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mardi 4 décembre 2018

Pendant l'insurrection, Brigitte Macron change moquettes et rideaux de l'Elysée

La momie de l'Elysée n'y voit aucune provocation...

La légèreté de l'anorexique fait gronder les manants


Nemo, le chien du président, a ruiné les moquettes de l'Elysée

Denormandie glousse parmi les courtisans 

Frivole Marie-Antoinette, Brigitte Macron change les moquettes et les rideaux de l'Elysée. Et même un peu plus, après avoir  déjà changé la vaisselle.

La retraitée a du temps libre et tue l'ennui en dépensant l'argent public

Croyez-vous qu'elle se consacre à ses bonnes oeuvres, quand elle n'est pas en voyage, sautant d'avion en avion et de continent en continent, sans produire de CO2 et alourdir la facture écologique ? 
La sexagénaire veut donner un coup de jeune à l’Elysée ! Les travaux ont débuté le 22 novembre, entre deux mobilisations de Gilets jaunes qui sont venus à Paris hurler leur colère sous le poids des taxes qui les accablent. Mais le palais est bien isolé et le couple a décidé de profiter de sa position dominante. 

La dépense engagée s'élève à 500.000 euros - en attendant de combler la dette publique - et fait grincer des dents dans le contexte de révolte populaire sous ses fenêtres, puisqu'il est demandé toujours plus d'efforts aux Smicards.


Les horloges de l'Elysée ne doivent pas tourner rond, car
la locataire par alliance du président par défaut ne maîtrise pas son agenda : le grand âge la pousse à agir sans délai, avant qu'il ne soit trop tard, mais le moment de la rénovation du château est aussi mal choisi que les hausses de taxes sur le petit peuple : tabac, CSG, permis de conduire, gaz, électricité ou carburants. La pression fiscale a augmenté de 22% pour les plus pauvres, depuis janvier 2018;

Des travaux commencés à l’Elysée le 22 novembre dernier doivent durer jusqu’au 15 janvier prochain. 

Un pompier devant des voitures en feu, lors des manifestations des « gilets jaunes », samedi 1er décembre à Paris.

Rien ne doit entraver le prince, ni la décence et la compassion requises quand des  sacrifices sont imposés aux plus défavorisés et que la grogne sociale prend de l’ampleur en France, dans les rues en feu. La rénovation des lieux a été annoncée de longue date et c'est comme les mesures annoncées pendant la campagne présidentielle.

Dès septembre, l’exécutif a fait savoir que le couple Macron ne se souffre plus sous les ors de la République : ils ne sont plus aux normes environnementales, pensez-vous ? Eh bien, non! La frivole Brigitte veut rafraîchir cette résidence présidentielle.  
Le Figaro explique que la moquette, les rideaux, les tentures et l’assise des sièges vont être changés. Un chantier qui mobilise 120 personnes. Coût estimé : 500.000 euros. Et c’est là que le bât blesse. Le coût n’a jamais été caché par l’Elysée, qui avait assuré que les travaux seraient financés en partie par la vente des produits dérivés, raillés lors de leur présentation il y a quelques mois. La salle des fêtes de l'Elysée, le jardin d'hiver, le salon Napoléon III - plus de 1000 mètres carrés au sein du palais - seront fermés pour restauration.

Mais sur les réseaux sociaux, de nombreuses voix s’élèvent face à ce que certains qualifient de "travaux de décoration" et leur coût,
alors que la baisse du pouvoir d’achat est l’un des problèmes pointés par les "gilets jaunes".


Brigitte impose le 'style Trogneux'



Vu son look de "cagole péroxydée" épinglé par la presse britannique, il y a tout à craindre.
A-t-elle pensé au successeur et aux frais qu'il va devoir à nouveau engager pour réparer les dégâts ?


Pas de quoi perturber Brigitte Macron, qui justifie ces travaux dans les colonnes du Monde daté du 30 novembre dernier. "On avait l’impression que l’Elysée était devenu une forteresse qui se protégeait de l’extérieur, avait-elle pressenti, à la veille de l'insurrection sociale qui a embrasé Paris, tandis que l'Elysée était protégé par l'essentiel des forces de l'ordre mobilisées.


On va alléger, épurer. Il faut que la lumière entre", justifie la locataire, pour encore trois ans et demi, si tout se passe bien. Le Monde estime que "les changements sont déjà visibles", citant des tapis, des chaises, des bureaux, des tapisseries ou des tableaux qui ont été déplacés, rendus aux différents organismes responsables de leur conservation, ou qui sont "tout simplement" arrivés, tout seuls, pour embellir l’Elysée.

Le Monde fait valoir que de nombreux éléments sont seulement prêtés au couple présidentiel, qui a affiché son goût pour l’art moderne de la première moitié du XXe siècle et l’art contemporain. "Le président veut que ce qui se passe à l’extérieur se voit à l’intérieur, que le bâtiment soit de son temps." Au moment où Paris brûle, cette exigence est de très mauvais augure.


Jupiter pense que, si on craint l’art, on ne fera pas bouger la société. C’est très pompidolien", explique au Monde Pierre-Olivier Costa, directeur du cabinet de Brigitte Macron. "Pompidolien" ou pas, ces travaux tombent au plus mauvais des moments…


Macron est-il un déménageur qui s'ignore.
Pour l'heure, il risque de se faire déménager.

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