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lundi 9 juillet 2012

Conférence sociale: la CGT met la pression sur le gouvernement socialiste

Thibault (CGT) veut "des décisions immédiates"

 Hollande réunit les acteurs sociaux 
au Palais d'Iéna,
siège du Conseil Economique et Social,
dans le XVIe arrondissement


Une "grande" kermesse sociale: symbole de dialogue 

Une manifestation médiatique
Plus de 200 personnes et seulement deux jours
Le président François Hollande doit donner lundi en fin de matinée le coup d'envoi de cette conférence qui va réunir syndicats, patronat et gouvernement pendant deux jours au Palais d'Iéna à Paris.

Une discussion touche à tout
Sept tables rondes sont prévues sur de vastes sujets: l'emploi, le service public, les retraites, le redressement économique, l'égalité homme/femme, les salaires, la formation.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault se réserve de faire la synthèse et de dresser une "feuille de route", dès demain, mardi soir.

Une démarche ostentatoire pour un bilan très mitigé
Martine Aubry a déjà fait le coup !
La ministre du Travail de Jospin avait également fait grand tapage pour imposer sa réforme des 35 heures par deux lois votées en 1998 et 2000, qui fixèrent la durée légale du temps de travail salarié à temps plein à 35 heures par semaine, en moyenne annuelle, au lieu de 39 heures précédemment, en contrepartie d'une plus grande flexibilité des horaires.Elle avait médiatisé le dialogue avec les syndicats qui, au final, n'avait pas eu voix au chapitre. La réforme devait ainsi créer 700 000 emplois, mais ses effets réels sur l'économie restent encore controversés, à la fois parmi les économistes et dans le monde politique. 

Les syndicats parlent eux de
chantage à l'emploi
 "

La mise en place de la réforme Aubry a fortement désorganisé le fonctionnement des entreprises, quand des recrutements n'ont pas compensé la réduction du temps de travail, notamment dans des hôpitaux. 


De plus, l'augmentation relativement faible de la durée du travail a provoqué un surenchérissement du coût du travail et a fait obstacle à de nouveaux investissements et à de nouvelles embauches.

Premier producteur européen de volailles, le groupe Doux est parmi les dommages collatéraux de la réforme Aubry. En 1999, le volailler a conclu un Accord de Réduction du Temps de Travail (ARTT) défensif suite à un Plan de Sauvetage de l'Emploi (PSE) prévoyant le passage à 35h de travail par semaine. Cet accord a été dénoncé en 2004. Après 15 mois, aucun nouvel accord n’ayant pu être obtenu, le Groupe Doux a décidé d’appliquer les dispositions légales et conventionnelles de branche. Plus de 260 salariés ont porté l'affaire en justice qui,  après quatre années de procédure, leur a donné raison sur la rémunération des temps de pause. 
Depuis le 1er juin 2012, le groupe est en redressement judiciaire.

Pourtant, le Président Hollande souhaite remettre en cause la défiscalisation des heures supplémentaires, votée au sein de la loi TEPA d’août 2007, sous le gouvernement Fillon. Or, elle encourage les heures supplémentaires.



Enfin, le gouvernement a négocié à la hussarde et décidé de légiférer à la hâte. Certains acteurs, la CFDT entre autres, ont même déclaré que la fluidité du dialogue social avait fortement régressé par le renforcement d'un stérile manichéisme patrons/salariés.



Enfin, le gouvernement a négocié à la hussarde et décidé de légiférer à la hâte. Certains acteurs, la CFDT entre autres, ont même déclaré que la fluidité du dialogue social avait fortement régressé par le renforcement d'un stérile manichéisme patrons/salariés.


Bernard Thibault n'est pas dupe du "grand" show

Il attend de ce rendez-vous qu'il fixe un calendrier pour aborder sur "des sujets plus structurants".
Parmi les sujets sur lesquels Bernard Thibault a dit souhaiter des décisions sans attendre, le leader de la CGT a cité la remise à plat des aides publiques aux entreprises après avoir étudié leur efficacité, l'indexation des minima de branches sur la hausse du SMIC et des sanctions en cas de non-respect de l'égalité hommes-femmes dans les entreprises.
"Nous serons insistants pour que des décisions immédiates soient prises", a déclaré M.Thibault sur RTL. "Nous ne serons pas là que pour discuter d'une méthode et caler un agenda", a avancé le secrétaire général de la CGT, peu avant l'ouverture de la grande conférence sociale.

Lors de ce rendez-vous, qui doit ériger le compromis en méthode du dialogue social, "on ne doit pas s'en tenir aux vieilles recettes", a estimé B. Thibault, revendiquant notamment "un état stratège en matière industrielle". Autant dire que, opposée - comme le PCF -  au dialogue social, la CGT n'est pas prête au compromis et qu'elle reste  fidèle au dirigisme étatique. Thibault est un nostalgique de l' "économie dirigée" des années 30 !

Le secrétaire général de la CGT a aussi plaidé pour une redéfinition du licenciement économique alors que les syndicats voudraient pouvoir s'opposer à des plans sociaux lorsque les entreprises dégagent des profits.

Interrogé sur le sort de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis, 3.300 salariés), dont l'annonce de l'arrêt de la production pourrait avoir lieu cette semaine, Bernard Thibault a brandi "les salariés déjà mobilisés".
"Pour un emploi direct, il y a trois ou quatre emplois indirects", a souligné le syndicaliste en appelant à "revoir les ambitions des constructeurs automobiles" français.
Le compromis est à l'ordre du jour au Palais d'Iéna, mais ne l'est ni dans les entreprises, ni dans la rue.

