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vendredi 8 juillet 2011

Les Noirs américains se disent discriminés dans l'affaire DSK


Des associations noires se mobilisent pour Nafissatou
Les « 100 noirs des forces de l'ordre qui s'impliquent » dénoncent la coloration «raciste anti-noire et anti-femme» que prend l'affaire.

Parmi ces associations, cinq anciens policiers de l'association «100 Noirs des forces de l'ordre qui s'impliquent » sont venus manifester mercredi matin devant le tribunal pénal de Manhattan, vêtus de complets chics et arborant des lunettes noires . Pour attirer l'attention sur la coloration «raciste anti-noire et anti-femme» que prend, selon eux, l'affaire DSK, ils ont fait écran devant les dizaines de journalistes qui guettaient la sortie du procureur Vance et des avocats de la défense Brafman et Taylor, en pleine négociation, .
« C'est scandaleux, dit Noel Leader. On laisse détruire la personnalité de la victime, parce qu'elle est pauvre, noire et que c'est une femme. On se sert des erreurs qu'elle a faites dans le passé pour mettre en cause son récit de l'attaque sexuelle dont elle a été victime, alors qu'il y a des preuves scientifiques comme l'ADN ou les blessures trouvées sur son vagin lors de l'expertise. On est face à une justice de riches
VOIR et ENTENDREla présentation des faits, minimale, selon BFMTV:

L'ancien policier dénonce le bureau du procureur démocrate,

Il soupçonne le procureur de n'avoir aucune intention d'aller au procès
: il a d'ailleurs laissé filtrer des informations mettant en cause la crédibilité de la femme de chambre Nafissatou Diallo et l'affaire se juge par voie de presse, avec un New York Times très en pointe.
" Cyrus Vance devrait être dessaisi de l'affaire et un procureur spécial nommé à sa place ", dit Noel Leader.

Il se voit obligé de rappeller aussi que DSK a tenté de violer une femme de chambre noire, le 14 mai dans sa suite de l'hôtel Sofitel.
" C'est une question de race et de statut social. Si la plaignante était riche et blanche, si elle s'appelait Hillary Clinton, on la croirait ! ", ajoute un autre manifestant.

Politisation de l'affaire DSK

Cette montée de la communauté noire sur le devant de la scène judiciaire apparaît comme une récupération politicienne
, un action partisane et communautariste.

Qui télécommande ces manifestants ?
Est-ce l'avocat de la plaignante, Kenneth Thompson, qui a demandé la mise à l'écart du procureur Vance, l'accusant de parti-pris ?
Le procureur Vance dont la gestion du dossier est mise à mal, n'aurait-il pas lui-même intérêt à cette mobilisation publique des associations, pour faire pression sur les avocats de la défense et les convaincre de plaider coupable d'une moindre charge ?
L'ancien patron du FMI lui-même ne pourrait-il pas également arguer d'une récupération politicienne visant les puissants ?

Une partie de billard à plusieurs bandes est engagée

Un bras de fer se joue entre la justice, la politique, les media et l'opinion publique dans cette affaire très médiatique.
« Le procureur Vance est un élu, les gens ont le droit d'exprimer leur avis sur l'activité de ce personnage politique, c'est la démocratie», notait hier Taïna Bien-Aimé, représentante de l'association féministe Equality Now , association pour la protection et la promotion des droits des femmes dans le monde entier.
Avec une dizaine d'autres organisations, elle a joint sa voix à celle des anciens policiers noirs pour faire entendre la voix de la victime, Nafissatou Diallo, bafouée et par un détracté sexuel violent et par la connivence justice-media.

Les associations françaises restent coites...
Le Collectif national pour les droits des femmes et l'association Femmes solidaires, ex-Union des femmes françaises (UFF) se sont-ils dissouts ?
Quant à L'Internationale socialiste des femmes (ISF), a-t-elle abandonné Nafissatou en rase campagne ?

mercredi 18 mai 2011

Affaire DSK: Gisèle Halimi égratigne les femmes du PS

L'avocate se polarise sur les politiciennes socialistes du féminisme
Mais épargne la passivité des associations





Associations féministes:
dans l'opposition systématique,
la prise de parole médiatisée
et l'inaction ?

Rokhaya Diallo n'agresse pas DSK,
agresseur de femme noire ?



Spontanéité féministe vs. solidarité politique


L'avocate féministe Gisèle Halimi, qui a souvent défendu dans sa carrière des femmes victimes de viol, se dit "déçue" par l'attitude du PS au sujet de l'affaire DSK, dans un entretien au Parisien d'aujourd'hui. "

Il ne me semble pas avoir entendu les Aubry, Royal ou Guigou, [et Lebranchu, deux proches de la Ch'tite Aubry] exprimer leur compassion pour la victime.
Je le regrette car s'il y a une chose qui doit prévaloir sur l'amitié, l'esprit de clan, c'est le respect des femmes ", affirme-t-elle, avant d'ajouter: "Ou alors, qu'on ne nous parle pas de socialisme".

L'équipe DSK étouffe la douleur de Nafissatou Diallo

Interrogée sur la "potentielle" culpabilité de Dominique Strauss-Kahn inculpé d'agression sexuelle, l'avocate souligne qu'il est "possible que de tels actes aient été commis", se disant "persuadée que "si cette affaire était arrivée en France, on n'en aurait rien su".

