDH, Antoine Spire et Cédric Porin, annoncèrent leur démission dans Le Monde,reprochant notamment à la Ligue sa complaisance à l'égard de l'islam radical ou encore sa « culture de repentance postcoloniale »

    => La coordination générale de ce collectif Romeurope est assurée par le Secrétariat International de ...Médecins du Monde qui est proche du PCF...

    Le collectif cible le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux
    Suite à l'information condamnée par « le politiquement correct » sur l'augmentation de la criminalité des Roumains en France, les communistes accusent le ministre de "profilage ethnique".
    "La communauté Rom est devenue une sorte de laboratoire juridique pour tester la réduction des droits des étrangers, pour ensuite l'étendre à d'autres nationalités", a commenté le collectif.
    Lire PaSiDupes

    La vertueuse LDH – simple ONG sans légitimité aucune - qui n'est jamais bien éloignée des actions de subversion, côtoie au sein de Romeurope une myriade de mouvements, de Médecins du Monde au Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP), tous appartenant à la même mouvance extrémiste.

    Appel communiste à la résistance

    Méprisante des gouvernements roumain et bulgare, ce type d'associations de soutien aux Rom a lancé "un appel aux citoyens et aux collectivités locales à entrer en résistance pour assurer la mise à l'abri des Rom se trouvant en France".

    Médecins du Monde n'a donc pas connu l'Europe de l'Est ?
    MDM s'est dit contraint d'installer des camps de déplacés sur le modèle de ceux déployés dans les zones de conflits pour accueillir les Rom expulsés par la police.

    Les enfants sont poussés sur le devant de la scène

    "Dans la population Rom de France, ce sont neuf enfants sur dix qui n'ont pas eu accès aux vaccinations de base", a expliqué Jean-François Corty, un responsable de cette ONG supranationale qui n'a de comptes à rendre à personne.
    Outrepassant son rôle présumé humanitaire, il a dénoncé un contexte policier qui crée, selon lui et en toute objectivité, une "peur panique parmi les migrants et aggrave la situation de crise sanitaire".

    Romeurope tente de nous imposer des clandestins

    Romeurope ne parle pas de devoirs et demande le droit au séjour, à l'éducation, à la santé, au logement - et quoi encore ? - à l'emploi, malgré la crise, pour les migrants et au détriment des nationaux. Il revendique encore la levée des mesures transitoires mises en place lors de l'élargissement de l'Union européenne "qui restreignent l'accès au travail" pour les Roumains et les Bulgares.

    Sans aucune légitimité, cette ONG exige !
    Elle exige notamment "la scolarisation sans discrimination, inscrite dans la Convention internationale des Droits de l'Enfant", alors que 5.000 à 6.000 enfants Rom vivant en France se verraient selon ses estimations exclus de fait du système scolaire, contre la volonté des familles. Pure démagogie, car, s'ils ne sont pas syndiqués à la FSU, les enseignants savent pertinemment que l'assiduité des élèves Rom laisse fortement à désirer.

    Les décalés

    Des Chrétiens rivalisent d'humanisme avec les laïcs
    Ce rapport est publié alors que, malgré la séparation de l'Eglise et de l'Etat, la République laïque prête une oreille attentive à quelques évêques décalés qui critiquent la politique du gouvernement à l'égard des Rom, telle qu'elle est présentée dans la presse. Lire PaSiDupes

    Les Français sont plus réalistes
    Les Français sont quant à eux partagés: près de la moitié d'entre eux (48%) se disent favorables aux reconduites de Rom en Roumanie, dans un sondage CSA pour Le Parisien paru jeudi, alors que 42% des personnes interrogées s'y déclarent opposées.

    Les Roumains désavouent les extrémistes français

    La Roumanie, dont deux ministres étaient à Paris jeudi pour débattre du dossier avec les autorités françaises, se sont pour leur part engagés à faire plus pour mieux intégrer les Rom en Roumanie et enrailler leur fuite vers des cieux plus hospitaliers et ...associatifs.
    Valentin Mocanu, secrétaire d'Etat roumain en charge du dossier, a déclaré lors d'une conférence de presse que des "mesures immédiates" seraient prises pour aider les familles à se réinstaller, à trouver du travail et à éduquer leurs enfants.
    Plus de 10 millions de Roms vivent dans l'Union européenne, dont seulement un cinquième en Roumanie, et l'UE a dégagé un budget de 17,5 milliards d'euros pour contribuer à leur intégration.
    Lire PaSiDupes

    Staline et les Tziganes

    Les excès de langage de la gauche et les références de ses excités à la période nazie n'occultent pas les horreurs soviétiques.
    En Europe de l’Est, les Rom se retrouvèrent dans une large proportion pris dans les politiques d’assimilation et de sédentarisation des démocraties populaires sous le régime totalitaire soviétique.
    Dès avant-guerre, Staline considéra d'ailleurs les minorités frontalières comme suspectes. Les Tziganes ou Rom (Romanichels) de Roumanie, Bulgarie ou Tchécoslovaquie n'échappèrent pas aux Grandes Purges de 1937-1938 et à la déportation préventive.
    La Tchécoslovaquie soviétique avait adopté, dès 1927, une loi contre les Tziganes nomades et leur avait délivré une carte d'identité différente de celle des autres citoyens tchèques: on ne parlait alors pas de stigmatisation.
    Et en Roumanie et en Bulgarie des années 1990-2000, les propriétaires terriens, d'ex-communistes, chassèrent les Rom de leurs terres.

