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jeudi 31 mai 2012

Réduction des déficits: l'Europe n'a pas confiance en Hollande

Bruxelles doute de la capacité de Hollande à relever ce défi pour la France





L'embarras de Hollande
avant de négocier
le tournant de la rigueur


La réduction du déficit public reste un des principaux défis
auxquels doit faire face le gouvernement socialiste.

Il faudra des mesures - et des efforts-  supplémentaires pour le ramener comme promis à 3% du produit intérieur brut en 2013, a estimé mercredi la Commission européenne.

Le gouvernement Ayrault a toutefois confirmé sa détermination aussitôt.

"L'assainissement budgétaire reste un des principaux défis de la politique économique de la France", affirme la Commission dans un rapport sur l'application des recommandations qu'elle avait formulées en juin 2011.
"La France respectera ses engagements en matière de finances publiques. Elle le fera, complètement", a promis le velléitaire ministre français des Finances, Pierre Moscovici, depuis Luxembourg. 


"Bien que l'objectif de 4,4% du PIB de cette année paraisse atteignable, l'écart avec le seuil de 3% du PIB reste considérable", met-elle en garde, estimant que des "efforts supplémentaires pourraient être nécessaires".

Bruxelles demande à Paris de "préciser les mesures nécessaires pour s'assurer que le déficit excessif soit résorbé d'ici à 2013".


La France doit "réagir rapidement"
si elle veut atteindre ses objectifs budgétaires en 2013, mais c'est "tout à fait faisable", a affirmé le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn.


Mais le gouvernement tergiverse jusqu'à l'audit de la Cour des Comptes

"Nous atteindrons les objectifs pour 2013, 3%, et nous le ferons tout en menant notre politique, celle pour laquelle les Français ont élu François Hollande", a-t-il maintenu, promettant de prendre de premiers mesures après le résultat, fin juin, d'un audit de la Cour des comptes sur les finances publiques.

Mais c'est précisément un sujet d'inquiétude pour la Commission 

Celle-ci juge "important que la hausse des dépenses publiques reste située sous le taux de croissance potentiel du PIB, avec une attention particulière portée à la tendance de l'évolution des dépenses sociales et des collectivités locales".

VOIR et ENTENDRE
l'avis de Nicolas Doze sur l'aveuglement d'un pouvoir obstiné:


La Commission Européenne recommande "davantage d'efforts" 

Elle insiste sur la nécessité du développement d'un système fiscal "plus favorable à une croissance économique durable".

La Commission gronde: en effet, sa recommandation sur le développement d'une fiscalité en faveur de l'environnement "n'a pas été appliquée".

"La France est à l'avant dernière place en termes de part de taxes environnementales dans ses recettes fiscales au sein de l'UE", note-t-elle, ajoutant que "des subventions nuisibles à l'environnement continuent d'avoir un coût budgétaire élevé".

Elle s'inquiète par ailleurs de la "viabilité à long terme du système des retraites" et estime que son retour à l'équilibre envisagé par les autorités françaises d'ici à 2018 "ne peut être assuré".

Le ralentissement prévu de la croissance, à 0,5% en 2012 après 1,7% en 2011, "exige un effort de volonté supplémentaire pour s'attaquer à la situation du marché du travail", le chômage devant dépasser 10%, selon elle, en 2012 et 2013.

Un des principaux problèmes est "le cloisonnement" du marché français du travail, explique la Commission en soulignant "la chute spectaculaire" de la probabilité de passer d'un contrat à durée déterminée (CDD) à un contrat à durée indéterminée (CDI) entre 1995-96 et 2010 (de 45% à 12,8%), contre une moyenne de 25,8% dans l'UE.

Bruxelles redoute que le chômage n'ait en France "un impact durable sur le capital humain" et juge "préoccupante" la situation des jeunes.

Autre "défi majeur", les exportations françaises avec une part du commerce mondial en baisse, non seulement pour des raisons de coût, mais aussi du fait de la compétitivité hors coûts.
"Le déficit durable depuis 2004 de la balance commerciale française met en lumière la détérioration de la compétitivité de l'économie française, notamment en comparaison avec certains de ses partenaires de l'Union européenne", souligne la Commission. La France a enregistré en 2011 un déficit commercial record de plus de 70 milliards d'euros.
"L'innovation est considérée comme un des moteurs clés de la compétitivité hors prix", souligne la Commission et les dépenses de recherche et développement de la France représentaient 2,26% du PIB en 2010 contre 2,08% en 2007, mais "restent très en deçà de l'objectif de 3% de ce pays".

La Commission déplore par ailleurs "le poids des réglementations en France" et appelle à "des simplifications".