La leçon américaine

" Ce qui se passe aux Etats-Unis, avec la brutalité de cette justice, réaffirme la dignité de la femme et la protection des plus faibles, poursuit Gisèle Halimi.
Il faut le dire, c'est une victoire des féministes américaines qui, depuis des années, ont travaillé pour démontrer que le harcèlement sexuel, le viol étaient des faits graves".


"Je veux juger cette affaire en tant que femme et, pour moi, cette femme dit la vérité",
assure encore Gisèle Halimi. Et cette dernière de s'interroger: "Comment voulez-vous croire qu'une simple femme de ménage, noire, mère célibataire de surcroît, ne dise pas la vérité ? Quel serait son intérêt ?"

L'incurie des associations féministes françaises

Le Collectif national pour les droits des femmes (1996)
regroupe des associations féministes, des syndicats comme la CGT et Solidaires et des partis politiques de gauche et d'extrême gauche ont perdu leur crédibilité: qu'en est-il du " véritable rebond pour la lutte pour les droits des femmes ", s'il ne bronche pas quand l'agresseur est l'un des leurs ?

Et les subventions, comme DSK, elles courent ?
=> L'Internationale socialiste des femmes (ISF), associée à l'Internationale socialiste (IS), reste les "bras ballants": s'enrichit-elle de subventions en dormant ?
Le saviez-vous?
Au PS, la secrétaire nationale au droits des femmes est l'hyper-active Zita Gurmaï...

vendredi 27 novembre 2009

Dictature de la pensée unique: diabolisation de SOS Education

Qui sont les détracteurs et 'souteneurs' de la FSU ?

A priori, SOS annonce un collectif bidon ou un réseau lambda, un bidule comme il en naît chaque matin dans l'opposition. Or, il se trouve que ce n'est en l'espèce qu'une association, statut confortable organisant des militants souvent moins radicaux. SOS Education (lien), créé en 2001, est-elle donc un nouveau sous-produit de la nébuleuse FSU ? A les entendre, la demande en crédits et effectifs est tellement immense que les nouvelles recrues bien pensantes sont en effet les bienvenues parmi les sauveteurs vertueux du système éducatif.

Mais qui sont en fait ces empêcheurs de tourner en rond qui défendent la suppression du collège unique ou le retour à la méthode syllabique d'apprentissage de la lecture. Se seraient-ils égarés ? Ont-ils mal appris la leçon ? Sont-ils seulement des enseignants que l'on puisse soumettre par la menace syndicale ? Faudra-t-il les conduire au suicide, au prétexte que France Télécom les aurait jugés inadaptés au monde du travail et que l'Education Nationale n'a pas accueillis avec toute la compassion désirée? Avant de recourir à la manière forte, aux retards dans la progression de carrière, aux brimades internes aux établissements noyautés et aux cabales diverses, s'est-on bien assuré que le syndicat peut les ramener au bercail, ces rescapés de l'université gauchiste, dont, sans tarder davantage, le ministre Chatel pourrait être accusé de perturber le sommeil ?

Que faire, puisque les membres de cette association sont hélas des résistants ?
En janvier 2007, ces réfractaires à la FSU n'étaient que 65 000 membres et 220 000 sympathisants et, par leur nombre, ils ne menacent donc pas les camarades de la FCPE, fédération noyautée par des parents d'élèves qui sont aussi enseignants FSU ou de gauche. Si on ne peut dire que ce sont des marcheurs des rues , quelle menace représentent-ils pour l'ordre établi dans l'E.N. et pour la cogestion ? Ils ne sont d'ailleurs pas omniprésents sur France Inter.

SOS Education, victime de dénigrement

On l'a bien compris, il s'agit pour la gauche de préserver son monopole sur le monde éducatif.

Or, des media contribuent au maintien de la main mise de la FSU.
Ainsi, Libération, le 01/04/2003, ne fait pas dans la demi-mesure et titre:
« SOS Education, attention danger
L'association dissimule ses liens avec les officines ultralibérales »
Cause de l'opprobre lancé par le journal financé par Édouard … de Rothschild, ils ont osé écrire ce que tout le monde pense tout bas:
« L'Ecole est en train de mettre en péril l'avenir de milliers d'enfants : IL FAUT AGIR VITE ! » ( A comparer avec la banderole de la partie adverse, en illustration ci-dessous)
Et que lui reproche donc Libération ?
[A la différence de la FSU ou de la FCPE] « L' association est indépendante au plan légal, mais pas neutre au plan politique : elle se rattache à une nébuleuse parfaitement identifiée. On la retrouve sur le site Internet conscience-politique.org pour lequel elle a réalisé l'analyse d'un manuel d'histoire jugé trop complaisant sur les morts du communisme. » Conflit de nébuleuses ! Mission de Libération: sauver l'idéologie marxiste à l'école et militer pour le monopole de la FSU.

Et quoi encore ?
Dans le n° 3 de son bulletin de liaison, SOS Education titre en première page : «Le ministre délégué Xavier Darcos s'explique devant SOS Education.» avec la photo d'un jeune homme, visage tourné vers Xavier Darcos : «Vincent Laarman et Xavier Darcos : la voix des parents enfin entendue par l'Education nationale.» Le ministre entend tout le monde et la « république juste » en irrite quelques-uns.

