vendredi 30 mars 2007

Faillite morale de la gauche.

Rien n'est trop nul à gauche pour dire que
rien n'est bon chez Sarkozy.
L'ex-ministre de l'Intérieur a dénoncé aujourd'hui vendredi la "faillite morale d'une certaine gauche" face à l'insécurité et appelé les Français à "choisir entre ceux qui ne veulent plus entendre parler de la nation et ceux, dont je suis, qui exigent qu'on respecte la nation française".
Lors d'un meeting à Nice, le candidat UMP a opposé "ceux qui aiment la France et ceux qui affichent leur détestation de la France", affichant sa volonté de "rendre aux Français la fierté de la France".
Evoquant une nouvelle fois les violences à la gare du Nord à Paris, Nicolas Sarkozy a ironisé: "Au moins, on sait ce que veut dire l'ordre juste!", a-t-il lancé en citant un slogan de la candidate socialiste Sa Cynique Majesté Royal. "L'ordre juste, c'est quand ceux qui ne veulent ni travailler ni étudier ont le droit de piller un magasin (...) C'est le moralisme qui se trouve toujours du côté des voyous contre les victimes, contre la propriété et contre l'autorité".
"C'est le nouveau paravent de l'inconséquence et de la bonne conscience", a-t-il accusé. "L'ordre juste, c'est juste le désordre et au bout du désordre, c'est juste l'injustice".
Nicolas Sarkozy a jugé "indigne d'un candidat à la présidence de la République de prendre le parti de ceux qui violent la loi délibérément". C'est alors "un irresponsable qui ne mérite pas les responsabilités auquel il prétend".
Le candidat UMP, lui, a pris le parti du "citoyen qui n'en peut plus de l'insécurité et de la violence, qui n'en peut plus de payer des impôts pour financer des assistés qui vivent sans rien faire".

Sur une terre de harkis, dont il recevra des représentants samedi à son siège de campagne à Paris, Nicolas Sarkozy a aussi fustigé "les adeptes de la repentance": "la France n'a pas à rougir de son histoire", a-t-il assuré.
De même que "tous les Français n'ont pas été pétainistes" pendant la Seconde guerre mondiale, "dans les colonies, tous les colons n'étaient pas des exploiteurs", a-t-il avancé. "Il y avait parmi eux beaucoup de gens courageux qui avaient travaillé toute leur vie, qui n'avaient jamais exploité personne", "qui avaient beaucoup donné à une terre où ils étaient nés" et "qui un jour n'ont eu le choix qu'entre la valise et le cercueil". Dès lors, "je veux que la France reconnaisse sa dette vis-à-vis des harkis et des supplétifs d'Indochine". Ces derniers également laissés pour compte par Georges Frêche et ses camarades socialistes!
L'ensemble du discours est extrêmement cohérent.

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Une interpellation tourne à l'émeute gare du Nord.

La loi n'est plus respectée.
RESUME:
Des échauffourées ont perturbé la gare du Nord hier mardi en fin de journée jusque tard dans la nuit. L'interpellation d'un fraudeur qui résistait aux agents de la RATP est à l'origine de ces violences. Selon la police, environ 200 personnes se sont opposées à elle, brisant également les vitrines des boutiques de la station. Des pots de fleurs et des bouteilles vides transformées en projectile, des barres de fer utilisées comme matraques et des vitrines brisées... Une boutique de chaussures de sport a même été pillée, des cabines de photomation ont été vandalisées et des poubelles incendiées.
Treize personnes ont été interpellées mercredi matin alors que le nouveau ministre de l'Intérieur, François Baroin, a effectué une visite éclair sur les lieux dans l'après-midi, dénonçant une "violence inacceptable".

CHRONOLOGIE des FAITS :
Six heures d'affrontements avec la police gare du Nord, entre les secteurs de la SNCF et de la RATP.
Ces scènes de violence ont été provoquées par un contrôle de voyageur qui a mal tourné vers 16h00 mardi après-midi (27 mars). Sans billet, un homme d'une trentaine d'année est contrôlé par des agents de la RATP en fin d'après-midi. Parce qu'il devient violent et blesse deux contrôleurs, les gendarmes interviennent. Ils l'emmènent dans un local où des badauds se rassemblent également. Ils demandent la libération du voyageur incriminé estimant son arrestation injuste. C'est alors que la situation dégénère. Aux cris de "Sarkozy hypocrite !", des 'jeunes' accourus expliquent être venus protester contre "les brutalités infligées à un voyageur dépourvu de titre de transport", affirmant que ce dernier avait eu "la main cassée". La rumeur veut même que ce soit un 'jeune' de 13 ans... La police parle d'environ 200 personnes, des marginaux habitués à hanter l'endroit selon elle, qui s'en seraient pris aux policiers présents. Pour tenter d'éviter de faire des blessés, explique-t-on, les forces présentes ont répliqué à coups de gaz lacrymogènes. Des CRS sont également intervenus.

Video de SYNTHESE des événements à VOIR et ENTENDRE

Mercredi matin, on comptait 13 interpellations dont le voyageur sans billet et la gare a complètement retrouvé son calme. Sur ces 13 interpellations - qui concernent 5 mineurs, toutes ont abouti à une mise en garde à vue. La préfecture de police indique qu'il y a également 9 blessés légers :4 agents de la RATP, 4 de la SNCF et 1 gardien de la paix. Dans la matinée, les traces de bagarre avaient toutes été effacées durant la nuit. Restaient seulement quelques vitrines brisées, rafistolées à l'aide de bandes adhésives...
Le tout nouveau ministre de l'Intérieur François Baroin a révélé que l'homme à l'origine de ces "actes de violence inacceptables est un récidiviste défavorablement connu des services de la police et de surcroît entré illégalement sur le territoire". Et d'ajouter : "nous serons d'une très grande fermeté et en même temps d'une très grande sérénité face à l'approche de ce type d'événements".

Les clivages politiques se creusent à cette occasion:
Pour Julien Dray, porte-parole du Parti socialiste, qui n'est jamais éloigné des faits de violence par des jeunes et prend systématiquement leur défense, ces "affrontements illustrent le climat de tension, le fossé et la violence désormais installés entre la police et la population".
Au contraire, l'ex-ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy prend la défense des forces de l'ordre. "Nous sommes le seul pays où l'on considère qu'arrêter quelqu'un parce qu'il ne paie pas son billet, ce n'est pas normal", a-t-il déploré. "Si la police n'est pas là pour faire régner un minimum d'ordre, quel est le rôle de la police?", a-t-il demandé.

Reportage AUDIO de RTL sur le climat à la gare du Nord: à ne pas manquer.

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jeudi 29 mars 2007

Immigration: les ravages de la pensée unique.

La France silencieuse ... se tait:
Calvi, Zemmour et Barbier parlent, eux!
VOIR et ENTENDRE - C'est bref et assez clair?

On peut faire plus clair?
VOIR et ENTENDRE


Christophe Barbier (L'Express) n'a pas été moins clair...
VOIR et ENTENDRE


Yves Calvi souligne avec gravité que certains propos concernant l'islam ne peuvent être tenus en France.
S'agit-il d'un AVEU ou d'un RAPPEL à l'ORDRE à l'adresse de Rachida qui ne peut se contenir?
VOIR et ENTENDRE


Ces prises de positions viennent après celle de J.-F. Kahn
Rappel de ses propos que vous avez pu déjà suivre dans PaSiDupes (libellé 'JF Kahn'):
VIDEO à revoir.

Les Français seront-ils heureux d'entendre Barbier, Calvi ou Zemmour etjean-François Kahn (Marianne)?
Seront-t-ils pour cela étiquettés Lepeniste par les ségogols?
Et pourquoi les Français n'auraient-ils pas le courage de faire entendre leur voix?
S'ils attendent la sentence des urnes... attention aux surprises!
Nous sera-t-il donné de voir Sa Cynique Majesté Royal recommander de voter ... Sarkozy au 2° tour?

En attendant, s'il reste permis de sourire...
Toufika et Rachida ont du mal à s'en sortir: il faut dire qu'elles ne sont pas aidées et qu'on ne les aide pas non plus!
VOIR et ENTENDRE

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Sarko-Borloo scellent leur alliance.

Sarkozy et Borloo font alliance.

C'était le 27 mars 2007.

icolas Sarkozy et Jean-Louis Borloo ont scellé leur alliance sur les questions d'emploi et de formation des jeunes des cités, a laissé entendre le candidat de l'UMP à l'Elysée. L'ex-ministre de l'Intérieur et le ministre de l'Emploi ont eu lundi 26 mars un long dîner de travail dans un hôtel du Paradou, près des Baux-de-Provence, dans les Bouches-du-Rhône. Jean-Louis Borloo devrait officialiser son soutien au candidat de l'UMP mardi soir sur l'antenne de Canal+.

Selon Nicolas Sarkozy, les deux hommes se sont mis d'accord sur un objectif de plein emploi à atteindre en cinq ans : un taux de chômage à 5% de la population active, avec une durée de chômage de cinq mois en moyenne. Ils se sont aussi accordés sur la sécurisation des parcours professionnels et la fusion de l'ANPE et de l'Assurance-chômage (Unedic), peut-être sous la forme d'un GIE comme le propose le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque.

Contrat avec le service public de l'emploi
L'objectif, a expliqué Nicolas Sarkozy à des journalistes, est de proposer un "contrat avec le service public de l'emploi" aux salariés victimes de licenciements économiques afin de leur éviter de "passer par la case chômage". Ce contrat offrirait aux licenciés économiques une protection sociale, une rémunération et une garantie d'emploi et de formation.

Ils se sont d'autre part mis d'accord sur le lancement d'un "plan Marshall 2" en faveur des jeunes des quartiers défavorisés, qui complèterait le "plan Marshall 1" constitué par le plan de rénovation urbaine lancé par Jean-Louis Borloo. Ce plan consisterait à offrir à 250 000 jeunes de ces cités un contrat rémunéré - emploi à mi-temps dans une entreprise et mi-temps en formation "qualifiante". Tous ces points sont au coeur des propositions faites par Jean-Louis Borloo dans son livre L'Architecte et l'horloger.

Nicolas Sarkozy a précisé qu'il entendait développer les thèmes du plein emploi et du pouvoir d'achat d'ici le premier tour et entre les deux tours s'il se qualifiait pour le second. "Je veux m'engager sur des résultats", a-t-il dit. "Mais en même temps (...) j'ai une image d'autorité suffisante pour prendre le temps de faire fonctionner la démocratie sociale".

Un "signe"
Il a précisé qu'il avait cédé son tour au ministre de l'Emploi au Grand Journal de Canal+, mardi soir, pour que le ministre de l'Emploi "présente tout ça". Jean-Louis Borloo "dira ce qu'il pense du candidat", a-t-il ajouté. "Apparemment, ils ont bien travaillé", dit-on dans l'entourage du ministre de l'Emploi. "Il y avait 12 émissions prévues par Canal+, une par candidat. Le fait que Jean-Louis Borloo aille à celle qui était prévue pour Nicolas Sarkozy est un signe."

Le candidat de l'UMP a dit avoir "totalement confiance" en Jean-Louis Borloo, qui fait pourtant durer le suspense. "On a pris l'habitude de travailler ensemble à la fois sur le projet de gouvernement si les gens me faisaient confiance et sur la stratégie (...) Il n'y a eu aucune tension et même aucune négociation", a juré l'ex-ministre de l'Intérieur. "J'ai respecté sa liberté de faire à sa manière, que je n'ai jamais pris pour de la défiance", a ajouté Nicolas Sarkozy.

Il n'a pas voulu répondre à la question de savoir si Jean-Louis Borloo pourrait être son Premier ministre s'il était élu à la présidence de la République. "La vérité de la campagne aide les choix à se décanter", a-t-il dit. "Il y a une vérité de la campagne. Je l'ai vécue moi-même en 2002 comme potentiel premier ministrable". Il a souligné qu'à l'époque le président Jacques Chirac avait préféré "ne pas suivre la vérité de la campagne" et nommer à Matignon Jean-Pierre Raffarin.

Nicolas Sarkozy a estimé que son conseiller politique François Fillon, souvent cité comme un premier ministrable, et Jean-Louis Borloo, deux hommes aux styles "différents", avaient des "qualités complémentaires". "Il y a Michèle Alliot-Marie, aussi, et d'autres. Si je suis présent au second tour, je serai peut-être amené à préciser les choses", a-t-il ajouté.

Selon l'entourage de Nicolas Sarkozy, Jean-Louis Borloo "fera quelque chose" avec le candidat UMP pendant la campagne. L'ex-ministre de l'Intérieur a estimé que le coprésident du Parti radical, formation associée à l'UMP, lui apporterait "sa sensibilité, son empathie et son bilan". (source L'Express, mise en page PaSiDupes)

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La police française ne peut compter sur la justice.

C'est relax d'insulter la police.
Georges Frêche relaxé pour ses propos sur la police en 2005.

Le bon exemple vient des institutions républicaines: le président de la région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, le 27 janvier 2007 à Montpellier. Le président de la région Languedoc-Roussillon (ex PS), poursuivi en diffamation pour avoir laissé entendre que des policiers brûlaient des voitures lors des violences urbaines de l'automne 2005, a été relaxé aujourd'hui jeudi par le tribunal correctionnel de Montpellier. Le ministère public avait requis à son encontre une amende de 5.000 euros, le 22 février lors de l'audience à laquelle M. Frêche n'avait pas assisté. Cet incendiaire politique peut continuer et voir jusqu'où on peut aller trop loin...

Les propos pour lesquels il a été jugé, remontent au 4 novembre 2005. Lors de l'inauguration d'une mosquée à Montpellier, il s'était interrogé sur le rôle de la police pendant les émeutes de l'automne 2005 en région parisienne. "Je ne suis pas sûr que dans les villes parisiennes où ils ont incendié des voitures, ce soient des musulmans qui le font. Ca serait des flics déguisés en musulmans que ça ne m'étonnerait pas. J'ai connu ce genre de provocations, j'ai connu mai 1968. Quand les gens en auront marre, ils voteront Sarkozy", avait alors déclaré le malsain Jojo Frêche, selon l'enregistrement de France 3 produit à l'audience par son avocat Me Gilles Gauer. Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, avait logiquement porté plainte le 16 décembre et saisi le ministre de la Justice, Pascal Clément, afin qu'il déclenche des poursuites.

Saluant la relaxe de son client, Me Gilles Gauer a estimé qu'il s'agissait d'"une belle décision pour le droit et la justice due à tous, y compris à M. Frêche". Les attaques continuent de plus belle, encouragées par les juges qui n'ont pas pour mission de protéger la police de tous les délires. "C'est une décision qui refuse la censure demandée par Nicolas Sarkozy. C'est une belle décision pour la liberté d'expression" qui répond à "la nécessité d'entretenir le débat dans la société démocratique", a poursuivi la défense du président de région. Spécialement en période électorale. "L'Etat de droit, c'est d'abord le droit de critiquer l'Etat, surtout quand il y a de légitimes interrogations à l'encontre du rôle de la police", a déclaré Me Gauer, qui peut dire n'importe quoi, puisqu'il est protéger. Ce super-citoyen ne peut être poursuivi et ne se sent pas astreint au devoir de réserve: la liberté d'expression permet de militer impunément, de manquer de respect aux personnes comme aux institutions! Leçons d'instruction civique pour les écoliers et les toujours jeunes de 33 ans qui fraudent la RATP, déclenchent des émeutes, avec l'assentiment compréhensif des candidats de gauche .

L'affreux Jojo Frêche va-t-il s'autoriser un nouveau délire. "Il pourrait déclarer sans risque: Je ne suis pas sûr que dans les gares parisiennes où ils ont agressé la police, cassé et pillé, ce soient des musulmans qui le font. Ca serait des flics déguisés en musulmans que ça ne m'étonnerait pas." Avec lui tout est possible et la justice couvre...


En revanche, Philippe Sebag, secrétaire régional du syndicat de gardiens de la paix Alliance, a exprimé sa déception: "Nous sommes des représentants républicains et légalistes, nous acceptons la décision de la justice mais c'est une grande déception". " Tout le monde a considéré que ces propos étaient intolérables pour la communauté musulmane et la communauté de la police. On ne se satisfait pas de cette décision dans un contexte politicien et polémique où la police constitue une variable d'ajustement", a-t-il déclaré, dans une allusion aux incidents de la gare du Nord mardi soir à Paris. En revanche, l'UNSA n'a certainement pas manqué de déjà applaudir à la décision de justice qui bafoue la police...


M. Frêche était poursuivi pour "diffamation envers une administration publique" devant le tribunal correctionnel, celui-là même qui l'a condamné le 25 janvier à 15.000 euros d'amende pour avoir traité des harkis de "sous-hommes".
Deux jours plus tard, il avait été exclu du PS pour un autre dérapage verbal concernant la proportion de Noirs et de Blancs au sein de l'équipe de France de football.

La fonctionnaires de police peuvent être diffamés -à moins que d'être 'harkis' ou noirs... Et bientôt les autres administrations publiques à tour de rôle. Le PS ne bronche pas: qui ne dit mot approuve!

Sa Cynique Majesté Royal va-t-elle réintégrer l'affreux camarade Frêche, pour haut fait d'armes?...

Et les policiers, comme les enseignants, vont-ils voter rose?

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Gare du Nord: réaction de jeune

Incident de la Gare du Nord à Paris
20 minutes.fr
publie aujourd'hui jeudi 29 mars 2007 cette réaction d'un jeune militant de l'UNI:
J’ai été révolté par l’exploitation honteuse de la gauche et l’amalgame entre jeunes et bande de casseurs suite aux incidents survenus Gare du Nord à Paris. Je vous propose de revenir sur les événements.Un voyageur sans titre de transport a agressé des contrôleurs qui vérifiaient les billets. Témoins de la scène certaines personnes s’en sont prises aux policiers venus en renfort avant que cela ne dégénère. Les photographies, les images diffusées par les médias sont sans équivoque, ils ne s’agissaient pas de jeunes mais bel et bien de casseurs et de pilleurs qui se sont opposés à l’arrestation du resquilleur.Au fait le pauvre resquilleur, si l’on écoute les déclarations de la gauche, serait presque une victime. Dans les faits il s’agit plus simplement d’un homme en situation irrégulière et très défavorablement connu des services de police. Le sens de la mesure et de la responsabilité étant ce qu’ils sont à gauche et en particulier chez Ségolène Royal, elle s’est emparée du sujet pour tenter de déstabiliser Nicolas Sarkozy, je dois dire en pure perte. Pas un mot pour les commerçants victimes des casseurs et pour les voyageurs de la Gare du Nord. En revanche, dans la bouche de Ségolène Royal ce ne sont que de pauvres jeunes et « des gens qui sont dressés les uns contre les autres, qui ont peur les uns des autres ». De qui ce moque-t-elle, il ne s’agissait pas de jeunes mais de casseurs, pilleurs, il ne s’agissait pas de gens mais de bande.Hier, j’ai assisté au meeting de Nicolas Sarkozy au cours de son discours voilà ce qu’il a dit : « ceux qui ont osé prendre la défense d'un individu connu pour 22 délits, qui se permet de frauder et de ne pas payer son ticket dans le train, qui, une fois interpellé, se permet de frapper des fonctionnaires qui font juste leur travail avec honnêteté, dans la légalité, qui déclenche une émeute avec des voyous qui cassent une gare, des abribus . Ceux qui prennent le parti des émeutiers et des fraudeurs ne leur rendent pas un service. Ils ne sont même pas généreux car ce n'est pas rendre service à une minorité que de laisser à penser que dans la démocratie française on peut faire n'importe quoi, n'importe comment ». Nicolas Sarkozy a demandé aux journalistes de « ne pas appeler ces voyous des jeunes, car les jeunes n'ont rien à voir avec cette minorité de voyous. Enfin il a dénoncé « l’amalgame avec un certain nombre de quartiers où la majorité des gens qui y vivent sont des honnêtes gens qui utilisent les métros et les trains et ne supportent plus la dictature des bandes, des voyous et des délinquants ».
La France silencieuse doit pouvoir s'exprimer!

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Algarades de la gare du Nord: présentation des faits.

Un article de Libération est symptomatique.
Le site internet du quotidien parisien de gauche a publié à chaud l'article qui suit dès le mardi 27 mars 2007. Il contient des indices des présupposés qui ont cours dans la France actuelle, avec les dégats que les événements relatés confirment.

