POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est CR Rhône-Alpes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est CR Rhône-Alpes. Afficher tous les articles

jeudi 17 novembre 2011

Une association de contribuables fait annuler une subvention à la CGT

Les dépenses arbitraires des collectivités territoriales peuvent être réduites



Au centre,
Jean-Jack Queyranne, en Rhône-Alpes,
ou les autres socialistes !






Les conseils généraux et régionaux pourraient réduire nos charges

CANOL, l’association des contribuables du Rhône, a obtenu l’annulation d’une subvention du Conseil régional Rhône-Alpes à l’Union Locale CGT de Saint-Priest. La Cour administrative d’appel de Lyon a rendu un jugement en ce sens, le 4 novembre dernier.

CANOL avait demandé l’annulation d’une délibération de septembre 2008 octroyant différentes subventions à des organisations syndicales régionales.
Ces subventions avaient été versées :

- soit dans le cadre du " dialogue social territorial ", sans que la définition d’un projet quelconque soit précisé, pour un montant de 317 000 euros.
- soit pour l’organisation de colloques ou congrès internes aux syndicats, pour un montant de 28 000 euros.
- soit pour que l’union locale CGT intervienne dans un conflit de travail local, pour un montant de 10 000 euros.

Malgré différentes jurisprudences favorables, le tribunal administratif n’ avait pas suivi CANOL. La Cour administrative d’appel de Lyon vient de donner raison à CANOL sur le 3ème point :

La subvention de 10 000 € accordée à l’Union Locale CGT de Saint-Priest, dans le cadre du Fonds Régional d’Action d’Urgence (FRAU) est annulée.
Le Conseil régional devra procéder , dans un délai d’un mois et sous astreinte de 50 € par jour de retard, à l’émission d’un titre de recettes correspondant.

Réduction des dépenses publiques en régions

Malgré les irrégularités constatées
– absence de rapports détaillant le projet à subventionner et démontrant son intérêt régional, subventions accordées rétroactivement, absence de rapports justifiant de la bonne utilisation des fonds versés, les autres subventions n’ont pas été annulées, " étant de celles que les régions peuvent légalement attribuer en vertu de l’article L.4253-5 du CGCT nonobstant la circonstance que les manifestations et congrès organisés n’auraient pas été ouverts au public ".

Ce qu'on appelle les pouvoirs discrétionnaires des élus locaux...
Une décision du Conseil d’Etat de février 2011 a en effet autorisé le versement de subventions aux organisations syndicales pour leur fonctionnement, sans qu’un motif précis le justifie.

Les collectivités territoriales peuvent donc désormais avoir toute latitude de distribuer l’argent des contribuables sans que des comptes leur soient demandés.
Le Conseil régional Rhône-Alpes ne s’en prive pas :
- au titre du " dialogue social territorial ", il verse chaque année, depuis 2009, 635 068 euros.
- Le Conseil régional socialiste a constitué un " Fonds Régional d’Action d’Urgence " et le répartit entre les syndicats : 2 381 604 € en 2009, 2 139 134 € en 2010 et déjà 1 145 790 € en 2011.


Voilà le genre d’économies faciles à réaliser en temps de crise !
A la grâce des juges...

lundi 15 août 2011

Le Crédit Agricole discrimine les Français aussi


Dans les Cévennes, cette banque refuse certains services

L'accueil des touristes laisse cruellement à désirer en France

Notre réputation n'est pas fameuse dans le
monde.
Les Français le savent, mais font toujours aussi peu d'efforts pour être accueillants et les visiteurs ont donc de nombreux motifs de se plaindre: arnaque sur les prix ou sur la qualité des prestations.
La courtoisie la plus élémentaire fait souvent défaut: Jusqu'au petit sourire qui coûte énormément aux professionnels du tourisme, comme à la population.
La photo ci-dessus atteste d'un état d'esprit déplorable en général, et au Crédit Agricole en particulier.


