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jeudi 23 octobre 2014

Valls n'irrite plus seulement le PS mais aussi le gouvernement

Le premier ministre est-il socialiste ?

Les positions du premier ministre suscitent la stupéfaction 
Juppé accueille ici Valls à Bordeaux 
Valls veut de nouvelles alliances de gouvernement. "Oui, il faut tendre la main aux "progressistes" pour créer avec eux "une maison commune"
Il relance aussi la question du changement de nom du PS. Manuel Valls, qui a "l'obsession de la cohérence" a redit tout haut jeudi matin sur BFMTV les positions affirmées dans son entretien à L'Obs. Le premier ministre est même allé plus loin, poussant explicitement l'idée d'une ouverture au centre.

Valls tente d'interférer dans l'entente Juppé-Bayrou
Gouverner avec les centristes "ne me poserait pas de problème à condition évidemment qu'ils soient d'accord avec ce que nous sommes en train de faire. Mais la question n'est pas aujourd'hui d'actualité", a-t-il indiqué. "Pourquoi refuser la main de ceux qui se reconnaissent dans le centre, le centre-gauche ou, en tout cas, ceux qui ne se reconnaissent pas dans les partis politiques traditionnels? Le premier ministre précise pour qui il a un penchant: "Je vous rappelle que dans plusieurs villes nous gouvernons déjà avec le MoDem, avec les centristes".

VOIR et ENTENDRE le Premier ministre faire des risettes à Bayrou:


Valls se détourne de l'aile gauche du PS

Comme dans son interview écrite,
Valls défend le contrat de travail unique. C'est un épouvantail pour la gauche, mais à ses yeux "une idée intéressante". Sur ce point comme sur les autres, Valls est catégorique: "Moi, je ne veux pas attendre que la gauche et le PS changent dans l'opposition. C'est quand nous exerçons le pouvoir que nous devons tirer les leçons de cet exercice du pouvoir."

Valls met le PS sens dessus-dessous
Matignon défend "la gauche du réel" face à "la gauche de l'idéal". Il n'est pas question de retirer un mot des propos de Valls. Un conseiller assure que "la contribution du premier ministre" aux états généraux du PS "est là". "Nous allons voir si nous en déposons une. Si c'est le cas, ce sera cela, même si l'on peut toujours affiner tel ou tel point", explique-t-il.

L'entretien du premier ministre a déclenché une tempête au PS. 
Jean-Christophe Cambadélis a d'ailleurs lancé un appel au calme. Alors que Manuel Valls a relancé l'idée d'un changement de nom du parti, le président de l'Assemblée, Claude Bartolone, a pointé "une faute". 
Beaucoup d'autres se sont tenus à l'écart des joutes verbales. Mais, assure un ministre anonyme, "il n'y a pas un socialiste en responsabilité qui pense que les propos du premier ministre contribuent à apaiser les choses".
Julien Dray, proche du président, parle d'ailleurs d' "une interview catalane" tout en refusant d'en dire plus.

Le trouble gagne le gouvernement. 

"Valls, il cogne, il y va, estime un ministre, sous couvert de l'anonymat.
Il considère que Martine le cherche, que les frondeurs le cherchent. Alors, le parano leur dit: 'Vous voulez du débat? En voilà!' " Ce ministre fuiteur ajoute: "Le problème, c'est que les gens sont gavés de mots. La question, ce n'est pas de savoir si on doit changer d'idéologie, c'est de savoir si ce que l'on fait va réussir. Il ne faut pas habiller cela d'idéologie." 
Un autre ministre qui a lui aussi le courage de ses opinions admetvolontiers que cette séquence est assez perturbante. "Est-ce que l'on ne peut pas bosser tranquille?"

En réalité, beaucoup peinent à comprendre où veut en venir le premier ministre. Prépare-t-il sa sortie de Matignon? Veut-il mettre la main sur le PS ou éviter que d'autres le fassent? "Sortir sur la base d'un schisme avec le PS, c'est sortir tout seul. Il n'y a pas de quoi faire un parti avec ceux qui sont d'accord avec Valls", réagit un membre du gouvernement.