    Est-ce assez pour ramener les « humanistes » décervelés à la raison ? Impossible.
    D'autant qu'ils ne sont pas toujours responsables, puisque les professeurs de la FSU consacre leur temps au nazisme pour n'avoir pas à s'étentre sur le totalitarisme soviétique.

    Assez avec les Rom; passons à l'emploi et au pouvoir d'achat, priorités des Français

    Le sondage qui tue la campagne de récupération des Rom par la gauche

    Depuis que les envoyés roumains désamorcent la campagne fétide d'instrumentalisation des Rom clandestins, l'opposition se recentre sur la journée d'action du 7 septembre.

    Et voilà justement que l'IFOP révèle que l'emploi et le pouvoir d'achat sont les principaux problèmes des Français, loin devant la sécurité (!), sur laquelle l'opposition a passé l'été en contestant vivement les démantèlements de camps illégaux de Roumains clandestins (d'autant que la Roumanie est sur la même ligne que la France: lien PaSiDupes) et en accusant Nicolas Sarkozy et son gouvernement de toutes les infamies (lien PaSiDupes).
    Les Français ne se sont pas laissés impressionner et ont approuvé que la loi soit respectée.
    Lire PaSiDupes

    Convergence du sondage IFOP et de l'action syndicale du 7 septembre

    Malgré le refus de FO de sgner le document commun (lien PaSiDupes), tout va bien ! Les syndicats sont autrement plus conscients que le PS des préoccupations de la base.

    D'après les résultats à chaud des appels téléphoniques de l'IFOP des 24-25 et ...d'aujourd'hui) à paraître dès vendredi 27 dans France Soir, l'emploi est le problème le plus important pour 38% des sondés, devant le pouvoir d'achat (22%) et la sécurité (14%).

    Les retraites sont encore citées par 14% des sondés, avant l'examen le 7 septembre à l'Assemblée d'une réforme contre laquelle tous les syndicats appellent néanmoins à manifester le même jour.
    "On reste donc, nonobstant [sic] l'agenda politico-médiatique, sur une focalisation somme toute traditionnelle des Français sur des thématiques liées à la crise", commente l'IFOP, un soupçon rabat-joie....

    "Néanmoins, on relève que l'enjeu sécuritaire est cité par un quart des sympathisants de droite (4% parmi les proches de la gauche) et arrive en tête chez les sympathisants frontistes."
    Serait-ce à dire que
    le PS ne se préoccupe de la sécurité et des Rom qu'en pensant au FN ?

    Sécurité : les Français approuvent la politique gouvernementale plus qu'on ne le dit

    Entre 55% et 89% d'opinions favorables (Ifop)

    Les contre-vérités de la propagande d'opposition ont la vie dure

    Les agences de presse donnent le ton et les journaux suivent sans beaucoup se donner la peine de penser par eux-mêmes, avec le souci de ne pas contrarier la pensée dominante.

    Un sondage IFOP devrait pourtant donner à réfléchir
    et permettre à la presse grégaire de rétablir quelques vérités.

    Le port du bracelet électronique pour les délinquants multi-récidivistes remporte la plus forte adhésion.

    Le consensus est sans appel

    Et qu’importe les tranches d'âge, les appartenances socio-professionnelles ou les préférences politiques affichées:

  • 80% des personnes interrogées se sont dits favorables au retrait de la nationalité pour les personnes d'origine étrangère coupables de polygamie ou d'excision (94% à droite et 62% à gauche),
  • 70% se sont dits favorables à la déchéance de la nationalité en cas d'atteinte à la vie de policiers ou de gendarmes,
  • 89% affirment soutenir le port du bracelet électronique pour les délinquants multirécidivistes pendant plusieurs années après la fin de leur peine (92% des femmes favorables),
  • 55% des Français interrogés sont pour la condamnation à 2 ans de prison des parents de mineurs délinquants,
  • 79% des personnes interrogées acquiescent le démantèlement des camps illégaux de Roms (94% à droite et 60% chez les électeurs de gauche),
  • 80% des sondés souhaitent l’instauration d’une peine incompressible de 30 ans de prison pour les assassins de policiers et de gendarmes,
  • 67% des Français se disent favorables à l’installation de 60 000 caméras vidéo d’ici 2012.


    Ce qui explique l'acharnement du PS à contre-courant
  • Preuve en est que les polémiques répétitives initiées par les responsables de l’opposition n’engagent qu’eux-mêmes et ne dépassent pas la grille du 10 rue de Solferino.

    La politique gouvernementale en matière de sécurité n'est donc que le reflet de la volonté des Français d’être protégés.

    Lire PaSiDupes sur le sondage révélant la lucidité des Français: la gauche ne ferait pas mieux

    Rom - La Roumanie solidaire du gouvernement français

    Humiliant désaveu de la propagande d'opposition

    Le suivi des entretiens franco-roumains à Paris n'a pas reçu un écho en rapport de la campagne à charge et tous azimuts de l'opposition...

    Voici copie de l'article de L'Express daté du 26 août 2010

    Roms: la Roumanie donne raison à la France

    Le secrétaire d'Etat roumain chargé de l'intégration des Roms reconnaît des dysfonctionnement tandis que Paris vient d'expulser 250 personnes supplémentaires.
    "Les Roumains ne nous ont fait aucun reproche", affirmait le ministre français de l'Immigration, Eric Besson, à l'issue d'une rencontre avec la délégation roumaine, mercredi 25 août au soir. Et à en croire [on notera au passage la malveillance de l'incrédulité affichée du journal] l'un des représentants de Bucarest, Valentin Mocanu, secrétaire d'Etat roumain chargé du dossier des Roms, il n'y a effectivement eu "aucune tension" franco-roumaine liée au dossier sensible des Roms.

