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lundi 12 décembre 2016

Filippetti, concubine Montebourg, insinue sur le financement de la campagne de Macron

"Candidat du grand capitalisme financier", Macron ne serait pas "transparent", selon Filippetti  

Aurélie Filippetti a appelé lundi Emmanuel Macron à "la transparence" dans le financement de sa campagne pour l'élection présidentielle

L'ancien ministre de l'Economie "a payé un meeting 400.000 euros", a dénoncé sur Radio Classique Aurélie Filippetti, "soutien" d'Arnaud Montebourg à la primaire organisée par le PS. "Aucun candidat à la primaire de la gauche ni même à la primaire de la droite n'aurait pu se payer un tel meeting", a-t-elle affirmé, soulignant qu'Emmanuel Macron "n'appartient pas à un parti" et ne bénéficie donc pas à ce titre de financement public.

"Quand on appartient à un parti, l'avantage, c'est qu'on sait comment ce parti est financé", a-t-elle insinué. Et d'ajouter: "Des fonds privés, s'ils mettent autant d'argent pour financer un meeting, c'est qu'ils en attendent quelque chose."

L'épouse Montebourg accuse Macron d'être le "candidat du grand capitalisme financier"
"Ca veut donc  dire qu'Emmanuel Macron, c'est le candidat de ce grand capitalisme financier qui va attendre en retour des choses", a-t-elle continué à distiller, assurant encore que "les gens réclament de la transparence."

L'attaque en règle ne néglige pas le programme de Macron

"Mais surtout, si on regarde son programme, la suppression de l'ISF [une proposition qu'il n'a pas clairement formulée],... c'est un programme qui convient tout à fait, justement à ce monde des banquiers d'affaires dont il vient", a lancé l'ex-ministre de la Culture de Hollande.

Interrogée sur la candidature à la primaire, annoncée dimanche soir, de Vincent Peillon, ancien compagnon de route du père de sa fille, A. Filippetti a considéré que l'ex-ministre de l'Education est "quelqu'un de qualité", saluant "à la fois son parcours et son engagement intellectuel".
"Je pense qu'il apportera quelque chose au débat", a-t-elle jugé, non sans importance, lâchant toutefois qu'"il s'inscrit dans l'héritage de François Hollande" et "donc va être sur le même plan que Manuel Valls".

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