Le président reste dans l'expectative et son entourage fait peu de commentaires. D'autant que François Hollande avait, explique-t-on à l'Élysée, relu l'entretien lundi et que, selon Matignon, Manuel Valls aurait consenti à y apporter quelques modifications à la suite de cette lecture. C'est pour Valls une manière d'engager F. Hollande dans sa dérive droitière.
Dans l'entourage du président, on se limite à faire valoir qu'"il y a une majorité parlementaire pour voter les grandes réformes et (que) l'on s'appuie sur cette majorité-là". Une manière de balayer cette ouverture au centre dont d'ailleurs les centristes ne veulent pas. 
Aucune réaction sur le reste. "A l'Élysée, ils vont regarder en l'air et attendre de voir si cette interview est un coup de colère de Valls ou s'il y a une vraie stratégie de sa part", analyse un visiteur du soir du président et "Hollande va laisser venir". Mais, cet inconnu décrit pourtant comme 
proche du président s'inquiète. "Le problème de l'interview, c'est que Valls y définit un rapport avec Hollande qui est un peu différent de ce qu'il était jusqu'à maintenant. Valls dit au président: 'Maintenant, il faut me prendre comme je suis.' "
Ou le laisser.

vendredi 16 mars 2012

Mélenchon accuse Hollande de trucage du vote au congrès qui l'a fait roi Rue de Solférino

Hollande, candidat "légitime" du PS à la présidentielle, sur fraude ?


Hollande, candidat "légitime" (?) de la présidentielle 2012
serait devenu premier secrétaire du PS (novembre 1997)
en complotant et en trichant ?...



Une révélation de magouille qui a échappé à Mediapart !


Dans une vidéo, le candidat des communistes au Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon raconte un accord secret conclu parFrançois Hollande pour gonfler leurs scores respectifs lors d'un congrès, en 1997, avant que le second ne le trahisse, ce qu'il ne lui a jamais "pardonné". La vidéo a été déterrée par le site "24heuresactu", classé à droite.

Dans ce témoignage tardif, filmé en 2009 par France24, et d'une durée d'à peine plus d'une minute, Jean-Luc Mélenchon, lui-même ancien membre du PS, raconte cette révélation édifiante d'une fraude entre socialistes qui aurait eu lieu lors du congrès PS de Brest en 1997, selon lexpress.fr.

Il se souvient : " Et donc je rencontre Hollande et je lui dis 'moi c'est fini tu fais ton truc tout seul, tu te mets le score que tu veux parce que moi je ne participe pas à ton truc' ".

"'Oh allez tu ne vas pas discréditer le parti', me dit-il", poursuit Jean-Luc Mélenchon en faisant parler François Hollande, lequel lui aurait dit 'Bon alors comment on arrange ça ?'".

"On l'a arrangé comme on dit, lui 85 (%) moi 15 (%). Alors lui il avait plus que sa motion au congrès et moi plus que la mienne, on s'est quittés bons amis en s'embrassant sur les joues. Evidemment un accord avec Hollande ou rien, c'est pareil, il ne tient jamais parole", relate encore l'ex-socialiste.

VOIR et ENTENDRE la révélation de ce qu'est Hollande, bonhomme et "normal" mais "cynique", en vérité:

Cette video doit être comparée à celle - tronquée - qui a déjà paru, mais nous censurait la vérité pleine et entière.
Lien YouTube à ne pas manquer


Le contentieux Hollande-Mélenchon: "Je ne lui pardonnerai jamais !"


Il poursuit : "Non seulement il [François Hollande] ne tient pas parole, mais il met plus de 15 jours à annoncer les résultats [...] et il me donne un score inférieur à ma motion, ce qui est littéralement impossible", à savoir 10,21%.

"Pourquoi ?" lui demande alors le journaliste. "Comme ça, par jeu. C'est un homme qui aime jouer et ça l'a amusé de me voir humilié, de me voir fou de rage, ça le distrayait. Dans son cas il s'agit d'un vice de cynique. Je lui ai dit que je ne lui pardonnerai jamais, vous voyez en effet je ne lui pardonne pas", conclut la vidéo qui a été récupérée par l'UMP.

"Mensonge", riposte l'entourage de Hollande.

" Je me souviens bien de ce congrès pour la bonne raison que j'étais alors directeur de cabinet de François Hollande et que j'ai assisté à ces rencontres. Mélenchon voulait à tout prix passer la barre des 10%. Les résultats reçus lui donnaient 9,85%. Je lui ai répondu que c'était comme cela. Jamais il n'y a eu d'accord à 85%/15%", a assuré, main sur le coeur, Stéphane Le Foll, chef de Cabinet partisan de Hollande, interrogé par l express.fr qui s'attendait peut-être à un rémoignage objectif.