    S'exprimant en français lors d'un point presse, ce jeudi midi à l'ambassade de Roumanie à Paris, il a insisté sur la nécessité de "renforcer la coopération entre la France et la Roumanie, ainsi que la coopération avec l'Union européenne [ainsi mise en cause malgré l'occultation de sa co-responsabilité par les media hexagonaux] afin de trouver des solutions dans le cadre du respect des droits de l'homme, de la législation européenne et de la législation de nos deux pays".
    Et s'il a donné très peu de détails sur cette "coopération" [et pour cause: autre malveillance du journal, puisque les réunions sont programmées pour les heures suivantes...] - un leitmotiv dans son discours - , c'est "parce qu'une réunion plus technique doit avoir lieu ce jeudi après-midi", affirme-t-il. D'autres entretiens sont en effet prévus avec Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes. Les discussions de mercredi ont eu lieu en présence des deux hommes, d'Eric Besson, ainsi que de Dan Valentin Fatuloiu, secrétaire d'Etat chargé de l'Ordre et de la Sécurité publique, et de Brice Hortefeux, ministre français de l'Intérieur.

    La faute aux autorités locales roumaines?

    La priorité affichée de la France, notamment depuis le récent durcissement de sa politique à l'égard des Roms [consécutif aux violences subies par la France: L'Express omet de le préciser], est d'améliorer leur insertion en Roumanie. Et à l'image de la France qui insiste sur les efforts à fournir au niveau de Bucarest, le gouvernement roumain pointe à son tour "les faiblesses des autorités locales roumaines".
    Selon Valentin Mocanu, "le manque d'expertise et de ressources humaines" à ce niveau de l'action publique, "bloque parfois la mise en oeuvre des projets. C'est pourquoi nous avons mis en place des dispositifs mobiles pour assister les communes et les préfectures et répondre aux besoins locaux", a expliqué le secrétaire d'Etat.
    [La Roumanie avoue ses propres faiblesses, là où l'opposition française accuse le gouvernement Fillon]
    Interrogé sur le manque de suivi des dossiers et sur le non-versement des 3600 euros d'accompagnement promis par la France aux Roms rapatriés qui auraient un projet de création d'entreprise en Roumanie, Valentin Mocanu a placé le dysfonctionnement au niveau local [c'est-à-dire roumain, en clair...], encore une fois: "Nous [état roumain] allons soutenir les autorités locales [roumaines] dans ces dossiers". A commencer par les dossiers des Roms renvoyés en Roumanie cet été.

    "Discrimination positive"

    Le secrétaire d'Etat, qui a multiplié les rencontres avec les ONG et les administrations roumaines depuis sa nomination fin juillet, a déclaré avoir remis un mémo au Premier ministre roumain. Sa stratégie: "Mêler des politiques globales en matière économique et sociale, et l'accompagnement des individus et de leur famille, au cas par cas".
    Il a assuré que "la liste des personnes de retour a été transmise aux localités et aux agences locales pour l'emploi qui sont priées de les contacter et de leur proposer des pistes". Une démarche qu'il qualifie de "discrimination positive", alors que la crise économique affecte gravement l'ensemble de population roumaine, et un peu plus encore les Roms en matière d'accès à l'emploi, au logement ou à l'éducation.

    Mise en garde contre la xénophobie

    "Aucune tension" entre la France et la Roumanie, donc, a affirmé le représentant roumain. Seul point, et non des moindres, sur lequel Valentin Mocanu a mis en garde Paris, le risque [potentiel] de dérive vers le racisme et la xénophobie. "J'ai insisté auprès des autorités françaises pour qu'il y ait une meilleure communication sur ce sujet, afin d'aider la société civile française à avoir une meilleure compréhension de la situation" des Roms.

    Au même moment, ce jeudi, Paris affrétait deux nouveaux avions spéciaux pour Bucarest, avec à leur bord des Roms candidats au retour volontaire, selon [malveillance coutumière] les autorités françaises. Celui en provenance de Lyon est arrivé en début d'après-midi, avec un groupe de 125 personnes. 158 autres sont attendus plus tard, en provenance de Paris. Selon un sondage CSA, 48% des Français [près d'un Français sur deux] approuvent cette vague d'expulsions. [combien seront-ils quand ils seront totalement et honnêtement informés ?]
    Par Marie Simon, publié le 26/08/2010
    Ni vu, ni connu, j't'embrouille

    On comprendra (?) donc que
    le PS et ses organes de presse - aussi insolents qu'amoraux - soient subrepticement passés à autre chose.

    Désirdavenir Royal demande pardon
    pour ses camarades de la gauche vertueuse malsaine.
    Si elle ne l'a pas fait, elle ne va pas tarder !
    Toutes les excuses, ou 'regrets' d'"humanistes" sont les bienvenus...

    Rom clandestins: Eric Besson poursuit sa désintoxication de l'opinion

    Un effort louable de rétablissement de la vérité

    Allons à la source plutôt qu'aux résurgences troubles

    Eric Besson consacre beaucoup de temps à l'information des Français, mais son travail inlassable de correction de la désinformation (lien PaSiDupes) est parasité par la presse engagée, à la solde de l'opposition.

    Si ses informations ne sont pas parvenues jusqu'à vous, c'est que,
    dans la presse, être indépendant, c'est non seulement être impertinent, voire grossier, mais aussi suspecter, déformer et occulter.
    Les blogs et sites de droite pallient donc l'ethique défaillante des journalistes professionnels.