PaSiDupes a reçu cet exemple entre mille

La délit de faciès est dépassé

Le repli des Ardéchois est assez symptomatique. Longtemps méprisé pour ses archaïsmes, son niveau de vie modeste et ses manières bourrues, l'autochtone a pourtant profité du développement du tourisme. Les hippies les ont étonnés, voire amusés, mais s'ils tolèrent les Lyonnais, ils supportent mal les Marseillais et rejettent les Parisiens. Ils ont d'abord observé les étrangers d'au-delà des frontières avec curiosité, puis se sont réjouits des ponts d'or qu'ils leur versaient rachats de leurs granges en ruines, mais se sont plaints au final de la montée des prix du terrain.
En s'enrichissant sur le dos des "étrangers", tous autant qu'ils sont, ils se sont émancipés au point de devenir désagréables. Les collectivités territoriales ont participé à l'expansion économique de la région, mais en pratiquant des saignées avec leurs routes larges et rectilignes, elles ont contribué à la naissance d'un sentiment d'envahissement par les touristes. Certes, ils paient des montants de locations élevés, mais ils n'en sont mieux appréciés pour autant, puisque le coût de la vie a suivi.

C'est à l'aveugle que l'Autre est mal considéré.
En Ardèche, le Français de souche est un étranger comme les autres: de couleur ou en burqa, il n'a pas les mêmes droits que les indigènes ardéchois. C'est un voleur de poules et de pêches, un cul nu sans pagne, un bloqueur de rue et de routes du vendredi.
A cette différence près qu'en dépit de sa stigmatisation par le Crédit Agricole, il n'a aucun droit à une tente rouge Décathlon, ni au soutien d'aucun réseau ou collectif vertueux.
Il est temps que la Ch'tite Aubry nationalise le CA...
Lol !



lundi 30 mai 2011

Vaulx-en-Velin: le maire PCF hisse le drapeau palestinien à la mairie

Le maire PCF refuse de le retirer: le préfet saisit la justice



Faut-il un passeport pour se rendre
de France à Vaulx-en-Velin,
M.Jean-Jack Queyranne,
président (PS)
de région Rhône-Alpes ?


Depuis près d’un an, la ville arbore le drapeau palestinien sur son fronton


Bien que la Palestine ne soit pas un état, le drapeau palestinien flotte à la façade de l’hôtel de ville de Vaulx-en-Velin, à côté des drapeaux français, européen et celui de la ville, depuis le 30 juin 2010. « C’est un acte de soutien à toutes celles et ceux qui veulent relancer le processus de paix, en Palestine comme en Israël », assure le maire communiste, Bernard Genin (Front de Gauche), malgré l'exclusion du drapeau israëlien.
Le maire partisan part lundi directement dans la ville palestinienne de Beit Sahour, jumelée à Vaulx-en-Velin, sans étape en Israël.

L’initiative avait à l’époque fortement heurté le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) : « Nous avons alerté les plus hautes autorités de l’Etat. Sur le fronton de la mairie, c’est le drapeau de la République qui doit flotter. On peut être pro-Palestinien, mais on ne doit pas attiser les haines, il y en a déjà trop. Cela me paraît dangereux, surtout dans une ville où l’on voit un exode de la population juive, souvent agressée. Il y a quinze ans, 250 familles juives vivaient à Vaulx-en-Velin, et elles sont aujourd’hui 35. C’est un échec du vivre ensemble. Quand le drapeau a été installé, nous sommes intervenus auprès du ministre de l’Intérieur, M. Brice Hortefeux à l’époque, qui avait été choqué », affirme Marcel Amsellem, président du CRIF Rhône-Alpes.

En septembre 2010, le préfet, Jacques Géraud, envoya un premier courrier au maire pour lui demander d’enlever le drapeau palestinien. La lettre reste sans réponse.