Et ce sera tout ?
Il est interdit de mentionner Claude Reichman, à qui il est reproché d'avoir
créé un «cabinet fantôme» à la mode anglaise, « avec un 'ministre de l'Instruction publique et de la Civilisation', l'universitaire Guy Millières'. En matière d'éducation, le programme est diabolisé pour sa supposée parentée avec ceux du FN mais « surtout du MNR de Bruno Mégret », sans qu'il nous soit précisé en quoi. L'important n'est pas de démontrer, mais de stigmatiser. D'ailleurs, l'article atténue l'impression produite en admettant qu'en fait « il se rattache surtout aux idées défendues par Charles Millon ». La honte n'est pas pour autant lavée, car les journalistes (Airelle Niepce et Emmanuel Davidenkoff, aujourd'hui sur France Info et directeur de la rédaction du magazine L'Etudiant,
filiale à 100 % du Groupe Express-Roularta, important groupe de media belge) ajoutent que l'ex-président de la région Rhône-Alpes a été élu avec les voix du FN.
Pourquoi, vous demandez-vous, ne pas avoir mentionné aussi bien les municipales 2008 à Aix-en-Provence où pour la première fois depuis quarante ans, les communistes aixois se présentèrent à l’élection municipale dans une liste d’union de la gauche sous la tutelle du PS ? C'est l'éthique professionnelle à Libération.
Et puis aux législatives 2008, la Ch'tite Aubry n'avait fait alliance avec le MoDem qu'au second tour après avoir rassemblé la gauche au premier. L'alliance du PS avec le parti stalinien français ne choque pas plus les belles âmes que ses massacres. Si les livres d'histoire de nos enfants n'entretiennent pas le devoir de mémoire de Katyń , la Kolyma ou de l'Holodomor en Ukraine, ces liens (Wikipedia) y contribueront.
Le vertueux Bayrou n'a pas eu davantage d'états d'âme pour pratiquer cette alliance, inique au temps de l'UDF.

Tir groupé
Sauvons l'Ecole dénonce l'indignation d'une association incontrôlée
«Un inspecteur insulte son ministre et il ne risque rien, pas même un blâme. Roland Goigoux, lui, continue de former des enseignants. La preuve que l'Education nationale ne contrôle plus rien.» Vincent Laarman, porte-parole de SOS Education, est furieux. Gilles de Robien a fait un geste d'apaisement envers Pierre Frackowiak, l'inspecteur hostile à la méthode du B.A.BA pour apprendre la lecture, prônée par le ministre. Le chercheur Roland Goigoux, mis sur la touche pour les mêmes raisons, est de nouveau invité à des séminaires de formation. 'Or, ce sont les Français qui, avec leurs impôts, sont leurs employeurs', tempête Vincent Laarman. »

Sauvons l'Ecole ne supporte pas que SOS Education adopte ses méthodes
« L'association, adepte du B.A.BA, a lancé une campagne pour contrôler si les nouveaux textes, mettant l'accent sur le déchiffrage, sont respectés. «Nous avons reçu près de 5 000 mails de parents inquiets devant la méthode de lecture de leur enfant, nos deux lignes n'ont cessé de sonner pendant dix jours», assure Vincent Laarman. » Insupportable !

Diffamation et délation ?
Les protecteurs de la FSU s'émeuvent
Vincent Laarman « nie que l'association ait recours à la délation, ce dont l'accusent les syndicats d'enseignants [tous? lesquels? ] et de parents d'élèves [les seuls qui -en bonne démocratie- auraient voix au chapître]. Pourtant l'encart, paru dans des éditions locales de Sud Ouest, de la Montagne et de la Dépêche du Midi, y ressemble fort [restons prudents dans la diffamation]: «Si votre enfant est en CP, il a plus de neuf chances sur dix d'être en train d'apprendre à lire avec la méthode semi-globale. Pour réagir, vérifiez le nom du manuel de votre enfant et appelez vite SOS Education.»
«Nous voulions contribuer à informer le ministre», se défend [explique simplement] Vincent Laarman, 30 ans et père de quatre enfants, dont l'un aurait eu [pourquoi ce conditionnel suspicieux?] des difficultés liées à la méthode globale.» Cette méthode n'a pas fait que cette seule victime [même incertaine, selon Sauvons l'Ecole]

Sauvons l'Ecole dénonce des « campagnes contre des ouvrages, pétitions, [votations citoyennes ] référendums avec en bas un appel au don... » Le saviez-vous ? Mais alors, la presse militante aurait-elle omis d'en rendre compte ? Peut-être pas, remarquez. Blackout citoyen ou auto-censure vertueuse ?

L'école n'est pas la propriété de la FSU et de ses camarades, ni même la chasse gardée.
Sauvons l'Ecole (publique, en fait, pour être honnête et complet !)
Mais c'est quoi ? Une officine ? Un blog ?
Ce dernier publie cette pub libérale du quotidien conservateur communiste:

Dimanche 29 novembre 2009
- Publié dans : Universités
Par Sauvons l'Ecole
Pas besoin d'appel au don en bas de page.
Il s'agit d'un … collectif.

Ses proches
Ce sont Le Café Pédagogique qui titra : « Les "désobéisseurs" : le mouvement qui secoue l'Ecole » ou les alternatifs de Mille Babords qui soutient « la ronde infinie des obstinés », ou les trotskistes de SUD Education qui milite pour la 'titularisation sans conditions de concours ni de nationalité' pour les enseignants et s'en prend aux « états majors syndicaux, ceux-la même[s] qui s’alignent sur le ministère notamment lors des discussions sur la masterisation. »
Pour ne citer qu'eux.
Cliquer sur les BD mettant en scène Philippe Mérieu,
alias SP (super-pédago, pour les agrandir

SOS Education, qui sont-ils ?