 


17 commentaires :

  1. Je voudrais vous envoyer un document word sur le dernier sommet européen ou il montre que la France est la grande perdante de ce sommet, comment faire?

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    1. Faites un copié collé de cet article :

      c'est à dire :

      1 - avec la flèche de votre souris, vous passez sur l'article qui
      devient bleu ( réessayer plusieurs fois si vous n'y arrivez
      pas du premier coup ), aller jusqu'au bout

      2 - Posez alors la flèche de votre souris sur l'article en bleu,
      appuyez doucement, et sans cesser d'appuyer emmener
      l'article sur le bureau ( le fond de votre écran ), en le
      mettant tout à droite.

      3 - Préparer la page de Pasidupes en la rétrécissant en peu en
      largeur, et emmener-la à gauche de votre écran.

      4 - Prenez votre article avec la flèche de votre souris et sans
      cesser d'appuyer vous l'amener dans le rectangle préparé
      pour le commentaire, et vous cessez d'appuyer.

      Après vous pouvez faire des ajouts, indiquer la source de votre article...ce que vous pensez..

      Jujube à votre service, en espérant avoir été assez claire.

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    2. le voilà

      c'est un peu long mais merci de le lire en entier, vous trouverez des choses assez intéressantes

      j'ai voulu vous l'envoyer par fichier word pq c'est très long




      titre de l'article:Ironie du sort ; Hollande s’est révélé être le candidat idéal des banques et parfait toutou de Merkel



      J'étais déjà consterné par 5 années de journalisme engagé, mais au delà, je me suis rendu compte que cela aboutissait à une forme extrêmement violente de désinformation.
      Je crois sincèrement qu'aujourd'hui la France est malade de journalistes capables dans leur ensemble de transmettre aux citoyens une information pas seulement inexacte mais même parfaitement contraire à la réalité.
      Je crois que ces journalistes en promouvant le mensonge à ce niveau seraient aussi capables de devenir complices de n'importe quelle forme de totalitarisme.
      Je crois que les journalistes français, à force de malmener la vérité et de reprendre des slogans facile et populistes sont devenus les nouveaux fascistes : cette fois ils sont de gauche. Ce qui fait très peur c'est qu'ils en sont fiers !


      http://www.dailymotion.com/video/xmodbf_hollande-depuis-plusieurs-mois-c-est-mme-merkel-qui-decide-et-m-sarkozy-qui-suit_news

      Hollande fustigeait devant Pujadas en novembre 2011 l’exigence de Merkel de contrôler les budgets nationaux (voir le lien Dailymotion en haut)

      Et considérais Sarkozy comme soumis à Merkel par la même occasion

      En effet, Apres l’intensification de la crise grecque en 2011 ;une gouvernance économique de l’Europe s’imposait, et l’Allemagne exigeait désormais un contrôle préalable des budgets de la zone euro autrement dit une Europe Fédérale. Ce que la France refusait.

      L’Allemagne, première puissance exportatrice en Europe et à travers la planète, a un intérêt vital à la préservation de ces acquis fédéraux et veut les prolonger. Mais ce mode de gouvernance réduirait le leadership de la France en Europe :

      Depuis la faillite de la banque américaine Lehman Brothers, en 2008, Sarkozy cherchait à imposer un conseil des dirigeants de la zone euro minimisant la porté des instances fédérale. Mme Merkel n’en voulait pas : c’était couper Berlin des pays de l’Est ; c’était mettre en danger l’UE à vingt-sept, garante du marché intérieur.
      Quand Sarkozy parlait de gouvernement économique européen, il pensait à une réunion régulière du sommet de la zone euro, éventuellement doté d’un secrétariat permanent, bref une simple « surveillance entre pairs » où ni la Commission, ni le Parlement européen, ni les parlements nationaux n’auraient leur mot à dire. Ce n’est pas un hasard Sarkozy a écarté l’idée de Jean-Claude Trichet, le président de la BCE, de créer un « ministère des finances européen » qui cumulerait les casquettes de président de l’Eurogroupe (actuellement détenue par Jean-Claude Juncker), de commissaire au budget et de commissaire à la fiscalité.(ce que Hollande est prêt à accepter pour l’an prochain)
      La Commission, qui est la colonne vertébrale de l’Union, n’a pas été ménagée par Sarkozy;qui en bon gaulliste et sous influence de ses conseilles souverainistes (Guaino..) n’aime pas cette institution trop fédérale. Dotée d’un président faible, José Manuel Durao Barroso, elle a été ravalée au simple rang d’un secrétariat général du Conseil : le chef de l’Etat ne l’imaginait qu’en « gardienne des traités » et encore des traités tels qu’il les interprète. Il n’attend pas d’elle la moindre vision, ni la moindre initiative qui, pour lui, ne peut venir que du pouvoir politique qu’est le conseil européen. Certes, Sarkozy a promené dans le monde entier Barroso, mais celui-ci a veillé à ne pas lui faire de l’ombre.

