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samedi 20 mars 2010

Meirieu en Rhône Alpes ou le risque de transformation de la région en pétaudière IUFM

Ce qu'il faut savoir des antécédents du candidat Meirieu
Queyranne (PS), à gauche et Meirieu, à droite

Ex-maître à penser de Jospin, et vandale de l'Education Nationale
, Philippe Meirieu a fini directeur de l'IUFM de Lyon et grand défenseur des thèses pédagogistes (lire PaSiDupes). Le numéro 2 de la gauche cherche maintenant à sévir tous azimuts en Rhône-Alpes: il y est en effet tête de liste Europe Ecologie. Or, même des militants de gauche attachés à l'Ecole républicaine, comme Anne Frémaux, professeur de philosophie, prennent peur et mettent en garde contre un vote EE. S'inspirant d'un article de Paul Ariès, elle s'en explique dans Marianne 2.
Des mises en garde d'Anne Frémaux, nous ne retiendrons que ce qui est de nature à
prévenir les électeurs des risques d'un vote Europe Ecologie en Rhône Alpes singulièrement et au-delà de l'éducation.

D'abord, Philippe Meirieu, philosophe formé sur le tard, s'est insinué dans les sciences de l'éducation, qui sont aussi scientifiques que le tarot. Il a mené l'un de ces multiples combats des Anciens et des Modernes: les républicains ont donc eu a souffrir de son gang de « pédagogistes » bien en cour sous Jospin et à la FSU avec constance.

Macdonaldisation de la pensée

Meirieu peut être considéré comme l'introducteur, en France, des nouvelles pédagogies importées des Etats-Unis et dont la dangerosité a déjà été dénoncée par Hannah Arendt dès les années 60 : la gauche française est une plagiaire tardive.

L'idée photocopiée est la suivante : pour faire face à la massification de l'enseignement, il faudrait une « massification » de la culture.

Les enfants des milieux populaires n'étant pas jugés aptes à bénéficier d'une culture traditionnelle, « classique » (qui sera donc réservée aux élites bourgeoises), il faut leur offrir un apprentissage au rabais, adapté à leur milieu social et à leur niveau. P. Meirieu eut à ce sujet cette phrase malheureuse qu'il dit ensuite avoir regrettée : « les enfants des classes populaires peuvent très bien apprendre le Français dans des notices d'utilisation » . La « république du respect » est méprisante. Par chance, dans ce cas extrême, les électeurs abstentionnistes devraient inconsciemment mettre la région à l'abri des risques afférents à la massification dans ce genre d'esprit perturbé là.

Cette idéologie utilitaire fut affublée d'un vocabulaire aussi dangereux qu' imbécile : ainsi un élève n'est plus un « élève » mais un « apprenant » (dimension active censée masquer la réelle inertie du dit-élève), un ballon n'est plus un ballon mais un « référentiel bondissant », un « stylo» est devenu un « outil scripteur », autant de mots savants censés donner une légitimité scientifique à des experts ès éducation qui n'ont jamais vu un « apprenant » de leur vie.
Le politiquement correct sombre dans des abîmes que l'électeur devra prendre en compte, à temps.

Le savoir sacrifié

Philippe Meirieu,
bras croisés,
dans une attitude
anti-pédagogique
de refus
et d'autorité,
pédo-
pychologiquement
négative !
L'apprenant, grâce à P. Meirieu, gourou des IUFM (loi d'orientation de 1989) est placé « au centre du système éducatif » et prend la place de l'enseignant, du savoir et de la culture.
Il met surtout un terme à cet insupportable rapport dominant-dominé, puisque les « maîtres » avaient l'arrogance de transmettre des savoirs officiels et des connaissances de classe à des élèves assujettis: les innocents croyaient élever l'âme des petits ignorants. Ils se virent reprochés de les instruire et invités à se contenter de les éduquer. Les professeurs « désobéisseurs » et les « citoyens vigilants » ont ainsi été ré-éduqués à cette école.