Mélenchon confirme, mais minimise

"Je ne l'accuse pas, je dis ce qui était : il trichait comme un arracheur de dents", maintient-il, avant d'apaiser les tensions qu'il a suscitées : " C'est des histoires de congrès socialistes, ça n'intéresse personne".
Et de s'en prendre à la majorité, qui a décidément tous les torts, même lorsque les socialistes ont le nez dans leurs déchets domestiques, comme ceux de Guérini, poursuivi pour association de malfaiteurs, à Marseille... " Si c'est tout ce que l'UMP a trouvé à révéler, ça fait pas beaucoup", a réagi Jean-Luc Mélenchon jeudi en marge d'un déplacement au Forum alternatif mondial de l'eau à ...Marseille, justement.


lundi 27 septembre 2010

Emplois fictifs: avant le tribunal, Eva Joly juge l'accord UMP-ville de Paris

La mairie socialiste dans le colimateur de l'ex-juge

Accord amiable

Jacques Chirac est serein et accepte de comparaître au tribunal correctionnel dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris. L'UMP et lui-même se sont engagés à rembourser la facture des emplois fictifs dans un protocole d'accord avec la mairie socialiste de Paris, qui va retirer en échange sa constitution de partie civile. Jacques Chirac, qui fut maire de Paris de mars 1977 à mai 1995, est présumé innocent des accusations de «détournements de fonds publics» et d'«abus de confiance» pour un nombre estimé d'une vingtaine d'emplois de complaisance présumés payés entre octobre 1992 et mai 1995 par son cabinet.
Cet accord offrirait donc un horizon dégagé à l'ancien maire de Paris, d'autant que le parquet, qui n'avait pas demandé le renvoi devant le tribunal décidé en octobre 2009, devrait, s'il suit sa logique, requérir la relaxe au procès attendu fin 2010 ou début 2011.

L'accord UMP-ville de Paris qui dédommage les Parisiens

Selon ce protocole confirmé par la mairie de Paris, la Ville récupérera au total 2,2 millions d'euros, dont 1,65 million versé par l'UMP et 550 000 euros par l'ancien président de la République.
«A partir du moment où nous signons un protocole d'accord qui nous indemnise pour le préjudice subi, nous n'avons plus de raison d'être partie civile», a expliqué la municipalité. Le protocole d'accord a d'ailleurs était approuvé et adopté par les deux-tiers du Conseil de Paris, ce 27 septembre.

Pour les services de Bertand Delanoë, la somme de 2,2 millions d'indemnités n'est «pas le produit d'une négociation, puisqu'elle n'était pas négociable. Elle correspond à l'intégralité des salaires, intérêts et frais d'avocats inscrits dans la procédure judiciaire». La municipalité socialiste balaie ainsi l'existence «de nombreux conciliabules et d'âpres négociations secrètes avec l'UMP», selon la formule du Canard enchaîné.

Des précédents de tous bords

La mairie socialiste minimise également la portée de cet accord d'indemnisation, auquel Bertrand Delanoë se disait favorable dès novembre 2009, en rappelant qu'une telle procédure avait déjà «prévalu et abouti dans la gestion de dossiers antérieurs concernant notamment MM. Blondel et Juppé».
=> En 2004, un autre volet de cette affaire d'emplois fictifs avait valu une condamnation à l'ex-Premier ministre Alain Juppé. L'UMP avait été tenue civilement responsable du préjudice de la Ville et avait dû lui verser près de 900 000 euros.
=> Le syndicat FO (Force ouvrière) avait également dû reverser 228 000 euros à la municipalité pour l'emploi par son patron d'alors, Marc Blondel, d'un chauffeur-garde du corps rémunéré pendant des années par la Ville.

A la mairie de Paris, le maire assure ses arrières
L'après-Delanoë se prépare dès à présent
Les affaires n'épargnent aucune municipalité d'importance. Et, de même qu'à Nantes, le maire socialiste, J.-Marc Ayrault, est dans une mauvaise passe pour sa gestion du patrimoine immobilier de la ville, de même qu'à Paris, Delanoë traîne l’affaire de la rénovation du stade Jean Bouin.

Gauche plurielle: Bertrand Delanoë doit subir les assauts des Verts

Les Verts de Paris marchent à l'outrance
Ils ont qualifié de "faute politique" et de "déni de justice" le processus d'indemnisation de la Ville sur le dossier des emplois fictifs. Bertrand Delanoë a répliqué en jugeant "parfaitement infondé" de parler de négociations "en catimini".


