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lundi 18 février 2019

Christianophobie : profanations d'églises en quelques jours

Des sacrilèges oubliés de la classe politique et des media vertueux

Dans l'indifférence laïque générale des acteurs politiques  


"Parmi tant de violences qui agitent notre société en ce moment, il y a aussi celles-ci : les profanations de nos églises, plusieurs ces jours-ci." Voilà ce que dénonce ce dimanche l'Abbé Grosjean sur Twitter. Qui d'autre ? 

"Cette violence est grave : elle atteint des lieux de cultes, lieux de paix pour tous; elle blesse beaucoup de croyants dans leur foi", poursuit-il.

Ce qui le fait réagir, c'est la publication, ce samedi matin, des photos de dégradations dans une église de Dijon
Le tabernacle a notamment été ouvert, et les hosties éparpillées. Imaginez un sacrilège contre  la Torah (al-Kitâb, dans le Coran), l'un des trois Livres révélés du judaïsme, et voyez ce qu'il en a coûté à Charlie hebdo son manque de respect et ses provocations de l'islam.  
Samedi 9 février 2019, l'église Notre-Dame de Dijon était restée vide un quart d'heure vers 7h15, le temps que le sacristain ouvre l'église et que les premiers croyants arrivent pour la célébration de la messe. C'est ce moment qu'a choisi un "individu" pour s'introduire à l'intérieur.

"Cette église a été victime d'une profanation, c'est-à-dire qu'on s'est attaqué à des symboles et à des lieux symboliques de la foi : l'autel, qui a été dépouillé de tous ses ornements, et le tabernacle, où est conservé le pain consacré. Ce tabernacle a été ouvert et le pain consacré – le corps du Christ – a été répandu dans l'église", précise le père Emmanuel Pic, prêtre de la paroisse de Dijon.

Le prêtre ajoute : "Je pense que c'est la première fois que ça arrive dans une grande église de ville dans une métropole comme Dijon. En revanche, à Notre-Dame, nous avons déjà été la cible d'actes de malveillance. Il 
y a six mois à peu près, il y a eu il un départ d'incendie dans une chapelle. Et puis, il y a à peu près trois semaines, une agression qui s'est passée dans la sacristie."
"C’est avec beaucoup de tristesse que les prêtres et les chrétiens de la paroisse  Notre-Dame de Dijon ont constaté que leur église a été profanée tôt ce matin, et particulièrement les espèces eucharistiques", a réagi le vicaire général du diocèse, cité sur le site du Diocèse de Dijon.

Dijon n'est qu'un exemple de dégradations parmi d'autres ces derniers jours partout en France. 

A Houilles, dans les Yvelines



L'église Saint-Nicolas a notamment subi trois actes de vandalisme en une dizaine de jours : une statuette de Vierge à l'enfant a été brisée. 
Quelques jours plus tôt, c'est la croix de l'autel et le siège du prêtre qui avaient été pris pour cible. Une plainte a été déposée, selon Le Parisien .

"Dab" du Christ dans le Tarn

Dans le Tarn, la cathédrale de Lavaur a reçu la visite de vandales mardi 5 février, note La Dépêche du midi . Un bras du Christ a été tordu pour lui faire faire un 'dab', des restes de gâteaux ont été découverts, une nappe brûlée. Les traces noires d'un début d'incendie sont visibles ci-dessous :

Christ qui «dab» et croix en excréments... Plusieurs églises catholiques profanées en quelques jours

Excréments à Nîmes

Si Alain Finkielkraut est traité de "tas de merde" par des islamo-gauchistes qu'il désigne comme des "salafistes", les lieux de cultes catholiques sont également souillés.
   


L'église Notre-dame-des-enfants a elle aussi subi des dégradations mercredi 6 février. Cette fois-ci, en plus du tabernacle cassé et d'hosties retrouvées sur le sol, des excréments avaient été jetés sur les murs intérieurs de ce sanctuaire. 
Église degradée aux Amoureux : une
Trois jours après la dégradation de l'église Notre-Dame des Enfants, située dans le quartier des Amoureux, l'évêque Robert Wattebled parle d'une action "gravement injurieuse" envers les symbole sacrés de la religion catholique.
Durant la journée de mardi, l'édifice, ouvert au public, a été la cible de nouveaux sacrilèges. Le ou les auteurs - resté(s) au stade anal - ont notamment fracturé le tabernacle et dessiné sur un mur une croix avec des excréments et collé dessus des hosties consacrées.
Le parquet de Nîmes a ouvert une enquête.

Ce sont cinq lieux de culte catholiques qui ont ainsi été profanés en ce début de févier.

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