L'école n'est donc plus un lieu de « transmission du savoir » (le savoir étant considéré comme rébarbatif comme tout ce qui a trait à la contrainte éducative) mais un « lieu de vie » sociale où nos jeunes sont censés s'épanouir de façon ludique. Les jeunes enseignants IUFMisés sont descendus de leurs estrades, ont cédé la parole aux enfants et n'ont plus été autorisés à corriger en rouge, à noter en dessous de 10/20 et à traumatiser les chers petits avec ce mot tabou de « travail ».
Exit donc l'effort, l'autorité de l'adulte, le par-cœur, les classiques, les cours magistraux... Bienvenue le ludique, les romans de gare étudiés en classe, la disposition de classe en U pour faire plus « cool », l'interactivité (c'est-à-dire les cours transformés en café du commerce...) et les TIC (technologies de l'information et de la communication : vaste programme présenté comme un sésame qui consiste à planter les élèves devant des ordinateurs ou des films au lieu d'expliquer et les « évaluations »les acquisitions ...). Logiquement, les « désobéisseurs » se sont depuis rebellés contre les tentatives de l'administration de contrôler les apprenants et les éducateurs. Les pétaudières scolaires ne demandent qu'a s'ouvrir sur Rhône Alpes et à gangréner la région.

Pour faire jeune et moderne, à défaut de rénovation, il s'agit de laisser croire que tout dans la vie peut s'obtenir sans effort, de façon agréable, ludique et conviviale. C'est à l’enfant, dès lors, qu'il appartiendra, de faire ses propres expériences, ce qui consiste à tout discuter et contester. L'écoutant adulte se 'cantonne' à l'orientation sournoise vers des sujets porteurs d'endoctrinement. L'éducation civique se meut en formation à la contestation et au jugement conforme à l'idéologie dominante. L'adulte référent ré-éduque les esprits déviants et valorise les bien-pensants. Les réfractaires apprennent à leurs dépens dès l'école ce qu'il en coûte de résister au lavage de cerveau par les livres, les videos et les activités collectives d'endoctrinement socio-politique. C'est ce qu'en entreprise, on appelle harcèlement et mise au placard.
Très tôt, les thèmes porteurs sont le travail des enfants, les enfants soldats, les enfants battus, puis l'inégalité homme-femme, la parité, la sous-représentation des femmes dans les conseils d'administration, le racisme, le colonialisme, le devoir de mémoire, le droit d'ingérence et le mouvement associatif, etc... La lecture globale est supposée accélérer l'apprentissage des néo-arrivants, mais ne réussit qu'à couler les classes d'âge successives aussi sûrement que les "maths modernes" et le temps manque évidemment pour l'orthographe ou l'arithmétique dont l'évaluation révèle aisément un désert de type sub-saharien.
Les 35 heures procèdent de cet état d'esprit, si bien qu'à l'arrivée de la crise internationale, nous nous sommes trouvés aussi bien préparés que nos ancêtres par les pacifistes de l'entre-deux guerres, sans chars face au nazisme. Meirieu et Romain Rolland ou Roger Martin du Gard, mêmes effets, mêmes dangers. Lire PaSiDupes
Rhône-Alpins, la gauche hurlera à l'amalgame, mais vous voilà prévenus.

Pour en finir avec notre éloge à Meirieu pour ce tableau noir de l'éducation au temps du manque de moyens, mais du tableau blanc informatique (TBI), nous dénonçons l'idéologie pédagogique de P. Meirieux qu'il serait bien capable de cloner à tous les secteurs d'activité de Rhône-Alpes. Il est pourtant en grande partie responsable des dysfonctionnements et de la violence que nous rencontrons aujourd'hui à l'école. Pour ceux qui ne sont pas convaincus de la nocivité des méthodes « pédagogistes », il est recommandé de voir le film, « La journée de la jupe » (avec I. Adjani), évidemment moins bien diffusé que « Entre les Murs », à la gloire des pédagogistes et de son principal anti-héros subliminal,
Meirieu, qui le renie !
Amis Rhône-Alpins, à bon entendeur, salut !

samedi 2 mai 2009

Des syndicalistes privent des dizaines de milliers de parisiens de gaz

7500 foyers pris en otages par des syndicalistes extrémistes
L'opposition comprend les actions illégales radicales !

Ce n'est d'ailleurs rien d'autre qu'un coup de ce "vent de révolte" que Sa Cynique Majesté Royal appelait de ses voeux à la rentrée 2008.
Mais, dans la culture syndicale, les grévistes respectaient leur instrument de travail et les exactions étaient rares.

Désormais, les partis politiques de gauche n'exercent aucune régulation sociale et déclarent comprendre les actions illégales, tels des sabotages (de caténaires SNCF, par exemple) que la presse d'opposition qualifie de 'jeux', et jusqu'aux violences physiques qui se multiplient sous forme de séquestrations de patrons. Ils partagent avec les syndicats révolutionnaires la responsabilité de la violence: ils font de l'incitation, les uns dans leurs discours extrémistes et leur soutien logistique, les autres par leurs justifications politiciennes. Cette complicité inquiète jusqu'aux syndicats, quand ils sont démocratiques et privilégient le dialogue.