Bertrand Delanoë était outré
"Il est parfaitement infondé d'évoquer de soi-disant négociations en catimini alors que (...) sur le dossier actuel des emplois fictifs, Bertrand Delanoë a publiquement évoqué sa position dès novembre 2009 sans réaction aucune des Verts", a écrit dans un communiqué la Ville, pour qui leur "étonnante prise de position" mêle "désinformation et erreurs factuelles".

VOIR et ENTENDRE Anne Hidalgo, premier adjoint PS de la ville, réagir aux propos d'Ev Joly, fin août 2010:


Accord UMP-Chirac-Mairie de Paris:
Hidalgo menace Eva Joly
par acturevue.

Aujourd'hui 27 septembre, l'ex-juge Eva Joly (Europe Ecologie) remet ça
Elle accable à nouveau le maire PS et parle d' « illégalité ».
"J'ajoute qu'il est illégal. Je ne conçois pas que la mairie de Paris passe un accord qui est basé sur le fait qu'un parti va payer une dette qui ne lui incombe pas", a jugé Eva Joly, citée par L'Express.fr.
Il faut dire que l'euro-députée s'est fortement radicalisée.
« Elle a repris les propositions des Verts et d'Attac sur la retraite à 60 ans. Et abandonné la tentation centriste », dit d'elle Jean-Vincent Placé, contraint à un virage estival à 180°, lui qui n'a pas oublié qu'avant de devenir l'alliée de Daniel Cohn-Bendit, en passant, la juge avait - vainement - tenté de rejoindre la boutique de François Bayrou. N'avait-il pas qualifié l'arriviste de « vieille ethique » avant de lui trouver des qualités. Qu'en dira-t-il quand elle aura encore franchement dérapé à l'extrême gauche de la gauche et rejoint le NPA d'Olivier Besancenot ?
Troisième round ? Au procès attendu fin 2010 ou début 2011.

Mais Eva Joly est-elle bon juge?

Elle se flatte en effet d'avoir mis Dominique Staruss-Kahn en examen.
La députée européenne (Europe Ecologie) Eva Joly a d'ailleurs remporté l'édition 2010 du « prix Press club humour et politique » pour sa phrase : « Je connais bien Dominique Strauss-Kahn, je l'ai mis en examen ». Lire PaSiDupes
Mais le plus drôle, c'est qu'il a été blanchi

Et la juge rouge des Verts ne s'en vante pas !

Avec Eva Joly, doivent soupirer quelques Verts, la gauche plurielle n'est pas prête à renaître de ses cendres. Mais il y a plus ennuyeux, si l’on y réfléchit bien. On eût aimé, d'abord, que, tant qu'à évoquer son passé de magistrate, la candidate cite un dossier exemplaire.
Que ne vilipende-t-elle pas le couple Huchon ? Lire PaSiDupes
Or, l'affaire à laquelle fait référence Eva Joly concerne le soupçon de «complicité et recel d'abus de biens sociaux» dans l'affaire des rémunérations de la secrétaire particulière de DSK, Evelyne Duval, par Elf. Elle s'était conclue par un non-lieu, ce qui montre que, cette fois-ci encore, la magistrate avait été trompée par ses intuitions. Ou ses a priori partisans. Comme nombre de ses confrères...

dimanche 26 septembre 2010

Primaires au PS: Bartolone, politiquement incorrect

Cloclo jette un pavé dans le marigot de la Rue Solférino

Rien que de la fraternité

Les socialistes pensaient avoir réussi leur affichage de sérénité
lors de leur grand show estival de La Rochelle et malgré la fête de la Fraternité de leur électron libre picto-charentais à Arcueil en septembre. Mais, voilà que Claude Bartolone rompt cette belle harmonie en lâchant une bombe verbale qui explose cette belle façade.
Claude Bartolone, député de Seine-Saint-Denis, ancien fidèle de Laurent Fabius lequel a soutenu Martine Aubry lors du congrès de Reims en 2008, a fait vendredi sur France Inter, une révélation destinée à faire plus de dégâts que celle de l'ex-comptable vénale de l'affaire Bettencourt à Mediapart et un grand nombre de victimes au sein même du PS.