Face à face tendu entre jeunes et policiers à la gare du Nord
Environ 200 jeunes ont défié la police mardi en fin de journée à la gare du Nord après l’arrestation de l’un d’entre eux • Alors que sept personnes ont été interpellées, plusieurs dizaines de jeunes continuaient vers 21 heures à jouer au chat et à la souris avec les policiers.
Par Ludovic Blecher (mise en page PaSiDupes)
Grosse tension à la gare du Nord. Mardi, en fin d’après-midi, une brusque poussée de fièvre entre jeunes et policiers a failli virer à l’émeute. C’est l’arrestation d’un jeune sans billet qui a chauffé les esprits. «Un individu a été contrôlé par des agents de la RATP, raconte un policier. Il n’avait pas de titre de transport donc les agents ont voulu le verbaliser. Il s’est alors rebellé et a commis des violences à l’encontre des agents».
Alors que deux contrôleurs ont été légèrement blessés, le personnel de la RATP a fait appel à une patrouille de gendarmes en faction gare du Nord. Ils ont alors interpellé le jeune homme et l’ont conduit dans un local. C’est devant ce local que plusieurs dizaines de jeunes se sont rassemblés pour protester contre son arrestation. «Ils étaient une dizaine au départ puis 100 à 200, précise une source policière jointe par Libération peu avant 20 heures. Leur attitude était très hostile mais a priori il n’y a pas eu de dégradation». L’arrivée de renforts policiers, qui n’auraient pas fait usage de gaz lacrymogène, a rapidement entraîné la dispersion de la plupart des jeunes. Sept personnes ont tout de même été interpellées. «La situation semble s’être calmée mais il y a encore pas mal d’éléments perturbateurs», indiquait la préfecture vers 20 heures alors qu’une trentaine de jeunes continuaient à jouer au chat et à la souris avec la police.Vers 21 heures toutefois, selon plusieurs journalistes sur place, les échauffourées avaient repris dans le sous sol de la gare du Nord et dans la station de métro, avec une centaine de jeunes mobilisés.

Quelques remarques pour commencer:
1- Présentation chronologique: elle met en évidence les deux phases principales de l'incident. D'abord, une réaction spontanée des personnes présentes qui prennent fait et cause pour celui qui les ameute.
Puis, moins d'une heure plus tard, une agression des forces de l'ordre par des jeunes convoqués par SMS pour en découdre avec la police et profiter de l'occasion pour piller les magasins.
2- Présentation objective et dépouillée des faits: le journaliste prend parti en fonction de ce qu'il a vu, plutôt que par idéologie. 'C’est l’arrestation d’un jeune sans billet qui a chauffé les esprits'; 'Il s’est alors rebellé et a commis des violences à l’encontre des agents»'; ' Ils ont alors interpellé le jeune homme et l’ont conduit dans un local'; 'C’est devant ce local que plusieurs dizaines de jeunes se sont rassemblés pour protester contre son arrestation.' ; 'Leur attitude était très hostile mais a priori il n’y a pas eu de dégradation»'; 'L’arrivée de renforts policiers, qui n’auraient pas fait usage de gaz lacrymogène, a rapidement entraîné la dispersion de la plupart des jeunes"; «La situation semble s’être calmée mais il y a encore pas mal d’éléments perturbateurs»; et les choses auraient pu en rester là: 'une brusque poussée de fièvre entre jeunes et policiers a failli virer à l’émeute'.
Mais l'arrestation du fraudeur est bientôt exploitée... : les choses étaient rentrée dans l'ordre. ' vers 20 heures alors qu’une trentaine de jeunes continuaient à jouer au chat et à la souris avec la police'; 'Vers 21 heures toutefois, les échauffourées avaient repris dans le sous sol de la gare du Nord et dans la station de métro, avec une centaine de jeunes mobilisés'. Mobilisés par qui?
3- Mais banalisation d'une présence massive de 'jeunes' à cette heure tardive: jusqu'à 200 'jeunes' voyageurs et acheteurs (?), dont des mineurs, errent en semaine et en soirée en groupes dans cette gare. Qu'en est-il de la sécurité des autres voyageurs et acheteurs? Le centre ville serait-il aussi une zone de non droit au même titre que certaines zones du 9-3?
4- Appel par la RATP à la force publique : la police ne prendrait donc pas l'initiative de se jeter sur de pauvres innocents?

Observons donc quels sont les a prioris du journaliste.

1- Si les jeunes défient la police, c'est qu'un jeune -un des leurs- a été arrêté. Suggestion d'une solidarité des jeunes: "l'un d'entre eux". Or, le jeune en question n'est ni un enfant, ni un adolescent. Il est largement majeur et probablement père de famille. Il a ...33 ans !
2- Les jeunes protestent contre une arrestation. Le respect de la loi est sujet à contestation. Mais c'est dire que ces jeunes de plus de cinq ans ont bénéficié des efforts de la police de proximité pendant une dizaine d'années: les années Mitterrand et Jospin! Le bilan est-il aussi positif qu'on veut bien dire dans l'entourage de Sa Cynique Majesté Royal qui a participé à ces deux glorieuses périodes, dont nous pouvons juger du bilan .
3- Arrestation d'un jeune sans billet : arrestation injuste tant la pratique est courante. Pourquoi lui et pas tous les autres?...
4- Jouer au chat et à la souris: défier la police est présenté comme un jeu et les jeunes désoeuvrés deviennent tellement sympas...
5- Rébellion et violence à agents: suite logique à une verbalisation. 200 jeunes mobilisés, soit sans doute plus que de voyageurs: des voyageurs plus fatigués par une longue journée de travail et de transports que ces 'jeunes' après une journée de recherche d'emploi ou de cours...
Les interdits:
1- Bien que les photos et videos nous présentent des 'jeunes' de couleur, le journaliste peut ne pas savoir que le fraudeur est un multi-récidiste sans papiers connu de la police depuis qu'il a 16 ans , mais il semble n'avoir rien remarqué de sa couleur de peau: une telle mention n'est pas autorisée, au nom de la liberté d'expression et de la presse et des sans papiers... Bon, les collectifs et réseaux de la gauche extrême peuvent opposer qu'il devait bien y avoir un indigène de type européen dans le lot: soit! Sans doute plus d'un, même. Et le droit de réunion?
2- Des violences et insultes subies par les policiers nous ne sauront rien... Il est interdit de rapporter des faits qui donneraient à penser que la police n'est pas agresseur, mais victime! Les libertés d'expression, de la presse ne sont pas mises à mal... Quant au droit de réunion des policiers, il devrait être réduit à deux, pour que la France ne soit pas décrite de l'intérieur comme un état ...policier!
Mais une république bananière, peut-être?

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mercredi 28 mars 2007

Royal se félicite des 'incivilités'

Délits : récupération politicienne
et donc encouragements socialistes
Royal et Bayrou ont récupéré les émeutes de la gare du Nord à leur(s) seul(s) profit(s), sans prendre en compte l'avenir de la France.
Chacun a pu observer que la gauche a disjoncté aux élections de 2002 et que le PS a implosé, ce qui l'a amené, hagard, à désigner qui vous savez. Battue, blessée, humiliée, l’esprit de revanche, ou plutôt de vengeance, et la haine ont depuis animé l'action et les exactions de la gauche. Elle a donc consacré ces cinq années à créer le chaos en sous main. Des associations ont connu un regain d’activité, des collectifs sont sortis de nulle part et des réseaux, tel ESF, se sont constitués pour semer le trouble en exploitant la sensibilité des braves gens. Une nouvelle espèce de petits élus locaux méprisés, tel Frère Rebsamen, se sont fait une renommée nationale méprisable en déversant leur fiel, rivalisant ainsi avec des modèles à bout de souffle qui ont retrouvé une seconde vigueur, tel Juju Dray dans les médias ou tel le sombre Jean-Louis Bianco dans l’ombre grise de Sa Cynique Majesté Royal. Ainsi aussi , déconsidéré par son échec aux primaires socialistes avant même d’avoir commencé, D’Jack Lang s’efforce-t-il de renaître de ses cendres, tout en sacrifiant son image d’aimable fantaisiste mou. Il donne dans la surenchère et se répand en invectives baveuses, le Phoenix rose. La haine suinte de partout rue de Solférino, et encore plus dans l’entourage de la candidate rose vouée de tous temps à l'enfer de l’humiliation, d’abord familiale, puis politique.
Mais l’insalubrité socialiste s’étend hélas partout où les gauches ont rencontré des êtres en situation de faiblesse. Car la nature est faible et les opposants au pouvoir actuel exacerbent les aigreurs, les ratages et les bas instincts : le PS remue le couteau dans les plaies, car toute plaie reçoit d’eux plus que son compte de vinaigre. Les gauches savent envenimer, elles ne savent pas soigner, encore moins guérir. Y trouveraient-elles d’ailleurs leur avantage ? Elles préservent leur clientèle, quand elles ne la créent pas.

Les gauches promettent ce qu’elles n’ont pas les moyens de tenir et, qu’elles acceptent de prendre un jour la responsabilité du pouvoir, ou non, elles prennent ce risque insensé que les graines de discorde qu’elles sèment partout en France se développent en champs de batailles sociales pour le jour où elles arriveraient aux responsabilités. Le pays pourrait-il alors se payer le luxe de conflits sociaux nés de tant d’espoirs déçus en une France que la gauche lui promet meilleure. Les violences sociales qu’ils sont en train de susciter sont un bienfait à court terme dans la campagne de la socialiste, mais serait-elle en capacité de les endiguer une fois au pouvoir ?

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Le PS avec les émeutiers de la gare du Nord.

Populisme ou irresponsabilité de Royal ?
D'abord, un aperçu de la situation, grâce à une video amateur pour se faire une idée assez objective, si on fait abstraction de quelques incrustations quelque peu partisanes.
VOIR et OBSERVER Il s'agit de la première phase avant 20 heures.
La grande majorité des personnes présentes sont des voyageurs qui ne font que passer, effarés, aux visages anxieux contrastant avec les faces hilares. Mais des badauds s’agglutinent pour voir quelque chose et rêvent d’avoir quelque chose à raconter. Ils ricanent, trépignent de joie et excitent les casseurs. Certains, entend-on, envisagent de ‘coucher ici’ ! C'est la fête... Lorsque les slogans fusent successivement, ils ne sont repris que par un nombre limité de meneurs, ce que la presse ne souligne pas mais que l’on constate ici… Les cris : ‘Libérez notre camarade’ suggèrent la participation d’éléments politisés, formés à la récupération de toutes les situations, aussi indéfendables soient-elles. Les vulgarités audibles révèlent un niveau d’éducation fort bas que connaissent les enseignants. Atmosphère de cour de récréation, au départ, mais observateurs immatures, irresponsables et débiles !
On n'observe pas de violences policières. Les forces de l'ordre font visiblement preuve de beaucoup de maîtrise. Ils vont cependant devoir évacuer ces lieux à forte concentration de population disparate.

Création d' émeutes à Gare du Nord

Au lendemain des affrontements de la gare du Nord, les attaques pleuvent sur Nicolas Sarkozy, le candidat à abattre. Certains des adversaires de l'ancien ministre de l'Intérieur tentent de tirer avantage des émeutes de cette gare du centre de Paris pour s'en prendre à Nicolas Sarkozy qui constate que la gauche est du "du côté de ceux qui ne paient pas leur billet dans le train". "Si Ségolène Royal et la gauche veulent être du côté de ceux qui ne paient pas leur billet dans le train, c'est (son) choix", a répliqué Nicolas Sarkozy de passage à la gare du Nord, où personne n'a aperçu Dame Royal...Ce n’est "pas normal que des gens interviennent" pour s'opposer à une interpellation, a souligné le candidat de l’UMP, estimant que "les forces de l'ordre ont réagi avec beaucoup de maîtrise". Une opinion partagée par ses porte-parole Rachida Dati et Xavier Bertrand qui, plus tôt dans la matinée, avaient accusé les socialistes de "justifier le désordre".
Mais les "larrons en foire", le PS et Bayrou, restent sourds aux appels du nouveau ministre de l’Intérieur, François Baroin, mercredi sur Europe 1 :"Ne pas se transformer en pompiers incendiaires".
Son adversaire de gauche, Sa Cynique Majesté Royal, a en effet estimé, avec toute la mesure dont elle est capable, que les affrontements de gare du Nord montraient "l'échec sur toute la ligne" de la droite en matière de sécurité depuis 2002.
Ségolène Royal s’est défendue d'accusations de laxisme : "Bien évidemment, les voyageurs doivent payer leur billet. Mais qu'un simple contrôle puisse dégénérer dans un affrontement aussi violent prouve que quelque chose ne va plus", a-t-elle déclaré, non sans ambiguité, sur Canal+. Pudeur de ce ‘quelque chose’ qui accable la coupable. Et ses camarades.

Le PS n’est pas seul à interpréter les résultats de la politique de l’ex-ministre de l’Intérieur. Ainsi, François Bayrou, le fléau désorienté de la politique française, ne balance plus. Sur LCP-Assemblée nationale, il a réglé ses comptes. Il a commencé par déplorer que, selon lui, Nicolas Sarkozy ait fait de la police "uniquement une force de répression".
Le candidat UDF à la présidentielle, qui tire sur tout ce qui bouge (et agit!), s'en est pris ensuite à Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale, qui, la veille, a apporté son soutien au candidat de l’UMP fuyant ainsi l'UDF. "L'un est chargé des banlieues, l'autre est chargé de la sécurité, et on ne peut pas dire que dans ces incidents hier soir, ni que les banlieues aient montré qu'elles avaient trouvé un grand équilibre, ni que la sécurité soit en France aujourd'hui quelque chose à propos (de quoi) on peut se rassurer", a-t-il souligné avec satisfaction. De la bonne graine d’homme d’état responsable.
Bayrou et Jack Lang ou Bertrand Delanoë, en passant par le violent député de Paris, Jean-Christophe Cambadélis (rien à voir avec Mozart), c'est bonnet rose et rose bonnet. En effet, les caciques du PS ont fait écho à la candidate. Le bouffon et conseiller spécial de Dame Royal, D'Jack Lang, a même demandé "une enquête" sur les violences pour établir s'il s'agit d'« incidents organisés ou fortuits ». Le maire de Paris Bertrand Delanoë a estimé que "de tels débordements, après la crise de l'automne 2005, confirment notamment l'erreur magistrale qu'a constitué la suppression de la police de proximité". Elle a toutes les vertus, passées inaperçues pendant le règne Mitterrand et l’intermède Jospin. Il ne suffit pas de dire que, sans elle, le respect de la légalité n’est plus possible : il faut que la gauche ne joue pas les pousse-au-crime ! Jean-Christophe, le violent de l’Assemblée Nationale, ce Mozart qui n'aurait pas été tué s'il était né avec la police de proximité, et qui en passant voulait faire le coup de poing avec Villepin, comprend la violence et les émeutiers. Jean-Christophe Cambadélis, est-il bien informé? Sait-il, lorsqu'il dénonce cependant "un climat sarkozien fait de tensions, d'exactions, de violence verbale et de stigmatisations", que le charmant jeune resquilleur africain de 33 ans qui a choisi pour modèle le Rambo socialiste de l'Assemblée Nationale, ne s'appelle pas Sarkozy? Le Mozart manqué a-t-il conscience de se livrer à un amalgame électoraliste lorsqu'il évoque la précédente marque d’incivilité des incidents de la rue Rampal dans le XIXe arrondissement de Paris, l’arrondissement socialiste de toutes les désobéissances civiles? Les fonctionnaires de l'Etat font dans l'exercice de leurs fonctions ce pour quoi il ne sont pas payés! Avec la bénédiction des gauches désunies, unies dans la désobéissance...

En revanche, Philippe de Villiers, a évoqué "des bandes ethniques installées sur notre territoire et (qui) considèrent que même la gare du Nord, c'est leur territoire". Sur BFM-TV, le candidat du MPF à l’élection présidentielle a évoqué des "barbares". "Voilà le résultat de l'immigration incontrôlée", a-t-il ajouté, assurant qu' "il y a 800 cités interdites, où on nous recommande, à nous les candidats, de ne pas aller".
Si seule la candidate Royal peut y poser un escarpin, il y a un malaise et ce n'est pas celui que l'on pense...
Et si Sa Cynique Majesté Royal était donc COMPLICE ?

Petit quiz pour détendre l'atmosphère...
Qui a dit:
1- Les affrontements sont "inacceptables, intolérables, inadmissible". La Cynique, Bayrou ou Sarkozy?
2- "Tout cela est inqualifiable et ne sera pas toléré, nous souhaitons que les personnes qui prennent le train puissent le faire en toute sécurité". Sarkozy, la sus-nommée ou Bayrou?
3- Il y a eu, au départ, le "contrôle d'une personne qui, au final, est un multirécidiviste, rentré illégalement sur le territoire, avec vingt-deux dossiers de violences volontaires". Le fléau faussé, Sarkozy, le Mozart manqué ou la sus-sus-nommée?
Vous avez répondu Sarkozy trois fois? A VOTE !

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mardi 27 mars 2007

Anniversaire de l'Union Européenne

1957-2007 - Joyeux anniversaire, Europe!

Tous ensemble, nous sommes plus forts.
Video

VOIR: 50 ans, déjà



VOIR diaporama historique (Powerpoint, en anglais; mais de nombreuses photos)






Clip video (identique au diaporama, mais avec fond musical)




Album photos des cérémonies du 50° anniversaire à Berlin

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La gauche colonialiste

Quand la gauche française était colonialiste
Henri Amouroux
(historien, membre de l'Institut) proposait ces rafraîchissements de mémoire, le 25 octobre 2006. (présentation PaSiDupes)
Que le film Indigènes, par la justesse et, parfois, par la noblesse de son ton, ait ému jusqu'aux politiques, contribuant ainsi à réparer des injustices commises à l'égard de ceux qui étaient venus des « colonies », puis de l'Empire, ces taches roses sur nos manuels de géographie, pour défendre en 1914-1918, 1939-1940, pour libérer en 1944-1945 la « mère patrie », est chose heureuse.
On souhaiterait que plusieurs films, de même qualité, s'intéressent à des problèmes de société - il n'en manque pas - pour déclencher des prises de conscience identiques.

Mais, il serait détestable qu'I
ndigènes soit utilisé dans le débat politique, et surtout, qu'historiquement dévoyé, il serve à mettre en accusation la droite alors qu'elle ne fut, politiquement, pour rien dans les conquêtes coloniales de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, conquêtes, oeuvres de la gauche, seule au pouvoir entre 1877 et 1919. Et de Jules Ferry, l'un de ses champions. Oui, c'est le même Jules Ferry, auquel nous devons l'enseignement primaire obligatoire et (c'est moins flatteur) l'expulsion des congrégations religieuses, qui fut le plus grand « colonisateur » français du XIXe siècle finissant.

Analyse de l'oeuvre de Regamey: lien

Dans un livre publié en 1931, l'auteur, Maurice Pottecher, écrit d'ailleurs : « il serait assez vain de décider si, oui ou non, l'oeuvre coloniale de Jules Ferry est égale en importance avec celle qu'il réalisa dans sa réforme de l'enseignement. » Président du Conseil du 23 septembre 1880 au 25 mars 1885 - avec la seule interruption d'un gouvernement Gambetta, qui dura deux petits mois seulement - Ferry installa ou raffermit les positions françaises à Madagascar, au Maroc, en Tunisie, dans ce qui allait devenir l'immense Afrique occidentale et l'immense Afrique orientale, en Annam, enfin. La droite anticolonialiste le détestait, le disait allié de l'Allemagne, qui ne voyait aucun inconvénient à nos expéditions lointaines, l'appelait « le Tonkinois » , et, après la première défaite de Langson (car il y en eut une autre, plus cruelle encore, en 1953), elle salua par des cris de joie sa démission.

Or, Ferry et ses adversaires, malgré leurs querelles et leurs contradictions, poursuivaient le même but. Humiliée par la défaite de 1870, la droite voulait que toutes les forces et toutes les pensées du pays soient tournées vers la reconquête de l'Alsace et de la Moselle, que la vie de nos soldats ne soit pas gaspillée au loin.
Ferry pensait - et la gauche le pensait avec lui - que « l'on n'est pas une grande puissance en restant terré chez soi », et qu'il ne fallait pas laisser la Grande-Bretagne occuper seule l'Afrique, s'intéresser seule à l'Asie. À l'origine, et même s'il est vrai que la gauche porte la responsabilité de la colonisation française du XIXe siècle, les deux conceptions étaient également patriotiques. Les préoccupations mercantiles viendront plus tard.

Nous sommes d'ailleurs encore quelques-uns à nous souvenir de cette affiche géante, placée en 1940 à bien des carrefours. Elle montrait une minuscule Allemagne, cernée, menacée d'être bientôt engloutie par l'Empire britannique (le premier au monde), et par l'Empire français (le deuxième). Elle disait : « Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts. » Aux Français fuyant la Wehrmacht, elle semblait grotesque et tristement ironique.

Elle disait vrai, cependant. Car, c'est grâce à l'Empire, réarmé clandestinement par Weygand, rallié à Giraud, en novembre 1942, puis à de Gaulle, que la France ne dut pas sa libération, presque exclusivement - je n'oublie pas la Résistance - aux armes anglaises et américaines.

Raison de plus pour rendre justice aux «
Indigènes » survivants des longs combats pour la libération de la France, et pour honorer leurs morts.





Politique de Jules Ferry en Tunisie





Oublieuse de son passé, la gauche s'est livrée, sans honte aucune, à la récupération du film 'Indigènes' à des faits électoralistes, orchestrant l'émotion nationale, dans un souci de REPENTANCE non oralisée...: la notion de 'sens de l'histoire' est utile à quiconque n'a pas avantage à se retourner sur son passé...

On ne refera pas les socialistes; mais il ne faut pas qu'il nous la fasse!

