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jeudi 13 octobre 2011

Primaires socialistes: Aubry "abîme" Hollande

Aubry est blessante, Hollande mal armé pour le combat


A quatre jours du second tour de la primaire d'investiture qui fera de l'un d'eux le candidat socialiste à l'élection présidentielle, le PS a encore monopolisé l'attention des media hier soir.


Les camarades Aubry et Hollande se détestent de longue date

Les hypocrites se tutoient

David Pujadas commence par interroger Aubry et Hollande sur leurs "relations personnelles compliquées". La reine des menteuses paraît interloquée, et répond qu'ils ont toujours entretenu des " relations amicales et franches ". Réponse plus alambiquée du député corrézien (1954), qui commence par "Je connais Martine depuis longtemps..." " Je n'étais pas sur tes genoux, quand même ", rétorque en aparté Aubry (1950), son aînée de quatre ans. Et Hollande de poursuivre, décidément piquant, pour un début de soirée : " On a toujours veillé à avoir du respect l'un pour l'autre, en tout cas en ce qui me concerne..."

Autant
l'une est sèche, catégorique et autoritaire...

Martine Aubry a reproché à François Hollande d'avoir employé "des mots de droite
"
, lors du débat de clôture des primaires socialistes hier.
" Je n'ai pas aimé qu'il reprenne les termes de la droite pour la CMU, pour les 35 heures ", a souligné la maire de Lille, ce matin sur RTL. " C'est des mots de la droite et ca me gêne toujours quand un homme de gauche utilise les mots de la droite ", a déclaré la doctrinaire au sujet de François Hollande.

Autant l'autre est consensuel, terne et flou

François Hollande a dénoncé le " besoin de dénigrer" ou de "dévaluer
" de Martine Brochen-Aubry
dans le cadre de la campagne pour le second tour de la primaire socialiste, ce matin sur Europe 1.
" Je ne veux pas être dans la dévalorisation; je n'ai pas besoin, moi, de dénigrer, de dévaluer, de dénoncer", a dit le député de Corrèze.
" Je ne fais jamais rien qui puisse heurter et diviser dans mon camp " a-t-il souligné, marquant fermement sa différence: " Je ne veux pas tomber dans ces caricatures, il n'y a pas des durs et des mous ".

La maire de Lille a accusé Hollande de "flou"
" Ma grand-mère disait : 'quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup'", a-t-elle lancé. "J'ai essayé de mettre le doigt sur certains de ses loups".
Hollande a en retour implicitement stigmatisé le manque de "sincérité" de la comploteuse de Marrakech, sa "challenger".

Aux coups bas que lui adresse "Madame Tape-dur" lui renouvelant ses accusations désobligeantes de mollesse sous la ceinture, Flamby a opposé son refus d'une candidature de gauche "sectaire".


VOIR et ENTENDRE la "courtoisie" socialiste, selon i>télé:


L'électorat de gauche devra donc choisir entre la hyène et le bisounours, mais au final les Français se tourneront vers le grand fauve de la politique.

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