    VOIR et ENTENDRE le ministre "Invité du matin" sur RFI, ce 25/08:

    L'opacité de Mediapart: une « révélation » d'Yves Thréard

    "Mediapart est la seule société de presse qui ne publie pas ses comptes."

    Edwy Plenel, totalitaire ou fasciste ?

    Mediapart, site Internet d'information payante, aura fait son beurre de révélations non vérifiées sur l'affaire Woerth/Bettencourt. Peu importait que la principale source se soit tarie. L'ex-comptable a désavoué


    Débordée par certaines interprétations de Mediapart, elle a finalement nié certaines des « révélations » que lui attribuait cette presse d'opposition.

    Le budget exsangue de Mediapart s'est trouvé opportunément dopé à l'EPO de coups médiatiques, sur base de détournements de pseudo-révélations et d'accusations redoublées des acteurs en pointe du gouvernement, suscitant ainsi une contre-attaque gouvernementale. Les "méthodes fascistes" de l'entreprise glauque du trotskiste Edwy Plenel furent donc démasquées.


    Une stratégie éditoriale qui n'est pas au goût d'Yves Thréard

    Le directeur adjoint de la rédaction de la rédaction du journal Le Figaro, invité surprise des Grandes Gueules du jeudi 19 août. L'éditoriale a poussé même plus loin sa réflexion en mettant en cause le financement même de Mediapart. "J'aimerais connaître la publication des comptes de Mediapart. Puisque c'est la seule société de presse en France qui ne publie pas ses comptes."

    VOIR et ENTENDRE le numéro 2 du Figaro, le jeudi 19 août 2010 sur RMC:

    Les Rom rapatriés sont des clandestins en France

    Ceux qui crient le plus fort n'ont pas nécessairement raison

    Des responsables sous influence

    Pour mener une campagne politicienne et populiste sur le sujet des Rom en situation irrégulière, il est plaisant d'entendre les libres-penseurs et la gauche en général se réclamer de Benoît XVI qu'ils conspuent en permanence et de récupérer deux évêques qui ne font que prêcher la charité.

    Eric Besson ramène les brebis égarées dans le troupeau
    Sur France Inter lundi, le ministre de l'Immigration a rappelé que la France prend "plus que sa part à la fraternité universelle" réclamée par le pape après le rapatriement - avec aide à l'installation (3600€)- de plus de 200 Romanichels vers leur Roumanie ou Bulgarie, d'origine.

    La rigueur des chiffres en réponse aux sentiments démagogiques

    "Nous sommes le 2e pays au monde après les Etats-Unis - nous sommes passés devant le Canada - en matière d'asile. Nous accueillons sur notre sol 170.000 étrangers au titre du long séjour chaque année. Et nous avons, en matière d'étrangers en situation irrégulière, le droit le plus respectueux des étrangers. Donc à l'aune de cette fraternité universelle, je pense que la France ne fait pas mal", a ajouté M. Besson.

    Le ministre dénonce l'injustice du procès
    Eric Besson a jugé "très injustes" les critiques émises à l'étranger contre la France" qui "fait au moins aussi bien que ses partenaires européens", voire "beaucoup mieux" en matière d'aide à la réinsertion.
    "Je pense qu'une bonne partie des critiques qui nous sont portées à l'étranger viennent du fait que c'est chez nous toujours que la polémique est la plus importante et la caricature la plus importante (...) vous avez vu depuis trois semaines les mots qu'on entend, on a l'impression qu'on est en seconde guerre mondiale, on entend 'nazi' ", 'fascisme', 'déportation' ", a-t-il déploré. 'Rafle' aussi...
    A la question de savoir si les Rom posent "un problème spécifique de sécurité", E. Besson a répondu : "Partiellement oui".
    Mais, avec la franchise, il a donné l'exemple de la nuance.
    "Il ne faut pas amalgamer, il faut faire preuve de nuance. Vous avez des Rom qui se comportent bien, c'est-à-dire qu'ils n'utilisent pas des terrains illégalement et qu'ils ne vivent pas de la délinquance".
    "Et vous en avez qui se contentent (si je puis dire) d'occuper illégalement des terrains, ce qui doit être poursuivi en démocratie. Et oui, vous avez des filières, des trafics très organisés de mendicité agressive, de vol, de délinquance, ...", a-t-il souligné.

    E. Besson confirme que 216 Rom - en situation irrégulière - ont été reconduits – au cas par cas -
    dans leur pays la semaine dernière sur un total estimé entre 800 et 850 "dans le courant du mois d'août".

    mercredi 25 août 2010

    Rom: la majorité démonte la propagande de l'opposition

    La majorité ne s'en laisse ni conter, ni imposer

    VOIR et ENTENDRE Eric Besson face à l'agression de Demorand, le 24 août 2010 sur Europe 1, où il doit faire remarquer son arrivée.
    (A noter qu'Askolovitch prétend que les questions sont plus importantes que les réponses...):


    "La France fait son devoir"
    envoyé par Europe1fr


    Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l'UMP, revient le 25/08/0210 sur le tournant sécuritaire dans la politique du gouvernement...

    Jean-Pierre Raffarin a dénoncé «la dérive droitière de l'UMP». Que pensez-vous de ses déclarations?
    C'est une surprise. Je dois avouer que je n'ai pas compris. Jean-Pierre est premier vice-président de l'UMP. A ce titre, il a le droit de s'exprimer comme tous les adhérents. Mais il n'y a pas de dérive droitière au parti.

    Sur les mineurs délinquants ou les sanctions à l'égard des maires, il parle notamment de «propositions absurdes»...
    La première émane d'un député [Eric Ciotti] dont le rôle même est de faire des propositions. La seconde, d'un ministre [Christian Estrosi]. Tout cela ne vient pas de l'UMP!