Nouveau courrier en janvier 2011 du nouveau préfet, Jean-François Carenco, qui fait la même demande. Le maire se fend en mars d’une belle lettre où il explique sa position, mais refuse fermement d’enlever le drapeau. Le préfet a saisi le tribunal administratif. La date de l’audience n’est pas encore fixée.

« Le principe de neutralité des services publics s’oppose à l’affichage de signes politiques, religieux ou philosophiques », explique la Préfecture, en se fondant sur la jurisprudence concernant la commune de Sainte-Anne, en Martinique, qui avait hissé un drapeau indépendantiste.

Vaulx-en-Velin, ville palestinienne


« On préfère la solidarité à la neutralité. Comprenne qui pourra d’ailleurs quand le préfet nous parle de laïcité sur ce dossier. Si nous sommes obligés d’enlever le drapeau, nous le ferons : le tribunal tranchera, et on aura l’occasion d’organiser des rassemblements et des manifestations », affirme l'agitateur Bernard Genin, qui dénonce avec vigueur les propos du CRIF : « Le drapeau palestinien devant notre mairie n’exacerbe en rien des actes antisémites. De tels raccourcis sont dangereux ».

L'élu communiste n'est pas un provocateur: c'est même visiblement un pacifiste !

mercredi 24 mars 2010

Les Verts, OGM menaçant quatre régions

« Rassemblés et solidaires », mais le PS aimerait les faucher

PaSiDupes avait déjà pointé les sujets de désunion PS-Europe Ecologie en régions

Le contre-pouvoir s'exercera d'abord en interne, entre camarades "rassemblés et solidaires", selon Aubry

· En Rhône-Alpes
Europe Ecologie (EE), qui remporte 37 sièges sur 157, disposera dans l'exécutif du socialiste Jean-Jack Queyranne, de 6 vice-présidences sur 15, dans des secteurs qui pourraient être l'aménagement du territoire, les énergies renouvelables, la santé, l'environnement ou encore l'emploi et la formation. « Nous avons acté nos sujets de désaccord pour lesquels nous garderons notre liberté de manoeuvre et de vote », indique Philippe Meirieu (lien PaSiDupes , mise en garde) qui conduisait la liste EE. Parmi les divergences figurent
- les nanotechnologies,
- pôle d'excellence de Grenoble jusque-là fortement soutenu par le Conseil Régional,
- le projet de la gare TGV d'Allan entre Valence et Avignon
- et la formation dans le nucléaire.

· En Bretagne
Avec 52 sièges sur 83, la majorité des socialistes et de leurs alliés est assez forte pour les dispenser, au moins à court terme, d'un accord avec EE (11 sièges). Victorieux, le socialiste Jean-Yves Le Drian a plaidé l'union dès le premier tour et accueilli sur sa liste 6 dissidents Verts, tous élus et dont l'un devrait obtenir une vice-présidence. De son côté, Guy Hascoët, tête de liste d'EE, a regroupé 17,37 % des suffrages et fait entrer 11 Verts dans la nouvelle assemblée. Demandeur de « dialogue » et de « respect », il veut s'inscrire dans une opposition « constructive » en espérant « plus de synergie et une réelle dynamique politique ». Il est probable que les socialistes et les élus EE s'opposent sur la question des algues vertes, les premiers n'entendant pas sacrifier l'agriculture que les seconds veulent faire évoluer vers un autre modèle.

· Dans les Pays de la Loire
Rallié au second tour à la liste de Jacques Auxiette (PS), en dépit du différend sur le projet d'aéroport Notre-Dame-des-Landes, EE se renforce dans la majorité régionale avec 18 sièges contre 13 auparavant, l'alliance totalisant 63 sièges sur 93. Le parti écologiste, qui a négocié quatre vice-présidences, s'intéresse de près aux questions économiques. « Notre priorité, c'est la réponse à la crise et la transformation écologiste de l'économie, il y a là un vrai enjeu de conversion », affirme Jean-Philippe Magnen, tête de liste d'EE. Selon lui, plus de 40.000 emplois peuvent être maintenus ou créés grâce à cette mutation environnementale. Parmi les points de friction, il cite
- l'agriculture,
- la conversion d'exploitations aux pratiques raisonnées ou bio,
- mais aussi des secteurs comme la navale et ses évolutions possibles vers les énergies marines renouvelables.