Créée par un groupe de jeunes parents, l'association regroupe aujourd'hui 80 000 jeunes parents et professeurs pour la défense de l'école. A l'évidence, ils n'ont donc pas mis les chiffres de Wikipedia à jour.

Cette association loi 1901 a pour objectifs:


> D'étudier les origines de la crise de l'école et apporter des solutions réalistes pour responsabiliser les parents, les élèves et les enseignants face à ce drame collectif.
> D'informer les citoyens sur les causes et les conséquences de la baisse du niveau scolaire des jeunes générations.
> D'encourager les responsables politiques à mettre en oeuvre une réforme de fond du système éducatif.
> De combattre les corporatismes qui cherchent à contrôler l'Education nationale pour leur propre compte.

=> L'association est indépendante et ne reçoit aucune subvention publique.
Les statuts de SOS Education stipulent en effet à l'article 3 que :
"L'association est indépendante de toute formation politique, syndicale et professionnelle.
Elle ne peut recevoir de subventions publiques.
Aucun dirigeant de l'association ne peut avoir de mandat électif autre que municipal, ni être membre d'un parti politique.
"

Le blog de SOS Education (lien)

De même, SOS Education ne fait partie d'aucun réseau, église, regroupement ni fédération d'associations, quel qu'il soit et ne reçoit de fonds d'aucune association ou société.

En un mot, des subversifs ...

jeudi 30 avril 2009

Zapatero, Ségo-la-maso, Jégo et la "ridiculitude"

Les braves haussent le ton contre la désobéissance politique Yves Jégo, le secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, a sèchement fustigé la Toquée Royal après que celle-ci a présenté ses excuses à José Luis Zapatero pour des propos que Laurent Joffrin de Libération impute à Nicolas Sarkozy. Depuis que Sa Cynique Majesté Royal s'en est emparée, il a admis les avoir extraits de leur contexte et donc d'en avoir détourné le sens. Ce journalisme moderne dépasse largement l'insolence ordinaire de la presse d'opposition traditionnelle soucieuse à l'origine de seulement donner des gages de liberté. Or, c'est désormais l'idéal de neutralité politique et d'éthique professionnelle qui est gravement menacé.

La Gelée Royal fait de la désobéissance politique

Pareillement, en se désolidarisant constamment du PS auquel elle est inscrite, mais qu'elle méprise royalement, la battue de la présidentielle désobéit à la volonté populaire qui s'est démocratiquement exprimée en la refoulant. Sa désobéissance consiste à s'affranchir des règles internes de son parti mais aussi au système démocratique qui ne lui ont pas permis de conquérir le pouvoir.
Désirdavenir Royal s'inspire des méthodes émergentes de la désobéissance citoyenne que véhiculent les collectifs et associations comme RESF, Jeudi Noir ou DAL et les partis ou syndicats trotskistes, comme le NPA (Besancenot) ou SUD. Pour exister dans l'adversité, les refoulés du système démocratique surmédiatisent leurs interventions et font des coups médiatiques, qui s'apparentent davantage à de la provocation qu'ils ne résultent d'une réflexion approfondie et cohérente. Le corpus idéologique est réduit au croupion, à sa plus simple expression, en slogans et rumeurs.

Les acteurs politiques sincères au service de la population s'indignent
Mais qu'ont-ils donc fait de la politique?
Ainsi, Yves Jégo écrit-il dans un communiqué: "Totalement incapable de formaliser la moindre proposition pour apporter aux Français la preuve qu'elle serait porteuse de solutions pour répondre à la crise", la présidente de la région Poitou-Charentes "semble avoir pourtant trouvé le filon pour exister dans les médias".
"Elle devrait comprendre combien elle se ridiculise et déshonore notre pays en se flagellant ainsi chaque semaine sur la scène internationale pour des fautes imaginaires", ajoute le secrétaire d'Etat.
"Après la bravitude, faute contre la langue française n'ayant pas fait l'objet d'excuse de son auteur, Madame Royal invente la ridiculitude, désormais symbole de sa dimension politique", déplore-t-il.

Les burlesques de l'activisme anti-libérale

Ils ont nettoyé la mairie de Neuilly au Kärcher, demandé un prélèvement d’ADN à des CRS, attaqué une base nucléaire de la Marine nationale... Ils, ce sont les “artivistes” de la BAC (Brigade activiste des clowns). Leur méthode ? Le second degré. Leur but avoué? Dénoncer les travers de notre société. Drôles, caustiques et déterminés, ils redonnent de la fraîcheur à l'action collective, pensent les braves gens. Leur but inavoué. La déstabilisation révolutionnaire. Rappelez-vous: les clowns étaient aussi au rendez-vous de Strasbourg, quand les 'Black blocks' anti-OTAN cassaient et brûlaient tout sur leur passage.
Ce soir du 21 décembre 2008, rendez-vous était déjà donné au deuxième étage de l'immense Bibliothèque publique d'information (BPI), au Centre Pompidou. « Votre contact sera une jeune fille au bonnet rayé noir et blanc », indiquait le courriel.
Le « contact » vous entraîne alors au rayon littérature. Soudain, des clowns surgis de nulle part arrachent des livres à des complices disséminés parmi les lecteurs, comme des socialistes derrière leur rideau à l'Assemblée Nationale. Sur leurs fausses couvertures sont inscrits au feutre des titres comme La Désobéissance civile, d'Henry Thoreau, La Société du spectacle, de Guy Debord, Le Droit à la paresse, de Paul Lafargue, L'Insurrection qui vient, du Comité invisible, et même « Le Sabotage des trains sous l'Occupation », d'Henri Krasucki (le fameux comptale de la CGT...) et « L'Anarcho-autonomie pour les nuls ».
Un attroupement effaré d'amateurs de littérature se forme pour regarder les clowns déchirer les livres, les jeter dans une poubelle et faire semblant d'y mettre le feu avec de l'« essence pour autodafé ». A peine le temps de distribuer quelques tracts, et les clowns se retirent, laissant l'assistance médusée. Le happening silencieux, une mascarade, ne dure que deux ou trois minutes.
VOIR et ENTENDRE