    Le gouvernement doit-il s'attendre à une rentrée difficile?
    Il y a la réforme des retraites, les propositions sur la sécurité, la situation économique. Mais la rentrée ne sera pas plus difficile que d'habitude. Importante et combative, oui. Mais le gouvernement va s'y atteler avec beaucoup d'opiniâtreté.

    Et l'UMP?
    Aussi. Nous organisons d'ailleurs un séminaire le 30 août sur nos valeurs.

    Quelles sont-elles?
    Que la loi soit la même pour tous. Ce sont des valeurs républicaines auxquelles nous sommes toujours autant attachés.

    —Recueilli par Vincent Vantighem (20Minutes)

    Pas bien laxiste, l'islam: la gauche appréciera !

    En France, on se fait tabasser pour un café pendant le ramadan
    "Jésus n'est pas le Fils de Dieu;
    c'est un prophète de l'Islam" (trad.)

    Un 'bon Français', d'abord pris à partie par plusieurs individus à la terrasse d'un bar, se retrouve ensuite à l'hôpital.


    Sera-ce le stigmatiser que de préciser qu'il est non seulement d'origine sénagalaise, mais musulman ? Nous retirons ces précisions à caractère racial, voire raciste, si encore ça ne rappelle pas à certains « les heures les plus sombres de notre histoire »...

    Les « humanistes » y verront-ils donc un déchaînement de violence ?
    Les laïcs et les libres-penseurs s'indigneront-ils? Le accusations contre le gouvernement vont-elles pleuvoir. Trop de videosurveillance ou pas assez d'effectifs: l'opposition n'a que l'embarras du choix. Mais la LDH ne manquera pas de stigmatiser Brice Hortefeux, en charge des cultes.

    Déjà qu'elle est noire et musulmane, la victime ne respecte pas la «tradition» du jeûne.
    Heureusement que, dans son malheur, elle n'est pas une femme, car elle serait lapidée. C'est un père de famille de 45 ans, un Lyonnais qui de surcroît apprécie sans doute le saucisson de Lyon...

    Alors c'est bien fait pour sa pomme si, bien que les courageux individus s'y soient mis à plusieurs, Hamara Diarra s'est fait tabasser par plus vertueux que lui, alors qu'il buvait tranquillement un café en terrasse avant le coucher du soleil, rapportait lepoint.fr mardi. Motif : le ramadan a démarré le 11 août dernier.

    En France, pour un café, on se fait tabasser pendant le ramadan

    Ainsi donc, le vendredi 13 août, ce mécréant dut s'expliquer dans un lieu public du centre-ville de notre république islamique.
    L'intéressé tenta bien de se justifier en fonction de ses croyances personnelles, mais ce ne fut pas du goût de son juge, qui appella aussitôt au moins trois frères en renfort, tous «d'origine maghrébine», ose préciser la police.

    Le quadragénaire fut alors copieusement roué de coups.
    Frappé à l'arrière du crâne par une chaise et une bouteille en verre, autorisés en plein ramadan, Hamara Diarra fut terrassé. Les pompiers durent transférer d'urgence l'infortunée victime à l'hôpital. L'hôpital public effectua une trépanation et le trou dans la boîte crânienne fut financé par le trou de la Sécurité sociale. Deux semaines après son agression, l'impur ne peut être interrogé: il est toujours étendu et son état reste stationnaire.

    La police court toujours après les individus

    L'agression a pourtant bien été filmée par une caméra de surveillance
    , mais à Lyon, ville socialiste, la qualité d'image est trop mauvaise pour permettre de les identifier. Le parquet de Lyon a ouvert une enquête préliminaire et les enquêteurs ont lancé un appel à témoins.

    Par peur de représailles, le gérant du café pourrait décider de témoigner sous X, mais, comme chacun sait depuis le procès de Villiers-le-Bel (9.3), les témoins sous X préfèrent finalement se désister plutôt que de risquer l'hôpital. C'est sans nul doute ce que l'amer Mamère dénonce épisodiquement en le qualifiant de 'république bananière', mais nous ne sommes pas sûrs de le comprendre, ni quoi que ce soit d'ailleurs, puisqu'à droite.

    Le recteur de la Grande mosquée de Lyon a condamné cette agression

    Responsable de l'enseignement religieux, le recteur est dépassé.
    A l'évidence 'humaniste', il ne semble pourtant pas que ce religieux ait eu un seul mot pour la victime clouée sur son lit d'hôpital.
    Il ne se serait donc soucié que de la "tache" sur l'image de Mahomet, comme dirait l'autre.

    Ces individus «ne sauraient se prévaloir de la pratique ou non du jeûne de ramadan», a commenté Kamel Kabtane. Découvrant, mais un peu tard, l'impact de l'enseignement de ses imams sur les plus primitifs de ses extrémistes, il prêche dans le bled français : «Cette agression n'est en aucun cas compatible avec les principes religieux que professe l'islam. La Mosquée de Lyon rappelle que la religion demeure de la responsabilité du musulman face à son créateur et que lui seul a le pouvoir de juger chacun d'entre nous pour ces actes et sa pratique religieuse. Nul homme n'a le pouvoir de se substituer à lui». Puissent les imams y trouver du grain à moudre.

    Lepoint.fr stigmatise une partie de la population

    L'hebdomadaire aurait-il lancé une "véritable guerre nationale" contre la criminalité en pointant du doigt "certains" intégristes. Les rom ont actuellement une sacrée cote, mais les musulmans sont notamment visés.

