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samedi 18 octobre 2008

Besancenot accueille un terroriste mais poursuit un espion

Il fait mettre en examen le patron de Taser France et des policiers

Georges Besse, PDG de Renault, a-t-il été victime de policiers et de leur Taser, le pistolet à impulsion électrique, ou de terroristes d'Action Directe (AD) (Lire PaSiDupes)?



Dans l'affaire d'espionnage présumé du porte-parole de la LCR, Olivier Besancenot, qui est en conflit ouvert avec l'importateur du pistolet à impulsion électrique, sept personnes, dont le directeur de Taser France et un ex-policiers et deux détectives privés, ont été mises en examen jeudi.

Historique
Espionnage présumé
L'affaire avait débuté en mai avec la révélation par l'hebdomadaire l'Express que la vie du porte-parole de la LCR (Ligue communiste révolutionnaire) avait été "épiée, disséquée, mise en fiches par une officine de renseignement privée", bien après la présidentielle, entre octobre 2007 et janvier 2008.
Plainte et enquête
Le parquet de Paris avait ouvert alors cette enquête à la suite d'une plainte contre X d'Olivier Besancenot pour "atteinte à la vie privée, atteinte aux droits des personnes pouvant résulter des fichiers et traitements informatiques et violation du secret professionnel".
Antoine Di Zazzo, directeur de Taser France, les deux membres de l'agence de détectives Dussaucy, soupçonnée d'avoir mené les investigations sur le dirigeant trotskiste, et un ancien policier ont été mis en examen par les juges Nicolas Aubertin et Jeanne Duyé pour "complicité par instruction".
Il y a fuite et fuite
Deux policiers et un douanier ont été mis en examen pour "violation du secret professionnel", "détournement de finalités de données", "divulgation intentionnelle de données confidentielles" et "accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données".
Le maximum des peines encourues pour ces chefs est de cinq ans d'emprisonnement et de 375.000 euros d'amende. A sa sortie du cabinet des juges, M. Di Zazzo a juste indiqué qu'il ne "souhaitait parler que de la commercialisation du produit (le pistolet Taser) et pas de tout ce cirque".
Comme pour les fuites syndicales
Placés en garde à vue mardi, tous ont été remis en liberté et assujettis à un contrôle judiciaire, conformément aux réquisitions du parquet. Les modalités du contrôle judiciaire n'ont pas été précisées.

Enquête et procédures
Les investigations et perquisitions menées par les enquêteurs ont jusqu'à présent permis de resserrer l'étau sur SMP Technologies, qui commercialise le pistolet à impulsion électrique Taser dont sont équipés les policiers, gendarmes et depuis peu les policiers municipaux. Le pistolet à impulsion électrique lui-même n’est pas en cause en temps que produit .
Un compte-rendu détaillé des filatures et surveillances dont ont été l'objet O. Besancenot et son proche entourage entre octobre 2007 et janvier 2008 a ainsi été saisi au siège de SMP Technologies, à Paris.
A l'agence Dussaucy (qui n'est pas une agence de presse...), les policiers ont mis la main sur une clé USB dont le contenu avait été effacé mais qui a pu être reconstitué: il s'agissait de photos du dirigeant de la LCR et de sa compagne, qui est éditrice chez Flammarion, prises lors de filatures.
Deux virements de SMP Technologies vers le cabinet Dussaucy, l'un de 4.000 euros, l'autre "plus conséquent de plusieurs milliers d'euros", ont également été identifiés. Des relevés d'écoutes téléphoniques permettraient en outre de relier SMP Technologies à l'agence de détectives, selon une source proche du dossier.
M. Di Zazzo doit retrouver O. Besancenot lundi lors d'une audience civile au tribunal de grande instance (TGI) de Paris.

Le dirigeant de SMP Technologies attaque pour "diffamation" le dirigeant de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), qui avait contesté, lors de la campagne pour l'élection présidentielle 2007, le caractère "non létal" du Taser.

Mais O.Besancenot préfère de loin les terroristes aux espions
Un espion qui creuse la vie d’O. Besancenot encourt l’ire trotskiste : normal ! Mais qu’un terroriste creuse la tombe d’innocents et la LCR comprend tout ! Normal ?

"Jean-Marc Rouillan n'a rien fait qui justifie sa réincarcération". C'est du moins ce qu'affirme le philosophe Daniel Bensaïd, (1946) qui, connu pour ses études sur Karl Marx et Walter Benjamin, est professeur d'université et membre de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR).
Alors que l'adhésion éventuelle de Jean-Marc Rouillan au futur Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) du porte-parole de la LCR
Olivier Besancenot a suscité une polémique, Daniel Bensaïd a rejeté toute "exclusion préventive" de l'ancien membre d'AD
.
Mercredi, lors d'une conférence de presse, un membre du comité de soutien "aux militants d'Action Directe", Alain Pojolat, a estimé qu'il était "
impossible pour un militant ayant effectué sa peine de s'exprimer publiquement". N'a-t-il pas un avocat pour çà?