· En Ile-de-France
Europe Ecologie aura quelque 50 sièges, contre 29 dans l'assemblée sortante, sur 209, face à 74 élus socialistes (65 en 2004). « Cela nous permet de dégager un rapport de force intéressant », note un proche des Verts. « Nous avions indiqué qu'il serait logique que nous détenions au moins un des portefeuilles importants comme le développement économique, les transports ou le logement. » Le nom de Jean-Vincent Placé circule avec insistance pour prendre une vice-présidence. La présidence du groupe a peu de chances d'échapper à Cécile Duflot.

N.B. En PACA, Michel Vauzelle a déjà viré sa cuti sur ITER
Maquette du site d'Iter


A l'Assemblé Nationale, le Président socialiste de région a d'ores et déjà laissé entendre son intention de renier ses engagements avec le gouvernement (lire PaSiDupes), pris lorsqu'il s'agissait d'obtenir l'implantation d'ITER dans sa région (à Cadarache), plutôt qu'au Japon. Une fois réélu (pour un nouveau bail de 4 ans, après 12) Michel Vauzelle n'a plus de parole.

François Fillon a bondi à l'annonce de cette désertion.
Un autre effet de l'aliénation socialiste aux Verts

samedi 20 mars 2010

Meirieu en Rhône Alpes ou le risque de transformation de la région en pétaudière IUFM

Ce qu'il faut savoir des antécédents du candidat Meirieu
Queyranne (PS), à gauche et Meirieu, à droite

Ex-maître à penser de Jospin, et vandale de l'Education Nationale
, Philippe Meirieu a fini directeur de l'IUFM de Lyon et grand défenseur des thèses pédagogistes (lire PaSiDupes). Le numéro 2 de la gauche cherche maintenant à sévir tous azimuts en Rhône-Alpes: il y est en effet tête de liste Europe Ecologie. Or, même des militants de gauche attachés à l'Ecole républicaine, comme Anne Frémaux, professeur de philosophie, prennent peur et mettent en garde contre un vote EE. S'inspirant d'un article de Paul Ariès, elle s'en explique dans Marianne 2.
Des mises en garde d'Anne Frémaux, nous ne retiendrons que ce qui est de nature à
prévenir les électeurs des risques d'un vote Europe Ecologie en Rhône Alpes singulièrement et au-delà de l'éducation.

D'abord, Philippe Meirieu, philosophe formé sur le tard, s'est insinué dans les sciences de l'éducation, qui sont aussi scientifiques que le tarot. Il a mené l'un de ces multiples combats des Anciens et des Modernes: les républicains ont donc eu a souffrir de son gang de « pédagogistes » bien en cour sous Jospin et à la FSU avec constance.

Macdonaldisation de la pensée

Meirieu peut être considéré comme l'introducteur, en France, des nouvelles pédagogies importées des Etats-Unis et dont la dangerosité a déjà été dénoncée par Hannah Arendt dès les années 60 : la gauche française est une plagiaire tardive.

L'idée photocopiée est la suivante : pour faire face à la massification de l'enseignement, il faudrait une « massification » de la culture.

Les enfants des milieux populaires n'étant pas jugés aptes à bénéficier d'une culture traditionnelle, « classique » (qui sera donc réservée aux élites bourgeoises), il faut leur offrir un apprentissage au rabais, adapté à leur milieu social et à leur niveau. P. Meirieu eut à ce sujet cette phrase malheureuse qu'il dit ensuite avoir regrettée : « les enfants des classes populaires peuvent très bien apprendre le Français dans des notices d'utilisation » . La « république du respect » est méprisante. Par chance, dans ce cas extrême, les électeurs abstentionnistes devraient inconsciemment mettre la région à l'abri des risques afférents à la massification dans ce genre d'esprit perturbé là.

