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vendredi 29 octobre 2010

Nervis, casseurs, service d'ordre syndical ou policiers infiltrés ?

L'opposition nous prend-elle pour des billes ?

L'opposition va trop au cinéma

Si au nombre de participants aux grèves et aux manifs, selon les syndicats, on retire, outre les passants et les journalistes, le nombre de casseurs, de nervis, de membres des services d'ordre syndicaux et de policiers infiltrés, obtient-on le nombre de manifestants, selon la préfecture ?

Jean-Luc Mélenchon a lancé une polémique sur l'éventuelle présence de « policiers-casseurs » lors des dernières manifestations. Selon le président du Parti de gauche, certains fonctionnaires auraient reçu des « ordres » pour infiltrer les cortèges et se transformer en vulgaires casseurs. On doit pouvoir lui faire confiance, puisque le patron du Parti de gauche allié au PCF, est sénateur : c'est donc un notable...
Mais, ne voilà-t-il pas qu'après Jean-Luc Mélenchon, mais très spontanément, un autre acteur politique de premier plan a alimenté la controverse hier jeudi. Bernard Thibault, patron de la CGT, donc très proche du PCF, lui-même proche du camarade sénateur, a non pas apporté des preuves, mais abondé.

A l'unison de Jean-Luc Mélenchon dans un entretien à ...« Libération », Bernard Thibault à son tour, a dénoncé le supposé rôle « des policiers en exercice, camouflés sous des badges syndicaux » lors des récentes manifestations contre la réforme des retraites. L'idée n'est pas originale, mais n'aurait pu germer naturellement dans des esprits syndicalistes parfaitement incapables de se travestir en policiers provocateurs, soyons rassurés.
Des accusations scandaleuses, s'est indigné Brice Hortefeux.
« Ce n’est qu’un retour aux vieilles ficelles de l’extrême gauche où, lorsque l’on a pas d’idées, on tape sur la police », a fermement réagi hier le ministre de l’Intérieur, alors que les différents syndicats de police avaient déjà condamné, la veille, les propos de Mélenchon. « Je déplore cet effet de mode selon lequel on invente chaque jour des polémiques contre les forces de sécurité, a ajouté Hortefeux. Je n’accepterai pas que l’on mette en cause la déontologie de la police républicaine. »

Ni Mélenchon, ni Thibault n’était hier en mesure d'étayer ses accusations

Les infiltrés
Le monde policier a, en revanche, formellement repoussé les attaques. « Envisager qu’un chef de service puisse donner l’ordre à ses policiers de se transformer en casseurs est inconcevable, estime Jean-Louis Fiamenghi, le directeur de cabinet du préfet de police de Paris, Michel Gaudin qui a eu à gérer les rassemblements les plus importants ces dernières semaines en France. Toutes les couches de la société sont aujourd’hui représentées au sein de la police. Une telle affaire filtrerait obligatoirement. »

Agit-prop des extrémistes archaïques
L’ancien patron du Raid reconnaît qu’« aujourd’hui, encadrer les manifestants comme on le faisait il y a trente ou quarante ans n’est plus possible. » De fait, l’infiltration de policiers en civil au sein des cortèges est devenue une réalité, et même la meilleure arme pour lutter contre les débordements, se défendent les responsables policiers et syndicaux. « L’objectif est de pouvoir exfiltrer les fauteurs de troubles et d’assurer la sécurité des manifestants », argumente Jean-Louis Fiamenghi.

B. Thibault n'a pas de nervis à la CGT ?

Devoir de mémoire
Les violences infligées aux immigrés clandestins par le PC ou la CGT, c'est une vieille tradition.

=>A Vitry-sur-Seine, le maire communiste envoya un bulldozer chasser des immigrés du foyer Sonacotra local.
VOIR et ENTENDRE


Communistes expulsant des immigrés

=> A Montigny-les Cormeilles aussi, Robert Hue, le maire PCF (et futur Pierre Laurent actuel) stigmatisa un immigré marocain soupçonné de trafic de drogue. La Fédération PS et la Ligue des Droits de l'homme (LDH) s'éleva contre la dénonciation calomnieuse et la diffamation.
Lire l'article de PaSiDupes
VOIR et ENTENDRE:

Nervis ou vigiles ?
En 2009, encore récemment donc, des sans-papiers se sont fait évacuer de la Bourse du travail rue Charlot (Paris IIIème) par des vigiles de la CGT, le 24 juin.
=>Lire PaSiDupes
VOIR et ENTENDRE :
« CGT collabos !»