Les syndicalistes d'ErDF ET GrDF revendiquent
Ils réclament des hausses de salaire de 5%, une prime de 1500 euros, ainsi que l'arrêt de projets d'externalisation d'emplois.
En grève depuis la fin du mois de mars, certains salariés d'ERDF et GrDF trouvent acceptable d'employer la manière forte pour figer GDF: couper les vannes. Le service de l'intérêt général a trouvé son terme: les nostalgiques de GDF conservent leurs réflexes de salariés d'entreprises nationalisées et, par leurs méthodes, justifient les privatisations.


Pourquoi 1500 euros?
Outre que Désirdavenir Royal avait inventé "la prime au vote Ségolène" pour acoler des fans socialistes, elle avait inscrit dans son projet socialiste de campagne présidentielle, le SMIC à 1500 euros... Certes, elle s'était après coup prononcée personnellement contre, mais voulut en revanche doubler la prime pour l'emploi ... Ces 1.500 euros sont donc le monstre du Loch Ness de la gauche archaïque.

Des abus de pouvoir

En effet, en début de semaine -notamment-, 13.000 foyers avaient déjà été ainsi privés de gaz dans le département de l'Essonne. Cette fois, c'est au tour de Paris, où 7500 foyers sont pareillement victimes du même abus de pouvoir depuis vendredi soir, dans les 9e et 18e arrondissements. A l'origine de la coupure, la fermeture d'une vanne, probablement par des salariés grévistes radicaux.

Des cibles à l'aveuglette?

"Il y a des coupures depuis quinze jours, mais celle-ci est la plus grosse depuis le début du conflit, après celle qui a touché Corbeil la semaine dernière également en raison d'un acte de malveillance, et dont 12.000 clients ont été victimes [ les électeurs du maire UMP, S. Dassault, étaient sanctionnés]. Les autres coupures ont en général touché environ un millier de clients", a dit le porte-parole. Selon lui, il s'agit de la première coupure de gaz dans Paris intra-muros depuis le début du conflit, mais pas la première de l'histoire !

Les profils sociologiques des arrondissements visés diffèrent sensiblement.
Les salariés s'en sont pris sans discernement aux 'riches' du 9e arrondissement, sans surprise, mais aussi à la population moins favorisée du très socialiste 18e. Une répétition de l'agression du quartier populaire de Strasbourg par les 'Black blocks'? Les anarcho-révolutionnaires auraient-ils des comptes à régler avec les éléphants gras et mous du PS ?

On pense aussitôt à une célébration musclée de la Fête du Travail.
Mais le rassemblement des manifestants du 1er Mai, qui promettait d'ébranler le pouvoir, n'a allumé qu'un pétard mouillé. Il aura donc suscité un baroud d'honneur au lendemain de ce pschitt syndical.

Enfin, la date des derniers sévices perpétrés pendant ce long weekend du 1er Mai fournit un indice plausible sur les bonnes intentions des syndicalistes. Les deux arrondissements sont en effet touristiques et la recherche de perturbations de l'industrie du tourisme a pu aussi mo-ti-ver les dangereux malfaisants, alors que les restaurateurs viennent précisément de bénéficier d'une baisse de TVA. Parmi les victimes figurent des particuliers, mais aussi des patrons-artisans, dont des restaurateurs, qui ont besoin de gaz pour leur cuisine et leurs clients.

Les salariés honnêtes s'appliquent maintenant à remettre les installations en service, foyer par foyer, pour limiter les risques encourrus par les usagers. Selon un porte-parole de GrDF, le gaz devait être rétabli samedi soir pour le 18ème arrondissement et "dans la journée de dimanche pour le 9ème", la société mobilisant "80 agents d'astreinte pour passer chez chaque client opérer le rétablissement". "Il ne faut surtout pas que le client tente de se ré-alimenter tout seul", a-t-il souligné.

Les pouvoirs publics doivent-ils déléguer aux juges?

  • Les juges à nouveau sollicités
    Samedi, la société GrDF, filiale GDF Suez qui s'occupe de la distribution de gaz, a annoncé qu'elle portera plainte contre X "à la suite d'un acte de malfaisance".
  • S'il est concevable que les autorités puissent se sentir impuissantes contre les phénomènes naturels du type tornades, il est en revanche difficile d'admettre qu'elles le soient contre les saboteurs qui se qualifient ironiquement de 'citoyens' ?