Cette idéologie utilitaire fut affublée d'un vocabulaire aussi dangereux qu' imbécile : ainsi un élève n'est plus un « élève » mais un « apprenant » (dimension active censée masquer la réelle inertie du dit-élève), un ballon n'est plus un ballon mais un « référentiel bondissant », un « stylo» est devenu un « outil scripteur », autant de mots savants censés donner une légitimité scientifique à des experts ès éducation qui n'ont jamais vu un « apprenant » de leur vie.
Le politiquement correct sombre dans des abîmes que l'électeur devra prendre en compte, à temps.

Le savoir sacrifié

Philippe Meirieu,
bras croisés,
dans une attitude
anti-pédagogique
de refus
et d'autorité,
pédo-
pychologiquement
négative !
L'apprenant, grâce à P. Meirieu, gourou des IUFM (loi d'orientation de 1989) est placé « au centre du système éducatif » et prend la place de l'enseignant, du savoir et de la culture.
Il met surtout un terme à cet insupportable rapport dominant-dominé, puisque les « maîtres » avaient l'arrogance de transmettre des savoirs officiels et des connaissances de classe à des élèves assujettis: les innocents croyaient élever l'âme des petits ignorants. Ils se virent reprochés de les instruire et invités à se contenter de les éduquer. Les professeurs « désobéisseurs » et les « citoyens vigilants » ont ainsi été ré-éduqués à cette école.

L'école n'est donc plus un lieu de « transmission du savoir » (le savoir étant considéré comme rébarbatif comme tout ce qui a trait à la contrainte éducative) mais un « lieu de vie » sociale où nos jeunes sont censés s'épanouir de façon ludique. Les jeunes enseignants IUFMisés sont descendus de leurs estrades, ont cédé la parole aux enfants et n'ont plus été autorisés à corriger en rouge, à noter en dessous de 10/20 et à traumatiser les chers petits avec ce mot tabou de « travail ».
Exit donc l'effort, l'autorité de l'adulte, le par-cœur, les classiques, les cours magistraux... Bienvenue le ludique, les romans de gare étudiés en classe, la disposition de classe en U pour faire plus « cool », l'interactivité (c'est-à-dire les cours transformés en café du commerce...) et les TIC (technologies de l'information et de la communication : vaste programme présenté comme un sésame qui consiste à planter les élèves devant des ordinateurs ou des films au lieu d'expliquer et les « évaluations »les acquisitions ...). Logiquement, les « désobéisseurs » se sont depuis rebellés contre les tentatives de l'administration de contrôler les apprenants et les éducateurs. Les pétaudières scolaires ne demandent qu'a s'ouvrir sur Rhône Alpes et à gangréner la région.

Pour faire jeune et moderne, à défaut de rénovation, il s'agit de laisser croire que tout dans la vie peut s'obtenir sans effort, de façon agréable, ludique et conviviale. C'est à l’enfant, dès lors, qu'il appartiendra, de faire ses propres expériences, ce qui consiste à tout discuter et contester. L'écoutant adulte se 'cantonne' à l'orientation sournoise vers des sujets porteurs d'endoctrinement. L'éducation civique se meut en formation à la contestation et au jugement conforme à l'idéologie dominante. L'adulte référent ré-éduque les esprits déviants et valorise les bien-pensants. Les réfractaires apprennent à leurs dépens dès l'école ce qu'il en coûte de résister au lavage de cerveau par les livres, les videos et les activités collectives d'endoctrinement socio-politique. C'est ce qu'en entreprise, on appelle harcèlement et mise au placard.
Très tôt, les thèmes porteurs sont le travail des enfants, les enfants soldats, les enfants battus, puis l'inégalité homme-femme, la parité, la sous-représentation des femmes dans les conseils d'administration, le racisme, le colonialisme, le devoir de mémoire, le droit d'ingérence et le mouvement associatif, etc... La lecture globale est supposée accélérer l'apprentissage des néo-arrivants, mais ne réussit qu'à couler les classes d'âge successives aussi sûrement que les "maths modernes" et le temps manque évidemment pour l'orthographe ou l'arithmétique dont l'évaluation révèle aisément un désert de type sub-saharien.
Les 35 heures procèdent de cet état d'esprit, si bien qu'à l'arrivée de la crise internationale, nous nous sommes trouvés aussi bien préparés que nos ancêtres par les pacifistes de l'entre-deux guerres, sans chars face au nazisme. Meirieu et Romain Rolland ou Roger Martin du Gard, mêmes effets, mêmes dangers. Lire PaSiDupes
Rhône-Alpins, la gauche hurlera à l'amalgame, mais vous voilà prévenus.