Vigiles ou nervis ?
Richard Moyon, membre du Réseau éducation sans frontières (RESF) précisa alors que, la veille, après 14 mois d'occupation, la CGT avait appelé la police pour déloger plusieurs dizaines de sans-papiers de la Bourse du travail où le syndicat règne en maître. Selon la CGT, les sans-papiers demandaient "une aide à la régularisation de leur dossier" mais leur coordination avait refusé "toutes les propositions" syndicales.
Or, les choses ne sont jamais aussi simples que ce qu'en dit la CGT, car, dans un communiqué, la coordination nationale des sans-papiers avait de son côté fait état d'une intervention d'"une centaine de nervis du service de sécurité de la CGT portant des cagoules, armés de barres de fer, de bâtons, de gaz lacrymogènes" pour les déloger.
VOIR et ENTENDRE


Les coups bas et mises en scènes d'un honorable sénateur PC

Peut-on faire confiance en un communiste comme Maxime Gremetz?

Ce dissident est expert en coups de pute.

Défoncé, le député fonceur ?
Travail d'élu
Violente bagarre entre le député de la Somme Maxime Gremetz (PC), Charles Baur et Gilles de Robien (UDF-DL) pendant l'inauguration d'une rocade d'autoroute à Amiens. - Charles Baur, président du Conseil régional de Picardie inaugure la rocade sud Amiens. - Max Gremetz, député PC (demande la gratuité totale de l'autoroute) force un barrage en voiture et se dirige toujours en voiture jusqu'à la tribune où se trouvent Charles Baur et Gilles de Robien. - Colère de Max Gremetz :"C'est scandaleux ce que vous avez fait...ma voiture est cassée, vous allez la faire réparer! » Avait-il bu, plus que d'accoutumée ?
VOIR et ENTENDRE


Mauvaise foi d'un élu menteur et violent

En 2008, au Conseil régional de Picardie, l'hypocrite Gremetz donne des coups en douce
VOIR et ENTENDRE


Le geste de Gremetz + couloir envoyé par postprod2007

Un esprit frappeur habite Gremetz
En novembre 2009, le député de la Somme a tenté de s'introduire de force sur le plateau du journal de France3 Picardie. L'élu communiste dissident s'est énervé lorsqu'il a appris l'annulation au dernier moment d'un déjeuner avec le rédacteur en chef de la station. Dans la mêlée, Maxime Gremetz a fait un malaise, après avoir tenté de donner un coup de poing à un salarié de la chaîne. Le député a été transporté à l'hôpital et a porté plainte.
Lien PaSiDupes

Cet élu est-il schizophrène?
VOIR et ENTENDRE l'élu communiste au Conseil régional:

Gremetz frappe un élu au Conseil régional de Picardie envoyé par postprod2007.

Similateur dans les pommes
Le 7 Septembre, à l'issue d'une manifestation place de la Nation, la source partisane, la dramatisation de l'entourage et les commentaires accusateurs dans le micro sont édifiants. Cette fois, Maxime Gremetz (PCF) nous a joué la grande scène du passage à trépas: palme d'or au festival de Cannes !
C'est alors alors qu'il provoquait les forces de l'ordre que le sexagénaire querelleur s'affaissa soudain.
VOIR et ENTENDRE la video d'après l'«agression» présumée:


Maxime Gremetz, député de gauche a fait un malaise par homylow.

Les scènes qui précèdent (mais sont difficiles d'accès sur l'Internet envahi par la propagande) montrent que l'artiste communiste est un provocateur et cherche les coups.

Si la caméra amie n'en surprend aucun, le député feint le malaise et LePost écrit: « On voit bien que la charge de CRS a lieu bien avant son malaise ».
VOIR donc des images de l'épisode précédent:





Le plaignant fait visiblement le coup de poing









L'élu d'opposition est tenu à distance par la police qu'il accuse de violence









Derrière, les militants doivent retenir l' "agressé" !





Les policiers assurent qu’il n’y a pas eu de «contact physique» avec le député communiste. Et d’ajouter que «la personnalité politique s’est laissée tomber. Nous avons demandé l’intervention des pompiers car la personne qui a chuté sentait fortement l’alcool». «Je ne bois jamais une goutte d’alcool», répond Maxime Gremetz au JDD, ajoutant avoir «réclamé une prise de sang» lors de sa prise en charge par les secours.
" Le Député sent fortement l’alcool ; il a pu faire un malaise ", déclare en effet un policier à sa hiérarchie. Mais de nombreux témoins surgissent aussitôt de la foule, pour attester qu’il n’était pas ivre à ce moment-là... « Il n'était pas en état d'ébriété; en tous les cas, ça ne se voyait pas plus que ça! », dira un témoin de MétroReporter. La preuve ? « Je n'ai jamais été ivre de ma vie !», assure Gremetz.

Gremetz, et les témoins à sa solde font honte aux démocrates
Leurs allégations ne permettent pas de prendre leurs allégations en considération.
Il reste que l'individu joue a des jeux qui ne sont plus de son âge. Mais pourquoi ne pas succomber plutôt dans les bras d'une courtisane, façon Félix Faure, en 1899, dans les bras de Berthe?

1 commentaire :

  1. Les casseurs n'existent pas ?
    C'est à voir:
    http://fr.news.yahoo.com/4/20101110/tts-france-justice-lyon-ca02f96.html
    Probablement un policier déguisé...

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