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    3. Et surtout Sarkozy avait obtenu de Merkel le mode de gouvernance qu’il souhaitait pour l’Europe : l’Europe Intergouvernementale ; l’Allemagne s’y opposait, voulant gérer seul son avantage compétitif. Elle a compris le risque qu’elle encourait en partageant sa monnaie avec des économies en perdition. La rigueur a commencé à être mise en œuvre avec les plans italien, espagnol et voire français. Les sanctions prévues par le pacte de stabilité, même quasi automatiques, ne seront peut être pas opérantes, mais les Européens sont censé discuter en amont de leur politique économique pour éviter bulles immobilières et pertes de compétitivité qui firent le lit des économies méditerranéennes.
      Avec cet accord Sarkozy a bouté les Anglais hors d’Europe qui freinait toujours l’intégration de l’UE. Comme le souhaitait Degaulle
      Cette réussite sarkozyste a été reconnue dans tout les medias étrangers sauf ceux de la France….
      Je vous laisse cette article de reuters version anglaise (traduis en Français)
      http://www.reuters.com/article/2011/12/09/us-eurozone-winners-idUSTRE7B81PX20111209
      (le mauvais francais est du à google traduction)
      BRUXELLES (Reuters) - Napoléon rêvait de lui, De Gaulle se sont battus pour elle, mais Nicolas Sarkozy a peut-être atteint - une Europe des Nations avec la France dans le cockpit et la Grande-Bretagne sur la touche.
      Le président français a émergé comme l'un des grands gagnants d'un sommet de l'Union européenne le vendredi qui se sont terminées avec un maximum de 26 Etats membres ont convenu d'aller de l'avant dans l'intégration économique autour de la zone euro, et la Grande-Bretagne le seul à rester en dehors.
      "Bien sûr, ce n'est pas seulement un désir de longue date, mais un objectif de longue date de la politique française ... parce que dans la tradition française la Grande-Bretagne n'a jamais vraiment appartenu à l'Union européenne, qui remonte à De Gaulle", a déclaré un haut UE fonctionnaire qui a participé au sommet, se référant au veto du président français de l'entrée britannique en 1963 et à nouveau en 1967.
      ….
      Même si Cameron a déclaré que le néerlandais avait promis de veiller aux intérêts britanniques dans le marché unique de l'UE, la City de Londres centre financier pourrait être un perdant dans un à deux vitesses, 26-1 Europe, étant donné le courant permanent à faible politique des banques et les hedge funds.
      Pour la chancelière allemande Angela Merkel, le sommet a été un succès plus ambiguë.
      Leader le plus puissant d'Europe a atteint son objectif principal d'ancrage stricte discipline budgétaire de style allemand, avec des sanctions automatiques sur les délinquants déficit et de dette, dans un nouveau traité, à être négociées entre le 26.
      Mais Mme Merkel a omis de conserver l '«union de la stabilité" à l'intérieur du nouveau traité de l'UE, en raison de l'obstination de M. Cameron, qui rend plus difficile d'utiliser les institutions clés telles que la Commission exécutive européenne et la Cour européenne de justice pour faire respecter la rigueur budgétaire.
      En outre, elle peut avoir perdu la Grande-Bretagne comme un allié utile dans l'équilibre des tendances françaises vers le protectionnisme commercial et la domination étatique de l'industrie, qui vont à l'encontre des intérêts économiques de Berlin.

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    4. Merkel a reconnu dans un discours important à Bruges l'an dernier que l'Europe peut avoir à utiliser la coopération intergouvernementale pour faire progresser l'intégration économique en raison des limites du traité de Lisbonne, et le manque d'appétit politique pour sa révision.
      Mais Berlin voulait supprimer le pouvoir discrétionnaire de la politique des sanctions procédure fiscale, tandis que la France était déterminée à permettre aux hommes politiques le dernier mot sur toute décision de punir un pays de la délinquance budget.
      le leader français, ne tient sur l'élargissement qui dilue l'influence de Paris, n'a jamais abandonné une vision de la plus petite d'une Europe avec la zone euro en tant que son noyau, dirigé par une direction franco-allemande.
      Cameron de la chaise vide a donné la diplomatie Sarkozy, la chance de transformer cette vision en une réalité.
      Sarkozy peut-être allé quelque sorte vers la réalisation de rêve de Napoléon,




      Après l'élection de Hollande...
      Aucun medias français n'a dit que Hollande a capitulé devant Merkel alors qu'on ne parle que de ca dans les medias étrangers; je me contenterais des rares sources francophone qui en parle

      Les chroniques de Fiorentino (économiste) dans le site monfinancier.com vous expliqueront comment Hollande a réduit tout les effort de Sarkozy à néant et comment Hollande s’est plié à Merkel en moins de 2 mois de présidence. Je ne retiendrai que les extraits qui nous intéressent

      Contrairement aux mensonges des journalistes français ; les « concessions » de Merkel à l’Italie et l’Espagne ne se sont pas fait au dernier moment (au 29 juin). Mais 5 jours avant le sommet, l’accord commençait à se dessiner et la France baissait son pantalon par la même occasion. Contrairement aux apparences et contrairement au sentiment du marché, l'Allemagne avançait, et faisait des concessions à l’Espagne et l’Italie en échange de son projet fédérale que Sarkozy avait refusé ;bien avant le sommet du 29 Juin....

      Les passages entre parenthèse sont des commentaires personnelles et ne font pas parti des chroniques de l’économiste Fiorentino

      25 Juin 2012
      http://www.monfinancier.com/finances/journal-de-monfinancier-c1/morning-de-marc-fiorentino-r1/la-peur-du-sommet-europeen-10236.html
      LE FOSSE ENTRE L'ALLEMAGNE ET LA FRANCE
      Est une des causes principales de la crainte des investisseurs. Angela Merkel fait payer cher le double affront qu'elle a subi lorsque François Hollande fraîchement élu a voulu imposer au dernier sommet européen des Eurobonds qu'il a du abandonner quelques jours après et lorsque les leaders du SPD on été reçus à l'Elysée. Merkel sera mercredi à Paris: elle va demander à
      MERKEL NE LÂCHE RIEN
      Pour l'instant elle est butée. Elle ne veut rien accorder. Rien. Tant qu'il n'y aura pas un accord sur plus d'Europe, plus de fédéralisme. Pas question pour elle que l'Allemagne finance la dette des autres pays Européens sans avoir un droit de regard sur les budgets nationaux pour éviter qu'en pleine crise, certains pays abaissent par exemple l'âge de la retraite...