Les photographes de presse avaient été convoqués; ils avaient accouru. C'est grâce aux journalistes que, non violents ou destructeurs, les réseaux et collectifs subversifs sévissent toujours et que Sa Cynique Majesté Royal bouge encore .

Il ne lui manque plus que le nez rouge ?
Bas les masques!

Vous êtes découverte...

dimanche 8 février 2009

Les "positions fortes" de l'extrême gauche "embarrassent" autant le ministre que les syndicats

Les républicains trouvent-ils leur compte avec les extrémistes ?

L’analyse du ministre de l'Education Nationale

Xavier Darcos, a évoqué samedi sur France Culture, les "positions fortes" acquises par l'extrême-gauche dans le système éducatif, observant qu'elles "embarrassent" autant les syndicats que le ministre.
Au moment où le Nouveau Parti Anticapitaliste d'Olivier Besancenot voit le jour, le ministre a été interrogé sur le rôle de l'extrême gauche. "De fait nous avons vu l'extrême gauche prendre des positions fortes dans le système éducatif, nous voyons des coordinations locales, souvent tenues par des militants qui souvent relèvent de cette politique-là", a-t-il répondu.

Darcos propose-t-il une alliance objective aux démocrates ?

=>
Xavier Darcos juge "tout à fait normal que dans des périodes de crise extrême ou la mondialisation est mise en cause, tout ce qui est altermondialiste, altercapitaliste, tout ce qui essaie d'inventer une utopie, suscite l'attention et l'intérêt, et que la montée des extrêmes, de l'extrême gauche en particulier, soit dans ce contexte presque un phénomène réactif inévitable": "même, si évidemment", a-t-il ajouté, "vous vous en doutez, je considère que c'est une pensée fausse" et qu'il n'y a "rien" à en "espérer".

> X. Darcos a fait valoir d'autre part que "comme dans cette extrême gauche, il y a une part de théorisation importante, un rattachement à des doctrines", il est compréhensible que soient partie prenante "un certain nombre d'intellectuels et naturellement beaucoup d'enseignants et professeurs".

=> Pour autant, "les syndicats réformateurs qui veulent parler avec nous restent extrêmement forts", a ajouté le ministre, affirmant: "ils sont aussi embarrassés que moi par cette situation".
"Quand je parle avec les fédérations", il ressort des discussions que "ça embarrasse le ministre qu'il y ait eu des gens incontrôlables sur le territoire mais" que "ça embarrasse aussi les confédérations car ça ne facilite pas des politiques raisonnables".

Reste à s'entendre...

lundi 16 juin 2008

La Nuit des Ecoles : activité nocturne d’écoles fermées le jour

Le service minimum d’accueil y serait impossible

Des municipalités de gauche affirment qu’elles n’ont pas les moyens d’organiser le service minimum d’accueil dans le primaire, le jour, mais en revanche elles parviennent à accueillir parents et enfants, la nuit…

La France compte 55.667 écoles primaires publiques et privées

Un collectif "citoyen" et "indépendant des syndicats", c'est-à-dire anti-libéral, radical et anti-républicain, escomptait par affichage la participation de 1000 écoles à la "Nuit des écoles". Elle fut de près de 600 écoles primaires (dont 194 en Loire Atlantique, mais) dans 53 départements, contre 56 annoncés dont certaines dans le nord-est de Paris (10e, 18e, 19e et 20e arrondissements). Dans la capitale, des écoles sont d’ailleurs déjà "occupées" en journée depuis plusieurs jours, pour certaines depuis le 15 mai, par des parents qui dénoncent de possibles suppressions de postes, de soutien en lecture et d'initiation pour les non-francophones. Six écoles sur l’ensemble de l’académie de Marseille ont fait du camping scolaire.

Le principe: "amener sa bonne humeur, duvets, oreillers, pyjamas et doudous", "débattre" entre personnes du même avis... , "informer" les militants et "s'endormir en rêvant à une rentrée prochaine où les programmes seraient construits avec les professionnels de l'éducation (nostalgie de la co-gestion), le rythme scolaire adapté aux enfants, les élèves en difficultés seraient aidés par du personnel spécialisé sur le temps scolaire", selon le blog de ce collectif qui ne se dévoile pas...