    Encore un abus de langage d'ailleurs

    Au vu de leurs pratiques, chacun est à même de constater que les « désobéissants » ne sont pas 'citoyens'. Les syndicalistes hors-la-loi se mettent délibérément au ban de la cité. Ce sont des ennemis mortels de la démocratie et de tous les démocrates.
  • jeudi 30 avril 2009

    Zapatero, Ségo-la-maso, Jégo et la "ridiculitude"

    Les braves haussent le ton contre la désobéissance politique Yves Jégo, le secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, a sèchement fustigé la Toquée Royal après que celle-ci a présenté ses excuses à José Luis Zapatero pour des propos que Laurent Joffrin de Libération impute à Nicolas Sarkozy. Depuis que Sa Cynique Majesté Royal s'en est emparée, il a admis les avoir extraits de leur contexte et donc d'en avoir détourné le sens. Ce journalisme moderne dépasse largement l'insolence ordinaire de la presse d'opposition traditionnelle soucieuse à l'origine de seulement donner des gages de liberté. Or, c'est désormais l'idéal de neutralité politique et d'éthique professionnelle qui est gravement menacé.

    La Gelée Royal fait de la désobéissance politique

    Pareillement, en se désolidarisant constamment du PS auquel elle est inscrite, mais qu'elle méprise royalement, la battue de la présidentielle désobéit à la volonté populaire qui s'est démocratiquement exprimée en la refoulant. Sa désobéissance consiste à s'affranchir des règles internes de son parti mais aussi au système démocratique qui ne lui ont pas permis de conquérir le pouvoir.
    Désirdavenir Royal s'inspire des méthodes émergentes de la désobéissance citoyenne que véhiculent les collectifs et associations comme RESF, Jeudi Noir ou DAL et les partis ou syndicats trotskistes, comme le NPA (Besancenot) ou SUD. Pour exister dans l'adversité, les refoulés du système démocratique surmédiatisent leurs interventions et font des coups médiatiques, qui s'apparentent davantage à de la provocation qu'ils ne résultent d'une réflexion approfondie et cohérente. Le corpus idéologique est réduit au croupion, à sa plus simple expression, en slogans et rumeurs.

    Les acteurs politiques sincères au service de la population s'indignent
    Mais qu'ont-ils donc fait de la politique?
    Ainsi, Yves Jégo écrit-il dans un communiqué: "Totalement incapable de formaliser la moindre proposition pour apporter aux Français la preuve qu'elle serait porteuse de solutions pour répondre à la crise", la présidente de la région Poitou-Charentes "semble avoir pourtant trouvé le filon pour exister dans les médias".
    "Elle devrait comprendre combien elle se ridiculise et déshonore notre pays en se flagellant ainsi chaque semaine sur la scène internationale pour des fautes imaginaires", ajoute le secrétaire d'Etat.
    "Après la bravitude, faute contre la langue française n'ayant pas fait l'objet d'excuse de son auteur, Madame Royal invente la ridiculitude, désormais symbole de sa dimension politique", déplore-t-il.

    Les burlesques de l'activisme anti-libérale

    Ils ont nettoyé la mairie de Neuilly au Kärcher, demandé un prélèvement d’ADN à des CRS, attaqué une base nucléaire de la Marine nationale... Ils, ce sont les “artivistes” de la BAC (Brigade activiste des clowns). Leur méthode ? Le second degré. Leur but avoué? Dénoncer les travers de notre société. Drôles, caustiques et déterminés, ils redonnent de la fraîcheur à l'action collective, pensent les braves gens. Leur but inavoué. La déstabilisation révolutionnaire. Rappelez-vous: les clowns étaient aussi au rendez-vous de Strasbourg, quand les 'Black blocks' anti-OTAN cassaient et brûlaient tout sur leur passage.
    Ce soir du 21 décembre 2008, rendez-vous était déjà donné au deuxième étage de l'immense Bibliothèque publique d'information (BPI), au Centre Pompidou. « Votre contact sera une jeune fille au bonnet rayé noir et blanc », indiquait le courriel.
    Le « contact » vous entraîne alors au rayon littérature. Soudain, des clowns surgis de nulle part arrachent des livres à des complices disséminés parmi les lecteurs, comme des socialistes derrière leur rideau à l'Assemblée Nationale. Sur leurs fausses couvertures sont inscrits au feutre des titres comme La Désobéissance civile, d'Henry Thoreau, La Société du spectacle, de Guy Debord, Le Droit à la paresse, de Paul Lafargue, L'Insurrection qui vient, du Comité invisible, et même « Le Sabotage des trains sous l'Occupation », d'Henri Krasucki (le fameux comptale de la CGT...) et « L'Anarcho-autonomie pour les nuls ».
    Un attroupement effaré d'amateurs de littérature se forme pour regarder les clowns déchirer les livres, les jeter dans une poubelle et faire semblant d'y mettre le feu avec de l'« essence pour autodafé ». A peine le temps de distribuer quelques tracts, et les clowns se retirent, laissant l'assistance médusée. Le happening silencieux, une mascarade, ne dure que deux ou trois minutes.
    VOIR et ENTENDRE