Dans un souci de ré-écriture de l'Histoire et de 'vérité historique', le PS a osé distribuer ce type de tract qui participe de la volonté d'occulter son passé de colonialiste et d'accréditer l'idée fausse que gauche rimerait avec anticolonial: nous savons désormais à quoi nous en tenir!...

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Conflit algérien: morceaux choisis pour information du 9-3 et autres.

LA GREVE DES HUIT JOURS
Contre les effets de la maladie d'Altzheimer en période de campagne présidentielle socialiste, PaSiDupes invite les électeurs français de quelqu'origine qu'ils soient à s'informer. Les sans-papiers, AC-le Feu ou Réseau ESF, de la rue Rampal et d'ailleurs, peuvent aussi étudier l'Histoire de France, entre deux manipulations.
Vous ont-ils TOUT dit?
Les manuels scolaires vous ont-ils présenté les faits historiques complètement et objectivement?...

Voici des extraits d'un document pour aider quiconque a le souci de se forger un jugement personnel sur les faits, plutôt que sur de la propagande révisionniste et réductrice.
D'abord, un Rappel: 1957 (Hérodote)
"Deux ans plus tôt, le 20 août 1955, les indépendantistes algériens ont déclenché une insurrection violente dans le Constantinois, notamment à Philippeville.
Massacrant en priorité les modérés musulmans, ils ont entraîné le gouvernement français dans la voie d'une violente répression.
Le 5 février 1956, Guy Mollet, secrétaire général de la SFIO (Section française de l'Internationale socialiste), prend la tête du gouvernement français.
Le portefeuille de la Justice est confié à François Mitterrand (39 ans, photo). Celui-ci fait voter le 12 mars 1956 par la gauche (communistes et socialistes) et une bonne partie de la droite une loi sur les «pouvoirs spéciaux» qui apportera quelques mois plus tard une base légale à la torture.
Le nouveau gouvernement entreprend une opération militaire aéroportée
-oubliée du Mouvement pour la Paix- au-dessus du canal de Suez avec les Britanniques, pour punir le président égyptien Gamal Abdel Nasser d'apporter son soutien au FLN. Las, l'opération se solde par un humiliant échec diplomatique pour les Français et les Britanniques.
Plus grave, en Algérie même, Guy Mollet (photo) doit faire face à la montée de la violence aveugle. Le 18 mai 1956, on découvre dans les gorges de Palestro les corps de 18 jeunes militaires horriblement mutilés et tués après être tombés dans une embuscade. "

Les morceaux choisis:
1- Introduction
La grève des huit jours constitue une des étapes les plus importantes dans l’histoire de l’évolution du mouvement révolutionnaire algérien, puisqu’elle est intimement liée au développement de la question algérienne auprès des Nations Unies. [...]

2- Situation de la Révolution avant la grève
Sur le plan intérieur :
Multiplication des opérations de répression de la part du gouvernement français de gauche présidé par Guy Mollet, notamment après que les pleins pouvoirs lui aient été conférés par l’Assemblée Nationale Française. L’acharnement de la France à mettre un terme à la Révolution [...] s’est concrétisée à travers l’intensification des opérations militaires, l’augmentation du nombre de soldats, l’appel aux forces de l’OTAN, la création de zones interdites, de camps de concentration et le recours à la piraterie aérienne par le détournement de l’avion des cinq leaders en octobre, pensant ainsi mettre fin à la Révolution.
Sur le plan extérieur :
[...] Le Congrès de Bandoeng en avril 1955 a approuvé une motion de soutien au droit du peuple algérien à l’autodétermination. Le deuxième succès a été enregistré lorsque la diplomatie algérienne est parvenue, à la fin de l’année 1956, à inscrire la question algérienne à l’ordre du jour des travaux de l’assemblée générale de l’ONU, au cours de sa dixième session.

3- Décision de faire la grève et prépara
Abane Ramdane, Larbi Ben M’hidi et Benyoucef Benkhedda arrêtèrent la date du 28 janvier 1957 pour entamer la grève et ce, avant l’examen du dossier de la question algérienne à New York. [...] Entre autres décisions du CCE, figure la mission dévolue aux unités de l'Armée de Libération Nationale d’intensifier les attaques, monter des embuscades et multiplier les actes de sabotage au niveau des installations militaires et économiques françaises.

4- Objectifs visés par la grève
1- La grève est un référendum national et global à travers lequel le peuple a exprimé sa confiance absolue en l’Armée et le Front de Libération Nationale.
2- Opérer la rupture définitive entre le système colonial et chacun des éléments du peuple algérien.
3- Mobiliser le peuple algérien dans sa totalité pour participer au combat collectif et démontrer au monde qu'il est déterminé à poursuivre la lutte pour le recouvrement de son indépendance et a unifié ses rangs derrière le Front et l’Armée Nationale de Libération.
4- Informer les délégations internationales présentes à New York de la situation prévalant en Algérie afin de soutenir les efforts fournis par la délégation du FLN (Front de Libération Nationale) [...]
5- Détruire les allégations du colonialisme prétendant que les révolutionnaires sont des éléments n’ayant aucune relation avec le peuple.
6- Mettre les autorités coloniales en Algérie dans une position telle qu'elles réaliseront de façon définitive qu’elles sont confrontées à une révolution populaire et que quels que soient les moyens de répression et de destruction employés par elles, elles ne pourront pas lui barrer la route vers le recouvrement de la souveraineté nationale spoliée.
5- Déroulement de la grève et réactions françaises
La grève débuta à l’heure prévue et engloba, dès le premier jour, toutes les régions du pays. [...]Concernant la proportion d’adhésion populaire au mouvement de grève, la presse étrangère et même française contemporaine de l’événement, dont l’Observateur, avance le chiffre de « 90% aussi bien dans les administrations que les services publics officiels tels que les services de la Poste, les chemins de fer ou les différents moyens de communication ainsi que les marchés publics centraux ou de vente au détail. »
Le colonialisme français [la SFIO au pouvoir à l'époque, le PS actuellement] a réagi en mobilisant d’importants moyens matériels et militaires et en recourant à tous les moyens les plus vils et les plus barbares pour faire échouer la grève. Ainsi l’administration coloniale commença par créer une fausse radio clandestine ayant pour nom « la voix de l’Algérie libre en lutte » pour contrefaire la radio « la voix de l’Algérie libre combattante ». Sur les ondes de cette radio, étaient diffusés des communiqués, des ordres et des contre-ordres fallacieux destinés à contrecarrer les ordres de l’Armée et du Front de Libération Nationale et à travers ses émissions, il était assuré que la grève n'était qu'un complot colonialiste qu’il fallait faire échouer.
Parmi les mesures prises également par les autorités françaises [socialistes], la distribution de faux tracts sur lesquels figurait l’image du drapeau algérien, en plus la diffusion de communiqués officiels menaçant les grévistes des pires sanctions.
Outre ces mesures prises par l’administration coloniale, des milliers d’agents de l'ordre français patrouillaient continuellement dans les rues d’Alger et des autres villes du pays. Le quartier de la Casbah fut isolé des autres quartiers de la ville et des chars bloquèrent toutes les routes à l’extérieur de la ville.
Par ailleurs, les avions jetaient des tracts invitant les habitants d’Alger à ne pas répondre à la grève et disant que ceux qui incitaient les gens à faire grève seront arrêtés.
En dépit de ces menaces, mises en garde, actions de répression et malgré le siège, la grève avait néanmoins atteint les objectifs que s'était fixés le Front de Libération Nationale à travers son déclenchement.

6- Résultats de la grève
La grève de huit jours a atteint plusieurs objectifs parmi lesquels nous citerons :
1- L'adoption de façon unanime par le peuple et les masses urbaines en particulier de la revendication d’indépendance, ce qui constitue un coup dur porté à l’affirmation que l’Algérie est française, confirmant ainsi le principe d'une rupture définitive entre le système colonial français les différentes catégories du peuple algérien.
2- La grève a constitué en quelque sorte un référendum à travers lequel le peuple a exprimé son attachement et sa confiance dans le Front et l’Armée de Libération Nationale en tant qu’unique représentant légitime, renforçant ainsi la position et l’audience du Front de Libération aussi bien au plan interne qu'externe.
3- La victoire politique sur le plan international visée par notre Révolution à travers un débat sur la question algérienne qui dura plus de dix jours et des recommandations démontrant que le problème algérien était l'un de ceux auxquels s'appliquent les principes de la Charte des Nations Unies relatifs au droit à l’autodétermination et demandant à la France de suivre cette direction pour sa solution.
Source (partisane!)

Ce document 'objectif qui fait oeuvre historique' émane-t-il d' un ouvrage publié par un des 150 intellos (voir 'libellé' PaSiDupes) de l'EHESS ou du CNRS et inspire-t-il un discours de Sa Cynique Majesté Royal ou d'un quelconque éléphant socialiste?

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lundi 26 mars 2007

Sarkozy: bilan au gouvernement

Le bilan de Sarkozy, au gouvernement depuis 2002
Le ministre d'Etat, ministre français de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, qui a quitté le gouvernement aujourd'hui lundi, dresse le bilan de ses résultats notamment en matière de lutte contre l'immigration clandestine, la délinquance, mais l'opposition qualifie évidemment son bilan "d'échec" , notamment dans les banlieues.

-SECURITE, DELINQUANCE: M. Sarkozy souligne un recul de 9,4% de la délinquance depuis 2002 et assure que la "peur a régressé en France". Les statistiques montrent aussi une augmentation de 13,19% en cinq ans des "atteintes volontaires à l'intégrité physique des personnes". L'opposition semble s'en réjouir, démontrant ainsi son sens des responsabilités et son souci de l'intérêt général. La candidate socialiste Marie-sEGOlène Royal ne relève que ces derniers chiffres pour dire que "la sécurité s'est dégradée". Certains syndicats politiquement engagés de policiers ont reproché au ministre -sa "culture du résultat" [étrange réaction de la part de fonctionnaires de l'Etat, qui devrait sans doute dépenser à fonds perdus], - une trop grande médiatisation des questions de sécurité [qui permet cependant de rassurer les populations] et d'avoir supprimé la "police de proximité" [dont on vante sans cesse les supposées qualités potentielles, sans en avoir pu véritablement apprécier les effets]. La situation dans les banlieues concentre les critiques de l'opposition qui y voit une chasse gardée et un réservoir de voix : elle estime [sans aucune partialité, sur la base du 9-3, zone de non droit], que rien n'a été réglé depuis les émeutes de l'automne 2005, et se félicite que M. Sarkozy ait renoncé de se rendre dans certains quartiers difficiles -tout comme Sa Cynique Majesté Royal qui n'est pas tolérée au centre des quartiers- en raison de son impopularité auprès d'une partie des jeunes sous l'influence du collectif AC-le Feu et des gauches, incapables de s'unir, mais signataires de son pacte. En matière législative, le Parlement a adopté en février un texte qui consolide les procédures de traitement des délinquants mineurs en permettant dans certains cas d'écarter l'excuse de minorité (qui divise la peine par deux), sachant pourtant parfaitement que les plus jeunes sont encore plus incontrôlables, et téléguidés par leurs aînés, les grands frères, du fait précisément de leur minorité légale, inadaptée à leur maturité précoce en matière de délits.

-IMMIGRATION: M. Sarkozy se félicite de résultats "spectaculaires" en matière d'expulsions de clandestins: 82.000 sans-papiers raccompagnés aux frontières depuis 2002 dont 24.000 en 2006, soit 140% d'augmentation en quatre ans. Des associations gauchistes et la gauche dite républicaine, peu respectueuses des lois de la république, fustigent une politique dite de "chasse" aux sans-papiers. Partisan d'une "immigration choisie", M. Sarkozy laisse une loi votée par le Parlement sur l'immigration adoptée en juin 2006. Ce texte abroge notamment la régularisation de plein droit des clandestins présents sur le territoire depuis plus de 10 ans et renforce la procédure du regroupement familial. Il instaure aussi une carte "compétence et talents" de trois ans renouvelable pour les migrants les plus diplômés. En octobre 2003, une précédente loi sur la maîtrise de l'immigration a entériné la création longtemps réclamée et jamais mise en place d'un fichier d'empreintes digitales et de photos des demandeurs de visas, a rendu plus dissuasives les sanctions contre les "passeurs" et a précisé les conditions requises pour héberger un étranger.

- TERRORISME: En 2006, 317 personnes ont été interpellées en France en matière de terrorisme. Le Parlement a adopté en décembre 2005 une loi qui autorise la vidéosurveillance dans différents lieux publics, alourdit les sanctions pénales pour les actes de terrorisme et porte de quatre à six jours la durée maximale de garde à vue.

- ISLAM: M. Sarkozy, en tant que ministre chargé des cultes, a organisé la création en 2003 du Conseil français du culte musulman (CFCM), représentant les quelque 4 millions de musulmans, une institution où siègent des membres considérés comme proches des Frères musulmans. Partisans par ailleurs de la diversité, les détracteurs en campagne de M. Sarkozy lui reprochent d'avoir fait ainsi le jeu du communautarisme, lui reprochant donc de les reconnaître comme des Français à part entière.

Croyez-vous qu'ils auraient applaudi?...

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Le gouvernement s'adapte à la Présidentielle.

Sarkozy et Bertrand se mettent en congé du gouvernement
Le gouvernement de Dominique de Villepin connaît lundi son premier (mini-) remaniement à quatre semaines du premier tour de l'élection présidentielle: deux ministres s'en vont, remplacés par deux autres déjà en place. Ces transferts visent à permettre au candidat de l'UMP et à son porte-parole de "se consacrer pleinement" à la campagne présidentielle, comme l'avait indiqué le Président Jacques Chirac le 21 mars.

Comme attendu, François Baroin, (photo gauche, à droite) gauchevun proche de Jacques Chirac et ex- ministre de l'Outre-mer, a été nommé ministre de l'Intérieur, en remplacement de Nicolas Sarkozy. François Baroin a été remplacé par le député UMP Hervé Mariton (photo droite 1) à l'Outre-mer.
Philippe Bas (photo droite 2) , un autre fidèle du président de la République qui fut secrétaire général – adjoint, puis titulaire - de l'Elysée pendant cinq ans et ex-ministre délégué à la Sécurité Sociale, succède à Xavier Bertrand comme ministre de la Santé et des Solidarités.

Nicolas Sarkozy a d’abord été reçu par Jacques Chirac, puis a été remercié par Dominique de Villepin, qui lui a souhaité "bonne chance pour la campagne" présidentielle.

Le Premier ministre a reçu Xavier Bertrand en fin de matinée. La cérémonie de passation de pouvoirs entre Xavier Bertrand et son successeur s’est déroulée dans l'après-midi.
Le candidat Sarkozy s’est ainsi mis en congé du gouvernement à la date qu’il avait décidée.

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Campagne présidentielle: vous avez dit corruption?

De la corruption, c'est pas possible!
Les questions de corruption s'invitent dans la campagne électorale, selon La Tribune, qui écrit:
Sept candidats à l'élection présidentielle ont pris des engagements en matière de lutte contre la corruption, notamment à propos du financement des partis politiques, des marchés publics ou de l'aide au développement. Ils répondaient à un questionnaire de l'organisation Transparence-International (TI) France.
Estimant que beaucoup reste à faire pour renforcer l'intégrité et la transparence dans plusieurs domaines de la vie politique et de l'action publique, la section française de Transparency International (TI) principale organisation de la société civile se consacrant à la lutte contre la corruption, TI France a interrogé les candidats sur des mesures précises pour faire reculer cette corruption. Sept des douze candidats - François Bayrou (UDF), Olivier Besancenot (LCR), Marie-George Buffet (PC), Ségolène Royal (PS), Nicolas Sarkozy (UMP), Dominique Voynet (Verts), Jean-Marie Le Pen (FN) - ont donc répondu aux questions posées par TI France, présidé par Daniel Lebègue.

Ils se sont notamment engagés - sur la nécessité d'accorder une place plus importante à l'instruction civique dans l'enseignement primaire et secondaire,
- à donner les moyens à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques de contrôler les comptes des partis politiques.
- ils se sont également dits d'accord pour étendre la déclaration de patrimoine des élus aux revenus et avantages en nature liés à la fonction, Nicolas Sarkozy ne souscrivant pas toutefois à la proposition de rendre cette déclaration annuelle.
- les candidats souhaitent également renforcer les moyens des juridictions spécialisées dans la lutte contre la corruption et
- engager, au sein de l'Union européenne, une action vigoureuse contre les paradis fiscaux et le blanchiment d'argent sale.
Les questions relatives aux mandats successifs et au secret défense suscitent en revanche davantage de divergences parmi les candidats.
En effet, plusieurs candidats ont déclaré ne pas établir de lien direct entre la limitation du nombre de mandats successifs et la réduction des risques de corruption. Les candidats Bayrou, Le Pen, Royal et Sarkozy se déclarent ainsi opposés à la proposition de TI France d'instaurer une limitation de l'éligibilité pour la même fonction élective à deux mandats successifs.

La majorité des candidats se déclare en revanche favorable à ce que soit porté à 10 ans le plafond de la peine complémentaire d'inéligibilité pour les élus condamnés pour faits de corruption, à l'exception de S. Royal qui s'y oppose et de N. Sarkozy qui ne prononce pas.

Enfin, la majorité des candidats se déclare favorable à une réforme de la procédure du secret défense, à l'exception de N. Sarkozy qui n'estime pas cette réforme indispensable en l'état actuel. Quant à François Bayrou, s'il est favorable à une réforme du système, il est opposé à la proposition de TI France tendant à conférer un pouvoir de décision, à la Commission consultative du secret de la Défense Nationale. Isabelle Moreau (Mise en page PaSiDupes)
Mais dans quel monde vivons-nous?

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Royal et les Gracques:

Royal suscite scission et coups bas au PS.
La Tribune publie cet article:
La candidate PS à l'élection présidentielle critique vertement les hauts fonctionnaires proches des socialistes qui l'incitaient à se rapprocher du candidat UDF, François Bayrou. Une attitude "méprisante" selon une partie de ce groupe qui s'est surnommé "les Gracques", en référence à ces frères qui tentèrent de réformer le système politique de la Rome antique.

Les "Gracques" sont furieux. Ces anciens collaborateurs hauts fonctionnaires de gouvernements socialistes, qui ont lancé, sous couvert de l'anonymat, un appel en faveur d'une alliance PS-Bayrou dans une tribune publiée jeudi par l'hebdomadaire Le Point, ont jugé aujourd'hui "méprisante" la réponse de Ségolène Royal à leur appel en faveur "d'une coalition de progrès".

Leur ire a été déclenchée par la réaction de la candidate PS à la présidentielle, Ségolène Royal, qui a les a vertement renvoyé à leur passé sur France Info aujourd'hui, estimant que les Gracques n'étaient "pas les mieux placés" pour prôner le changement. "Ces anciens fonctionnaires sont pour la plupart passés dans le monde des affaires", a-t-elle dit, en les qualifiant "d'extrêmement libéraux".

Enfonçant le clou Ségolène Royal a rappelé que "les Gracques ont très mal fini dans l'Histoire". En effet,Tibérius Sempronius Gracchus et son frère Caius Sempronius Gracchus, surnommés "les Gracques", étaient deux hommes d'État romains, tribuns de la plèbe et tout deux fils du consul Tibérius Gracchus Sempronius, lui même, petit-fils de Scipion l'Africain. Ils sont renommés pour leur tentative infructueuse de réformer le système social romain et furent assassinés à l'issu de troubles qui agitèrent la ville de Rome en 133 avant J.C.
Ségolène Royal a donné là "le même type de réponse, un peu méprisante et populiste, qu'elle avait donnée à Eric Besson", a commenté un des membres des Gracques, qui a affirmé que le collectif "ne laisserait pas" les propos de la candidate PS "sans réponse".
Ce même du collectif a souligné que leur démarche était conduite dans un esprit de "dialogue constructif" à partir de la constatation du fossé entre le Parti socialiste et la gauche de la gauche. Eric Besson, ancien secrétaire national à l'économie au PS, a claqué la porte du parti pour cause de désaccord avec la campagne de Mme Royal.
Selon le quotidien Libération on compte parmi les Gracques Roger Godinot, rocardien notoire, Jean-Pierre Jouyet ancien directeur-adjoint du cabinet de Lionel Jospin à matignon, Matthieu Pigasse directeur-adjoint du cabinet de Laurent Fabius lorsque celui-ci était ministre de l'Economie et des Finances, Bernard Spitz également réputé proche de Michel Rocard et Guillaume Hannezo, ancien conseiller économique de François Mitterrand à l'Elysée. Rémy Janin (Mise en page PaSiDupes)


RTL: LIRE l'APPEL des GRACQUES

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Mormeck, champion du monde

Champion du monde Antillais ou Français?
Au prix d'un combat d'une rare intensité et d'une étonnante violence, samedi 17 mars, à Levallois-Perret, Jean-Marc Mormeck a brillament repris ses titres de champion du monde des lourds-légers WBA et WBC que lui avait soustraits le Jamaïcain O'Neil Bell, en janvier 2006, à New York, .
Il a fallu attendre la fin des douze rounds de trois minutes d'un match très incertain pour que le Français soit déclaré vainqueur aux points. "J'étais serein et je n'ai pas douté parce que j'étais prêt. En fait, j'étais tellement convaincu que tout ça me semble logique. Mais je ne suis pas quelqu'un à sauter de joie, déclare-t-il pour expliquer la retenue qui accompagne sa victoire. C'est un combat très important, mais juste un combat. Ce qui me fait plaisir, c'est que les gens ont été ravis parce que ça faisait longtemps qu'ils n'avaient pas vu un tel combat."
Son adversaire, O'Neil Bell, semble aussi être un spécialiste des coups tordus sur le ring. "Je respecte Bell parce que c'est un grand boxeur, mais je ne l'apprécie vraiment pas", admet Jean-Marc Mormeck. Cela n'empêche pas Bell d'être un boxeur élégant, extraordinaire de résistance et de souplesse, insensible aux coups comme si son corps était fait d'une gomme suffisamment dure et souple pour les amortir.
Il faut dire aussi qu’O'Neil Bell a totalement manqué de fair-play, au point de ne pas accepter la défaite. Pendant la conférence de presse, il essayait même de continuer le combat en tentant un revers sur son adversaire. Surprenant de la part d'un boxeur qui dit vouloir "prendre de la distance avec les loups déguisés en agneaux", se nourrir de "méditation et de musique classique". Moins surprenant lorsque l'on sait que ce boxeur a récemment passé quelques heures en garde à vue, en Californie, à la suite d'une algarade à coups de hachette.