Dans le dixième arrondissement à Paris, une quarantaine de parents et d'enseignants s’étaient donc assemblés vendredi 13 juin autour d'un buffet sous le préau : les activistes visaient à « lutter » contre la réforme de l'Education Nationale par le ministre responsable, Xavier Darcos. Rappelons que le 10e arrondissement (maire Feraud Rémi , député Tony Dreyfus) s’est illustré récemment dans l’accueil des SDF tout au long du Canal St-Martin
"Les manifestations ne servent plus à rien", lance Marie(-Ange) Jacquet, 38 ans, ingénieure de recherche du CNRS, inspectrice générale adjointe d'hygiène et de sécurité du CNRS depuis 2000. Elle ne fait pas partie des 200 intellectuels éclairés et perspicaces qui appelèrent dans Libération du jeudi 18 avril 2007, "tous les électeurs de la gauche, dans la diversité de ses composantes, à se rassembler dès le premier tour sur le nom de Ségolène Royal". Désirdavenir ferait-elle trop angélisme et Marie-Ange appartiendrait-elle à une composante encore plus diverse mais moins angélique? Selon cette mère de trois enfants scolarises à l'école Louis-Blanc, "l'occupation des écoles est peut-être un nouveau mode d'action qui fera bouger les choses". "Rien ne changera si les parents ne s'allient pas avec les instituteurs," ajoute-t-elle. Pour d'autres ce nouveau mode d'action est complémentaire des autres.


L’écoute interdit de transmettre des savoirs
Pour l'école, des éducateurs égarés préfèrent le convivial et le ludique pratiqués dans les centres sociaux, centres aérés et autres MJC. Ils se sont manifestement fourvoyés et regrettent de ne pas avoir choisi le para-scolaire. Pourtant, depuis longtemps l’école a renoncé à enseigner pour éduquer, avec la réussite que nous connaissons dans les deux domaines d’activités. Des éducateurs restent favorable à l’apprentissage de la vie sociale et à la parlotte : "Les programmes [nouveaux] sont très rigides, cela revient a un enseignement mécanique", prétend la directrice de l'école Rachelle Stoque. "On apprend par coeur et on rabâche," ajoute-t-elle. Cette assertion sera reprise de l’agence R****** à l’identique par Libération, Y*hoo News, RMC, Lexpress, Free, Lycos, Capital, et d’autres. La liberté d’expression, c’est la liberté de reproduction de la pensée unique.

Pacifistes et cohérents !
Un blog collaboratif, né pendant les émeutes de 2005 dans les banlieues françaises, hébergé depuis le 1er octobre 2007 par le site du quotidien gratuit 20 Minutes et bien aimé de l’agence de presse française comme de Yahoo ! News, titre « Nuit des écoles : la guerre des sacs de couchage… Il est donc bien clair que l’école n’est pas un lieu sacré, un asile de paix. On peut donc être laïc et pacifiste mais entretenir les hostilités en milieu protégé consacré aux enfants. Les termes du blog sont sans nuance : « Opposés aux nouveaux programmes scolaires, parents et enseignants du 19e arrondissement de Paris se glissent dans leur duvet. » ‘Parents et enseignants du 19e arrondissement’, suggère que tous avaient participé à cette mascarade, comme un seul homme : une formulation plus objective aurait été ‘Des parents et enseignants’ …
L’article commence par «Ce vendredi soir, les parents de l’école maternelle Georges Thill, dans le 19e arrondissement de Paris, sont sur le pied de guerre. » Dans le 19e, dès le mois de juin, le slogan soixante-huitard, « Faites l’amour, pas la guerre », n’a pas fait long feu.


L’école, havre de paix ?

« Minuit : tout le monde se couche, le silence est revenu dans l’école, demain sera un autre jour avec un nouveau combat contre des réformes de moins en moins populaires. »
Rien de politique !
Pourtant, le collectif a obtenu les soutiens de la FCPE (l’une des fédérations de parents) et le SNUipp-FSU, nettement engagés à gauche au côté de la FSU, donc de la CGT, deux adjoints (était-ce Léa Filoche, fille de… ? Halima JEMNI ? Christophe-Adji AHOUDIAN ? ou Firmine Richard ? Aucun adjoint n’est en effet responsable de l’Education à proprement parler mais que plusieurs sont en charge de la jeunesse… ) au maire de l’arrondissement, Roger Madec, à la suite de Georges Sarre, se sont manifestés.
Une autre présence était indispensable, celle de la collaboratrice du député Jean-Christophe Cambadélis (PS)! Pour preuve, des députés comme Jack Lang ont indiqué qu'ils passeraient dans plusieurs écoles afin de soutenir cette démarche. Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, s'est aussi rendu vendredi après-midi dans une école du 20ème arrondissement. D’ailleurs, que titre Libération, comme Rue89 ? « Contre Darcos, la "Nuit des écoles" mobilise » : si on en doutait, cette nuit-là n’est pas tant ciblée sur l’école que CONTRE le pouvoir.

Ranimer la co-gestion...