Le cave se rebiffe: attentat suicide contre le PS

Le kamikaze Bartolone (ci-contre) a lâché une bombe en dénonçant à nouveau une "entente" entre les camarades Martine Aubry, premier secrétaire socialiste, et Dominique Strauss-Kahn-(DSK), en vue de la présidentielle 2012. Cette entente rendrait caduc le système de primaires, qui ne serait donc qu'une "confirmation". Des propos fracassants qui ont fait l'effet d'une bombe à fragmentation, à la fois au sein du PS et de la presse engagée.
Invité sur France Inter vendredi, l'élu a ainsi assuré que la primaire socialiste pourrait ne servir qu’à "confirmer" le ou la postulante. Ce système ne ferait alors plus véritablement office de "choix" du candidat, mais plutôt de "confirmation". Et Claude Bartolone "d'espérer que des millions de Français" viendront alors "donner leur énergie à celui ou celle qui pourra permettre à la gauche de gagner, et au pays de changer".

VOIR et ENTENDRE Claude Bartolone (PS) invité de Patrick Cohen sur France Inter ce matin:


Claude Bartolone envoyé par franceinter.

Les vertueuses victimes

=> Se sentant visée, Sa Cynique Majesté Royal ne s'est pas montrée sous les projecteurs: elle a envoyé son porte-parole, Guillaume Garot, affirmer que les propos de Claude Bartolone de "tout à fait inopportuns et déplacés". Il a rassuré la foule clairsemée des ségogols en émoi, confirmant que Désirdavenir Royal nourrit bien toujours des ambitions présidentielles et que Martine Aubry et elle "s'étaient téléphonées" dans la journée.

=> Même réaction dans le camp de François Hollande, autre vestige du socialisme, qui a lui aussi déclaré toujours compter sur la primaire pour accéder au pouvoir. La garde rapprochée de l'ancien premier secrétaire, Stéphane Le Foll et Bruno Le Roux, s'est toutefois mobilisée, réclamant des "clarifications" sur l'organisation et le calendrier de la primaire. Voilà une "étonnante révélation qui, si elle devait être confirmée, remettrait en cause le principe même de la rénovation pourtant adopté massivement par les militants au début de l'été 2010", se sont-ils insurgés, derrière un communiqué.
=> Même regain de tension chez Manuel Valls, le député-maire d'Evry, autre candidat déclaré: "Des vents contraires semblent souffler sur la logique initiale des primaires à gauche", a-t-il noté sur Europe1.

Fabius n'a pas appuyé sur le bouton Bartolone

=> Cloclo du 9.3, l'avatar du PS
Alors que plusieurs membres du bureau national du PS se sont désolidarisés des propos de Claude Bartolone, Laurent Fabius a tenu à réduire la fracture, en insistant toutefois sur le besoin d'unité. "Les primaires vont permettre à plusieurs [personnes] d'être candidats, mais il faudra faire prévaloir l'unité et je pense que parmi les grands candidats, ce serait mauvais qu'il y ait un affrontement", a-t-il mis en garde, non pas par communiqué, mais au micro de RMC.

Il évoquait le "pacte de Marrakech", par lequel Dominique Strauss-Kahn et Martine Aubry auraient décidé de ne pas se présenter l'un contre l'autre dans cette compétition ouverte au peuple de gauche. Un pacte de non-agression auquel semble avoir adhéré Ségolène Royal, si l'on en croit ses propos, fin mai 2010.

Détournant l'attention des accusations de l'agresseur et ancien lieutenant, l'ancien Premier ministre a appelé à "faire prévaloir l'unité" avant tout, mettant ainsi en cause les conspirateurs.

L'UMP boit du petit lait (de chèvre du Poitou)
=> En marge des journées parlementaires de la majorité à Biarritz, le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a estimé devant les media que la primaire au PS s'annonçait "soit truquée, soit mort-née".
Et de prévoir: "Elle ne sera donc qu'un simulacre."
=> Le 27 septembre, Dominique Paillé se porte au secours de Ségol'haine Royal, la chèvre du Poitou que? dans leurs petits arrangements entre ennemis socialistes, DSK et Aubry s'apprêtent à tondre.
VOIR et ENTENDRE
le porte-parole adjoint de l'UMP offrir ses services à la "dinde de la farce":

UMP - Au PS, petits arrangements entre ennemis
envoyé par ump. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Les militants socialistes, la presse militante le souligne bien peu, sont, bien avant les candidats, les dindons de la farce DSK-Aubry-Royal.

jeudi 26 août 2010

Rom - La Roumanie solidaire du gouvernement français

Humiliant désaveu de la propagande d'opposition

Le suivi des entretiens franco-roumains à Paris n'a pas reçu un écho en rapport de la campagne à charge et tous azimuts de l'opposition...