    Le Point ose « stigmatiser » une catégorie de Français
    Au risque d'être accusé d'amalgame ou de suppôt de la politique sécuritaire du gouvernement, alors qu'il s'est illustré par ses attaques du couple Woerth, l'hebdomadaire se permet en effet de rapporter une autre agression du même type, survenue quelques jours plus tard à Toulouse. Les mêmes causes produisent les mêmes effets.
    Délit de faciès...
    Une jeune femme a porté plainte après avoir été agressée dans une grande surface. Deux adolescents -des jeunes sans histoire (peut-être) scolarisés par l'école laïque de la République et de la FSU (s'ils ne sont pas absentéistes)- probablement membres de la police islamique, lui auraient reproché d'acheter de la nourriture en plein ramadan. La mère de famille, n'a toutefois pas présenté ses papiers mais aurait alors expliqué être de confession non pas musulmane, mais juive, ce qui n'a fait que redoubler l'agressivité des deux jeunes antisémites.

    Un bon gros vigile, dont il est interdit de préciser la confession religieuse, a assisté à la scène, mais n'est pas intervenu. Interrogé par les enquêteurs sur les raisons de sa passivité, l'homme a indiqué qu'il respectait le ramadan et qu'il était donc pressé de partir « pour pouvoir s'alimenter, dès le coucher du soleil ».

    La question se pose donc de savoir si la « police » de proximité observe le ramadan dans l'exercice de ses fonctions et si elle justifie son salaire par 28 jours de cette efficacité à toute épreuve.

    DAL ouvrira prochainement l'hôtel particulier de D. de Villepin aux Rom

    L'hôtel de Sarah Bernhardt satisfera-t-il les clandestins roumains ?
    (à Laurent S.)
    Depuis juin 2010 que Dominique de Villepin négocie l'achat de l'hôtel particulier de Sarah Bernhardt, situé rue Fortuny, dans le 17e arrondissement de Paris, l'ex-Premier ministre doit avoir rénové les lieux, en sorte de les ouvrir à DAL. Le bâtiment, évalué à 3.2 millions d'euros aurait pu héberger le responsable politique et son cabinet d'avocat, mais la nature de ses déclarations laisse envisager une mise à disposition prochaine des 400 mètres carrés au profit des Rom.

    Entre tragédiens
    La Rue Fortuny (17e)
    Du nom d'un couturier de la Belle Epoque, cette rue a déjà vu s’épanouir de grands esprits.

    A l’angle de la rue Fortuny et de l’avenue de Villiers (ça ne s'invente pas) Sarah Bernhardt eut Edmond Rostand pour voisin, de 1891 à 1897. Jean Rostand, son fils, y naquit. Au numéro 2, Rostand écrivit son chef-d’œuvre, Cyrano de Bergerac, mais aussi deux pièces inspirées de l'actrice d'origine néerlandaise: La Princesse lointaine (bien que fort proche) et La Samaritaine où l’on trouve de tout en effet mais surtout du talent…
    Enfin, en 1933, Marcel Pagnol installa ses bureaux au n° 13. Il y restera jusqu’en 1950.

    Le hasard fait bien les choses

    En face de cet hôtel de prestige se trouve justement la maison où naquit Nicolas Sarkozy. Il y a vécu ses
    18 premières années et nous en souhaitons autant aux Rom, dans ce centre d'hébergement.

    mardi 24 août 2010

    Rom : si l'Eglise est dans son rôle, les laïcs s'égarent

    L'Eglise et la solidarité; les laïcs et la réunion de l'Eglise et de l'Etat ?

    Les bergers de l'Eglise et ses brebis égarées

    Rien de plus naturel, le Souverain pontif a appelé à l'accueil des hommes de toutes origines depuis sa résidence d'été de Castel Gandolfo dimanche.
    En conséquence, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux s'est dit lundi "tout à fait disposé" à recevoir le président de la conférence épiscopale, le cardinal André Vingt-Trois.
    En réponse, le cardinal André Vingt-Trois a déclaré être "tout disposé" à rencontrer le ministre de l'Intérieur "dans les prochaines semaines".
    "Je suis ministre des cultes", avait rappelé Brice Hortefeux et "si certains souhaitent me rencontrer, je serais tout à fait heureux de le faire pour écouter ce qu'ils ont à me dire" et "rappeler que nous agissons dans le cadre de textes prévus par la Commission européenne". "Nous sommes respectueux des droits individuels car nous reconduisons (les Roms) sur la base du volontariat et avec un concours financier", a-t-il rappelé.

    Mgr Stanislas Lalanne, évêque d'Avranches et Coutances, a rappelé lundi sur Europe1 que "le travail de l'Eglise, c'est d'éveiller les consciences".
    Passe encore donc que de son côté, Mgr Christophe Dufour, archevêque d'Aix-en-Provence et d'Arles, se porte en tant que berger au secours de son troupeau de fidèles, mais il n'a pas la manière. "Des caravanes ont été détruites. Je ne mets pas en cause les forces de police qui obéissent aux ordres. Mais je demande le respect des personnes et de leur dignité", écrit-il.
    Il a malheureusement pas fait cas de la loi républicaine qui n'est pas de son ressort mais qu'il doit respecter. Plus grave, il interprète les mobiles de l'action gouvernementale en confondant application de la loi et respect de la personne: "Les discours sécuritaires qui peuvent laisser entendre qu'il y a des populations inférieures sont inacceptables. Ces personnes, citoyens européens, vivent pour la plupart paisiblement ici." Mais ils ne sont pas en situation régulière et la question le dépasse donc.
    DNA révèle des vols de tracteurs pour la Roumanie