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    5. 26 Juin 2012
      http://www.monfinancier.com/finances/journal-de-monfinancier-c1/edito-r2/les-conditions-d-un-accord-europeen-10255.html
      Les investisseurs ont jeté l'éponge. Ils ne croient pas à un accord significatif au prochain sommet. Et pourtant les négociations avancent en coulisse. L' Allemagne est prête à des concessions, mais elle demande que l'Europe ait un droit de regard, un droit de veto de fait, sur les budgets nationaux. la France a commencé hier à se plier à ses exigences et c'est bien.
      Les marchés semblent avoir depuis quelques jours abandonné tout espoir de deal significatif sur l’Europe à l’issue du sommet et pourtant ça avance. Contrairement aux apparences, l’Allemagne multiplie les propositions pour tenter de parvenir à un accord. L’Allemagne veut une solution durable et pour l’Allemagne toute solution durable passe par un pouvoir accru de l’Europe par rapport aux États. Et notamment un droit de regard qui est un droit de veto de fait sur les budgets nationaux. Si elle obtient cela, elle lâchera sur l’utilisation des fonds monétaires européens pour soutenir les banques et intervenir directement sur les marchés et même sur l’utilisation de bons du trésor Européen, des eurobills.

      En gros ce que demande l’Allemagne c’est que les budgets nationaux passent par l’Europe
      Si elle garantit les pays en difficulté, Ce n’est pas une coïncidence si la France a fait hier des déclarations à l’issue du séminaire gouvernemental sur un gel des dépenses de l’Etat pendant trois ans. Le gouvernement socialiste vient d’accepter de se mettre à l’heure européenne, mais surtout allemande pour la gestion des dépenses publiques.

      ((((En effet;voici le plan dans lesechos
      http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202138825038-budget-les-depenses-de-l-etat-gelees-337457.php
      Cet article allemand l’explique bien ; hollande s’est mit à l’heure allemande

      http://www.welt.de/wirtschaft/article107255473/Europa-besinnt-sich-nun-auf-deutsche-Rezepte.html
      en gros hollande décide un plan d'austérité sous dicté allemande ))))))

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    6. Qui pourra convaincre Angela Merkel au sommet Européen si elle reste inflexible ?
      Elle ne sera pas inflexible. Elle a posé des conditions et si ces conditions sont acceptées, elle sera très souple. Mais en cas de tension, l’homme clé du sommet ce sera Mario Monti. Lui seul pourra faire plier Angela Merkel. D’abord parce qu’Angela Merkel l’apprécie, parce que Monti a accepté la feuille de route que l’Allemagne lui a fixé quand il a remplacé Berlusconi et parce que Monti a été clair : s’il revient sans mesure concrète vendredi soir en Italie, son gouvernement sautera dans quelques semaines et il y aura des élections législatives en Italie. Un scénario catastrophe pour l’Europe et même pour l’Allemagne. Les choses avancent. Mieux que le pensent les marchés. Mais il va falloir vendre aux populations Européennes, une nouvelle étape dans la perte de souveraineté nationale.

      http://www.monfinancier.com/finances/journal-de-monfinancier-c1/morning-de-marc-fiorentino-r1/les-marches-trop-pessimistes-sur-le-sommet-europeen-10256.html
      L'ALLEMAGNE PRÊTE A DES CONCESSIONS
      Contrairement aux apparences et contrairement au sentiment du marché, l'Allemagne avance, progresse, bouge, et fait des concessions. Sur l'utilisation des fonds européens pour une aide bancaire directe et pour des achats d'emprunts souverains sur le marché secondaire et même sur des bons du trésor mutualisé, des eurobills. Elle ne réclame plus en échange qu'un seul élément: un contrôle des budgets nationaux par l'Europe et donc par l'Allemagne.
      (((En effet, Wolfgang SCHAÜBLE sera le ministre européen de l'économie, celui dont MOSCOVICI ne voulait pas)))))
      LA FRANCE MET SON BUDGET À L'HEURE ALLEMANDE
      L'Allemagne veut des budgets d'austérité Et le gouvernement socialiste, la veille de la visite d'Angela Merkel à Paris, a communiqué à l'issue de son "séminaire" sur un budget à l'allemande avec un gel des dépenses de l'Etat pendant trois ans. Il a fallu deux ans de dérapage pour que Mitterrand revienne à la raison, il a fallu moins de deux mois pour Hollande. Une bonne nouvelle.

      (((((Voici un nouveau plan Les echos
      http://www.lesechos.fr/journal20120626/lec1_france/0202137739944-budget-les-depenses-de-l-etat-gelees-337612.php

      Les plans d’austérité du PS se font bien sous dictée allemande)))))

      27 Juin 2012
      http://www.monfinancier.com/finances/journal-de-monfinancier-c1/morning-de-marc-fiorentino-r1/angela-merkel-a-le-sort-de-l-europe-entre-ses-mains-10274.html

      Les marchés guettent la moindre de ses déclarations, notamment sur la mutualisation de la dette, car c'est elle, et elle seule, qui va décider de l'avenir de l'euro et de la zone euro jeudi et vendredi. Elle a obtenu de tous les pays, y compris la France, une accord de principe pour plus de fédéralisme et un contrôle des budgets nationaux

      MERKEL A PARIS
      Dîner de travail ce soir à l'Elysée pour tenter de rapprocher les points de vue Français et Allemands. Et Merkel a répété hier qu'elle n'accepterait pas d'eurobonds tant qu'il n'y aura pas un contrôle total des budgets nationaux. Bonne ambiance....