Jean-Marc Mormeck ( Son SITE) se dit "très content et satisfait", mais se refuse à considérer ce moment comme le plus beau jour de sa vie. Pour lui, celui-ci reste le 23 février 2002, où il s'était emparé de son premier titre de champion du monde en venant à bout de l'Américain Virgil Hill. Ce sommet sera peut-être supplanté dans cinq ou six mois si le Guadeloupéen parvient à réaliser son rêve de détenir le titre des poids lourds-légers unifié pour les trois principales fédérations : WBA, WBC et IBF, à Bercy de préférence.

Puisque que les Français se complaisent désormais dans la repentance, savoir si le champion du monde qui combat sous les couleurs françaises et fait retentir l’hymne national de la France se sent Français, puisque né en Guadeloupe (biographie et entretien -pas triste! donné en 2004), ou se revendique de la diversité culturelle?

Puisque c'est la dernière fantaisie de la candidate socialiste, savoir s'il possède un drapeau français chez lui?...
C’est à peine si nous nous sentons, nous, le droit de nous réjouir de la victoire de ce sympathique et courageux boxeur : est-il encore des nôtres ?
LIRE un entretien dont voici un extrait:
Quel message délivreriez-vous aux jeunes en colère ?
Jean-Marc Mormeck :
Ces jeunes n’ont rien et aujourd’hui on les laisse à l’abandon. Personne ne s’en occupe et ils se révoltent. Certains ont compris leur malaise. Moi je leur dis qu’il ne faut pas faire en sorte d’attendre et de végéter. Non ! Qu’ils se prennent en main et qu’ils démontrent leur talent que ce soit en mécanique ou encore en sport. Il leur faut revendiquer ça dans leur vie.

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dimanche 25 mars 2007

Le Dominique Vanstaevel de RESF

Est-il seulement ce défenseur des petits- enfants?
Voici une copie de document qui risque de vous décevoir si vous pensez encore que RESF est seulement intéressé au devenir des sans papiers...
LIRE
Jeudi 8 juin, nous avons tenu à l’Assemblée nationale une conférence de presse pour apporter notre soutien aux salariés de la société Esterra (au capital majoritairement composé d’actions Suez et Véolia ), actuellement en grève de la faim ou menacés de licenciement.
Nos organisations ont rappelé qu’au-delà des licenciements intervenus (contre le gréviste de la faim) ou en cours (contre deux délégués syndicaux qui le soutiennent) à Esterra, d’autres licenciements, dont les procédures légales de contestation sont en cours concernent notamment :
Cinq délégués syndicaux Force Ouvrière de Véolia Eau
le secrétaire général de la CGT Véolia Eau Ile de France
Nous avons constaté que dans la plus part des filiales de ces multinationales qui gèrent des services publics dans le cadre d’une délégation de gestion, les normes sociales, les droits des travailleurs et les droits syndicaux sont régulièrement bafoués.
Nous appelons l’ensemble des salariés des entreprises intervenant dans le cadre des services publics délégués (collecte des déchets, eau, transport, chauffage urbain, cliniques privées, etc.) à :
soutenir l’action en défense des salariés injustement sanctionnés pour leur réintégration,
défendre l’existence de conditions de travail décentes, de normes sociales conformes à la loi et du respect des libertés syndicales et des droits républicains aujourd’hui mis en cause,
d’agir auprès des élus pour un étroit contrôle de l’argent des citoyens, de son utilisation, de sa destination.
Omar BILEM,Secrétaire général, SGAD
Jean-Luc TOULY, Secrétaire général CGT
Christophe MONGERMONT, Secrétaire général,Force Ouvrière
Dominique VANSTAEVEL, Secrétaire, SUD Energie

Ce jeune homme est un agitateur multi-cartes...
Et SUD-Energie? « Solidaires unitaires démocratiques » qui donne leur nom à beaucoup de syndicats membres de l'Union syndicale Solidaires , tels que SUD-PTT, SUD-Etudiant, SUD-Rail ou SUD-Michelin, par exemple
L'Union syndicale Solidaires est une confédération syndicale française créée le 10 décembre 1981... par dix organisations syndicales autonomes non-confédérées, dont le SNUI (Impôts) , la FGSOA (Fédération générale des syndicats de salariés des organisations professionnelles de l'agriculture et de l'industrie agro-alimentaire) -voir J. Bové- , issues du refus de la scission CGT-FO de 1947 et le SNJ (Syndicat National des Journalistes).
Elle ne fait pas partie des cinq confédérations de syndicats de salariés français considérées comme représentatives par l'État.

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Médicament générique, une mauvaise affaire?

Les génériques ne sont pas toujours une bonne affaire.
Si on vous propose un générique de Di-Antalvic (Aventis) pour moins cher, c'est à vérifier!
Prix indicatif recommandé de l'antalgique opiacé Di-antalvic: 2,96 euros

Prix des divers génériques du Di-antalvic, pour la même composition:
entre 2,25 euros ( prix recommandé pour le Dextropropoxyphène Paracétamol de IVAX)
et 2,38 euros (Dialgo de Bouchara-Recordati ou Dextropropoxyphène Paracétamol de Merck Génériques) ou 2, 39 euros (Téva Classics).

Or, on trouve en fait Di-antalvic à 2,37 euros en pharmacie de quartier...

Quel est donc l'intérêt de se soigner avec la 'copie' plutôt qu'avec l''original'?
Quelle confiance peut-on accorder au prix des génériques s'ils ne sont pas systématiquement (et nettement) plus bas?

Qu'en pensent la Sécurité Sociale et le Ministre de la Santé?
Le malaise s'installe chez les patients... Et qu'on cesse de leur demander de faire leur police eux-mêmes !

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Royal: ses 'jurys citoyens', c'est quoi?

Jurys citoyens segogols et populisme.
Le projet socialiste pour la présidentielle 2007 est extrêmement modulable et flou, donc confus. Il se réduit à un salmigondis de phrases nébuleuses qui laissent perplexe sa propre équipe de campagne et dubitatif, l’électorat . Interrogée sur quelques éclaircissements bien légitimes lors de ses apparitions radio-télévisées, elle esquive et contourne, dresse des rideaux de fumée et laisse chacun toujours plus embarrassé derrière cet épais brouillard. Le peuple reste incertain, insatisfait et méfiant : ce qu’on appelle pompeusement la ‘pensée’ de Sa Cynique Majesté Royal n’est pas claire, en effet.

Les médias sont donc amenés à pallier le manque en comblant ce vide par des exégèses qui valent ce qu’elles valent. Ce sont des supputations qui ont pour seul mérite de ne pas engager la candidate rose! Car si la rose perruche lance le mot ‘jury populaire’ pour le rebaptiser, tout bien réfléchi, ‘jury citoyen’, c’est qu’elle improvise et ne sait pas au fond ce qu’elle dit. Elle ne sait pas si elle a les moyens d'appliquer cette idée fumeuse. Elle sait pourtant en revanche que les Français sont curieux d'en savoir plus, mais peu intéressés à une participation ! Mais elle persiste dans l'erreur... Dès lors, comment les exégètes professionnels, et souvent militants, pourraient-ils disserter sur ce que l’auteur elle-même ne connaît pas ?

Lors du rassemblement de la Cité de la réussite, à la Sorbonne, Marie-sEGOlène Royal a proposé, le 22 octobre 2006, l'instauration de "jurys populaires", qu'elle entend mettre en place si elle était élue en 2007. Les citoyens pourraient ainsi évaluer l'ensemble des politiques publiques et juger l'action des élus. Ces jurys, d'une taille comprise entre vingt et cent personnes, seraient tirés au sort et viseraient avant tout "à rénover la démocratie représentative", assure-t-elle (parallèlement au Parlement et donc en doublon) sans être "un instrument punitif ou de coercition envers les élus", rectifie sa conseillère, Sophie Bouchet-Petersen, qui se veut rassurante (voir biographie dans le libellé à son nom de PaSiDupes) . On saura donc vaguement ce que ça ne serait pas, mais vraiment très peu ce que ce pourrait être !
Par ailleurs, le tirage au sort, à partir de listes de résidents [nationaux, européens ou étrangers?], permettrait de mélanger, par sélection aléatoire, des "bac + 7 aux bac - 7". Des ‘bac – 7’, mais majeurs ? Pour la présidente de Poitou-Charentes, l'objectif de "leur donner un vrai pouvoir de décision ou d'orientation car les structures purement consultatives, sans conséquences opérationnelles, n'intéressent guère les citoyens ordinaires". Elle est sans illusions et nous balance consciemment de la poudre aux yeux... Ce type de propos appartient au langage démagogique du populisme qui éloigne précisément les jeunes des urnes, mais dont elle cherche à capter néanmoins les votes par des moyens anti-démocratiques.

Cette proposition a inévitablement déclenché un tollé naturel jusqu'au sein du Parti socialiste. Ainsi à l'époque, Dominique Strauss-Kahn souligna qu'"on ne peut pas bâtir une société sur la suspicion généralisée, en considérant qu'un élu est un corrompu". Il s’est depuis soumis à la candidate… Laurent Fabius, quant à lui, déclara qu'"il faut surtout ne pas épouser une espèce de populisme, qui serait extrêmement dangereux et qui ferait le lit de l'extrême droite". Il a depuis rejoint sa rivale. Le fabiusien François Loncle se demanda, lui, si cette proposition, "ubuesque et grave", est "inspirée par Le Pen ou Mao Tse-tung". Il votera Royal. Tous ces hommes de convictions ont avalé la couleuvre.

La candidate à l'investiture socialiste se défendait alors faiblement, comme elle peut, avec aplomb, mais sans argument: "Il ne s'agit pas d'un mouvement de défiance à l'égard des élus mais bien au contraire de savoir comment une participation populaire peut aider les élus à accomplir leur mandat". Une affirmation gratuite, puisqu'elle ne prouve encore rien et ne donne donc aucune garantie...
L'UMP qualifia le projet de "démagogique" et "populiste". Bernard Accoyer s'est dit "interloqué et pantois" devant ces "penchants robespierristes du PS" : ce groupe, en revanche, ne votera pas Royal !...
François Sauvadet (UDF) estima qu'il faut "prendre les Français pour des adultes". Ferait-il néanmoins partie d’un gouvernement d’union avec le PS?

On dit que les médias nourrissent le débat ! Ne devrait-on pas plutôt dire qu’ils mettent leurs efforts en commun, tellement ils peinent à construire une pensée en donnant du sens à ce fatras. Ils vont chercher des intellos, par exemple, au CNRS ou à l’Ecole de Hautes Etudes en Sciences Sociales (l’EHESS, qui bizarrement fut littéralement pillée au moment des actions contre le CPE et de son occupation …), venus à la rescousse pour plancher courageusement sur le sujet, sans que la lumière jaillisse pour autant et bien que ces experts, militants et dévoués qui doivent sans doute leur carrière au PS, aient été nombreux à signer le pacte présidentielle de la candidate socialiste : les yeux fermés, donc, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer…, ni sur leur compétence, ni sur leur objectivité, ni sur le projet.

Qui sont les intervenants de l’émission C dans l’air (durée= 01:06:00) du 30 octobre 2006, animée par Calvi sur la chaîne publique France 5. Pour plus de partialité, ils sont tous marqués à gauche… Ne parlons pas de débat, donc. Ils vont tous s’employer à nous faire avaler la pillule des ‘jurys citoyens’ !
* Raphaëlle Bacqué -Grand reporter politique au journal Le Monde, elle est l'auteur de Seul comme Chirac, co-écrit avec Denis Saverot, 1997 , et de Chirac ou le démon du pouvoir, 2002 .
*Loïc Blondiaux (voir PaSiDupes- libellé ‘150 intellos’) -Chercheur au CNRS, il est professeur à Sciences-Po Lille, responsable de la mention "Communication publique et concertation" du Master professionnel. Il est également membre du comité de rédaction de la revue Politix, dont le numéro 75 est consacré aux dispositifs participatifs. Il est par ailleurs co-directeur de la collection "Politique et sociétés" des éditions de la Découverte et est l'auteur de La fabrique de l'opinion, paru en 1998 aux éditions du Seuil.
*Roland Cayrol -Président associé de l'institut CSA (Conseil, Sondage, Analyse), il est directeur de recherche au Centre d'études de la vie politique française. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La nuit des politiques, 2006.
*François Clémenceau (en duplex de Washington) -Correspondant de France 5 pour "C dans l'air".
VOIR et ECOUTER :

C dans l'air Les jurys de Ségolène
envoyé par omar95

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Royal: politique, peuple et populisme

Petit cours populaire de politique.
France 5
nous proposait, le 13 novembre 2006, cette formation populaire avec son émission C dans l'air animée par Yves Calvi (durée- 01:05:15), avec plusieurs intervenants choisis: Christophe Barbier (L'Express) , Jacques Marseille (historien économiste, professeur à l'université Paris I- Sorbonne, auteur de "Les bons chiffres pour ne pas voter nul en 2007"), Jean Viard, (oh, surprise, il est directeur de recherches CNRS au CEVIPOF -le Centre de recherches politiques de Sciences Po- Diplômé en économie (DES, Aix-en-Provence - voir PaSiDupes, libellé '150 intellos'...), docteur en sociologie (EHESS, Paris, comme par hasard...), Michel Wieviorka (Annette Wieviorka, directrice de recherche au CNRS, Michel Wieviorka, directeur d'études à l'EHESS, comme par hasard...)
Un plateau très marqué à gauche, pour plus d'impartialité d'un service public objectif! Mais néanmoins noyauté par ... Sarkozy?

Suite à ses déclarations sur les jurys populaires et la Turquie, Marie-sEGOlène Royal est accusée de populisme par ses détracteurs, à la différence de Nicolas Sarkozy qui accomplit "une politique pour le peuple, sans être populiste", tandis que Philippe de Villiers se revendique comme "le représentant d'un parti populiste".
Qu'est-ce que ce terme signifie et désigne aujourd'hui ?
VOIR et ENTENDRE :

C dans l'air - Le populisme envoyé par analogue

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La gauche fumeuse

Le jeunisme de Royal: On fait mieux!
Marie-sEGOlène ira-t-elle jusque là?
VOIR et APPRECIER:

Lagauche chichon
Tout est-il possible en campagne?

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samedi 24 mars 2007

Interpellation interdite rue Rampal

Directrice d'école dans l'illégalité.
Des fonctionnaires mordent maintenant la main qui les nourrit!

La population désorientée par les problèmes d’emploi et de fins de mois difficiles est en recherche de modèles : elle est partagée entre un besoin d’autorité et un désir de liberté. Les exemples venus d’en haut ne l’aident plus. Alors, les Français sont comme des enfants de parents qui se déchirent et entrent dans une procédure de divorce. Ils sont écartelés entre leurs deux sources d’équilibre qui à l’occasion de la campagne électorale s’invectivent et donnent une image détestable : chamailleries, mauvaise foi, prise en otage des enfants et, en un mot, manque de respect réciproque. Comment peut-on espérer que les enfants de la France déchirée soient eux-mêmes respectueux des lois de la république?
Les candidats tiennent des discours tellement discordants que les électeurs sont déboussolés. Les promesses d'un monde meilleur, où on rase gratis avec l'une et où chacun retrouverait ses repères avec l'autre, les laissent désemparés : rigueur d’un côté et démagogie flagrante d’un autre. Et voilà que leurs maîtresses d’école défient l’autorité à leur tour.

La directrice d'une école maternelle parisienne qui s'est opposée à la loi a été placée en garde à vue vendredi 23 après des échauffourées liées à l'interpellation d'un Chinois sans papiers au début de la semaine près de son établissement. Elle a revendiqué lundi un "devoir de résistance". C'est nouveau, mais c'est la conséquence logique des contestations systématiques et aveugle par la gauche de l'action gouvernementale.
La directrice hors-la-loi "ne considère pas avoir outrepassé (s)on devoir de discrétion", et précise qu'elle "ne regrette rien" et qu'elle attend "sereinement les suites de l'enquête en cours".
Plusieurs centaines de personnes ont manifesté lundi à Paris pour dénoncer les arrestations de parents d'élèves sans papier et le placement en garde vue de la directrice, qui a également soulevé de vives critiques de la part des partis de gauche.
Comme il se doit!

Valérie Boukobza, la directrice de l'école maternelle Rampal à Paris, a été interpellée et placée en garde à vue vendredi au commissariat Eric-Satie, du XIXe arrondissement. Motif : "outrage et dégradation de biens public en réunion". Cette arrestation est l'une des conséquences de violents incidents qui ont éclaté mardi entre des parents d"élèves et des policiers lors de l'arrestation d'un parent sans-papiers d'enfants scolarisés.
Réseau Education sans frontière reprend du service et un membre de (RESF), Dominique Vanstaevel, est un bon conteur: "Ce grand-père [la gauche aime tout à coup les vieux: c'est à nous tirer les larmes...] chinois était venu chercher ses petits enfants. Et puis, ça a dégénéré, ils ont utilisé du gaz lacrymogène pour disperser les parents qui s'opposaient à cette arrestation, ils ont lâché les chiens, tout cela devant les enfants !" L'homme sera finalement remis en liberté mercredi.

Pour RESF, dont l'unique motivation est le bien des petits enfants et qui fait abstraction de ses préjugés politiques révolutionnaires, "la situation s'envenime ces derniers jours". Lundi, déjà, il y avait eu une tentative d'arrestation sur une femme venue chercher sa nièce après l'école. "Les parents ont été choqués"! Il ne surjoue pas cette fois: à la limite, il sonne faux... "La dame a été embarquée, la petite fille est restée seule sur le trottoir. Sa tante a été relâchée un peu après", nous conte Dominique Vanstaevel. Selon lui, depuis le début de l'année, "on assiste à une démultiplication du nombre de contrôles, des arrestations dans nos quartiers, que ce soient dans le XIe, XVIIIe, XIXe, qui sont des quartiers populaires". Et très accueillant: une garantie d'animation sociale récupérable!
La gauche se plaint qu'une loi votée démocratiquement par un Parlement démocratiquement élu est appliquée!
Des intervenants impartiaux et sans arrière-pensées électorales, le SNUipp-FSU, syndicat socialiste, et la FCPE, principale fédération de parents d'élèves, qui n'est pas moins socialiste, se sont déclarés "indignés" par l'arrestation de la directrice. Vendredi en début d'après-midi, une cinquantaine de personnes, membres de RESF ou parents d'élèves se retrouvaient devant le commissariat en soutien à la directrice d'école. Une délégation demandait à être reçue, sans réponse pour le moment.
Pareillement, le rectorat ne s'est pas prêtée encore à cette entreprise de désobéissance civile.

RESF, FCPE et SNUipp-FSU misent sur le soutien du peuple français. C'est dire qu'ils en sont coupés. Car les Françai(e)s sont las de cette agitation permanente et désapprouvent ces provocations qui ne trompent personne.
A jouer aux apprentis-sorciers drapés de rose, rouge et noir, on peut craindre que la sanction se matérialise dans un vote extrêmiste que la gauche est en train de susciter.

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Les marchands de repentance

A l'heure du film «Indigènes».
Le Figaro du 28 septembre 2006 proposa cet article de Jacques de Saint Victor à propos de l'ouvrage Pour en finir avec la repentance coloniale de Daniel Lefeuvre - Flammarion, 230 p., 18 €." dans lequel l'historien spécialiste de la colonisation remet les «repentants» médiatiques à leur place.