De plus, contrairement aux propos mensongers colportés ici et là sans contrôle, Rouillan n'a d'ailleurs pas encore purgé sa peine, puisqu'il a bénéficié de l'indulgence de ses juges avec leur décision de sa remise en semi-liberté, deux ans avant qu'il ait effectué sa peine: un comité de soutien qui ne sait pas de quoi il parle ou qui intoxique l'opinion ? 'Remise en semi-liberté' n'est pas 'remise de peine' !

Et ils ont ‘légalistes' » !
A quoi voit-on qu’ils sont ‘légalistes ?
L'avocat de Rouillan, Me Jean-Louis Chalanset, n’a certes pas précisé qu’il a confiance dans la justice de son pays. Il a même estimé que s’exerce une "pression énorme" sur les juges pour qu'ils remettent en prison Jean-Marc Rouillan. Propos de démocrate !…
En matière de prévention et d’éducation civique, on peut faire confiance au Parti communiste français. Le président de la "commission justice" du PCF, Henri Malberg, tout en affirmant haut et fort que "les crimes commis par Action directe représentaient une tragédie et une impasse", a néanmoins estimé qu'il était "temps de tourner la page et de remettre ces gens en liberté". Ce que le tribunal avait accordé au terroriste condamné. Au PCF, on défend clairement le respect de la parole donnée ! Avec Alain Geissmar, ancien maoïste et le communiste Gérard Miller, le très médiatisé " psy " de la télévision, Henri Malberg, président du groupe communiste à la mairie de Paris et membre du conseil exécutif national du PCF, milite pour la libération de tous les membres d'Action Directe. De plus, l'appel "Une autre voix juive", lancé en 2003, a été notamment signé par Stéphane Hessel, Raymond Aubrac, Pierre Vidal Naquet, Abraham Segal, Nicole Bernheim, Alain Lipietz et Henri Malberg.
Au nom du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) Mouloud Aounit, a dénoncé "un harcèlement et acharnement judiciaire qui de fait instaurent une double peine" à l'encontre de J.-M. Rouillan, la victime, selon lui.

Ce n’est pas juste : une seule peine, en effet, pour chacune des deux victimes. Et la question ne se pose même pas de leur remise en semi-liberté !

1 commentaire :

  1. On parle d'espionnage ! Mais Besancenot n'a fait que subir une filature... comme des milliers de gens en France, chaque jour ! et qu'il y ait des mises en examen me paraît extraordinaire.

    C'est le job des détectives privés ! (profession qui est légale à ce que je sache !) ; il faut savoir que ces cabinets ont une forte clientèle ; il y a toujours quelqu'un qui veut savoir quelque chose sur un autre !
    Nos concitoyens sont ainsi : curieux, suspicieux, jaloux... et la profession existe !

    Entre les histoires d'amour, les infidélités, la curiosité pure et simple, les jalousies, la concurrence déloyale, les personnes disparues, j'en passe et des meilleures, les cabinets de privés sont très sollicités.

    Et on serait bien surpris de savoir qui les fréquentent assidument !

    Je vous parle d'expérience ; au milieu des années 80, après mon divorce, j'ai trouvé du travail à Paris... en qualité de secrétaire d'un détective privé (j'avais le choix entre plusieurs offres d'emplois, j'ai choisi celle-ci car je trouvais le job original et j'entrais dans un milieu que je ne connaissais pas, venant de ma province)
    Je n'ai pas été déçue et j'ai beaucoup appris ; mon patron m'avait prévenu : "chez moi, Mary, vous allez voir la détresse, les doutes, les jalousies, le plus noir de l'âme humaine aussi"
    Et j'ai vu, j'ai entendu, j'ai consolé, j'ai rassuré, j'ai parfois été choquée...
    Vous voyez, Pakool, quand j'en vois parfois se pavaner dans les médias, je me marre... tiens, où l'ai-je rencontré celui-ci, ou celle-là ! Et ça se permet de faire la morale ?

    Beaucoup plus de gens que l'on croit ont recours aux enquêtes des privés, car si elles ne font pas foi devant les tribunaux, elles apportent des débuts de preuve et elles sont parfois très utiles (vols dans les entreprises par exemple)
    Qu'une personne ait cherché à se prémunir et avoir du répondant au cas où elle en aurait besoin ne me choque pas du tout ou alors il faut interdire l'activité de détective privé.

    Vous me parlerez peut-être des méthodes employées ? Mais alors, comment font les journalistes lorsqu'ils sortent leurs conneries et qu'ils fouillent les vies privées, pour les étaler eux, au grand jour sans aucun état d'âme ?

    Mis à part les cas de curiosité malsaine, de jalousies maladives,
    pour moi, le privé est d'une grande utilité ; des gens sont protégés parfois grâce aux enquêtes qu'ils demandent suite à un doute, des entreprises sont sauvées lorsqu'on identifie qui leur fait une concurrence déloyale ou qui les vole de l'intérieur de façon éhontée (là, je ne peux en dire plus et c'est fort dommage !)

    J'ai quitté à regret mon privé quelques années plus tard, à la naissance de mon troisième enfant ; il y avait trop de travail au cabinet, je ne pouvais plus tout assumer, c'est vous dire !

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