    Les photographes de presse avaient été convoqués; ils avaient accouru. C'est grâce aux journalistes que, non violents ou destructeurs, les réseaux et collectifs subversifs sévissent toujours et que Sa Cynique Majesté Royal bouge encore .

    Il ne lui manque plus que le nez rouge ?
    Bas les masques!

    Vous êtes découverte...

    jeudi 22 janvier 2009

    Un instit "en désobéissance" brave l’Etat

    Sanction financière pour refus d'appliquer les directives ministérielles

    De quel droit les fonctionnaires feraient-ils à leur guise ?
    Faut-il payer le travail non fait ?

    Tout travail mérite salaire: quid du travail volontairement non fait ?
    Un instituteur de la banlieue de Toulouse est le premier enseignant en France officiellement entré en "désobéissance pédagogique" pour protester contre les réformes dans l'Education Nationale. Il s'est vu signifier une sanction financière, a fait savoir mercredi un réseau extrémiste d'enseignants militants, hostiles principalement au pouvoir de droite et accessoirement à la réforme Darcos.

    Un retrait de salaire de deux journées par semaine à compter du 5 janvier a été prononcé contre Alain Refalo, professeur des écoles à Colomiers, pour avoir refusé d'organiser les deux heures hebdomadaires d'aide personnalisée en primaire décidées par le gouvernement, ont déclaré ses camarades du réseau.
    Cette mesure d'aide que cet instituteur militant refuse aux élèves en difficulté avait été mise en place à la rentrée 2008 par Xavier Darcos, pourtant ministre. Il ne refuserait pourtant pas de changer les couches des tout-petits…

    Encore un enseignant payé à faire de l’animation ?
    > Certains enseignants demandent à travailler en groupes, mais celui-là n’en veut pas ! "J'ai utilisé ces deux heures pour des activités théâtrales avec l'ensemble des élèves", a déclaré le fonctionnaire de l’Etat réfractaire à l’Etat, qui occupe un poste d’enseignement depuis 18 ans. Peut-être que ses propres enfants en primaire bénéficient-ils des deux heures hebdomadaires d'aide personnalisée en groupe…
    > "Dans ce cas de figure, l'administration applique de manière très stricte la réglementation. J'assume les risques liés à mon acte de désobéissance", a-t-il revendiqué. Est-ce ce qui s’appelle ‘assumer’ quand on n’est pas un fonctionnaire avec la sécurité de l’emploi? Pour un chercheur d’emploi, ce n’est pas une notion aussi abstraite et la sanction du chômage est réellement 'très stricte'...
    > Cet enseignant de cours moyen 1e année à l'école Jules-Ferry de Colomiers a indiqué qu'il allait s'informer auprès des syndicats sur la possibilité d'un recours et qu'une telle sanction ne l'empêcherait pas de continuer son action de résistance. Dans ce type de situation, solidaire, le réseau compense le manque à gagner du camarade: c’est pour la Cause !

    "J’y suis, j’y reste et n’en sortirai que par la force des baillonnettes…"

    Dans une lettre ouverte à son inspecteur de circonscription le 6 novembre dernier, Refalo, le citoyen résistant, avait voulu être le premier instit dans l’histoire de France à signifier à l'administration qu'il entrait en "désobéissance pédagogique" pour s'opposer à la mise en oeuvre d’une réforme. C'est nouveau mais cà correspond dans l'Education Nationale à la 'résistance citoyenne' de la minorité anti-libérale, anti-capitaliste, voire anti-républicaine et donc anti-Sarkozy.