Dans un essai au titre audacieux, l'historien Daniel Lefeuvre nous offre une salutaire leçon d'histoire. Revenant sur l'exploitation du passé colonial par certains groupuscules identitaires ou gauchistes, ce spécialiste de la colonisation, professeur d'histoire à Paris-VIII, rappelle avec courage certaines évidences bien malmenées ces derniers temps par le débat médiatique et, plus grave, historique. Son propos n'est pas, loin s'en faut, de réhabiliter la colonisation et son cortège d'événements sanglants. Son ambition est tout autre : condamner l'amalgame, l'anachronisme, le parti pris idéologique de ceux qu'il appelle les « Repentants ». Non, la colonisation à la française n'a en rien enfanté le « nazisme » ; non, le sous-développement actuel des anciennes colonies n'a pas pour source unique « l'exploitation » à laquelle s'est livrée en son temps la métropole ; non, la crise actuelle des banlieues n'a rien à voir avec un passé colonial « qui ne passerait pas », comme le soutiennent ceux qui voudraient nous faire croire que la crise sociale est d'abord une crise ethnique.
Triste cortège de contre-vérités que ce « roman noir » de la colonisation. Nul ne s'étonnera que la question de la « fracture coloniale » soit l'un de ces nouveaux combats menés par l'extrême gauche plurielle dont parle Philippe Raynaud (voir Le Figaro Littéraire du 20 septembre 2006), à côté de l'altermondialisme ou de la question palestinienne. Les « Repentants » appartiennent pour certains au petit syndicat des professionnels de la provocation médiatique qui savent exploiter brillamment cette « société du spectacle » qu'ils méprisent. Avide de « sang et de larmes » pour complaire à l'Audimat, celle-ci ne peut qu'encourager des empoignades ineptes sur tel ou tel pamphlet vide de tel ou tel essayiste en mal de notoriété. L'un est prêt à comparer Napoléon à Hitler ; l'autre voit partout des ancêtres des einsatzgrüppen. La reductio ad Hitlerum, sévèrement dénoncée en son temps par Hannah Arendt, ne fait plus peur aujourd'hui, du moment qu'elle crée un peu de bruit médiatique.
Négligeant ces comètes, l'auteur s'attache surtout à condamner les travaux plus substantiels de ceux qui, tels Olivier Le Cour-Grandmaison ou le groupuscule des adeptes de la « fracture coloniale », utilisent le passé de la France à des fins plus politiques. Celles-ci sont de plusieurs ordres : universitaires (obtenir de nouveaux moyens, des centres de recherches, etc.), idéologiques (la repentance) et financier (l'argent de la repentance). Falsifier l'histoire, c'est fausser le jugement. En prétendant que la France coloniale avait des projets exterminateurs, qu'elle serait l'ancêtre du nazisme, et que ce secret aurait été intentionnellement « bien gardé », prépare les esprits à toutes les démissions.

Or, la colonisation, notamment celle de l'Algérie, que Daniel Lefeuvre connaît bien pour lui avoir consacré plusieurs ouvrages, a été sanglante. Mais il n'y a jamais eu de projet d'extermination générale. Les « Repentants » oublient ou feignent d'oublier que « l'histoire est tragique », comme disait Raymond Aron. Lefeuvre rappelle qu'il y a eu, avant la conquête de l'Algérie, bien d'autres tristes épisodes dans l'histoire de l'Europe, comme le sac du Palatinat par les armées de Louis XIV ou les massacres de Vendée par les colonnes infernales de Turreau. On pourrait remonter jusqu'à l'Antiquité biblique. Tous seraient les ancêtres directs du nazisme ? Cela fait un arbre généalogique un peu trop fourni.
Les colonies : «un tonneau des Danaïdes»
L'essai de Daniel Lefeuvre est encore plus intéressant quand il démonte certaines idées reçues. - Sait-on que « loin de remplir les caisses de l'Etat, les colonies se sont révélées un véritable tonneau des Danaïdes » ?

- Sait-on encore que, contrairement à une légende tenace, le métro de Paris a été beaucoup moins construit par les Kabyles que par des ouvriers venus des quatre coins de France ?
- Sait-on enfin que les immigrés n'ont joué après 1945 qu'un rôle mineur dans le relèvement national, contrairement à ce qui s'était passé au cours de la Première Guerre mondiale ?

Toutes ces données feront frémir les sociologues de la « fracture coloniale ». Elles les embarrasseront d'autant plus que Lefeuvre ne part pas de quelque « enquête » en banlieue. C'est un travail historique, chiffré, sans faux-semblant. Même si on peut discuter çà et là quelques assertions, il faut saluer le courage d'un historien qui ne se contente pas de s'enfermer dans des colloques de spécialistes ou des articles publiés dans des revues« scientifiques » que personne ne lit, comme tant de ses confrères qui font leur petite carrière en laissant la voie libre aux bonimenteurs médiatiques.
Présentation PaSiDupes
Contre les simplifications et le dénigrement: la vérité historique est médiane.

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Royal, élue Vendéenne, et la Marseillaise...

La Marseillaise, bienvenue en Vendée et dans le 9-3 ?
La Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue
, à contre-courant des gauches, qui n’ont eu de cesse ces dernières années d’abaisser l’hymne national par des polémiques insensées sur ses paroles, rend justice à la Marseillaise par ces mots:
« N'ayons pas de malentendus. La Marseillaise, c'est le chant de la lutte contre toutes les formes de tyrannie, c'est le peuple qui s'est levé contre les forces de l'Ancien Régime, c'est le chant qui a été repris dans tous les pays où il a fallu secouer le joug de l'oppression. C'est le chant que Louise Michel faisait chanter à ses élèves tous les matins et tous les soirs, et à chaque fois, elle qui avait connu la prison et les privations de liberté, à chaque fois, disait-elle, qu'elle faisait chanter la Marseillaise à ses élèves, elle ne pouvait pas s'empêcher de pleurer. Alors, ne faisons pas de contresens sur ce chant, la Marseillaise. Comprenons vraiment le fond et la force historique de ses paroles. Ce n'est ni un chant sanguinaire ni un chant xénophobe, non, c'est le chant de toutes les libertés, de ceux qui risquent leur vie pour défendre les libertés, c'est le chant de républicains, c'est le chant que je vous propose, ici, à Marseille, de chanter tous ensemble pour ne jamais oublier que le message universel de la France à travers le monde est plus que jamais d'actualité : la liberté, l'égalité et la fraternité. »
La candidate socialistehélas, sujette et soumise à la pression des circonstances électorales- découvre soudainement La Marseillaise. Il fallait pour cela qu’elle s’affranchisse en effet du PS… Mais que ce soit l’élue des Deux-Sèvres en Vendée qui développe ce thème nationaliste est quelque peu malvenu. Plus lyrique que Sa Cynique Majesté Royal, tu meurs !

Car des milliers de Vendéens ont été massacrés au nom et au son de La Marseillaise, chantée pour la première fois par les fédérés venus de Marseille, à leur arrivée à Paris pour l’insurrection du 10 août 1792. Marie-sEGOlène Royal en fait désormais -et depuis peu- un usage intensif, en réponse probable aux citations de Jaurès et Blum, par Sarkozy, qui évoque aussi le communiste Guy Moquet, pour faire bonne mesure. Est-ce à dire qu’elle a mis l’Internationale au rancart ?... Le message sera reçu 5/5 par les nostalgiques de feue l’Union de la gauche et du Programme commun !
Passé donc le temps où les gauches décriaient les paroles dites ‘sanguinaires’ de notre hymne jusque là national. ‘Qu’un sang impur Abreuve nos sillonsne fait pas sourciller notre 'sanguinaire' candidate socialiste; aurait-elle tout à coup de la sympathie pour ‘ces féroces soldats’? Pourtant, ‘Ils viennent jusque dans vos bras Egorger vos fils, vos compagnes’
Oublié le tempsSerge Gainsbourg composa en 1979 une Marseillaise reggae bien représentative de l’esprit frondeur et provocateur de la gauche caviar, chahutant l'hymne national. Le 31/08/06, Le Monde titre sans aucun opportunisme populiste : Gainsbourg métisse "La Marseillaise"...
Révolu aussi le temps où elle se pensait encore quelque peu l’élue de Vendée, ‘tremplin de la réussite’, tout au plus de la sienne… Car la Marseillaise est un chant révolutionnaire qui, en Vendée pendant les guerres civiles contre-révolutionnaires (Révolution de 1789) qui prirent naissance dans la paysannerie, exhorta les troupes révolutionnaires au massacre des Vendéens :
- les soldats arborèrent les oreilles de leurs victimes en cocarde (1792) ;
- la Convention ordonna l’ «anéantissement des ‘brigands’ de Vendée et l’incendie de leurs repaires » (1793) ;
- au Comité de salut public et à la suite de la défaite des Vendéens à Savenay, Westermann se flatta de son action : « Il n’y a plus de Vendée ! Suivant les ordres que vous m’avez donnés, j’ai écrasés les enfants sous les pieds des chevaux, massacré les femmes, qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé!», en décembre 1793 ;
- noyades collectives à Nantes, ordonnées par Carrier (doc. à droite)
- 15.000 chouans exécutés à Angers, Laval et Saumur en février 1794 ;
- tout au long du premier semestre 1794, les 12 ‘colonnes infernales’ (dites ‘républicaines’) de Turreau pratiquèrent la politique de la « terre brûlée » et exécutèrent quelque 160.000 civils, filles, femmes et enfants compris. LIEN sur le Génocide Vendéen
Un monument commémoratif du Massacre des Lucs (qui fit 564 victimes, dont 107 enfants et 200 femmes et filles, le 28 févier 1794) fut inauguré en présence d’…Alexandre Soljenitsyne en 1993.

On parle de génocide vendéen, lequel est occulté: révisionnisme accépté et revendiqué?... Que disent les ouvrages scolaires?

Les quartiers rebelles, agités par les amis du charmant Juju Dray le Fourbe, n’avaient certainement pas compris la notion de ‘diversité’ de cette façon.
Pour leur brouiller les idées sur le sujet, il va falloir que Sa Cynique Majesté Royal fasse un nouveau petit tour dans le 9-3sous bonne escorte d’AC le Feu qui lui autorise l’accès, ou non…

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Royal, à l’écoute de Nicolas Sarkozy plus que du peuple.

Sa Cynique majesté va droit dans le panneau de la surenchère.
Tandis que Nicolas Sarkozy fait de l' «identité nationale» et de l' «immigration» des thèmes majeurs de sa campagne, la socialiste entreprend de «reconquérir les symboles de la nation». Un grand pas socialiste qui va décontenancer plus d’un jeune des cités rebelles, mais aussi la plupart des archaïques du PS, éléphant ou non !
Elle a fait entonner vendredi, pour la troisième fois en six jours, une Marseillaise en conclusion d'une réunion publique. C’est sa nouvelle lubie ! Et, plus «décoiffant» selon Jean-Louis Bianco, codirecteur de campagne, hissant haut le bleu-blanc-rouge, à ses yeux pas assez estimé : «Tous les Français devraient avoir chez eux le drapeau tricolore, comme dans d'autres pays où les drapeaux sont sortis aux fenêtres les jours de fête nationale.» Pour ça, le 9-3 possédait déjà, avant elle, l’association BBR, mais nous demandons à voir fleurir les drapeaux tricolores aux rassemblements d’AC-le Feu

C'est donc au cours d'un périple sur la Côte d’Azur entre Marseille et Nice, via Mougins (!) sur des terres sensibles à l'appel du FN, que la Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue a âprement disputé aux droites le «monopole de la nation». Lubie? Non, mais parano, Oui! Comme elle l'avait fait à Vitrolles, ex-cité frontiste, lors de sa déclaration de candidature à l'investiture socialiste. La géographie politique, néanmoins, n'explique pas tout. «L'histoire de France, avec ses forces et ses faiblesses, dans cette dernière ligne droite», peut constituer une ressource, explique la candidate qui ratisse à droite en désespoir de cause et de bulletins [le FN, c’est un créneau, un réservoir du populisme socialiste], qui entend «absolument prendre le temps d'être sur les lieux identitaires qui constituent une force symbolique, émotionnelle». Le symbole, créateur d’emplois ?
Vendredi 23, elle a fait un bref arrêt dans la rue de Marseille où fut pour la première fois entonnée l'hymne national, au club des Jacobins. Avant de visiter le camp des Milles, où transitèrent pendant la guerre 10 000 personnes, dont 2 500 furent déportées, via Drancy, à Auschwitz. «Il est temps que la France regarde son histoire en face, ses lumières et ses ombres, explique-t-elle. L'identité nationale est aussi faite de cette histoire.» Encore la découverte Royal d'une évidence... Et c’est quel chapitre de son projet ?

C'est en jouant de cette petite musique politique qu'elle entend «ne pas se laisser enfermer dans un dévoiement de l'identité nationale». Cette musique identitaire se confond ces jours-ci avec la Marseillaise, qui résonnera bizarrement aux oreilles incrédules de son rallié de force Jean-Pierre Chevènement : il risque fort d’avoir quelque doute sur la sincérité de l’insolente. C'est à point nommé qu'une conseillère anonyme affirme qu' «elle y réfléchissait depuis plusieurs semaines» (!) , tandis que d’autres s’inquiètent pourtant de voir l'Internationale oubliée. "Elle se libère des carcans idéologiques.» C’est le moins que l’on puisse dire. Et pan sur le dogme socialiste et le bec des éléphants... Est-il permis d’ajouter que c’est de la surenchère, une fuite en avant ? L'hymne de Rouget de Lisle a donc résonné dimanche inopinément, après le rassemblement des élus socialistes, pris de court qui ne connaissaient pas mieux les paroles que les joueurs de foot de l’équipe pourtant nationale, aux lèvres infibulées... Jeudi, à la fin du meeting de Marseille, à deux reprises. Et, vendredi, sur la place du village provençal de Correns (Var).

Quelques instants plus tard à la mairie, la candidate jugeait «très important pour la gauche d'avoir reconquis le droit de chanter la Marseillaise. Lubie, non; mais paranoïa, oui ! "C'est une étape historique de l'histoire de la gauche, qui avait cru devoir abandonner l'hymne national à l'extrême droite». Croit-elle sincèrement que chacun de ses faits et gestes, chacun de ses propos, serait un événement historique ? C’est à craindre… Car le petit rosé de Provence, de Cassis ou Bandol, ne peut à lui seul expliquer ce délire.
Et peu importe d’ailleurs si la candidate oublie que l’hymne national fut déjà utilisé lors de précédentes campagnes présidentielles socialistes ! La péronnelle ne connaît pas plus l’histoire du parti qui l’a amenée là où elle est; elle ne sait pas non plus ce qui se passe au Parlement et que des lois ont été votées pour protéger les femmes battues, par exemple…
Pour elle, l'essentiel est ailleurs : lâcher une phrase ronflante et définitive. Ce chant révolutionnaire, nouveau selon la candidate recycleuse, façonne un air présidentiel : «C'est de la responsabilité d'un chef d'Etat d'assumer l'hymne national», découvre Dame Royal, émerveillée. Mais, nous le savons, la duduche socialiste est pourtant bien incapable, de donner de la voix, en personne: «Je ne suis pas chef de choeur. Je suis candidate à l'élection présidentielle.» C’est ainsi qu’elle s’accorde des excuses pour ne pas connaître les paroles et pour chanter faux. Chacun aura depuis longtemps noté que le personnage entier est fabriqué et faux, autant que sa voix. Ni chef de chœur, ni chef de gouvernement, ni chef d’Etat, donc. C’est noté !
Et, si Dame Royal déplore –premier sujet d’accord avec PaSiDupes- que «les sportifs français sont ceux qui connaissent le moins les paroles de la Marseillaise », il est clair qu’il s’agit d’une réplique réparatrice à l’attaque frontale et infâmante de l’ignoble socialiste Frèche de Montpellier, à l'égard des Bleus, pas assez blancs à son goût. Sera-t-elle poursuivie et condamnée à son tour ?

Elle l'a précisé, vendredi soir en meeting à Nice, assurant que le «mandat unique» des élus dans sa VIe République «permettra de renouveler les responsables politiques, de laisser un peu plus de place aux femmes, aux Français de toutes origines. Il est temps que la France ressemble à ce qu'elle est». «C'est parce que nous sommes fiers de notre identité nationale que nous pouvons être accueillants à tous les autres, que nous pouvons exiger le respect pour tous les travailleurs étrangers», assure la candidate mono-maniaque Royal, qui affirme son «refus des amalgames, des racismes, des discriminations».
L’inconséquente omet tout simplement d’appliquer son principe du « donnant-donnant » et d’exiger de tous les travailleurs étrangers le respect de la France et des Français.
Etre Français de longue date serait-il un handicap sur le territoire français avec l’accession de la candidate socialiste et des siens au pouvoir ?
Peut-elle prétendre à la fonction suprême si elle ne respecte pas tous les Français?

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vendredi 23 mars 2007

Brian Joubert, champion du monde de patinage

Brian Joubert est devenu champion du monde. Le Français, qui rejoint Alain Giletti et Alain Calmat, n’a pas craqué. Il a devancé le Japonais Tarakashi et le Suisse Stéphane Lambiel.

Quarante-deux ans que le patinage français attendait ça. Jamais, depuis Alain Calmat en 1965, un Français n’était monté sur la plus haute marche du podium des Championnats du monde. Auteur d’un programme court record la veille, avec 83,64 points, Brian Joubert avait donc l’occasion d’entrer dans l’histoire jeudi sur la patinoire de Tokyo. Numéro un mondial, vice-champion du monde la saison passée à Calgary au Canada et double champion d’Europe depuis le mois de janvier dernier, le Poitevin, remis en quelques semaines d’une blessure à un pied, avait toutes les cartes en main pour y parvenir. Restait cependant à ne pas commettre d’erreurs.
Le jeune élève (22 ans) de Jean-Christophe Simond se savait d’ailleurs particulièrement attendu. Tout en se montrant d’une étonnante sérénité. « Je suis confiant, lançait-il après le court. J'ai fait une très bonne saison et je veux continuer sur ma lancée. Pour gagner jeudi, il faut rester concentré et faire mon travail. » Ce qu’il fit parfaitement. Auteur d’un programme propre, Joubert a surtout voulu éviter la chute. L’image du Suisse Stéphane Dambiel, tombé la veille, était d’ailleurs dans toutes les têtes. Le tenant du titre distancé, le Français devait conserver son avance sur ses deux autres concurrents : le Canadien Jeffrey Buttle et le Japonais Daisuke Takahashi, respectivement deuxième et troisième du programme court.

Joubert pouvait exulter au côté d'un Alain Calmat particulièrement heureux. « Cela me fait énormément plaisir qu’il soit là, lançait Joubert au bord des larmes. Il était déjà venu à Budapest et j’avais gagné mon premier titre de champion d’Europe en 2004. Il vient au Japon et je gagne mon premier titre de champion du monde. C’est un porte-bonheur. »

« Brian est le meilleur patineur du monde depuis plusieurs années et il le mérite, lançait Calmat. C’est vraiment un grand bonheur. »

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Royal à France-Europe-Express

Beaucoup de baratin mais peu de réponses.
Courage, fuyons!
L'émission complète de "France Europe Express" sur France 3 proposée le Samedi 17 Mars avec Marie-sEGOlène Royal est accessible ici.
ECOUTER ET OBSERVER: Christine Ochrent et les 4 grands témoins ont quelque difficulté à dissimuler leur irritation face aux longues phrases floues, voire creuses, de la candidate socialiste.
'On a bien compris..., mais...' ou 'vous ne répondez pas à ma question!' à quoi, bornée, elle réplique: 'Mais si, c'est ma réponse...' Circulez! Elle dit ce qu'elle veut, toujours la même chose, sans aucune intention de s'engager, de se mouiller: elle est toujours à notre écoute? Et ça va durer longtemps encore. Les électeurs aimeraient qu'elle approfondisse ce que poliment on étiquette ses ... idées. 'Flottement de l'opinion', observe Dame Ockrent.
La pauvre candidate reste sourde et continue à flatter le téléspectateur: elle prétend le connaître et parle au nom des Français, sans jamais leur expliquer ce qu'elle ferait si jamais les urnes perdaient la boule.
Partie 1/6

1/6 FRANCE EUROPE EXPRESS par skidoo

Partie 2 :
Partie 4 :
Partie 5:

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Le Livre Noir des Régions Socialistes...

Le modèle socialiste en régions? S'ils y tiennent!
Le Figaro titre: « Un véritable culte de la dépense publique.»
et écrit:
Le constat de Roger Karoutchi, sénateur UMP et président du groupe d'opposition au Conseil régional d'Île-de-France, est sans appel. « Consternant », renchérit-il. Ce proche de Nicolas Sarkozy dévoile aujourd'hui le Livre noir des régions socialistes. Un document de 144 pages qui passe à la moulinette la gestion des vingt régions dirigées depuis 2004 par le PS. À quelques semaines de la présidentielle, l'UMP entend ainsi démontrer que « si Ségolène Royal gère la France comme elle le fait en Poitou-Charentes, les Français peuvent s'attendre à de fortes hausses des impôts ».
Globalement, l'UMP a calculé que les impôts avaient augmenté en moyenne de « 35 % ». Des hausses qui varient de 60 % en Île-de-France et en Languedoc-Roussillon à 15 % en Poitou-Charentes. « On assiste à une explosion des dépenses de fonctionnement, c'est-à-dire les frais de personnels et de communication », explique-t-on dans l'étude. Roger Karoutchi relève aussi que contrairement à ce que la candidate socialiste promet aujourd'hui « Mme Royal a diminué dans sa région les crédits lycée depuis son élection ». L'élu UMP dénonce également la « gabegie » des emplois tremplin. « En Île-de-France, on nous en avait promis 10 000 pour un montant de 150 millions d'euros. Trois ans après, l'exécutif socialiste a péniblement atteint 1 163 postes », avance-t-il. L'UMP récuse les arguments de la gauche, qui déplore que l'État ait transféré des compétences sans les moyens financiers qui vont avec. Roger Karoutchi s'insurge : « C'est faux. Les augmentations sont intervenues avant ces nouveaux transferts. »

Télécharger le Livre Noir sur: http://www.ump-idf.org/article.php3?id_article=15...