    Mais le travail de l'Eglise n'est pas de souhaiter la mort
    Or dimanche, un prêtre assomptionniste lillois qui consacre son ministère aux Roms, le père Arthur Hervet a eu une mauvaise pensée et a pêché en priant le ciel que Nicolas Sarkozy ait "une crise cardiaque"! Le père a commis une faute contre la raison, la vérité, la conscience droite ; ces mots sont un manquement à l'amour véritable, envers Dieu et envers le prochain. Un lecteur écrit: « Je prie pour que le père Arthur ait une attaque et j'en demande pardon au diable ! »

    Les républicains et ses laïcs égarés
    Des laïcs se découvrent des convergences avec l'Eglise
    Sur la position des Verts : lire PaSiDupes

    Des UMP jouent un jeu dangereux
    Outre le chiraquien Raffarin qui parle de dérive droitière, l'ancien Premier ministre Villepin, avec ses supporters, est bien vindicatif, mais s'abandonne à la facilité en déversant son amertume. Il s'affiche certes en héritier de la droite traditionnelle mais, en se démarquant à haute voix, il ravit l'opposition. "Je ne pourrai certainement pas soutenir la poursuite d'une politique inefficace, indigne et dangereuse", a attaqué l'ancien chef du gouvernement, mardi matin, sur RTL. "Je laisse la rupture à Nicolas Sarkozy", a-t-il poursuivi, prônant, à l'inverse, "le rassemblement de tous les Français" autour de son hautaine personne.
    Est-ce qu'il prie pour la mort de celui qui hante ses nuits ?
    Et qu'en pense Alain Juppé qui s'est fait repasser les Rom d'Anglet (PS): lien PaSiDupes

    L'agence de presse A*P s'est oubliée
    Dans son délire anti-sarkozyste, la dépêche non signée d'agence fait l'amalgame entre tous les catholiques pourtant si divers: « L'Eglise catholique est unanime dans ses critiques à l'égard de la politique française en matière d'immigration et sur la question des Rom, rappelant le devoir de solidarité avec les plus démunis. »

    La récupération des métaux pour les Rom; la récupération politicienne pour la presse engagée: des deux, les minables sont les derniers.

    FO brise l’unité syndicale de la journée d'action du 7 septembre

    France Info stigmatise les tièdes

    Atmosphère lourde de rentrée

    Les organisations syndicales réunies le 23 août ont confirmé leur journée d’action unitaire du 7 septembre. Même si FO a refusé de signer le texte commun.
    Quelle sera l'ampleur du remaniement ministériel ? Qui dirigera les négociations sur la réforme de la retraite ?
    Le 7 septembre, un mardi noir à la date de l'ouverture du débat parlementaire sur la réforme des retraites, l’objectif sera de faire mieux que le 24 juin (moins d'un million: lire PaSiDupes). « On attend une forte mobilisation », rêve Eric Aubin à la CGT.

    Sur le plan social et des réformes, l’automne devrait être chaud…
    Avant les vacances, les syndicats s'étaient déclarés sur la même ligne, avec le ralliement de la CGC et de Force ouvrière, dans l'optique de grèves et de manifestations. Mais, à la rentrée, les huit syndicats n'en étaient plus à se mettre d’accord sur un texte commun.
    Objectif: contraindre le gouvernement à revenir sur son projet de report de 60 ans à 62 ans de l’âge légal de la retraite.

    Tendance à la radicalisation trotskiste et révolutionnaire
    FO a refusé de signer le texte syndical
    La radicale Force Ouvrière reproche au texte commun de ne pas exiger explicitement le retrait de la réforme, mais Jean-Claude Mailly appelle toutefois les salariés à participer à la journée du 7 septembre.

    FO et SUD ont déposé des préavis de grève « illimitée »

    Les fonctionnaires sont chauffés à blanc sur le gel des salaires des agents de l’Etat en 2011. Pendant l’été, les syndicats n’ont pas ménagé leurs efforts pour remonter les Français contre les réformes du gouvernement, bien qu'elles visent à la rénovation du pays et à l'assainissement des finances publiques.
    Il faut noter un coûteux clip video de propagande trotskiste due à SUD (solidaires) et diffusé sur France 2 ce jour. La question se pose du financement: adhérents ? Capitaux étrangers collecté à l'étranger par l'Internationale ? Avec des tarifs spéciaux défiant toute concurrence consentis par France Télévisions noyautée par les syndicats ?

    Les perturbations classiques

    Les travailleurs devront encore une fois s'organiser pour éviter des pertes de salaires, car les syndicats veilleront prioritairement au blocage des transports, à la SNCF comme à la RATP et tant pis pour l'économie du pays en crise, l'emploi et le pouvoir d'achat.

    Le gouvernement est prêt à faire face

    Le secrétaire d’Etat chargé de la Fonction publique a sereinement envisagé une manifestation « importante ». Georges Tron rappelle qu'« on peut encore discuter de quelques modalités du texte » du projet de loi, notamment « sur la pénibilité » et sur « quelques points » qui doivent donner lieu à des discussions, « mais pas sur les grands principes ». Il souligne ainsi que la journée de mobilisation syndicale constitue un refus caractérisé de dialogue social et que les syndicats sont sur une démarche politicienne de refus de concertation démocratique quand il est temps.