Pour en finir avec notre éloge à Meirieu pour ce tableau noir de l'éducation au temps du manque de moyens, mais du tableau blanc informatique (TBI), nous dénonçons l'idéologie pédagogique de P. Meirieux qu'il serait bien capable de cloner à tous les secteurs d'activité de Rhône-Alpes. Il est pourtant en grande partie responsable des dysfonctionnements et de la violence que nous rencontrons aujourd'hui à l'école. Pour ceux qui ne sont pas convaincus de la nocivité des méthodes « pédagogistes », il est recommandé de voir le film, « La journée de la jupe » (avec I. Adjani), évidemment moins bien diffusé que « Entre les Murs », à la gloire des pédagogistes et de son principal anti-héros subliminal,
Meirieu, qui le renie !
Amis Rhône-Alpins, à bon entendeur, salut !

dimanche 21 octobre 2007

François Auguste, passager ‘par hasard’ mais solidaire de RESF

Un élu communiste complice de Florimond Guimard
Dans son précédent billet, PaSiDupes révélait la supercherie que les collectifs, réseaux et autres syndicats colportent depuis des mois. Dans l’affaire qui sera jugée la semaine prochaine, Florimond Guimard, un enseignant militant extrémiste de gauche, est inculpé pour entrave musclée au rapatriement d’un clandestin sans papiers soutenu par RESF. Or, le passager (ci-dessus avec micro) qui se trouvait à bord 'par hasard', et qui est poursuivi dans un autre procès, est un citoyen au-dessus de tout soupçon, François Auguste. Mais, le croirez-vous, ce passager dont la presse nous dit qu’il se trouvait là ‘par hasard’ n’est pas un banal passager. C’est un élu de la région -première coïncidence, et il est communiste, président du groupe communiste au conseil régional de Rhône-Alpes, conseiller régional de l’Isère (38), vice-président Délégué à la Démocratie Participative.
Ses soutiens locaux : Alternatifs Isère, Centre d'Informations Inter-Peuples, Coordination Rhône-Alpes de soutien aux sans-papiers, Collectif isérois de soutien aux réfugiés algériens, CNT Education 38, Groupe d'animation parrainage aux personnes demandant asile et protection à la France, FCPE 38, Fédération de l'Isère du PCF, FSU 38, PAS 38, RESF 38, SNES 38, SNUipp 38, Sud Education Grenoble, Sud lycéen 38, UNL 38.

Et qu’écrit-il, le lundi 4 juin 2007 ?