      28 Juin 2012
      http://www.monfinancier.com/finances/journal-de-monfinancier-c1/morning-de-marc-fiorentino-r1/le-compte-a-rebours-du-sommet-europeen-10291.html

      LA PARTIE LONG TERME DU SOMMET
      On commence à avoir des informations sur les objectifs à long terme qui seront adoptés à ce sommet pour réformer en profondeur la construction économique européenne: supervisions des budgets nationaux, structures économiques et financières fédérales, union bancaire européenne, cantonnement des excès de dettes dans une structure mutualisée, et, si tout cela est adopté, un possible financement mutualisé. Voilà le programme de l'Europe pour les 5 prochaines années.

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    7. RENCONTRE MERKEL HOLLANDE
      Hier soir à l'Élysée. Sourires crispés et poignées de mains où Angela a broyé la main de François. Elle l'a obligé à réciter la phrase suivante: "Nous voulons approfondir l'union économique monétaire et, demain, politique pour arriver à une intégration et plus de solidarité". Le voilà champion du fédéralisme lui qui nous annonçait qu'il allait exiger de l'Allemagne une révision immédiate des traités...Il se couche et c'est une bonne nouvelle.

      (((Dans le domaine des discours imposés par Merkel à Hollande on trouve aussi celui-là
      http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/06/12/97002-20120612FILWWW00528-pas-plus-de-depenses-hollande.php
      « Le monde, l'Europe, la France, nous avons besoin de croissance, elle ne naîtra pas simplement de l'incantation, pas même de communiqués au terme de réunions européennes ou mondiales", a estimé le président de la République. "La croissance ne naîtra pas non plus de dépenses publiques supplémentaires au moment où les états connaissent un endettement élevé »
      le Nein de Mme Merkel est arrivé au cerveau de Moi Président....
      A cet étape étape Merkel a imposé son projet fédérale et a commencé à décider de lâcher de lest en faveur de l’Italie et surtout l’Espagne
      http://www.journaldunet.com/economie/actualite/depeche/afp/24/951593/crise_de_l_euro_merkel_la_chanceliere_de_fer_n_a_pas_plie_sous_la_pression.shtml
      )))))

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    8. 29 Juin 2012
      http://www.monfinancier.com/finances/journal-de-monfinancier-c1/morning-de-marc-fiorentino-r1/le-miracle-s-est-produit-10307.html
      Concilier des objectifs à long terme pour la modification structurelle de la construction économique européenne comme le souhaitait l'Allemagne, et des mesures à court terme pour calmer les marchés comme le souhaitaient l'Italie et l'Espagne, tel était l'enjeu du somment. Il semble que la mission soit accomplie et que le miracle se soit produit.

      PLAN DE RIGUEUR EN FRANCE
      Le gouvernement de François Hollande se montre raisonnable rapidement et c'est une bonne chose. Il lance un plan de rigueur qui ne porte pas son nom en donnant des objectifs de baisse de dépenses publiques.
      ((((Le voici
      [url]http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202148215081-fonctionnaires-la-masse-salariale-gelee-339426.php
      ))))

      http://www.monfinancier.com/finances/journal-de-monfinancier-c1/edito-r2/angela-merkel-cede-apres-le-deuxieme-but-10309.html
      …La chancelière est cependant repartie du Mais on ne peut pas parler de défaite pour Angela Merkel. Cet accord est un win win.. L’Allemagne a joué l’intransigeance jusqu’au bout. A tout refusé. Pour obtenir des engagements sur un fédéralisme renforcé et sur une supervision européenne des banques et à terme des budgets nationaux. Et a obtenu gain de cause. Elle a donc pu lâcher du lest sur des mesures à court terme nécessaires pour satisfaire les marchés. On a pu concilier, et c’était l’enjeu dont on parlait hier, le court terme et le long terme.


      °°°°°°°°°°°°°°°
      Voici donc le bilan du sommet européen




      LE FAUX PACTE DE CROISSANCE

      130 milliards d'euros pour un plan de relance de la croissance! Cocorico, on a réussi à faire plier l'Allemagne sur la croissance! C'est ce que nous expliquent certains politiques et médias français. Ce plan de 120 milliards n'est qu'un repackaging de mesures de croissance déjà annoncées depuis des mois. Un investissement limité et son impact sur la croissance sera marginale.
      Ce plan se décompose ainsi : 70 milliards d'euros via la BEI comme la commission a prévu en l’automne 2011. A quoi s'ajoutent 4,5 milliards via des "project bonds", des emprunts communs, également réalisés par la BEI pour financer de grands projets. ces Project bonds seront mis en place pour la première fois cet été. Mais cela n'a rien à voir avec l’intervention de Hollande : Ils ont déjà été discutés dans les arcanes européennes et validés par le Parlement européen.

      Quand au reste …
      Chouette, on vient de trouver des dizaines de milliards en "fonds structurels". Du bon argent gratuit, qui dormait dans une cave protégée par Angela prévu a être dépensé pour 2013 en 2011 , que François a réussi à "mobiliser" pour offrir de la croissance à peu de frais aux pays exsangues (dont la France ne fait pas encore partie).