VOIR et ENTENDRE Roger Karoutchi présenter le livre:

Le livre noir des régions socialistes

Il faut préciser certains points:
- Explosion des dépenses de fonctionnement au détriment de l'investissement.
Ce sont bien les frais de fonctionnement, les dépenses de communication, de représentation et les nombreuses interventions hors compétence qui ont fait exploser les budgets régionaux.
A ces dépenses lourdes on peut ajouter l'échec des coûteux emplois tremplin : par exemple, en Ile-de-France, l'exécutif de gauche s'était fixé début 2004 un objectif de 10 000 emplois-tremplin pour un montant de 150 M€ par an. Trois ans après, l'exécutif socialiste a péniblement atteint 1163 postes.Au final, les régions françaises ont augmenté massivement les impôts, sont plus endettées et investissent moins pour l'emploi et l'éducation. Ainsi, les investissements dans le domaine aussi essentiel que de la formation professionnelle ont diminué de 5,6 %. Même constat, pour les lycées où les investissements ont baissé de 1,7 %.
- Les perles
Nous vous proposons les “perles des régions” c'est-à-dire, le “meilleur” ou plutôt le”pire” de la gestion socialiste des régions.
On peut citer notamment en Ile-de-France : le financement d'études sur la faisabilité du transport du fret par ballons dirigeables, une subvention de 30 000 € pour « l'ethical fashion show 2006 », organisé par l'association Universal Love, ou une aide de 50 000€ pour développer le projet funk therapy dont le principe est « la rétrospective de l'histoire des différents courants de street issues des communautés minoritaires des ghettos des Etats-Unis ». (!).
Que dire de l'implantation de 15 maisons de la région Languedoc-Roussillon à travers le monde, de New Delhi à Shanghai, en passant par New York et Sao Paulo ou du doublage des séries américaines Perry Mason et Colombo en breton financé par le Conseil régional de Bretagne ?
En Pays de la Loire fallait-il financer un Forum pour faire le bilan de toutes les assises qui avaient déjà eu lieu ?
Et en Poitou-Charentes -pour couronner le tout- on peut être dubitatif lorsque l'on observe que la démocratie participative de Madame Royal conduit à considérer dans un lycée, comme prioritaire, l'aménagement du garage à vélo et comme secondaire, la réfection de la toiture...
Et pour finir, on peut saluer l'imagination et le sens de la métaphore des présidents qui minimisaient dès 2005 le matraquage fiscal dans leurs régions. Alain Le Vern en Haute Normandie : « Ce n'est pas le prix d'un carambar » .
- Augmentation massive des impôts régionaux
En effet, les présidents socialistes ont conduit les régions sur une bien mauvaise pente. Depuis 2004, les impôts régionaux ont augmenté de plus de 35 % sur l'ensemble de la France, ce qui représente un prélèvement supplémentaire de 2 milliards d'euros par an pour les contribuables. Avec la hausse de la taxe professionnelle et des taxes foncières, les entreprises et les propriétaires de leur logement paient 450 M€ supplémentaires depuis 2004.
Ce sont les automobilistes qui ont été les principales victimes de ce matraquage fiscal : 1,6 milliard d'euros d'impôts supplémentaires à cause de l'augmentation de la taxe sur les cartes grises et du prix de l'essence.
- Recherche d'un bouc émissaire : l'Etat et la décentralisation
Derrière les augmentations massives de la fiscalité, des dépenses de fonctionnement et de communication se cache la volonté de se servir des régions comme d'un contre-pouvoir. Cette instrumentalisation des régions par le Parti socialiste s'est faite au détriment des ménages et des entreprises qui depuis 2004, ont payé de nouveaux impôts.
Ce ne sont pas les nouvelles compétences transférées en 2005, contrairement à ce qu'affirment les présidents socialistes qui viennent peser sur les budgets régionaux.

Enfin, il existe deux régions françaises qui ne sont pas gérées par la gauche : l'Alsace et la Corse. Alors que la décentralisation s'applique de façon homogène sur l'ensemble des régions françaises, l'Alsace et la Corse n'ont quasiment pas augmenté leurs impôts.

EN SAVOIR PLUS? TELECHARGER:
L'intégralité du livre noir (format pdf)

Les perles (format pdf)

ECOUTER le texte

Les chapîtres région par région :

Avant-propos de Roger Karoutchi
Aquitaine

Auvergne
Basse-Normandie
Bourgogne
Bretagne
Centre
Champagne-Ardenne
Franche-Comté
Ile-de-France
Languedoc-Roussillon
Limousin
Lorraine
Midi-Pyrénées
Nord-Pas-de-Calais
Haute-Normandie
PACA
Pays de la Loire
Picardie
Poitou-Charentes
Rhônes-Alpes
Conclusion

Fallait-il vraiment qu'ils se gargarisent de leurs résultats?

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Royal se méfie des journalistes, et de nous tous…

Royal ne s’aime pas et pas davantage le genre humain.
Sa froideur souriante et son absence de naturel masquent mal la permanence de son malaise. Elle ne se sent pas bien avec les autres. Sa méfiance d’autrui expliquerait-il tant de dédain, comme rempart à ses propres complexes. Elle peut bien s’en défendre, elle en est non seulement consciente, mais consacre toute son énergie à se prouver qu’elle ne serait pas si nulle qu’il y paraît. D’où cette hypersensibilité et cette morgue !
Arrêts sur Image , l’émission de Daniel Schneidermann sur France5 s'intéressait le 18 février 2007 aux rapport de Marie-sEGOlène Royal avec les journalistes: elle ne copine pas, la froide candidate socialiste, au sourire large mais jamais naturel, parfois moqueur, même tordu, et toujours glacial, voire carnassier. Celle qui se veut ouverte au dialogue et proche du peuple–dont elle se distingue , ne se livre pas et s’accapare les idées qui se présentent comme on gobe un œuf : c’est la pratique du serpent. Etonnez-vous (si jamais) qu’elle paraîsse si peu humaine et vraie, malgré ses efforts et ses propos.
Cet extrait (11:02 édifiantes ) de l’’émission nous montre un "off" pendant l'investiture du PS. Il vous amènera sans doute à la même conclusion : nous n’en ferions pas notre confidente et certainement pas une amie. Pourquoi en ferions-nous notre présidente ?

Peut-on lui faire confiance?

On ne la sent pas,

à moins que d'être ségogol...

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jeudi 22 mars 2007

Tout le monde adore Marie-sEGOlène Royal ?

Royal n'aime pas certains journalistes...
Elle les sélectionne et les ignore royalement, de plus en plus !
Serait-elle despotique et rancunière?...
Libération
et Arrêt sur Images sont interdits d'accès à la bonne parole socialiste, le 18 février 2007 .
Arrêt sur Image informe les Français sur les manières démocratiques de la républicaine Royal, experte en 'débat participatif' et spécialiste du dialogue.

VOIR et ECOUTER et APPRECIER...
Ségolène Royal sifflée envoyé par marie-sego

L'animateur essaie désespérément de nous convaincre que les sifflets ne sont pas des sifflets et que les huées sont dues à 'l'amateurisme' de l'équipe de la candidate Royal: il est drôle !

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Citations pour mémoire, à l'attention de M.-S. Royal...

Il est bon de rafraîchir la mémoire des uns et des autres...
au PS et ailleurs !

Voici donc quelques phrases de soutien qui feront plaisir à Marie-sEGOlène Royal dans cette grande période de doutes:
Claude ALLEGRE (Ancien ministre de François Mitterrand) « A vrai dire, les idées saugrenues de Ségolène que les Français découvrent chaque jour, j'en ai soupé. Un jour, elle déboule dans mon bureau avec un projet d'arrêté qu'elle voulait me faire signer. Il s'agissait d'interdire les strings au collège. Je lui ai dit que je ne voulais pas me couvrir de ridicule, elle est repartie vexée. Le lendemain, elle voulait suspendre le directeur des Arts et Métiers parce qu'il n'avait pas supprimé le bizutage, etc. Mais jamais ses idées ne concernaient la pédagogie, l'égalité des chances ou une réforme quelconque de fond. C'étaient toujours des gadgets d'autopromotion... »
Alain ETCHEGOYEN (Ancien conseiller de Claude Allègre au ministère de l'Education Nationale)Il vient de publier "Votre devoir est de vous taire". Il consacre un chapitre à ses relations avec M.-S. Royal, "une expérience qui restera parmi les deux ou trois plus décevantes et plus pénibles que j'ai faites dans ma vie politique". Il dénonce un personnage "parasité par les questions d'image, qui l'obsèdent" et la difficulté de travailler avec elle "J'ai toujours eu du mal à aborder les questions de fond avec Ségolène Royal qui ne pensait qu¹à faire des coups".
Jean-Paul HUCHON (Président du Conseil Régional d'Ile-de-France, socialiste) S'exprimant sur la proposition de la Maréchale Me-Voilà-M'As-Tu-Bien-Vue de créer "des jurys de citoyens", il a estimé que " cette idée, c'est le mariage de Gringoire, Je suis partout et du Petit Livre rouge de Mao". (Le Parisien, 06.11.06)
Michel CHARASSE (Ancien ministre, Sénateur du Puy-de-Dôme, socialiste) "Les propositions de Mme Royal sont peut-être au premier abord populaires, mais si on réfléchit un peu on voit que le paquet est plus beau que le cadeau"
Julien DRAY (Député de l'Essonne, socialiste et partisan de la boss ROYAL) A l'issue du meeting au Zénith où M.-S. ROYAL a été chahutée par les militantsQu'est ce que tu veux que je te dise ? Elle a franchement été nulle. Nulle, je te dis, elle a été nulle ! » (Le Canard Enchaîné, 01.11.06)
André LAIGNEL (Secrétaire général de l'Association des maires de France, Maire d'Issoudun, Député européen, socialiste) S'exprimant sur la proposition de M.-S. Royal de créer "des jurys de citoyens", il a estimé que celle-ci se situait "dans la veine de l'antiparlementarisme le plus sommaire". Par cette proposition, "Mme Royal fait reculer les frontières de la République".
Max GALLO (Historien, ancien ministre de François Mitterrand) S'exprimant sur la proposition de M.S. Royal de créer "des jurys de citoyens", "on a la Révolution culturelle du président Mao, qui voulait « tirer sur le quartier général » et faire juger les professeurs et tous les représentants par le peuple, représenté par les militants qui viennent juger et condamner ceux qui sont élus".
Claude BARTOLONE (Ancien ministre, Député de Seine-Saint-Denis, socialiste) S'exprimant sur la réponse que la même ROYAL a faite à propos de l'entrée éventuelle de la Turquie dans l'Union européenne («Mon opinion est celle du peuple français»), il déclare "Avec un raisonnement comme cela, il y aurait encore la peine de mort, les innocents d'Outreau auraient été exécutés".
Jean GLAVANY (Ancien ministre, Député des Hautes-Pyrénées, socialiste) "La stratégie (du camp Royal) consiste à taxer de machos tous ceux qui critiquent Ségolène Royal".
François HOLLANDE (Député de la Corrèze, Secrétaire national du Parti Socialiste) A propos de St-Just-Montebourg, porte parole de la sus-nommée Royal,« Montebourg je ne peux plus le supporter, pour moi c'est une baudruche gonflée de prétention et d'ambition » (Le Canard Enchaîné, 11.10.06) Montebourde le lui rend bien...
Claude ALLEGRE (Ancien ministre) Sa Cynique Majesté Royal n'est "capable n'y de gagner, n'y d'être Président de la République".
Claude ALLEGRE (Ancien Ministre) Parlant de la Maréchale Me-Voilà-M'As-Tu-Vue Royal. « Elle ne travaille pas. Quand elle était avec moi au ministère, elle ne contrôlait rien. Les nominations d'enseignants partaient dans tous les sens. Un jour, à cause d'elle, je me suis fait remonter les bretelles par Jospin et Strauss-Kahn.Avec ça, elle est intraitable pour le personnel. A son cabinet, ça valsait. Elle a changé trois fois de chauffeur. Après mon départ, elle est passée sous la coupe de Martine Aubry, qui se plaignait d'elle tout le temps. »
Jean-Luc MELENCHON (Ancien ministre, Sénateur de l'Essonne, socialiste) Commentant une proposition de Dame ROYAL tendant à réformer le régime spécial de retraite des élus et parlementaires, il a accusé M.-S. Royal de se livrer à "de la démagogie pure». Et il poursuit "elle pourrait commencer par montrer l'exemple, s'il s'agit d'abolir les privilèges" [.] "et elle pourrait annoncer par exemple qu'elle renonce à sa retraite de fonctionnaire, parce qu'elle, elle va cumuler à l'âge de la retraite, la retraite de parlementaire et une retraite de fonctionnaire"."Les gens qui veulent donner des conseils devraient commencer par se les appliquer à eux-mêmes et laisser les autres qui vivent tranquillement vivre leur vie".
Laurent FABIUS (Ancien Premier ministre, Député de Seine-Maritime, socialiste) "Je préfère dire : « Voici mon projet », plutôt que : « Mon projet, c'est Voici ! »
Jack LANG (Ancien Ministre de la culture et de l'éducation) «C'est une chose de distiller quelques petites phrases explosives par-ci par-là. C'en est une autre de proposer de vraies idées de changement lors des réunions du parti.»
Ou encore: «On ne construit pas un grand projet d'avenir sur un effet de mode.»
Et aussi : «D'aucuns lui reprochent de n'avoir pas beaucoup participé aux réunions de travail et de ne pas avoir apporté grand-chose au débat interne.»
Mettant en cause François Hollande, l'ex-concubin de Madame Royal : «L'homme qui devait jouer les rassembleurs nous a divisés: c'est pour cela que je parle de manipulation
Anne HIDALGO, Première Adjointe de Bertrand Delanoë à la Mairie de Paris et Secrétaire Nationale à la Culture et aux Médias du Parti Socialiste « Comme tous les français, je n'aime qu'on m'impose mes choix [...] Ce n'est ni un homme providentiel, ni une femme providentielle qui permettra de nous en sortir. [...] Ce qui fonde d'abord l'engagement à gauche, ce sont les idées »
mais aussi, dans la série "hors-concours" :
Christophe BARBIER (Journaliste à l'Express) Racontant ses impressions d'après interview avec M.-S. ROYAL"[.] L'impression d'affronter un pot en acier: cela brille, tout glisse sauf ce qui fait tinter. C'est vide.""[.] Le pot d'acier se remplit de la pluie qui tombe.""[.] Inquiétante, décevante, percutante, glaçante, présente, troublante: l'énigme Ségolène."
Jean Pierre RAFFARIN Ancien Premier Ministre et ancien président de la région Poitou Charentes « De loin elle attire, de près elle irrite. » [Il est bien modéré...]

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Royal- Nous n'avons pas droit à la vérité.

Sa Cynique Majesté Royal se moque des électeurs.
Comment peut-on participer à une émission de télévision (sur TF1), intitulée "J'ai une question à vous poser" et ne pas répondre aux interrogations des Français? Le 20 février, un téléspectateur représentatif des Français du panel de TF1 s'est hasardé à poser une question précise.
VOIR et ECOUTER le résultat...
Comment peut-on être aussi méprisante de ses interlocuteurs?
Comment, dans le même temps, peut-on énoncer des slogans creux, du type 'ordre juste' ou 'république du respect' et les bajouer publiquement, face aux militants socialistes impavides et aux Français qui finissent par ne plus la supporter?
Est-ce à nouveau ce qui s'appelle 'être à l'écoute'?
Ou bien s'agit-il de l'illustration de sa pratique du 'débat participatif' ?
Les ségogos sont-ils satisfaits, ou bien sourds et aveugles?

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Gauche de l'UMP - La Diagonale: à découvrir...

La Diagonale
En mai 2006, une association baptisée « La Diagonale » est née pour rassembler les déçus de la gauche prêts à s'engager pour Nicolas Sarkozy.
Ce club réunit aujourd'hui des milliers de partisans répartis dans toute la France. Ce mouvement est le signe visible que le candidat Sarkozy a cessé, comme il le souhaitait, d'être l'homme d'un seul parti en se tournant vers tous les Français.
Profession de foi du Club La Diagonale:
« Ayant appartenu ou appartenant encore à diverses sensibilités de la gauche française qui aspiraient à « changer la vie » nous avons longtemps voté et parfois même travaillé pour des gouvernements ou élus socialistes. Force est de constater que la Gauche tout entière a de moins en moins tenu ses promesses. A notre plus grand regret les partis de gauche sont même devenus les conservateurs du musée des acquis sociaux, trouvant davantage leur identité dans la contestation que dans les convictions...Le changement et le progrès ont désormais changé de camp...Nous pensons qu'aujourd'hui, en dépit de son appartenance à une droite décomplexée, Nicolas Sarkozy est le seul homme à se positionner sur la rupture et à vouloir moderniser notre pays. »

Qu'est-ce que La Diagonale ?
"Créée à Paris en juin 2006, La Diagonale réunit des milliers de femmes et d'hommes soutenant la candidature de Nicolas SARKOZY mais dont la sensibilité politique reste à gauche. Des antennes ont ainsi été créées qui se multiplient à travers toute la France et même à l'étranger, comme gage de la diversité dont nous nous réclamons. Nous croyons tous en l'homme d'Etat qu'il incarne. Nous sommes convaincus que l'immobilisme et le conservatisme ont aujourd'hui changé de camp et que seul Nicolas SARKOZY peut impulser le mouvement de rupture dont la France a besoin pour sortir de la crise. Notre slogan : « plus qu'un club, moins qu'un parti »
La Diagonale est un groupe d'action et de réflexion progressiste. Elle n'est en aucun cas un agrégat d'insatisfaits de l'UMP ou du PS. Au contraire, elle entend adopter une démarche qui va de l'avant, en rupture avec un modèle de gouvernement obsolète, accaparé par une poignée de dirigeants recyclés en circuit fermé, oscillant à droite ou à gauche sans réel renouveau, ni d'hommes, ni d'idées."

Soutiens: lien 1
Depuis plusieurs semaines de nombreuses personnalités de gauche comme Roger Hanin ou Enrico Macias pour ne citer que les plus médiatiques ont pris position à leur tour.

Le 29 janvier 2007, c'est le philosophe André Glucksmann qui publiait dans le journal Le Monde un article intitulé « Pourquoi je choisis Nicolas Sarkozy ».
Son propos résume, à lui seul, toutes les raisons pour lesquelles les déçus de la gauche s'engagent : «
J'ai un temps rêvé d'une candidature de Bernard Kouchner, restituant à la gauche française une dimension internationale perdue. [...] En prenant position pour Nicolas Sarkozy, je vais perdre mes amis. Ma décision, faite de douleurs anciennes et de perspectives nouvelles, est réfléchie. »

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Sarkozy sur TF1: un Ministère de l'Immigration et de l'Identité Nationale.

Nicolas Sarkozy justifie son projet sur TF1
Le Ministre d'Etat, Ministre de l'Intérieur et candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy, était l'invité de PPDA dans le Journal de 20H sur TF1.
Sarkozy justifie (en plus de 9mn) son projet du nouveau ministère de l'Immigration et de l'Identité Nationale.
VOIR et ECOUTER:


TF1 N.Sarkozy au Journal de 20h 14.03.07

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Un Ministère de l'immigration et de l'identité nationale?

Opposition des gauches contre ce ministère !
Mais représente-elle la France, au nom de laquelle Sa Cynique Majesté Royal prétend parler?
Les médias se sont empressés d'occuper le terrain et de façonner l'opinion. Les efforts des opposants politiques systématiques et de la presse se sont révélés infructueux. L'opinion résiste aux pressions...
55% des Français sont favorables à un ministère de l'immigration et de l'identité nationale.
Selon un sondage Opinionway pour LCI et Le Figaro rendu public jeudi 15 mars, 55% des Français contre 43% se disent favorables à la création d'un ministère de l'immigration et de l'identité nationale, proposée par Nicolas Sarkozy.65% approuvent les déclarations du candidat sur ce sujet. Il avait notamment dit, le 11 mars sur Canal + : « Moi je dis, qu'est-ce que c'est la France? Qu'est-ce que c'est qu'être français ? Je dis, il y a une identité nationale qui n'est pas réductible à une ethnie, c'est choquant ? Je dis que les immigrés qui vont nous rejoindre doivent adhérer à cette identité nationale, c'est choquant? » La maîtrise de l'immigration sera pour le prochain gouvernement « un enjeu « important » pour 56% des personnes interrogées.
Le bon sens contre la démagogie populiste de la gauche.
(Sondage réalisé en ligne les 13 et 14 mars auprès d'un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas))

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mercredi 21 mars 2007

Chirac-Sarkozy: mano en la mano

Chirac vote Sarkozy.
Les chroniqueurs engagés qui fabriquent l'opinion se tenaient prêts. Soit qu'ils attendaient un silence du Président sur ses intentions de vote, soit qu'ils escomptaient une prise de parti claire et nette, les 'spécialistes' en ont été pour leurs frais! Le Chef de l'Etat s'en est tenu aux faits comme sa charge le lui imposait car l'homme respecte la fonction. Si bien que les médias n'ont pu ni faire l'exégèse d'une impasse sur son vote personnel, ni pousser des cris d'orfraie dans l'hypothèse d'une prise de position en forme d'appel à voter Sarkozy. La compétence des spécialistes est encore prises en défaut... Jacques Chirac a effectué ses deux annonces dans le respect de la fonction et la gauche gémit de n'avoir pas de reproches à opposer.