Arrêt des poursuites ! Relaxe pour tous les inculpés ! Renforçons et élargissons la solidarité à tout le pays pour les sans-papiers et ceux qui les défendent !
lundi 4 juin 2007 par François Auguste
Je veux exprimer toute ma solidarité au ressortissant malien en voie d’expulsion qui a été passé à tabac dans un avion en partance pour Bamako samedi dernier, et à Michel DUBOIS, passager qui a exprimé sa réprobation avec plusieurs autres passagers de cet avion et qui a été mis en garde à vue. Encore une fois, le seul fait de s’exprimer, de demander des explications, de protester contre des violences gratuites est passible de poursuites judiciaires, ce que risque Michel DUBOIS.
Je tiens à saluer cette réaction de solidarité des passagers à l’égard d’une personne violemment expulsée. Les circonstances ne sont jamais les mêmes, concernant par exemple Khadidja ou moi-même, mais ce qui compte, c’est que les passagers réagissent, demandent des explications, prennent la parole , ce qui a été le cas à chaque fois sous des formes diverses.
Cela n’a strictement rien à voir avec une quelconque "entrave à la circulation d’un aéronef", chef d’inculpation bien commode pour essayer de sanctionner lourdement toute velléité d’expression individuelle ou collective.
A l’automne auront lieu plusieurs procès de simples citoyens, militants RESF, élus qui auront utilisé cette liberté de s’exprimer ou de manifester une solidarité.
Le 22 octobre, avec Florimond GUIMARD, le 26 novembre, c’est mon tour. Le procès de KHADIDJA n’est pas encore fixé. Michel DUBOIS sera-t-il poursuivi lui aussi et combien d’autres d’ici là ?
Je soutiens totalement la proposition de RESF d’organiser un réseau autour de tous ces cas et de donner une dimension nationale à ce légitime combat :
La solidarité, la liberté d’expression ne doivent pas devenir des délits.

Autre publication 'accréditant' le fait qu’il était ‘par hasard’ à bord, le 11 novembre 2006:
L’appel du comité de soutien à François Auguste pour dire Non au délit de solidarité
mercredi 9 mai 2007
De nombreux élus et dirigeants communistes étaient présents au rassemblement devant le Tribunal correctionnel de Lyon lundi 7 mai lors du procès de François Auguste, Vice Président à la Région, qui a été convoqué par le Procureur de la République pour « entrave à la circulation d’un aéronef afin de soutenir des personnes faisant l’objet d’une reconduite à la frontière. »
De nombreux élus du groupe communiste, des secrétaires fédéraux, des maires et parlementaires (Annie David, André Gerin, Guy Fischer étaient excusés) , des responsables syndicaux et associatifs, des vice-présidents socialistes, le président du groupe des Verts ...
Ont pris la parole au rassemblement :
Un responsable de Sud, de la FSU ; Marianne Helric , Mireille Peloux et Richard Moyon pour RESF, Nicole Borvo, présidente du groupe communiste au Sénat, Serge Hulot, secrétaire général de l’ANECR, Jean-Michel Bochaton, Président du groupe communiste, Christian Avocat, Président du groupe PS, Jean Jack Queyranne Président de la Région, et bien sûr, François Auguste.

Le cas de Nathalie Perrin-Gilbert, la maire du premier arrondissement (PS) de Lyon,est intéressant. Alors que son patron, Gérard Collomb, refuse de prendre position, la maire du premier arrondissement (PS), Nathalie Perrin-Gilbert, se mouille.

“Héberger des personnes sans-papiers fait partie d'actes de résistance dont je partage le sens. Je l'ai déjà fait pour qu'une femme et sa fille ne dorme pas dans la rue”. Elle est même allée plus loin. Avec l'appui de son équipe municipale, elle a accueilli pendant trois semaines dans sa mairie de la place Sathonay une famille de cinq enfants. “Je ne me sens pas quelqu'un d'à-part. J'ai pris cette décision parce que d'autres personnes de l'arrondissement font preuve d'une générosité et d'un courage exceptionnels”. Michel Durand (le curé de Saint-Polycarpe), les militants du Réseau éducation sans-frontières (RESF) et tous les anonymes apprécieront. Mireille Peloux de RESF lui renvoie le compliment : “Elle nous soutient depuis le début. Elle a permis dernièrement que la mairie du 1er finance quelques nuits d'hôtel pour la famille Kaja (voir Lyon Capitale du 2 octobre).
Sera-t-elle l’anonyme du prochain vol de retour au pays de sans-papiers ? Combien d’autres ?
Qui ne sont pas poursuivis…