VOIR et ENTENDRE Alain Duhamel et Jean-Michel Aphatie débattre dans le Face à Face du 31 mai de RTL sur la capacité de François Hollande à vraiment tenir ses promesses après les mises en garde de la Commission européenne:


"Le face à face Aphatie-Duhamel" : Hollande... par rtl-fr

3 commentaires :

  1. MERCI POUR CES VIDÉOS , CELA EST CLAIR ET

    NET , NOUS N'AVIONS PAS BESOIN DE CHANGER DE

    PRÉSIDENT , SURTOUT POUR UN CANDIDAT QUI A

    FAIT DES PROMESSES IMPOSSIBLE À RÉALISER

    SANS LE CONTEXTE ACTUEL, MONTRANT PAR LÀ SON

    INCAPACITÉ AUX ANALYSES PRÉVISIONNELLES ,

    SARKOZY L'AVAIT DIT. ON RECONNAÎT ENFIN QUE:

    Je ris jaune : C'EST LA FAUTE À LA CRISE et( NON À N.SARKOZY ).

    Car comme c'est bizarre j'entends parler

    -subitement d'une crise
    monétaire grave qui ne dépend pas de la
    France

    -crise des problèmes structurels spécifiques à la France : marché du travail
    diminuer les DÉPENSES PUBLIQUES
    dépenses de santé
    des collectivités locales

    -augmenter la croissance mais comment ???

    -ET pas croyable cela ne dépend pas de
    Patapouf

    ON CONSTATE ENFIN PAS DE SINCÉRITÉ DANS LES PROPOS , LES PROMESSES DE HOLLANDE durant toute sa campagne.

    Embaucher , donner , augmenter , on n'entendait que cela alors que N.Sarkozy expliquait patiemment que ce n'était pas possible , qu'il fallait diminuer les postes de fonctionnaire ( ne pas remplacer les départs à la retraite )etc etc...

    HA HA HA rejeter la réalité de la crise , des crises sur un homme qui y faisait face courageusement au détriment parfois de sa popularité , car pour lui la France passait d'abord , voilà où on en est arrivé , voter pour un incapable prévisionnel qui ne rêvait que de battre l'autre par n'importe quels moyens ( s'entourer de gens médiocres à l'extrême limite du supportable , qui maintenant réclame une part du gâteau , mais il n'y a pas de gâteau) sans voir les réalités finales.

    RÉSULTAT DU JEU TRUQUÉ :

    Les problèmes se pointent pour sûr.
    Et tout le monde va casquer même ceux qui ne l'ont pas voté , et pour lesquels il ne représente rien.

    QUE LES LÉGISLATIVES RAMÈNENT UNE PROPORTION DE MORALITÉ , DE JUSTICE , D'INTELLIGENCE , DE PRAGMATISME , DE VALEURS RÉELLES , DE MESURES INTELLIGENTES , MENÉES POUR LE BIEN DE TOUS ET PAS UNIQUEMENT POUR CEUX DE GAUCHE. C'EST D'UNE IMPORTANCE VITALE POUR NOTRE PAYS ET QUE CEUX QUI N'ONT PAS VOTÉ OU ONT VOTÉ BLANC N'HÉSITENT PLUS UN SEUL INSTANT ET VOTENT À DROITE DANS CE BUT :

    RÉTABLIR L'ÉQUILIBRE VITAL

    JUJUBE

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  2. Un peu écoeurant de constater que les 2 principaux intervenants N.Doze et A.Duhamel sont entrain de revoir leur copie car ils étaient très critiques vis à vis de notre NS, lequel, malheureusement, était dans le vrai. Beaucoup doivent déjà regretter d'avoir succombé au chant des sirènes !!!

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  3. GILBERTE B.
    Et je me permets d'ajouter: SI , Ô QUE SI :

    NICOLAS SARKOZY s'en serait mieux sorti que Flamby

    IL L'AVAIT BIEN DÉMONTRÉ TOUT DE SUITE , CAR LA CRISE EST ARRIVÉE AU DÉBUT DE SON MANDAT , ET IL S'EN ÉTAIT PARFAITEMENT SORTI.

    ET SES PRÉVISIONS QUAND AUX ACTIONS À METTRE EN OEUVRE ÉTAIENT BONNES , LES SEULES POSSIBLES EN PÉNALISANT LE MOINS POSSIBLE LES FRANÇAIS.

    C'EST SÛR QUE NOTRE PATAPOUF ACTUEL N'A PAS L'INTELLIGENCE NÉCESSAIRE ET DE SURCROÎT NE RECONNAÎTRA JAMAIS QUE SON PRÉDÉCESSEUR POUVAIT AVOIR RAISON ET AVOIR ÉTÉ SUR LA BONNE VOIE

    VOILÀ OÙ MÈNE TROP D'ÉGO , ON SAVAIT QU'IL ÉTAIT BROUILLON , PARESSEUX , VOIR CE QUE PENSENT SES " AMIS " ET CE N'EST PAS PROMETTEUR QUAND À L"AVENIR QUI NOUS ATTEND SURTOUT QU'IL EST MAL ENTOURÉ ET PAR-DESSUS LE MARCHÉ PAR DES GENS SANS EXPÉRIENCE NI COMPÉTENCES POUR LA PLUPART , ON VOIT DÉJÀ CE QUI DOMINE :

    " MOI J'AI RAISON ET TOI TU TE TAIS CAR TU AS TORT "

    LEÇON BIEN APPRISE ET APPLIQUÉE AUSSITÔT PAR LES MINISTRES MIS EN PLACE.

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