A l'issue du conseil des ministres, aujourd'hui mercredi, le président français Jacques Chirac a donc annoncé qu'il apporterait son vote et son soutien à Nicolas Sarkozy, candidat de l'UMP à l'élection présidentielle

et que son ministre de l'intérieur quittera le gouvernement lundi 26 mars.
Le ministre de l'Intérieur quittera le gouvernement le lundi 26 mars pour "se consacrer pleinement à la campagne électorale", a précisé le chef de l'Etat dans une courte déclaration enregistrée à l'Elysée.
"S'agissant de mes choix personnels, les choses sont simples. J'ai voulu la création de l'UMP pour permettre à la France de conduire une politique rigoureuse de modernisation dans la durée", a expliqué Jacques Chirac. "Dans sa diversité, cette formation politique a choisi de soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle, et ceci en raison de ses qualités", a-t-il poursuivi. "C'est donc tout naturellement que je lui apporterai mon vote et mon soutien", a-t-il ajouté.
Le chef de l'Etat a précisé avoir reçu le ministre de l'Intérieur avec le Premier ministre, Dominique de Villepin, mercredi avant le conseil des ministres. "M. Nicolas Sarkozy nous a fait part de son souhait de quitter le gouvernement lundi prochain, et ceci pour se consacrer pleinement à la campagne électorale. Je l'ai accepté", a-t-il déclaré. "Cet entretien a été pour le Premier ministre et pour moi l'occasion de saluer son travail, son engagement, ses résultats au ministère de l'Intérieur", a souligné Jacques Chirac.
Nicolas Sarkozy devrait être remplacé Place Beauvau par l'actuel ministre de l'Outre-Mer, François Baroin. Jacques Chirac n'a pas évoqué le cas du ministre de la Santé, Xavier Bertrand, porte-parole du candidat de l'UMP. Xavier Bertrand quittera lui aussi le gouvernement lundi: le ministre de la Santé est aussi porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy.

VIDEO du journal Le Monde

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mardi 20 mars 2007

M. Aillot-Marie en Chine.

Quelle discrétion comparativement à Royal...
Elle a pourtant été reçue par le Président le 19 mars!
Mme Alliot-Marie a été reçue lundi en Chine, au dernier jour, par le président chinois et chef des armées Hu Jintao, honneur parcimonieusement distribué, tant les visiteurs étrangers de marque se bousculent à Pékin.

De Tokyo à Pékin en passant par Séoul, Michèle Alliot-Marie, la ministre française de la Défense, a exalté depuis jeudi les vertus d'une Europe érigée en modèle de sécurité et de paix et susceptible d'inspirer l'Asie du Nord-est.
La candidate socialiste à l'élection présidentielle Marie-sEGOlène Royal n'avait pas bénéficié de pareil traitement début janvier. Elle avait dû se contenter d'un entretien avec l'un des vice-présidents et avait passé son temps en tourisme et en séances photos ici et là, en particulier sur la muraille de Chine.
Les médias avait largement diffusé l’album photos de ces moments inoubliables, pour ses vieux jours, et n’avait pu éviter la publication des bourdes Royal et surtout le délicieux euphémisme qui évitait de mentionner les Droits de l’Homme… La litote est un mode de dissimulation que Sa Cynique Majesté Royal pratique couramment et lui permet de surprendre ses électeurs en région Poitou- Charentes et, c’est ce qu’elle espère, en avril prochain…
Mme Alliot-Marie a eut l’honneur de plusieurs marques de respect. Certes, elle est ministre en exercice, a connu M. Hu lorsqu'ils étaient tous deux chefs de partis, comme il l'a lui-même rappelé au début de leur entretien, et représente un pays qui s'est prononcé pour la levée de l'embargo européen sur les ventes d'armes à la Chine.
Autre marque d'estime: elle s'est exprimée devant l'Ecole centrale du Parti communiste chinois. Un seul ministre de la Défense étranger avait eu cet honneur avant elle, l'Américain Donald Rumsfeld en 2005. Dans un discours choc, l'ancien secrétaire américain à la Défense s'était interrogé sur les intentions pacifiques de la Chine au regard de la croissance de ses capacités militaires.
La Chine vient d'annoncer une nouvelle augmentation de 17,8% de son budget militaire en 2007 et Mme Alliot-Marie elle-même a rappelé à ses interlocuteurs chinois que seule "la transparence permettrait de lever les soupçons". La transparence, a-t-elle expliqué tout au long de sa tournée, "est la condition première de la confiance" dans une région marquée par de lourds contentieux historiques.
Il est "indispensable d'établir des relations de solidarité dans la région", seules à même de garantir "une paix durable", avait plaidé la ministre au Japon, évoquant l’exemple de la réconciliation franco-allemande qui avait été symboliquement parachevée par la rédaction d'un manuel d'histoire commun.
La ministre a de nouveau vanté lundi à Pékin "l'expertise" de l'Union européenne "en matière de sécurité collective", manière d'en suggérer l'exemplarité alors que, selon elle, le "besoin d'une architecture de sécurité commune" en Asie du Nord-est "ne s'est jamais fait autant sentir".
Cette tournée a également été marquée par le dossier du nucléaire nord-coréen, revenu au premier plan de l'actualité avec l'explosion le 9 octobre de la première bombe atomique du régime communiste de Pyongyang.
Devenu "l'un des acteurs-clés du nouvel ordre international", Pékin a joué "un rôle fondamental" dans l'accord du 13 février par lequel Pyongyang s'est engagé à entamer le démantèlement de ses installations nucléaires, a souligné Mme Alliot-Marie lundi. Elle s'exprimait au moment même où les négociations sur la mise en oeuvre de l'accord reprenaient dans la capitale chinoise.
La ministre a toutefois spécifié que "la France et l'Europe souhaitent jouer un rôle actif dans les étapes suivantes de la négociation".
Mais le temps fort de cette tournée restera sa visite samedi à Panmunjom, dans la zone démilitarisée séparant les deux Corées, brusque retour aux temps de la guerre froide. Mme Alliot-Marie a visité la salle de conférence où fut signé l'armistice de la Guerre de Corée en 1953, située à cheval sur la ligne de démarcation, sous le regard inquisiteur de trois soldats du régime de Pyongyang venus scruter aux fenêtres ses moindres faits et gestes.
De rares photos, certes, mais des actes !
Action constructive –politique, et non pas politicienne et personnelle- en faveur de l’Europe et de la paix dans le monde, plutôt qu’une vile propagande de campagne présidentielle…

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Mode d'emploi des Présidentielles.

Information de l'électeur.
Affiches de la campagne des candidats (diaporama Le Monde)

Ce que l'électeur doit savoir des procédures de vote: Infographie Le Monde , une animation claire.

Liste de 12 candidats :

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La diversité: Nicolas Sarkozy et Faudel au Zenith.

La diversité en action.
La diversité, ce n'est pas seulement Faudel. Il suffit d'ouvrir les yeux...
VOIR et ECOUTER .

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lundi 19 mars 2007

12 candidats sur la ligne de départ.

La campagne de la Présidentielle peut commencer. RTL et Adrien Borne rapportent:
Le Conseil constitutionnel a rendu sa décision lundi à 17h30. Douze candidats auront finalement réunis les 500 parrainages à une présence au premier tour. Même José Bové, un temps incertain, aura recueilli les signatures nécessaires. Avec la publication de la liste officielle des candidats, la campagne entre désormais dans sa phase "intermédiaire".
Quatre femmes
Pile à l'heure. Jean-Louis Debré, fraichement désigné président du Conseil constitutionnel, a proclamé, lundi à 17h30, les noms des douze qualifiés pour le premier tour : Marie-George Buffet, Nicolas Sarkozy, Arlette Laguiller, Philippe de Villiers, Jean-Marie Le Pen, Frédéric Nihous, Olivier Besancenot, Ségolène Royal, François Bayrou, Dominique Voynet, José Bové et Gérard Schivardi.Au final, l'élection présidentielle de 2007 comptera moins de candidats que celle de 2002 qui constituait en la matière un record (16). Quatre femmes se présentent, proportion jamais encore atteinte, et pour la première fois l'une d'elles, la socialiste Ségolène Royal, présentée par un parti majeur, a des chances de l'emporter. Si longtemps la multiplication des candidatures a fait craindre la présence d'une multitude de candidats au premier tour, la course au parrainage mêlée à des accords politiques de dernière minute auront prévalu.Le président du Conseil constitutionnel a précisé avoir reçu et examiné 16.900 formulaires de parrainage entre le 22 février et le 16 mars, et en avoir validé 16.615 contre 17.815 en 2002. Trente candidats ont fait l'objet d'au moins un parrainage valide.
Bové non sans mal
Cette annonce du Conseil constitutionnel n'est pas une surprise. Seule la candidature de José Bové était encore en suspens. A en croire l'entourage du leader alter-mondialiste, il n'avait pu réunir que 504 parrainages. Cas unique dans l'histoire de la Vème République, seul un de ces documents aura été invalidé. Suffisant donc pour permettre sa présence au premier tour."La vraie bataille commence", a réagi José Bové dès le résultat connu. Il a aussi appelé à une "insurrection électorale contre le libéralisme économique"."Ma candidature, collective, est celle de tous les citoyens qui veulent changer vraiment la vie et qui ne font confiance ni à la droite antisociale ni à la gauche social-libérale pour engager la révolution sociale, féministe, démocratique, anti-raciste et écologique", affirme-t-il dans un communiqué diffusé à la suite de la présentation de la liste des candidats. "Un autre monde est en marche, un autre avenir est possible!"
Phase intermédiaire
Le cas de José Bové est le dernier épisode, pour le cru 2007, de la course aux parrainages. Cette campagne aura été le cadre de nombreuses plaintes de la part des "petits candidats" qui ont progressivement, et difficilement, obtenu leur sésame. Cette recherche ne fut une formalité que pour les seuls François Bayrou, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, Marie-George Buffet, appuyés par des partis disposant de nombreux élus. Mais les difficultés des autres postulants, notamment de Jean-Marie Le Pen, alors même que le leader frontiste avait été l'invité surprise du second tour en 2002, ont déclenché une réflexion sur une réforme du système.Le débat, récurrent, avait déjà alimenté un feuilleton en 2002 autour de la candidature du président du FN et la prochaine majorité ne pourra peut-être pas faire l'économie d'une réforme. Parmi les idées avancées: supprimer la publicité des parrainages, instaurer un parrainage par un grand nombre de citoyens ou qualifier automatiquement les candidats ayant obtenu un score minimal aux précédents scrutins.La publication de la liste officielle, mardi au Journal Officiel, ouvrira une phase nouvelle, qualifiée d'"intermédiaire" par le Conseil supérieur de l'audiovisuel et qui durera jusqu'à l'ouverture de la campagne officielle le 9 avril.

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dimanche 18 mars 2007

Royal à nu: Eric Besson parle...

Les objectifs médiatiques déformeraient-ils la réalité?
Pour tel ou tel, c'est la une caricature, mais pour telle autre, c'est un maquillage.
Mais on peut être démasquée:
Voici des extraits de l'entretien entre le journaliste du Nouvel Observateur Claude Askolovitch et Eric Besson, ex-secrétaire national à l'économie du PS, qui paraît le 20 mars aux éditions Grasset sous le titre Qui connaît Madame Royal ? (166 pages, 12,90 euros).
Eric Besson, voterez-vous Ségolène Royal à l'élection présidentielle ?
Non. Je ne voterai pas pour Ségolène Royal. Ni au premier ni au second tour de l'élection. Sauf, évidemment, si elle était opposée à Jean-Marie Le Pen.
Il y a quelques semaines, vous faisiez encore campagne pour elle…
Il y a quelques semaines, je n'étais pas encore libre. Et sans doute pas mûr dans ma tête. J'étais secrétaire national du Parti socialiste, chargé de l'économie. J'étais un camarade dirigeant, dévoué et travailleur , qu'on envoyait au front des médias pour défendre la cohérence d'un programme qui s'élaborait au gré des inspirations de la candidate ou de son entourage. Je faisais mon travail et je masquais mes doutes. J'étais dans une histoire, dans un parti pris de fidélité à mon parti et à la candidate qui avait été choisie. (…)
C'est l'homme blessé qui parle?
Non. Ce serait trop commode de s'en sortir comme ça. Si je suis avec vous aujourd'hui, si j'ai décidé de faire ce livre, ce n'est pas par vengeance, ou pour purger je ne sais quelle humiliation. Je le dis sans passion aucune, calmement mais fermement : ce que construit Ségolène Royal dans cette campagne présidentielle est mensonger et dangereux, pour la gauche et pour la France. Elle prétend porter une rénovation démocratique? En réalité, elle construit un pouvoir personnel. Elle attise la méfiance envers les élus et la démocratie représentative. Elle joue de sa victimisation, elle instrumentalise le féminisme, les souffrances des femmes et celles des exclus, pour asseoir son pouvoir. Elle promeut une démocratie participative qui n'est que mascarade. Elle fait croire aux citoyens qu'ils seront les inventeurs de son programme, les vrais héros de son aventure? Tout le monde sait que c'est faux. Seule sa propre gloire la motive. Elle use et abuse de démagogie. Elle prétend briser des tabous, mais elle ne fait qu'accompagner l'opinion dans ses pulsions majoritaires. Et quand elle rencontre une résistance, elle édulcore, se réfugie dans le flou, ne précise rien. Alors, tout est possible, tout peut arriver. Rien ne peut être débattu, discuté, argumenté, puisque rien n'est clair. A l'arrivée, c'est l'arbitraire, des décisions incompréhensibles, l'opinion flattée, distraite, amusée, et des catastrophes économiques programmées…
Vous exagérez…
Non. C'est vous qui ne réalisez pas. En janvier dernier, Ségolène Royal avait décidé, d'une phrase, de rayer tout notre avenir énergétique. Ça s'était fait dans une discrétion émouvante, au détour d'une lettre-réponse qu'elle envoyait à Nicolas Hulot : une lettre qu'un conseiller avait rédigée et qu'elle avait signée, comme ça ! D'un coup, elle s'engageait à amener la part des énergies renouvelables à 50% – et non plus 20%, notre engagement initial, déjà très ambitieux. De fait, elle tuait le nucléaire et elle hypothéquait notre avenir industriel… Et ce sans en avoir débattu, sans en avoir discuté, sans avoir argumenté, ne serait-ce qu'une fois, avec des industriels, des élus ou des experts – ou même, tout simplement, à la télévision par exemple, devant les Français! Non. C'était décidé, comme ça, à la sauvette!
Elle ne dit plus cela…
Exact. Elle est revenue à la position initiale du PS – on l'a appris soudain dans son discours-programme de Villepinte [le 11février], décision royale tombée d'en haut ! Mais, avant, cela a duré des semaines; des semaines de tractations internes, obscures, éreintantes, où j'ai eu l'impression d'évoluer dans les arcanes d'une cour d'Ancien Régime, entre favoris et conseillers! On y reviendra, j'insiste. Un autre jour, elle a expliqué au peuple qu'il faudrait choisir entre un porte-avions nucléaire et le budget de l'éducation nationale! Comme si on pouvait, décemment, mettre en balance, opposer la défense nationale et l'éducation… Démagogie pure. Enterrement délibéré de toute notre culture de gouvernement. Et je ne vous parle pas, pas encore, de l'archaïsme qui sous-tend sa pensée : une détestation sourde de la modernité, de la science, de la raison et du progrès…
Vous auriez pu vous entendre…
Mais la fausseté de la démarche était telle – est telle, continuellement – qu'elle obère tout. Ses propres valeurs, elle ne les tient pas. Vous vous souvenez des centres fermés et de l'encadrement militaire pour les jeunes délinquants ? Ce tabou brisé dont on avait tant parlé, au printemps dernier? Pouvez-vous me dire où en est cette proposition aujourd'hui? Aux dernières nouvelles, il s'agirait d'organiser des camps humanitaires pour jeunes délinquants en Afrique, encadrés par des soldats ou des gendarmes… Mais c'est une blague ? Le développement, je sais ce que c'est. L'Afrique, je connais ses besoins. Le tiers-monde, ce n'est pas un terrain de jeu pour petits Français à problèmes, qu'une politique rouée voudrait rééduquer de façon exotique. (…) Que des militaires viennent appuyer et accompagner le travail des éducateurs, cela ne me choque en rien. Mais toute une frange faussement humaniste de la gauche a été heurtée dans sa bonne conscience. Manque de chance, ces gens-là étaient précisément des partisans de Royal. Alors, elle a battu en retraite, émoussé sa doctrine, inventé quelque chose de poisseux et consensuel, donc de parfaitement indigne! Et c'est cela, la politique autrement?
Qu'est-ce qui vous a réveillé?
Le hasard, ou la chance. On n'a pas toujours l'occasion de redevenir libre. Pour moi, c'est un événement fortuit qui en a entraîné un autre, puis un autre. Un agacement d'un moment, qui a provoqué des blessures puis une rupture. Et qui m'a ouvert les yeux… Ça commence à Villepinte, où Ségolène Royal a présenté son programme. Les fameuses 100propositions, que l'immense sagesse des débats participatifs avait inspirées… Vaste blague, évidemment, puisque tout s'est décidé entre Ségolène et ses conseillers, dans l'opacité la plus insupportable, à l'insu même des dirigeants du PS ! (…)
Racontez Villepinte…
Quand j'entre dans la salle, François Hollande est en train de faire un numéro d'anthologie sur le droit opposable et ses variantes : droit opposable au logement, aux crèches, aux maisons de retraite… Il se moque des propositions de Nicolas Sarkozy, sur le fond, mais avec une verve comique épatante. C'est pour ces moments-là que j'ai aimé François Hollande… Le seul problème est que nous pourrions nous-mêmes, socialistes, être la cible de ses moqueries. Le droit opposable au logement, dont François est en train de se moquer, il est dans notre programme…
Hollande ne connaît pas son programme ?
Disons qu'il avait eu un trou de mémoire… Ou, comme tous les grands acteurs, il n'avait pas voulu se priver d'une belle réplique…
Dont acte. Et ensuite ?
A midi, on se retrouve autour d'un buffet froid. Il y a quelques secrétaires nationaux, quelques artistes, les familles des nouveaux seigneurs – les écuyers de la candidate… Au milieu de ce brouhaha, Jean-Louis Bianco, le directeur de sa campagne, se lève et égrène les propositions que va donner la candidate dans l'après-midi. Tout ça dans un joyeux désordre organisé. J'essaie de capter ce qu'elle va annoncer. Je m'aperçois que ça va charger la barque en termes de dépenses. Je comprends qu'il va falloir revoir notre chiffrage. Et je réalise, également, que François Hollande, compagnon de la candidate et premier secrétaire du PS, découvre visiblement les propositions en même temps que moi! Plus tard, pendant le discours de Ségolène, je verrai que Bianco lui-même sera pris au dépourvu, quand sa candidate modifiera son texte, à l'inspiration du moment. Deux ou trois fois, je vais me tourner vers Jean-Louis pour lui faire un petit signe d'un air de dire : "Ce n'est pas ce que tu m'as dit." Il me fait un autre petit signe d'un air de dire : "Oui, mon vieux, ce sont les charmes du métier. Je n'y suis pour rien." Je vous résume. Pouvoir personnel de fait, affaiblissement des élus et des contre-pouvoirs, diabolisation morale de ceux qui s'opposent au bien… C'est quoi politiquement? Ce n'est pas de la gauche… Je sais. Dites "populisme", pour rester modéré. On est en France, pas en Amérique latine, même si certaines ressemblances sont troublantes… Si elle l'emporte, elle devra gouverner. La raison l'emportera… Si elle gagne, je plains son premier ministre. Il devra appliquer une politique imprécise, sous l'égide d'une présidente invitant au culte de la personnalité, tournant le dos à toute l'histoire de la gauche progressiste… Je ne sais pas où cela mènera. Je pense qu'on est sur une pente très dangereuse pour la France, si elle gagne.
Et si elle perd?
Si elle perd, le PS, qui aura abandonné ses principes et son identité pour une illusion, sera une nouvelle fois en crise majeure. J'en serai triste, au moins pour tous les militants, que j'aime et respecte, et pour tous ceux qui placent leurs espoirs dans le parti. Mais je préfère voir le PS obligé d'opérer enfin sa mue et devenir un parti réformiste assumé, plutôt que de risquer l'embolie de mon pays.

A MEDITER AVANT de commettre l'IRREPARABLE!