Des enseignants qui sont prétendument débordés d’activités professionnelles n’ont pas quitté l’école et ont préparé des tables dans la cour. Certains élaborent une banderole portant les revendications. L’école est manifestement un lieu d’accueil et d’apprentissage, mais seulement si les enseignants et la municipalité sont bien d’accord. Qui entend donc dicter sa loi dans l’Education Nationale ? Les syndicats et les partis de gauche. La mission d'enseignement n’est pas une prérogative de l’Etat mais une usurpation des forces politiques et syndicales.
Exemple de ‘Vigilance citoyenne’ : « Ils veulent dormir à l'école pour ne pas fermer les yeux sur les réformes Darcos »…
À l’IUFM vendredi 13 à 20h, transformons symboliquement notre IUFM en dortoir !
La presse publique serait manifestement acquise au pouvoir
A tel point que les organisateurs peuvent s’en réjouir en commentant:

La nuit des écoles y est en bonne position ! ;-)

lundi 7 avril 2008

Mort d’un clandestin Malien : le malheur des uns fait le bonheur des autres

Le sans papier se noie en fuyant la police
Plusieurs milliers de personnes ont défilé à Paris, samedi peu avant 15H00, de la place d'Italie au ministère de l'Immigration, à l'appel de plusieurs collectifs de défense des sans-papiers, pour protester contre la politique d'immigration du gouvernement.
Cette manifestation intervient alors que la veille, un clandestin de 29 ans, d'origine malienne, en situation irrégulière, a trouvé la mort en se jetant dans la Marne en essayant de fuir un contrôle de police.
Peu avant 15 heures, le cortège s'est dirigé vers la rue de Grenelle où est situé le ministère de l'Immigration, avec à sa tête notamment Pierre Cordelier, un des porte-parole de RESF (Réseau éducation sans frontière), Arlette Laguiller (Lutte ouvrière), la sénatrice PCF Nicole Borvo et Jean-Pierre Dubois (Ligue des droits de l'Homme). Marie-George et Arlette tissent manifestement des liens nouveaux et RESF comme LDH n’a pas à besoin de dire quelle est la nature de son activisme, auprès des trotskistes de LO et des communistes du PCF. Dommage que le politique l’emporte sur l’humain.
Nathalie Serré, porte-parole du Gisti, membre du collectif Ucij (Unie-e-s contre une immigration jetable) n’a pas eu un mot pour le Malien. Sa motivation humanitaire n’est pas apparue dans sa déclaration aussi clairement que son intention politique...
«L'actualité montre malheureusement que la politique du gouvernement tue et nous voulons faire cette démonstration alors que dans trois mois la France va vouloir imprimer sa politique à toute l'UE» lors de la présidence tournante de l'Union européenne, a fait valoir.

mardi 7 août 2007

Sans-papiers, un chantage compassionnel

Et une action de désobéissance civile

Vous avez José Bové qui prône la désobéissance civile et se pose en victime. Vous avez aussi RESF, par exemple, entre autres collectifs, qui recourt à la même technique de défiance citoyenne dans le cas des sans-papiers. Ils sortent de la légalité et brandissent la menace d’emprisonnement comme arme de chantage auprès des pouvoirs publics et de propagande auprès des masses. C’est hypocrite et bas. C’est également dangereux, car ils apportent le malheur à ceux qu’ils approchent.

Dans le genre malsain, voici un exemple concret de la prose manipulatrice d’un collectif de sans-papiers, .lisible sur l'internet:

Une grand-mère victime d'une tentative d'expulsion honteuse. Madame Thérèse Kopia, en France depuis 2003, malade, sans-papiers, grand-mère [2° fois] de 68 ans et demi, avait été arrêtée le (mardi) 19 juin 2007 dans des conditions particulièrement inacceptables. Entre 8h30 et 9h, sept à huit policiers en civil, dont des femmes, font irruption dans le petit appartement de Mainvilliers (Eure-et-Loir), au domicile de sa fille, et se livrent à une fouille minutieuse, comme s'il s'agissait de la recherche d'un criminel dangereux ! Il faut aux policiers une fouille minutieuse pour découvrir une grand-mère dans son bain…

Ils découvrent la grand-mère dans son bain, une policière est chargée de l'en extirper. [Une certaine presse avait même précisé que notre Thérèse aurait été surprise seulement vêtue de probité candide, sans avoir eu donc le temps de se couvrir , pendant tout le temps de la ‘fouille minutieuse’, précision qui est seulement suggérée ici, car un soupçon excessive, voire mensongère !] Thérèse [emploi touchant du petit nom de la dame] est placée en rétention au commissariat de la police nationale de Chartres, Eure-et-Loir, du mardi 19 au mercredi 20 juin, puis emmenée, vers 20h, direction aéroport de Roissy et vol Air France de 23h 15 pour Bangui, Centre Afrique.

Mise en échec par la solidarité spontanée des passagers du vol

[La ‘solidarité spontanée des passagers’ n’est en fait que l’impatience de voyageurs qui souhaitent arriver à destination sans plus de retard] Mais elle ne partira pas.[Le récit se poursuit pourtant sur le mode pathétique, au présent et non pas au conditionnel passé !…] Devant le désespoir de cette femme âgée, malade [à la charge des assurés sociaux de base], qui laisse en France une grande partie de sa famille, l'émotion de sa famille, la solidarité spontanée et pacifique ses passagers qui ont refusé de monter dans l'avion [dans une situation à risque et non contractuelle] et le soutien de tous ceux présents à l'aéroport [mais en fait des africains accompagnateurs des voyageurs à destination de Bangui…], Thérèse n'a pas été embarquée. Elle a été mise en garde à vue à Roissy, puis libérée le 22 juin du dépôt de Bobigny [le 93, la fameuse zone de non droit], une fois de plus grâce à la mobilisation citoyenne [contrainte et forcée des passagers pris en otage par le collectif…].

Mais elle est inculpée pour refus d'embarquement et comparaîtra jeudi 19 juillet à 13 h devant la 16ème chambre du Tribunal de grande Instance de Bobigny. Elle risque une lourde amende et une peine de prison. [Logiquement. Mais les membres du réseau s’en tireront-ils mieux que Thérèse ?]