      Quel média français a cherché à regarder ce que sont ces fonds structurels ? Aucun.

      Ceux-ci sont en fait des fonds prévus pour subventionner des mesures bien de gauche : développement régional, accès à l'emploi...

      Bref, la "mobilisation des fonds structurels" consiste à déplacer des subventions réparties normalement vers les pays en difficulté. Concrètement, c'est une baisse des subventions accordées à la France pour augmenter celles accordées à la Grèce (par exemple).

      Hollande a flingué les aides européennes types FEDER pour la France pour des régions qui sont essentiellement française afin que les aides soit remis à la Grèce l’Espagne et le Portugal

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    9. En effet ,Le plus drôle est que le véritable pacte de croissance que Hollande se targue d’avoir arraché à Merkel (et que nos médias se sont gardé de préciser) est d’inspiration merkelienne et n’a pas la même valeur juridique que le TSCG, puisqu’il s’agit d’une annexe aux conclusions du sommet. Il enjoint les institutions européennes d’adopter rapidement les règlements «two-pack» qui permettront à la Commission de présenter des amendements aux budgets nationaux lors de leur examen par les parlements. Ce pacte appelle à davantage de libéralisations et à une flexibilité des marchés du travail

      Plus précisément
      - à assurer un assainissement budgétaire différencié, axé sur la croissance qui respecte le pacte de stabilité et de croissance... »
      - à promouvoir la croissance et la compétitivité notamment en s'attaquant aux déséquilibres profonds et en allant plus loin dans les réformes structurelles...»
      -... à moderniser l'administration publique...»
      Notre dyslexique en économie n'a pas dû saisir la portée des mots «assainissement budgétaire»,«compétitivité», «réformes structurelles», «moderniser l'administration publique» au point que son fameux pacte est à l'opposé de son discours aux bobo gaucho


      le très influent magazine allemand "der Spiegel" parle d’un échec de Hollande: si la chancelière a cédé sur quelques unes de ses lignes rouges en faveur de l Italie et surtout de l Espagne,Le pacte de croissance n’est en réalité que de la poudre aux yeux adressée au président français pour qu ils soumettent l’approbation du traite au parlement . Mission réussie de Merkel: les socialistes français vont devoir se soumettre au diktat libéral de Bruxelles, qui ne contrôlera pas seulement le respect des engagements budgétaires, mais les moyens d y parvenir...

      http://www.spiegel.de/international/europe/the-eu-s-new-growth-pact-a-841243.html

      Ce que la presse n'a pas dit non plus, c'est que ce sommet européen clôturait le Semestre européen 2012. Conformément aux règles de ce "Semestre", y étaient décidées les réformes que devront réaliser les différents gouvernements sous peine de sanctions. François Hollande a accepté sans broncher de valider les "recommandations" que la Commission européenne avait faites à la France fin mai, à savoir entre autres :

      * plus de rigueur budgétaire,
      * poursuite de la réforme des retraites,
      * maintien de la TVA sociale,
      * libéralisation notamment du secteur des services et des transports,
      * déréglementation du marché du travail...

      Un concentré de sarkozysme avalisé dans l'ombre par le président PS.





      la recapitalisation direct des banques [/b]
      La hausse de la bourse depuis le dernier sommet européen est grotesque mais compréhensible : on a ouvert un peu plus les vannes de l’argent public. Les fonds d’aide européens (MES et FESF), garantis par les Etats, pourront renflouer directement les banques et acheter de la dette de pays en difficulté, plutôt que de faire des prêts à des pays dans le cadre de plans rigoureux et placés sous le contrôle des autorités européennes. Ce sera plus facile, moins contraignant, en un mot plus laxiste.

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    10. Et si ça échoue ? Pas de problème, c’est déjà prévu : le MES «renonce à son statut de créancier senior, une exigence de Madrid qui avait peur de voir fuir les investissements si le MES avait été créancier privilégié.». Le MES (donc les Etats, donc les contribuables) ne sera plus prioritaire si les banques espagnoles et Madrid sont dans l’impossibilité de rembourser, il faudra négocier avec les investisseurs privés (les pauv’banques qui risqueraient de faire faillite si elles abandonnent trop de créances… on voit déjà comment ça va finir). Résultat : plus d’argent public remis dans le système, et encore plus si ça échoue ; les marchés adorent, pile je gagne, face tu perds.
      le MES créé par MERKOSY était destiné à ne pas être utilisé mais à être dissuasif vis à vis de la spéculation, un peu comme l'arme nucléaire... A partir de la manœuvre de Monti, Le MES ne sera pas un créancier privilégié ; le fonds doit donc être réellement abondé et empruntera (c'est ce que l'on appelle l'effet de levier!!) et nous français on avait pas besoin de cela puisque on a plus d'argent..