Voici copie de l'article de L'Express daté du 26 août 2010

Roms: la Roumanie donne raison à la France

Le secrétaire d'Etat roumain chargé de l'intégration des Roms reconnaît des dysfonctionnement tandis que Paris vient d'expulser 250 personnes supplémentaires.
"Les Roumains ne nous ont fait aucun reproche", affirmait le ministre français de l'Immigration, Eric Besson, à l'issue d'une rencontre avec la délégation roumaine, mercredi 25 août au soir. Et à en croire [on notera au passage la malveillance de l'incrédulité affichée du journal] l'un des représentants de Bucarest, Valentin Mocanu, secrétaire d'Etat roumain chargé du dossier des Roms, il n'y a effectivement eu "aucune tension" franco-roumaine liée au dossier sensible des Roms.

S'exprimant en français lors d'un point presse, ce jeudi midi à l'ambassade de Roumanie à Paris, il a insisté sur la nécessité de "renforcer la coopération entre la France et la Roumanie, ainsi que la coopération avec l'Union européenne [ainsi mise en cause malgré l'occultation de sa co-responsabilité par les media hexagonaux] afin de trouver des solutions dans le cadre du respect des droits de l'homme, de la législation européenne et de la législation de nos deux pays".
Et s'il a donné très peu de détails sur cette "coopération" [et pour cause: autre malveillance du journal, puisque les réunions sont programmées pour les heures suivantes...] - un leitmotiv dans son discours - , c'est "parce qu'une réunion plus technique doit avoir lieu ce jeudi après-midi", affirme-t-il. D'autres entretiens sont en effet prévus avec Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes. Les discussions de mercredi ont eu lieu en présence des deux hommes, d'Eric Besson, ainsi que de Dan Valentin Fatuloiu, secrétaire d'Etat chargé de l'Ordre et de la Sécurité publique, et de Brice Hortefeux, ministre français de l'Intérieur.

La faute aux autorités locales roumaines?

La priorité affichée de la France, notamment depuis le récent durcissement de sa politique à l'égard des Roms [consécutif aux violences subies par la France: L'Express omet de le préciser], est d'améliorer leur insertion en Roumanie. Et à l'image de la France qui insiste sur les efforts à fournir au niveau de Bucarest, le gouvernement roumain pointe à son tour "les faiblesses des autorités locales roumaines".
Selon Valentin Mocanu, "le manque d'expertise et de ressources humaines" à ce niveau de l'action publique, "bloque parfois la mise en oeuvre des projets. C'est pourquoi nous avons mis en place des dispositifs mobiles pour assister les communes et les préfectures et répondre aux besoins locaux", a expliqué le secrétaire d'Etat.
[La Roumanie avoue ses propres faiblesses, là où l'opposition française accuse le gouvernement Fillon]
Interrogé sur le manque de suivi des dossiers et sur le non-versement des 3600 euros d'accompagnement promis par la France aux Roms rapatriés qui auraient un projet de création d'entreprise en Roumanie, Valentin Mocanu a placé le dysfonctionnement au niveau local [c'est-à-dire roumain, en clair...], encore une fois: "Nous [état roumain] allons soutenir les autorités locales [roumaines] dans ces dossiers". A commencer par les dossiers des Roms renvoyés en Roumanie cet été.

"Discrimination positive"

Le secrétaire d'Etat, qui a multiplié les rencontres avec les ONG et les administrations roumaines depuis sa nomination fin juillet, a déclaré avoir remis un mémo au Premier ministre roumain. Sa stratégie: "Mêler des politiques globales en matière économique et sociale, et l'accompagnement des individus et de leur famille, au cas par cas".
Il a assuré que "la liste des personnes de retour a été transmise aux localités et aux agences locales pour l'emploi qui sont priées de les contacter et de leur proposer des pistes". Une démarche qu'il qualifie de "discrimination positive", alors que la crise économique affecte gravement l'ensemble de population roumaine, et un peu plus encore les Roms en matière d'accès à l'emploi, au logement ou à l'éducation.

Mise en garde contre la xénophobie

"Aucune tension" entre la France et la Roumanie, donc, a affirmé le représentant roumain. Seul point, et non des moindres, sur lequel Valentin Mocanu a mis en garde Paris, le risque [potentiel] de dérive vers le racisme et la xénophobie. "J'ai insisté auprès des autorités françaises pour qu'il y ait une meilleure communication sur ce sujet, afin d'aider la société civile française à avoir une meilleure compréhension de la situation" des Roms.