Une condamnation serait un traumatisme insupportable pour cette femme qui n'a rien d'autre à se reprocher [hormis de s’imposer] que la volonté de vivre dans sa famille [en toute illégalité] et de vieillir tranquillement en France parmi les siens [et peut-être de ses frères et sœurs, cousins, cousines, dans les mois à venir]. Thérèse Kopia ne représente aucun danger pour la République [seulement un coût!] A 68,5 ans, elle n'aspire qu'à vivre en France entourée de sa nombreuse famille. (4 filles régularisées dont 2 françaises et 19 petits enfants français) [ce qui tait la situation maritale des filles qui ont donc des enfants : que nous cache le collectif sur leurs maris ?]. Ajoutons qu'en Centrafrique, le système médical est catastrophique [Le Premier ministre socialiste Rocard avait observé que ‘la France n’a pas vocation à accueillir toute la misère du monde’, mais il est également suspect…]: il est très rare que les gens survivent à une hospitalisation. [La période coloniale était-elle plus terrible ?]

Une logique répressive contraire aux Droits de l'Homme

[En cohérence avec les efforts des gouvernements français de maîtrise de la dépense publique et de maintien de la population dans le pays d’origine en accord avec les gouvernements africains]

Cette tentative d'expulsion et ces poursuites sont le produit d'une logique politique [rendue d’autant plus nécessaire par les méthodes coercitives et illégales des réseaux et collectifs], celle qui voit l'immigration présentée comme un problème [à tel point que l’Europe entière tente de la juguler] ou une menace pour « l'identité nationale » [qui en d’autres circonstances n’a pas de réalité pour les anarchistes et trotskistes], celle qui veut faire du chiffre en matière d'expulsion [et des économies budgétaires et une réduction du trou de la Sécurité sociale souhaitée par tous] et fait de l'immigration familiale une cible au mépris des droits les plus élémentaires (pourquoi les enfants et les petits enfants de Thérèse devraient-ils être privés de leur grand-mère ?) [Eugène Sue n’est pas mort !], celle qui frappe doublement des migrants originaires de contrées en butte aux ravages de la misère et de guerres trop souvent alimentées par les pays mêmes qui barricadent leurs frontières contre les réfugiés et migrants « subis » [comme si les rivalités ethniques ne suffisaient pas à faire leur malheur, malgré l’appel à des forces d’interposition…], celle qui conduit à encourager des réflexes xénophobes dans une partie de la population française [alimentés par le double-jeu des collectifs et réseaux !]. Mais la vigilance et la solidarité ne faiblissent pas parmi les citoyens, de plus en plus nombreux à refuser la « chasse à l'étranger », comme le montre la réaction fréquente des personnels d'Air France … [ces citoyens au-dessus de tout soupçon sont en fait des pilotes nantis d’Air France qui se paient le luxe de militer à la CFDT et à Sud] et des passagers, qui tentent pacifiquement [mais sont incités à faire de l’obstruction à l’application de la loi] de s'opposer à la violence disproportionnée des éloignements forcés.

[Bafouant ses statuts qui destinent son action aux enfants scolarisés –jusqu’à 77 ans ?] RESF [réseau d’éducateurs militants et extrémistes, des fonctionnaires de l’Etat payés par l’impôt versé par le contribuable] réaffirme la conviction de tous ceux qui, sur le terrain, agissent pour le respect concret des Droits de l'Homme [irrespectueux des Français et en toute illégalité], que seule une régularisation des sans papiers [ou le devoir de vivre au pays et de le développer], la reconnaissance du droit d'asile [le Centrafrique est-il un régime dictatorial et sanguinaire ?], des droits de vivre en famille [loin de ses racines ?], de travailler [à 68 ans -et demi- et malade ?], de se soigner [pas d’hôpitaux à Bangui ?], permettraient d'en finir avec des situations qui heurtent violemment la conscience humaine [à l’exclusion de la ‘conscience politique’ des extrémistes de gauche? et de la ‘conscience humaine’ des Français ?] et déshonorent la république [république que les anarchistes et trotskistes honnissent par ailleurs !]

Venez nombreux exiger la relaxe [‘exiger’ veut dire ‘dialoguer’, en langage radical…] et la régularisation de Thérèse [au joli petit nom].

Il faut rappeler –puisque c’est nécessaire- que la France accueille des étrangers, grand-mères et enfants de toutes nationalités, le temps de recevoir des soins, en toute légalité, sans pressions insupportables, sans prise en otage physique et/ou morale de voyageurs et d’écoliers. Les Français ne sont donc pas les monstres décrits par ces militants dont on souhaiterait qu’ils reconnaissent l’importance de la contribution de la population laborieuse et des associations caritatives honorables de ce pays à la misère du monde, en plus de l'effacement régulier de la dette des pays africains.... L’occultation des efforts de la nation solidaire et les accusations portées par les extrémistes de gauche sont intolérables, car injustes.

Comment les jeunes précaires du Massif Central, les infirmières en nombre insuffisant et les chômeurs dont on prétend en revanche que le nombre serait pourtant plus élevé que les chiffres officiels, ou les sans-abri qui demandent à se loger, ne seraient-ils pas touchés par la sollicitude de ce généreux collectif qui fait si peu cas de l’effort national. Et tellement humain que son désintéressement ne peut faire de doute…