    Incertitude syndicale sur l’après-7 septembre

    Une seule manifestation suffira-t-elle?
    Devront-ils reprendre le harcèlement mensuel de l'année écoulée, avec le succès que l'on sait ? Les Français accepteront-ils d'être éternellement perturbés par des activistes syndicaux déchargés, privilégiés et intouchables, et assurés de leurs fins de mois ? L'enjeu du 7 septembre pour les syndicats est de tenter d’instaurer le fameux « rapport de force » avec un gouvernement convaincu d'oeuvrer à une tâche colossale et historique, avec le soutien de la majorité silencieuse et par conséquent droit dans ses bottes.

    Le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, ne se laisse pas impressionner par la campagne sans précédent développée par la gauche unie pour nuire : « Chaque année, on nous annonce un automne social caniculaire. Les métérologues politiques et sociaux se trompent toujours. »
    N'a-t-on pas vu, en cet été pluvieux finissant, ce qu'il faut penser du réchauffement climatique ?

    Europe Ecologie: Dany, pas assez rouge, poussé vers la sortie

    Cécile et Eva se séparent du père de l'enfant
    Europe Ecologie: Cohn-Bendit, mis à la rue,
    client pour DAL ?

    Psychodrame aux Journées d'été d'Europe Ecologie à Nantes


    Le député européen Daniel Cohn-Bendit a quitté prématurément les travaux de son rassemblement avant sa clôture officielle.
    Il est convenu d'affirmer que le mouvement écologiste a fait un grand pas vers son unité en vue de l'élection présidentielle, mais la famille composite a versé dans le matriarcat aux dépens du père, et dans l'inconnu, tant les questions en suspens sur le contenu du projet pour 2012 restent nombreuses.

    Initiateur du rassemblement d'Europe Ecologie et des Verts, Dany-le-rouge s'est en effet senti écarté samedi par les drôles de dames et privé de son enfant.
    "Il y avait un climat que tout le monde avait remarqué", a admis la secrétaire nationale des Verts pour justifier une tentative de conciliation.
    Les deux complices minimisent

    "Dany avait peut-être une vision plus exigeante que le résultat obtenu", a commenté Eva Joly, dont la candidature écologiste à l'élection présidentielle semble faire consensus parmi les militants.
    "Mais ce n'est pas fini, nous sommes porteurs d'une dynamique. Il m'a promis solennellement qu'il serait toujours à mes côtés", a ajouté l'ancienne juge d'instruction de l'affaire Elf et actuelle députée européenne.
    "Incontestablement, nous avons fait un pas historique en votant à l'unanimité le calendrier de la transformation des statuts des Verts", s'est réjouie Eva Joly.

    "Nous assistons, en temps réel, à la naissance du troisième mouvement politique français". Inquiet, le PS détourne le regard et ne communique pas. Il préfère se défouler sur la majorité.

    Répartition des rôles

    Daniel Cohn-Bendit a découvert son infortune avec l'officialisation du PACS passé par Eva Joly, qui pourrait mener le combat présidentiel, et Cécile Duflot, l'actuelle dirigeante des Verts qui s'occuperait du futur rassemblement.
    Eva Joly a annoncé qu'elle allait "mettre fin à ses engagements à l'étranger pour dégager plus de temps à l'action politique en France".

    Parité et plus: à trois femmes contre un

    Dominique Voynet, maire de Montreuil (Seine-Saint-Denis) justifie l' expulsion de Cohn-Bendit par sa ligne politique. "Il sent aussi que le débat qu'il veut mener sur une alliance avec le centre ne prendra pas", a confié l'ancienne ministre de l'Environnement au Monde de samedi.

    Duflot raille Dany

    Interrogée par Le Point.fr, Cécile Duflot a pour sa part comparé Daniel Cohn-Bendit au "Schtroumpf grognon", après leur entrevue en tête-à-tête vendredi en fin d'après-midi.
    "Dany, c'est comme le Schtroumpf grognon ! Il avait des choses à dire. Je lui ai aussi expliqué ma vision des choses. L'erreur, c'est peut-être qu'on n'avait pas pris le temps de discuter avant", a-t-elle expliqué, admettant implicitement la préméditation de son aventure avec Eva Joly.

    J-Vincent Placé, séduit par sa « vieille ethique » ?

    Il a prétendu qu'Eva Joly a clarifié son positionnement politique.
    "Jusque-là, il y avait chez les écologistes une vraie admiration pour la personnalité d'Eva Joly, mais aussi des interrogations sur sa ligne politique", a expliqué le n°2 des Verts.
    L'ambitieux Jean-Vincent Placé a toutefois trahi son espoir d'une prochaine promotion, soulignant que la députée européenne, âgée de bientôt 67 ans, avait depuis "clairement dit qu'elle était en faveur du départ à la retraite à 60 ans, qui constitue un marqueur à gauche".

    "On a gagné en clarté, et on sait maintenant où on va ", estime lui aussi Yves Cochet, le peu crédible député (Verts) de Paris, âgé de 64 ans.
    Enterrant Dany-le-rouge vite fait, en guise d'éloge funèbre, il a estimé qu' "on a le sentiment qu'on va désormais tous ensemble, qu'il ne peut plus y avoir de retour en arrière, qu'il n'y a plus de Verts et de non-Verts".

    La pomme bio de la discorde est mûre

    Pour Cochet, un ancien ministre de l'Environnement, les écologistes ont encore du pain sur la planche. "Reste que sur le projet, ça reste à affiner, et sur la direction du mouvement, encore plus", a-t-il admis.

    L'omelette norvégienne

    Gaffeuse, Joly Eva, d'origine norvégienne, a quant à elle admis: "Je vais compenser mon peu d'expérience en politique, pour faire des voyages sur le terrain et m'immerger dans les problèmes très concrets des Français"...