    > Les a priori de l'opposition systématique
    "Accepter cette réforme, c'était comme si je devais perdre mon âme d'enseignant", a protesté cette belle âme laïque !
    > Appel à la résistance
    Selon le fonctionnaire démocrate réfractaire et prosélyte, quelque 2.000 enseignants ont déjà fait connaître, par écrit, à leur inspection académique leur volonté de "désobéir".

    Assumer jusqu’au bout…


    "Démission ! Démission !"

    Si ni le ministre de la république ni son projet ne lui convient, cet enseignant intermittent assumerait-il la démission logique qui s’impose à un enseignant dont le spectacle est manifestement la vocation?
    Quand ils ne réclament pas la démission des ministres qui ne sont pas à leur convenance (à la Santé ou à la Justice, par exemple), la tendance parmi les agitateurs de l’extrême gauche est plutôt à la résistance citoyenne
    salariée…

    jeudi 6 novembre 2008

    Le discours d’Obama, une leçon pour la gauche française

    Les donneurs de leçons peuvent prendre de la graine


    Qu'ils soient Démocrates ou Républicains, les Américains valent bien mieux que notre opposition moralisante.

    Le grand discours d'Obama en français : Lien Nouvel Obs


    Bob a adressé ce commentaire à PaSiDupes pour vous
    La déclaration de John McCain (Lien Rue89) était effectivement très bien.
    Nous, qu'avons-nous eu?

    > Une candidate qui, deux jours avant le deuxième tour, a menacé la France de "chaos" si Nicolas Sarkozy était élu.

    > Des gangs de banlieues ("potes" et protégés des "talents de Gauche" supportant la candidate en question) brisant des vitrines et brûlant des voitures, le soir du deuxième tour, pour punir les gens de n'avoir pas élu la candidate du PS.

    >L'éternelle "ex-candidate" menaçant à nouveau la France, d'"un vent de violence".

    Et depuis:

    > Des media, totalement inféodés à la Gauche, fabriquant de faux documents pour calomnier le Président Sarkozy, accumulant insultes et mensonges.

    > Des (ir)responsables politiques et leurs Camarades des Syndicats qui tronquent, déforment la vérité, mentent, pour se venger de n'avoir pas été élus.

    > Des Maires, à commencer par celui de la capitale, qui refusent d'appliquer les lois, et appellent (ordonnent, dans le cas de Bertrand Delanoë, puisque la grande majorité des mairies de Paris lui sont acquises) à les enfreindre.

    La déclaration de John McCain était pacifique, objective, respectueuse du vote du peuple et du Président Elu.
    La Gauche française est agressive et haineuse, manipulatrice et menteuse, irrespectueuse du vote du peuple, du Président en fonction, et des lois.

    Croyez-vous que Marianne et Bayrou recevront le message? Oui, 1 sur 5...

    lundi 8 septembre 2008

    Mamère appelle à la désobéissance civique

    Il pousse les maires à refouler les enfants des écoles

    Noël Mamère fait le choix des syndicats contre les familles
    Profitant de son immunité parlementaire, le député-maire de Bègles (Gironde), proche de l’altermondialiste Bové, lance un appel à la désobéissance des maires contre le service minimum d'accueil à l'école, qui remet, selon lui, en cause le droit de grève et menace le pouvoir de nuisance des syndicats. ( lire PaSiDupes au libellé SMA)

    Un élu incite à la désobéissance citoyenne
    "Nous appelons nos collègues maires de gauche, comme de droite, qui ont le sens de la République (et de la « sociale » ! ) à ne pas respecter cette loi", a dlancé l'élu Verts devant la presse.
    Le Parti socialiste qui a saisi sans succès le Conseil constitutionnel sur ce service a pourtant démontré que la cause de la gauche est indéfendable. Elle persiste et fait pression sur les maires pour qu’ils n’organisent pas l’accueil des jeunes enfants en cas de grève dans les écoles maternelles et primaires publiques et privées sous contrat. Les électrices, mères d’enfants scolarisés, apprécieront !

    Noël Mamère, le Verts démocrate respectueux du vote populaire majoritaire,,
    prétend se refuser à transformer le personnel municipal en "jaunes", un terme désignant les briseurs de grève, mais il n’engage que lui. Il donne l’exemple -et le bon- en précisant que sa mairie n'appliquerait pas cette mesure.

    Bienvenue à Bègles aux familles avec enfants d’âge scolaire !…