Au même moment, ce jeudi, Paris affrétait deux nouveaux avions spéciaux pour Bucarest, avec à leur bord des Roms candidats au retour volontaire, selon [malveillance coutumière] les autorités françaises. Celui en provenance de Lyon est arrivé en début d'après-midi, avec un groupe de 125 personnes. 158 autres sont attendus plus tard, en provenance de Paris. Selon un sondage CSA, 48% des Français [près d'un Français sur deux] approuvent cette vague d'expulsions. [combien seront-ils quand ils seront totalement et honnêtement informés ?]
Par Marie Simon, publié le 26/08/2010
Ni vu, ni connu, j't'embrouille

On comprendra (?) donc que
le PS et ses organes de presse - aussi insolents qu'amoraux - soient subrepticement passés à autre chose.

Désirdavenir Royal demande pardon
pour ses camarades de la gauche vertueuse malsaine.
Si elle ne l'a pas fait, elle ne va pas tarder !
Toutes les excuses, ou 'regrets' d'"humanistes" sont les bienvenus...

lundi 29 mars 2010

PACA: Guérini (PS) s'en prend à Muselier (UMP)

A deux doigts d'en venir aux mains


Alexandre Guérini, le frère du président du CG13 et chef d'entreprise dans le recyclage, a menacé Renaud Muselier, le député UMP au Cercle des Nageurs de Marseille le samedi 27.
L'agression a failli en faire oublier la "visite privée et technique" du ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, à Marseille autour de "Marseille-Provence, capitale européenne 2013".
A 12h30, sur la terrasse du Cercle des Nageurs de Marseille, aux Catalans, Alexandre Guérini croisa le député UMP Renaud Muselier et le socialiste prit très vite à partie l'UMP.
Provocation, noms d'oiseaux, injures et menaces fusèrent. "C'est toi qui as fait la lettre !", lance Alexandre Guérini au député, qu'il accuse d'être à l'origine du courrier anonyme qui a saisi les autorités judiciaires dans l'affaire de l'information ouverte contre X sur des "entorses" (selon La Provence !) présumées aux marchés publics. Dans la presse libérée du PS, on parle plutôt de corruption et d'entente sur les marchés publics, tout aussi présumés.
Lire PaSiDupes
Nul, pas même le juge, ne sait d'ailleurs qui est le véritable rédacteur de ces missives. Les deux hommes n'en viendront pas aux mains, et Alexandre Guérini, qui a fait l'objet de plusieurs perquisitions, a probablement été bien avisé, car Renaud Muselier est ceinture noire de karaté !

Pour intimider Renaud Muselier, il faut venir à plusieurs contre un
, comme les gros bras du syndicat FO qui rouèrent le député UMP de coups.
En septembre 1994, les dockers de Marseille avaient fracassé le député UMP. dialogue social rompu à coups de barres de fer: un "passage à tabac", selon l'INA, mais il est vrai que "fumer tue".
VOIR et ENTENDRE le document INA

La ville de Marseille est réputée sale, mais le ramassage des ordures reste largement dominé par FO. Alexandre Guérini est justement entrepreneur dans ce secteur, et les sales affaires de poubelles ou d'incinérateur (comme à Fos-sur-Mer) jonchent la Région, mais toute coïncidence avec le CG13 ne serait que le fruit pourri du hasard... Lien Marsinfo
Cette fois et pour l'heure, le député UMP n'a pas déposé plainte, mais l'information est remontée au plus haut niveau.
Le procureur de Marseille, le préfet de police et même le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, ont été avisés. " C'est la première fois que je suis menacé en direct ", déplore Renaud Muselier, qui avait été entraîné dans un coin à l'abri des regards par FO. Alexandre Guérini est, dit-on, injoignable. La juge Vichnievsky saura-t-elle en retrouver la trace ?

Vichnievsky (EE) veut nettoyer la Provence

Du pouvoir, Mme Propre n’a vu que les mauvais côtés avant d'y pénétrer.
Ce goût pour la crasse ne serait-il pas pathologique? Quand on lui demande si la classe politique est corrompue, la célèbre juge de l’affaire Elf lance: "En tant que magistrate, je n’ai connu que la pathologie, je ne peux pas répondre."
Actuellement avocat général à la Cour d’Appel de Paris, la candidate parachutée en Provence réfléchit, puis ajoute: "Non, tous les politiques ne sont pas pourris, même en PACA." Même en PACA ? On imagine le séisme que va constituer son intérêt subit (bien que refroidi) pour cette région, où elle possède une maison dans un coin idyllique et vert à souhait, au Rayol-Canadel (Var). "Je suis attachée à la règle de droit, j’ai envie qu’elle soit respectée par tous, en PACA peut-être plus qu’ailleurs. Quand je lis, dans la presse, qu’il y a à l’instruction une affaire de détournement de subventions accordées par le Conseil Régional, ça me choque."