      Les sommes en jeu sont conséquentes, et en forte augmentation : pour la France, la Cour des comptes vient d’en donner l’ampleur : «La dette publique imputable aux programmes d'aide aux pays en difficulté (prêts bilatéraux ou par l'intermédiaire du FESF) devrait s'élever à 50,2 milliards fin 2012, contre 14,5 milliards fin 2011». Bien sûr tout cela n’est que de la dette rajoutée à de la dette et qui ne règle rien sur le fond, mais la crise baisse d’intensité et la bourse monte, pour le moment…
      Le résultat majeur du sommet est que, si tout suit son cours, le MES pourra aider les banques directement à se recapitaliser.
      Le calcul de Monti et Rajoy a payé. Le premier non seulement va bénéficier de prêt du fonds de soutien européen pour recapitaliser ses banques, ce qui était prévu, mais elle pourra à terme, probablement pas avant 2013, se défaire des dettes contractées auprès de ce fonds. La condition exigée par Berlin pour ce faire est la mise en place d'une supervision des banques de la zone euro centralisée auprès de la Banque centrale européenne (BCE). La Commission européenne doit faire des propositions « très rapidement » sur la base de l'article 127.6 qui offre cette possibilité. L'objectif est d'aboutir avant la fin de l'année.
      Rajoy a obtenu que le MES renonce à son statut de créancier senior,
      Mario Monti a de son côté obtenu de pouvoir faire intervenir le fonds de stabilité pour racheter la dette de la Péninsule sans avoir à remplir de conditions autres que celles auxquelles se plie déjà le pays en tant que membre de la zone euro. « Le processus a été dur, le résultat a été bon », a dit Mario Monti en quittant le Conseil à l'aube. Mais Monti a déjà la confiance de Merkel a applique les réforme qui s’impose.

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    11. Merkel part avec des concessions importantes en poche, dont l'assurance que la Banque centrale européenne (BCE) jouera un rôle clef dans la supervision du secteur bancaire de la zone euro.
      Elle a aussi obtenu que la mise sur pied de ce mécanisme de surveillance unique des banques de la zone euro soit un préalable à la possibilité de recapitaliser directement des banques via le Mécanisme européen de stabilité (MES).
      non seulement la BCE ne financera pas directement les États comme le promettait Hollande, mais elle n'aura plus besoin, après le sommet du 28-29 juin, d'acheter des obligations des pays attaqués par les marchés financiers, comme elle avait du le faire à son corps défendant – en 2011. Désormais, c'est le Fonds européen de stabilité financière (puis le Mécanisme européen de stabilité qui va lui succéder) qui interviendra pour réduire la pression sur les États attaqués mais avec des strictes conditions . Même le FESF (puis le MES) ne pourront pas être financés directement par la BCE : ils devront se financer eux-mêmes sur les marchés. En outre les pays recourant à l'aide du FESF-MES – comme l'Espagne et l'Italie très prochainement - devront signer un mémorandum les soumettant à la Troïka (Commission, BCE, FMI) ;
      La France est la grande perdante de ce sommet :
      on est plus maitre de nos banques , c'est la banque d'union fédérale qui devient le maitre et le président de l'euro groupe sera Allemand !!! belle victoire de l'Allemagne que nos médias et politiques nous présentent comme la perdante !!!
      Hollande autorise donc les banques Espagnols et Italiennes à utiliser le MES pour se recapitaliser. Le don (et non prêt) maximal consenti par la France sera de 105 milliards ! car notre engagement est de 21% (Allemagne 28%).
      aucun mots de tout ceci dans nos cher medias qui présente la France comme grande gagnante.
      c'est une victoire totale des banques. En acceptant de financer directement les banques depuis le MES, dont on sait qu'il sera impossible de connaître les actes contrairement à la FED qui malgré son opacité quasi totale a tout de même été obligée de fournir des réponses aux demandes dans le cadre de la loi Freedom of Information Act (voir ce qu'a réussi à obtenir Bloomberg), elles ont maintenant de fait obtenu qu'il n'y ait plus d'aléa moral du tout. Elles ont la garantie de ne jamais faire faillite, quelle que soit la réalité de leurs comptes. Bravo la soit disant démocratie et le marché selon le Grand Monti, qui se révèle bien pour ce qu'il est lui aussi: un agent des banquiers. Pas étonnant du coup que les bancaires explosent. Mais attention, si entre temps la croissance ne revient pas, et c'est loin d'être gagné, viendra un moment où il faudra bien faire face aux engagement de ces établissements qui sont plusieurs fois supérieurs aux PIB de leurs pays respectifs. Dexia par exemple dont les engagements sont presque de 2000% du PIB français. Courtesy of Reggy Middleton:

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    12. La France a passé un marché de dupes, car c’est elle - avec l’Allemagne (qui au moins a obtenu le contrôle des banques européennes) le plus gros contributeur du MES, lequel va être pillé par les banques privées : Hollande a voté pour le pillage… de la France. Lui qui n’aime pas les riches, il les engraisse ! Sans aucun espoir de voir un jour la France en bénéficier, car si la elle venait a être classée "pestiférée", elle serait trop grosse pour être sauvée et donc trop grosse pour le MES et l’Allemagne. La France a voté contre ses véritables intérêts à long terme, lesquels étaient - et restent - de tenir le cap pour ne pas augmenter trop ses engagements. Il faut se souvenir que le MES ne fait au maximum des maximums que 500 milliards et qu'une fois que les banques l’auront pillé, il ne restera plus grand chose.
      qlq 172 professeurs d’économie germanophones ont publié vendredi une lettre ouverte adressée à leurs «concitoyens». Ils y dénoncent les décisions prises lors du dernier sommet européen et notamment l’accès par les banques en difficulté au mécanisme de stabilité et l’idée de «mutualisation de la dette bancaire» par laquelle ce serait «au contribuable de porter la responsabilité d’engagements financiers de créanciers privés».
      Leur “grande préoccupation” porte en particulier sur le projet d’union bancaire lancé lors du dernier sommet européen, qu’ils craignent de voir déboucher sur “une garantie commune pour les créances des banques de la zone euro”, profitant aux grandes places financières mondiales au détriment du contribuable allemand.
      Pour les économistes, l’union bancaire ne sauve que Wall Street, la City de Londres et une série de banques en difficulté.
      Les journalopes et les économistes francais quand à eux se taisent, pour eux il est plus important de protéger l’image de Hollande que les intérêts de la France.
      Hollande l’ennemie de la finance a fait bcp de cadeaux aux marchés. Je retiens ce paragraphe d’un article qui l’illustre bien
      http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20120629.REU0113/premiers-veritables-pas-vers-une-europe-federale.html
      Reste un partenaire inhabituellement discret, le Royaume-Uni, qui ne semble plus, au moins pour l'instant, être un facteur de blocage. Il pousserait même presque la zone euro, à laquelle il n'appartient pas, à aller le plus loin possible dans la voie de l'intégration, tant il a intérêt à ce qu'elle sorte de sa crise économique et financière.
      "Il y aura d'autres étapes à franchir", a déclaré le Premier ministre britannique David Cameron après le sommet. "Mais pour la première fois depuis longtemps, nous avons vu des décisions que les marchés considèreront, je pense, comme essayant d'être en avance sur les événements."



      le plan fédérale de Merkel

      un paragraphe du figaro suggère que Hollande supplie Merkel de retarder ce plan (sûrement pour ne pas perdre la face et le léger à son successeur ; c’est un plan sur le long terme)

      http://www.lefigaro.fr/international/2012/06/26/01003-20120626ARTFIG00517-bruxelles-propose-un-federalisme-light.php
      « Répondant à un souci de Paris, ce rapport «Vers une véritable union économique et monétaire» penche plutôt pour une avancée par étapes. Mais cela n'interdit pas des transferts immédiats de souveraineté vers Bruxelles.
      Le premier transfert, et le plus urgent, est celui de l'autorité budgétaire. C'est au niveau de la zone euro que se trouverait, d'ici à quelques mois, le pouvoir «d'exiger des changements aux enveloppes si elles se trouvent en violation des règles budgétaires» établies en commun, confirme le document.
      En clair, la France, et ses partenaires, pourrait devoir corriger dès cet automne son budget 2013 sous la dictée de Bruxelles, afin de tenir l'objectif collectif d'un déficit réduit à 3%. Pour le déficit budgétaire comme pour la dette publique, les limites annuelles seraient «acceptées en commun». Comprendre «décidées»… »
      ----------------

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    13. Ce site (dreuz) est le seul site francophone à décrire le projet de Merkel avec un langage clair et direct, dans les sites étrangers on parle plus clairement du projet fédérale de Merkel
      http://www.dreuz.info/2012/06/francois-hollande-et-la-france-par-sa-faute-prend-sa-premiere-tres-grosse-claque-politique/

      Le président de l'Union européenne Herman Van Rompuy profite de ce plan fédérale pour proposer d'engager tous les pays membres dans une réforme de leurs systèmes de retraite, en lien avec l'espérance de vie, dans une interview dans le journal allemand Welt am Sonntag. :D
      "On peut donner des recommandations à l'Union dans son ensemble, comme par exemple qu'il y a une relation entre l'âge de départ en retraite et l'espérance de vie", explique d'abord M. Van Rompuy.
      "On peut engager tous les 27 pays membres à ce qu'ils réforment leurs systèmes de retraite dans un temps déterminé et de manière conforme à un objectif fixé", poursuit le président de l'UE.
      Selon lui, il est décisif de "ne pas seulement faire des recommandations, puis qu'après chacun fasse ce qu'il veut". "Mais plutôt, dit-il, de le faire de manière contraignante".
      "C'est l'un des points que nous devrons discuter dans les mois qui viennent et nous comptons à ce propos mettre quelque chose sur la table au cours du conseil européen de jeudi et vendredi", précise-t-il.







      Ce sommet européen me fait penser à l’épisode de Daladier à Munich

      Il est le signataire, en tant que président du Conseil, des accords de Munich en 1938. Opposé à la négociation avec Hitler, il ne signera ces accords qu'à contrecœur, p
      Après Munich, à son retour en France, Daladier est persuadé d'être hué pour avoir cédé à Hitler, les accords de Munich abandonnant aux nazis une partie de la Tchécoslovaquie sans presque rien demander en échange sinon de vagues promesses de paix.
      Mais à sa sortie de l'avion le ramenant vers Paris, Daladier est vivement acclamé, à sa grande surprise, pour avoir sauvé la paix.
      Lou Ravi a vendu la France sur l'autel du fédéralisme pour un mini plan de relance qui n’en n’est pas un mais à son retour en France on l’a acclamé pour avoir « cassé » Merkel et faire revenir la « croissance au centre du débat » ….




      C'est tout

      Merci de le publier si c'est possible

      mon pseudo est marylepi

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  2. Vu aux infos de 20 h, le 09/07, Thibault et grollande se serrant la poigne chaleureusement comme deux potes d'enfance ???!!!

    J'ai vraiment du mal a croire que ce pouilleux de la cgt fasse pression sur le nouveau président (il a fait lui-même campagne pour le socialiste!!!)

    Peut-être encore pour l'image devant les caméras?
    Quelque-chose m'échappe là!

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  3. Ca doit être "juste" puisque ça arrive sous Hollande :

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/07/10/97002-20120710FILWWW00443-gaz-conseil-d-etat-annule-le-gel-des-prix.php

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  4. 3 poste au milieu manque

    voici l'article en entier dans le forum france2

    c'est mieux comme ca

    http://forums.france2.fr/france2/mediateur/banquiers-hollande-candidat-sujet_923_1.htm

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