Allusion à Sylvie Andrieux, l'une des ex-vice-présidentes et des casseroles de Michel Vauzelle pour quatre ans. Lire PaSiDupes

Et encore, la vice-présidente du Conseil Régional fait-elle mine de ne pas avoir entendu parler des frères Guérini, Jean-Noël et Alexandre, les boulets du PS au Conseil Général.

dimanche 8 février 2009

Les "positions fortes" de l'extrême gauche "embarrassent" autant le ministre que les syndicats

Les républicains trouvent-ils leur compte avec les extrémistes ?

L’analyse du ministre de l'Education Nationale

Xavier Darcos, a évoqué samedi sur France Culture, les "positions fortes" acquises par l'extrême-gauche dans le système éducatif, observant qu'elles "embarrassent" autant les syndicats que le ministre.
Au moment où le Nouveau Parti Anticapitaliste d'Olivier Besancenot voit le jour, le ministre a été interrogé sur le rôle de l'extrême gauche. "De fait nous avons vu l'extrême gauche prendre des positions fortes dans le système éducatif, nous voyons des coordinations locales, souvent tenues par des militants qui souvent relèvent de cette politique-là", a-t-il répondu.

Darcos propose-t-il une alliance objective aux démocrates ?

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Xavier Darcos juge "tout à fait normal que dans des périodes de crise extrême ou la mondialisation est mise en cause, tout ce qui est altermondialiste, altercapitaliste, tout ce qui essaie d'inventer une utopie, suscite l'attention et l'intérêt, et que la montée des extrêmes, de l'extrême gauche en particulier, soit dans ce contexte presque un phénomène réactif inévitable": "même, si évidemment", a-t-il ajouté, "vous vous en doutez, je considère que c'est une pensée fausse" et qu'il n'y a "rien" à en "espérer".

> X. Darcos a fait valoir d'autre part que "comme dans cette extrême gauche, il y a une part de théorisation importante, un rattachement à des doctrines", il est compréhensible que soient partie prenante "un certain nombre d'intellectuels et naturellement beaucoup d'enseignants et professeurs".

=> Pour autant, "les syndicats réformateurs qui veulent parler avec nous restent extrêmement forts", a ajouté le ministre, affirmant: "ils sont aussi embarrassés que moi par cette situation".
"Quand je parle avec les fédérations", il ressort des discussions que "ça embarrasse le ministre qu'il y ait eu des gens incontrôlables sur le territoire mais" que "ça embarrasse aussi les confédérations car ça ne facilite pas des politiques raisonnables".

Reste à s'entendre...

mardi 24 avril 2007

Une douzaine d'élus UDF ont choisi Sarkozy

Combien se sont soumis au PS ?


"Tous les jours il en arrive" a déclaré mardi l'ex-UDF Gilles de Robien qui annonce que "plus d'une douzaine" de parlementaires UDF ont déjà rallié le candidat UMP Nicolas Sarkozy.


"Dans les grands élus parlementaires, plus d'une douzaine" ont affiché leur soutien à Nicolas Sarkozy, a indiqué le ministre UDF de l'Education sur France-Inter. "Aujourd'hui il y en a encore qui vont venir me voir et m'assurer de leur soutien à Nicolas Sarkozy. Tous les jours il en arrive".


Selon le ministre Gilles de Robien, "c'est normal qu'il y ait une certaine période d'adaptation et de réflexion et, en même temps aussi par courtoisie vis-à-vis de François Bayrou, qu'ils puissent lui dire en face". "Mais", a-t-il ajouté, "je trouve que, maintenant, cette habitude, cette tradition républicaine de soutenir le candidat arrivé en tête va se révéler encore une fois comme la grande tradition de l'UDF".

La participation de Gilles de Robien à un gouvernement de droite n'a manifestement pas perturbé l'ancien UDF, démontrant ainsi ce qu'a d'odieuse la campagne de dénigrement de la candidate socialiste respectueuse -par ailleurs!- des personnes...

Combien d'élus UDF ont déjà serré la 'main tendue' de Sa Cynique Majesté Royal?... AUCUN ?