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Banlieues: Bockel, moins sectaire que les socialistes Royal.

Tout ne serait-il donc pas pourri au royaume Royal?
Au PS, ils ne bafouent pas tous l''éthique politique.

Jean-Marie Bockel, sénateur-maire socialiste de Mulhouse (Haut-Rhin), se refuse de "tomber dans le piège de dire : 'c'est Sarkozy qui est la cause de tout, haro sur le baudet"'. Si le ministre a "forcément sa part de responsabilité", Jean-Marie Bockel a remarqué, sur RTL, qu"'on aime bien, en France (...) trouver un responsable". Il invite gauche et droite à "balayer devant leur porte".
Le sénateur-maire PS de Mulhouse était l'invité de RTL mardi 1er novembre 2005 . Jean-Marie Bockel dénonça le traditionnel angélisme de la gauche sur les questions de prévention et de sécurité en revenant longuement sur les émeutes urbaines de Clichy-sous-Bois: Dénonçant le traditionnel angélisme de la gauche sur les questions de prévention et de sécurité, il défend la mise en place dans la durée de politiques ambitieuses et cohérentes, fondées sur un équilibre clair entre prévention et répression.
Dans la motion qu'il défend en vue du Congrès du parti socialiste au Mans, le Sénateur-Maire de Mulhouse propose de privilégier, plutôt que de stériles clivages de parti, les "méthodes qui marchent" expérimentées depuis 3 mandats dans sa commune.


LIRE la dépêche AFP consécutive à l'interview sur RTL :
Le socialiste Jean-Marie Bockel a souhaité mardi sur RTL une entente gauche-droite sur le dossier des banlieues, qui est "une poudrière" et sur lequel "les responsabilités sont partagées".Le sénateur-maire de Mulhouse, ville qui fut à plusieurs reprises le théâtre de troubles, observe que "la situation n'a cessé de se dégrader" dans les cités, depuis 17 ans qu'il en est le maire. "On a tout fait sur le terrain", selon M. Bockel. "Mais l'honnêteté m'oblige à dire que malgré tous ces efforts, la situation continue à se dégrader dans nos cités". Interrogé sur le rôle de Nicolas Sarkozy, le responsable a observé : "comme ministre de l'Intérieur, il a forcément sa part de responsabilité. Il a dit beaucoup de choses et est en place depuis un certain temps". Mais "la droite et la gauche ont à balayer devant leur porte. Je ne tomberai pas dans le piège de dire : +c'est Sarkozy qui est la cause de tout, haro sur le baudet+", a observé M. Bockel, un "blairiste", auteur d'une des cinq motions en lice au congrès PS du Mans. "On est sur une poudrière", selon lui, une "situation extrêmement grave", qui appelle à "trouver des terrains d'entente droite-gauche". Il faut partir "de l'idée que les responsabilités sur les 20 ou 30 dernières années sont largement partagées, que nous sommes sur un enjeu de cohésion nationale et sociale et qu'apporter les vrais remèdes prendra du temps".
S'il est vrai que quiconque est victorieux à la Présidentiel est le Président de tous et de toutes, Sa Cynique Majesté Royal qui divise le peuple français des riches et des pauvres, des banlieues et des centres villes ou des jeunes et de vieux, en favorisant les uns contre les autres, n'apparaît pas comme la mieux placée pour tenir ce rôle ! J.-M. Bockel l'a compris... mais il paraît bien isolé.

Que déclarait Jean-Marie Bockel au quotidien Le Figaro le 29 juillet 2006? «Il faut que Ségolène Royal dise, sur les sujets essentiels, ce qu'elle fera si elle est élue», explique Jean-Marie Bockel. (Le Figaro/A.Aubert) [Ce qu'elle ne fait toujours pas HUIT mois plus tard...]
Jean-Marie Bockel, sénateur maire PS de Mulhouse, souhaite que le candidat de son parti pour la présidentielle soit «animé par la volonté de réforme»: elle en annonce, mais sur le contenu précis, c'est le mystère !
LIRE Le Figaro:
Le Figaro. – Vous retrouvez-vous dans le projet politique du PS ?
Jean-Marie BOCKEL. – Il y a eu un vrai travail et on y trouve des mesures intéressantes. Mais l'esprit du projet socialiste me paraît critiquable et il ne doit pas inspirer le candidat que je soutiendrai. Car il n'est pas adapté aux enjeux de la France d'aujourd'hui.
Ce projet vous paraît-il trop à gauche ?
Une fois de plus, la majorité du PS a fait des concessions à sa gauche. Bien que minoritaire, celle-ci donne le ton. Nous nous retrouvons dans la culture de la dépense et de la redistribution publiques, alors que les priorités devraient être de moderniser la France, réformer l'Etat et parachever la décentralisation. Toutes réformes qui seraient plus facilement engagées par un gouvernement de centre gauche moderne que la population ne soupçonnerait pas d'abandonner l'essentiel du modèle social français. En ne prenant pas cette direction, le projet handicape d'emblée notre candidat. Pour avoir une chance de l'emporter, il devra se démarquer du projet.
Est-ce la raison pour laquelle vous avez, avec le député UDF Christian Blanc et le sénateur UMP Alain Lambert, appelé à «la modernisation de la France» ?
Ce n'est pas la seule raison. Nous plaidons pour un esprit de réforme raisonnable. Quel que soit le prochain gouvernement, il devra s'atteler à cette tâche. Au moment de la crise des banlieues, j'avais affirmé que, pour avancer sur la voie des réformes, il fallait un minimum de consensus politique. Certaines, comme la réforme de l'Etat, ne se feront pas en cinq ans. Et le travail pour retrouver une cohésion sociale dans nos villes par rapport aux problèmes de l'intégration, de l'emploi, de l'éducation, nécessitera au moins une génération. Pour éviter que le pays soit dans la rue dès qu'on engage une réforme difficile mais nécessaire, il faudra, sur des sujets comme la protection sociale, une union entre les forces politiques, comme en Allemagne, où certaines réformes se sont faites sans drame. Est-ce que ce sera sous la forme d'un accord entre majorité et opposition ? Ou sous la forme d'une union nationale pendant un temps court ? A voir.
Votre appel a-t-il été entendu ?
Pour ma part, j'ai rarement eu autant de réactions à une prise de position. Nous y reviendrons à la rentrée sous la forme d'un manifeste plus détaillé. Dans ma famille politique, certains m'ont mis en garde. Toute initiative qui transcende les lignes n'est pas bien vue par les gardiens du temple.
Quel candidat socialiste vous paraît-il le mieux à même de conduire cette modernisation ?
Je n'ai pas encore pris parti car je veux être certain que le candidat ou la candidate sera animé par cette volonté de réforme et prendra en compte de manière suffisante l'esprit de gauche moderne. Fabius, après avoir été le premier social-libéral déclaré, est à l'opposé de ces idées. Dominique Strauss-Kahn ne s'est jamais déclaré comme tel. Il a tellement le souci de ne pas déplaire, de ne pas se couper de l'électorat interne, qu'on ne sait plus où il est.
Et Ségolène Royal ?
Ségolène a soutenu publiquement, dans certaines prises de position, des idées qui ressemblent à celles que je défends depuis des années. Mais j'attends d'en savoir plus sur son projet politique. Un candidat doit, certes, rassembler, mais elle est soutenue par beaucoup de gens différents, dont Arnaud Montebourg. Certains sont sincères, d'autres moins...
Il faut qu'elle dise, sur les sujets essentiels, ce qu'elle fera si elle est élue. Elle doit être clairement une candidate de la gauche moderne, à la manière d'un certain nombre de sociaux-démocrates européens qui ne plaisent pas à la gauche du Parti socialiste. Je pourrais la soutenir, dans ces conditions, de manière claire et nette.

Vos idées sont-elles partagées au PS ?
Si, dans la campagne présidentielle, mes idées restaient marginales à gauche, il y aurait du souci à se faire. Et j'en suis triste d'autant qu'à droite, le candidat potentiel se positionne clairement et sans complexe, y compris dans son livre, sur un discours de réforme. Nicolas Sarkozy a pris une longueur d'avance.
Le sentez-vous en capacité de réformer la France en profondeur ?
Fidèle à ma famille politique depuis trente-trois ans, je n'ai pas de leçon à recevoir de mes amis. Comme maire d'une ville qui vit les questions sociétales en première ligne, et comme président des maires des grandes villes, je ne pense pas qu'on gagne à diaboliser le concurrent sur des problèmes aussi complexes. Ce serait même jouer aux apprentis sorciers si l'on aspire à gouverner.

Sarkozy, qui appelle un chat un chat: 'racaille' ce que le socialiste J.-P. Chevènement appelle 'sauvageons', tient un langage lucide de vérité et cherche à rassembler: il peut être le rassembleur dont la France a besoin pour sortir des clivages et de la haine socialistes . Son programme n'est pas nébuleux... Nous savons où il va et pouvons nous déterminer en connaissance de cause.
J.-M. Bockel pourrait s'entendre avec Sarkozy...

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BBR, l'alternative jeunes des cités.

L'association Bleu, Blanc, Rouge.
L'association BBR est née en avril 2006: à la différence d'AC-le Feu, très médiatisé par une collusion médias militants et PS, BBR n'est pas un collectif de circonstances surgi dans le sillage des émeutes de l'automne 2005 et de son premier anniversaire en 2006...
B.B.R. est un "pied de nez" au front national qui s'approprie aujourd'hui les couleurs de la République, alors qu'elles sont la propriété de la nation. L'association BBR est l’émanation de ces jeunes qui vivent ces quartiers sensibles et non pas d'un parti, pas même de droite.

Il ne faut pas s'attendre à de l'objectivité du document vidéo qui suit: c'est un extrait de l'émission hebdomadaire Dimanche+ de ... Canal+ qui mise sur la candidate socialiste avec une éthique journalistique remarquable ! L'émission fait donc oeuvre militante et ne rend guère justice aux relations entre Nicolas Sarkozy et l'association BBR d'Argenteuil, pour que les jeunes des cités troublées découvre d'autres voie que la violence, la démagogie et l'assistanat.
VOIR ET ECOUTER :

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Sarkozy fait vibrer la jeunesse au Zenith.

Nicolas Sarkozy vote pour plus de fraternité.
Nicolas Sarkozy s'adressait essentiellement aux jeunes.
VOIR et ECOUTER : jeunesse enthousiaste, exubérante, mais peu mélomane...

Sarkozy au Zenith

VOIR et ENTENDRE son discours (wmp).
VOIR et ECOUTER :


Il s'est engagé dimanche 18 mars 2007 à "remettre la fraternité au coeur du projet républicain" dans un discours à la jeunesse, évoquant un rêve à la Martin Luther King, lors d'un rassemblement au Zénith de Paris. "Si le rêve a pu changer l'Amérique, pourquoi ne permettrait-il pas aujourd'hui de changer la France?"
"Je vous demande de faire le rêve que le peuple français tout entier se lève pour que la fraternité ne soit plus seulement un mot gravé sur le fronton des mairies, mais devienne une réalité entre les hommes et les femmes de notre pays", a lancé le candidat UMP devant quelque 8.000 jeunes réunis pour cette "Planète 2007".
Nicolas Sarkozy a donc cité le rêve de Martin Luther King devant le Mémorial Lincoln à Washington:
"Je rêve qu'un jour tous les enfants dont les familles sont françaises depuis des générations, tous les enfants de rapatriés et de harkis, tous les enfants d'immigrés, tous les petits-enfants d'Italiens, de Polonais et de Républicains espagnols, tous les enfants catholiques, protestants, juifs, musulmans puissent s'asseoir ensemble à la table de la fraternité française", a ajouté M. Sarkozy.
"Je rêve que vous viviez dans une France où personne ne soit jugé à la couleur de sa peau, à sa religion ou à l'adresse de son quartier, mais bien sur la nature de son caractère", a poursuivi le candidat UMP. "Je rêve que tous les enfants de tous les quartiers, de toutes les couleurs, de toutes les religions qui habitent ce pays qui est le leur puissent partager la même fierté d'être Français, les mêmes rêves, les mêmes ambitions, qu'ils aient le sentiment de vivre dans le même pays, avec les mêmes chances, et avec les mêmes droits. Voilà mon rêve pour la France du XXIe siècle".

Sarkozy rend hommage à Guy Moquet:

Sarkozy au Zenith - Jeunes du 06

Nicolas Sarkozy s'est engagé à "combattre le communautarisme, négation de la République, en défendant la promotion d'une culture commune, celle de la France avec son identité, ses valeurs, ses convictions".
Il a une nouvelle fois assumé son discours sur l'identité nationale: "Si nous ne parlons pas de la France, comment s'étonner que ce qui nous sépare finisse par devenir plus grand que ce qui nous unit, que ceux qui nous rejoignent n'arrive plus à s'intégrer à un pays dont on ne prend même plus la peine de leur parler?"
Jean-Pierre Chevènement devrait bientôt se rallier à l'UMP ...
Pour lui... et les autres, VOIR et ENTENDRE :I love Sarko

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Rachida Dati, porte-parole UMP

La diversité n'est pas un mot creux à l'UMP.
Rachida Dati, avec le ministre de la Santé Xavier Bertrand, est porte-parole du candidat UMP, Nicolas Sarkozy.
Cette belle femme est une personnalité attachante qui ne symbolise en rien l'assistanat. Bien au contraire, Rachida Dati est déterminée, méritante et fidèle. Rien de commun, par conséquent, avec les quelques produits frelatés du marketing politique socialiste propulsés sur la scène politique, à l'occasion des échéances électorales à venir, pour leurrer les agités des cités en attende d'aides diverses et variées, au vu de leur couleur de peau. Najet Belkacem a en effet des parents marocains. Elle est élue régionale socialiste de Rhône-Alpes et candidate aux législatives face à l'UMP Dominique Perben. Sa nomination dans l'équipe de campagne de Sa Cynique Majesté Royal est une réponse improvisée à l'émergence naturelle de Rachida Dati: les socialistes ont fait de Mme Belkacem un antidote à la porte-parole de l'UMP, dû par ailleurs aux doubles pressions du maire de Lyon, Gérard Collomb, et de la "communauté" marocaine, qui estimerait que les "Algériens" sont surreprésentés au PS. Pas de 'communautarisme', ni d'électoralisme racoleur au PS ?
Rachida Dati n'a jamais considéré qu'être issu(e) de l'immigration prédestine à tomber entre les mains de la gauche, qu'elle soit, ou non, extrême. Voici une présentation Wikipédia de la porte-parole issue de l'immigration:
Rachida Dati, née le 27 novembre 1965 à Saint-Rémy, est une personnalité politique française, porte-parole du candidat de l'UMP à l'élection présidentielle française de 2007, Nicolas Sarkozy.
Née d'un père marocain maçon et d'une mère algérienne, seconde de douze enfants (elle a quatre frères et sept sœurs), elle passe son enfance dans une cité de Chalon-sur-Saône, élève dans un lycée privé catholique.
À vingt ans, elle aborde Albin Chalandon, ministre de la justice, pour lui parler de son avenir, lequel lui demande une lettre de motivation et lance sa carrière politique.
Elle travaille dès seize ans comme aide-soignante de nuit, puis trois ans comme comptable chez Elf (tout en poursuivant son DEUG). Elle travaille ensuite à la direction de l'audit de Matra communication, puis un an à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, toujours dans l'audit.
À son retour, Marceau Long et Simone Veil l'incitent à entamer une carrière de magistrate ; elle entre à l'école nationale de la magistrature où elle étudie de 1997 à 1999. Simone Veil lui prête même sa robe pour prêter serment. Elle est en poste comme juge à la cour d'appel d'Amiens puis comme substitut du procureur au tribunal d'Evry.
En 2002, elle devient conseillère de Nicolas Sarkozy chargée de l'immigration. Elle travaille sur la loi sur la « prévention de la délinquance ». En décembre 2006, elle s'inscrit à l'UMP.
Elle est nommée le soir du dimanche 14 janvier 2007 porte-parole de Nicolas Sarkozy, désigné le même jour candidat du parti UMP pour l'élection présidentielle française de 2007.
Le Monde, qui n'est pas Sarkoziste, n'en déplaise à la gauche malveillante, s'est intéressé à elle, comme tout le monde... Voici l'article publié le 15 Décembre 2006 par Philippe Ridet:
Rachida Dati, porte-parole idéale du candidat Sarkozy C'ÉTAIT l'autre vedette du jour, mercredi 13 décembre, place Beauvau. Accueillant les participants de l'opération « le ministre de l'intérieur accueille les jeunes », intervenant au micro des radios et des télévisions, Rachida Dati, conseillère de Nicolas Sarkozy, a veillé à ce que l'événement soit un succès pour son patron. Et pour elle. Il s'agissait aussi d'un test pour cette magistrate à la quarantaine élégante et rieuse, accueillie en juin 2002 dans l'entourage du ministre de l'intérieur. Le candidat de l'UMP envisage d'en faire sa porte-parole. Elle rejoindrait ainsi le ministre de la santé, Xavier Bertrand, lui aussi pressenti, comme l'a révélé Le Parisien. Les conseillers de M. Sarkozy se contentent de lâcher un "rien est fait" qui sonne comme une quasi-confirmation. "C'est une idée qui chemine", dit-on à l'UMP. L'intéressée ne cache pas l'attention dont elle est l'objet. Ni la crainte que lui inspire l'emploi. "Si c'est pour prendre des coups, je n'en ai pas trop envie", dit-elle, avec un brin de fausse timidité. Pourtant elle connaît la gauche : approchée par Bernard Kouchner, elle a figuré sur l'ébauche de liste Rocard aux européennes de 1994. Pour M. Sarkozy, cette promotion d'une femme issue de l'immigration est une aubaine face au PS qui l'accuse de machisme et le croit incapable de mettre en oeuvre sa "discrimination positive". Originaire de Chalon-sur-Saône, issue d'un famille algéro-marocaine de douze enfants, Mme Dati est pour le ministre le symbole de son volontarisme. Ambitieuse, fière de son parcours, "carriériste", disent ceux qui ne l'aiment pas, Mme Dati préférerait être reconnue sur sa compétence. Elle combat les clichés. Ecrit-on qu'elle est chargée des "questions d'intégration" (Le Monde du 13 décembre), elle corrige aussi sec : "Je m'occupe de la prévention de la délinquance. Ici, ce ne sont pas les Arabes qui s'occupent des Arabes." Son ascension fait quelques jaloux. Et quelques anxieux. "Sa nomination plaira à la presse, lâche un conseiller du ministre un peu inquiet. Mais plaira-t-elle aux Français ?"
Question saugrenue !
Libération proposait le 17 janvier 2007, par Vanessa Schneider, qui n'est pas une sympathisante..., un portrait de la porte-parole de Nicolas Sarkozy, intitulé:
Rachida Dati, le modèle

C'est la figure parfaite de l'intégration heureuse. Volontaire et travailleuse, cette brune piquante de 41 ans est érigée en modèle par Sarkozy. Fille d'un père marocain et d'une mère algérienne qui ont eu douze enfants, elle a grandi dans une HLM de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), faisant le ménage avec sa maman analphabète. Multi-diplomée [au mérite] (sciences éco, droit, Ecole nationale de la magistrature), elle a travaillé comme aide soignante pour se payer l'université [sans allocation à l’autonomie ?]. Devenue magistrate en 1999, elle a été affectée dans différents tribunaux, d'abord auditeur de justice au tribunal de grande instance de Bobigny puis substitut du procureur de la République au TGI d'Evry. Agacée par la gauche qui considère, selon elle, les enfants d'immigrés, comme nécessairement proche[s] d'elle, elle a spontanément proposé ses services à Sarkozy. Culottée, elle l'a, à plusieurs reprises, sollicité avant de pouvoir le rencontrer. Le ministre de l'Intérieur a été séduit par sa détermination et a très vite compris l'intérêt qu'il avait à attirer dans son giron des personnalités issues de l'immigration [contradiction avec ce que Le Monde écrit deux phrases plus haut « Culottée, elle l'a, à plusieurs reprises, sollicité avant de pouvoir le rencontrer.]
Discrète et efficace, Rachida Dati a exercé plusieurs fonctions auprès du ministre. Elle s'est notamment chargée des liens avec les jeunes et a travaillé sur le projet de loi sur la prévention de la délinquance. Totalement dévouée à Sarkozy, elle s'est mise en disponibilité du ministère de la Justice dont elle dépend pour se consacrer au porte-parolat. Pour assurer cette fonction, elle a été coachée par des professionnels des médias pour parler en public.
(Mise en page PaSiDupes)

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samedi 17 mars 2007

Royal, battue sur le sujet des femmes battues

Royal ignore le travail parlementaire.
Sa Cynique Majesté Royal critique le gouvernement à l'aveuglette.
La célèbre absentéiste du Palais Bourbon n'a guère participé à ses travaux et adresse donc des reproches injustifiés. C'est ainsi que l'insolente Royal promet son habituelle réforme 'en profondeur' -rien de moins- sur les femmes battues, puisqu'elle est parlementaire et se proclame partout concernée par cette cause. Or, pendant qu'elle se consacrait à ses grands travaux de ravalement de façade en institut de beauté, les autres députés gagnaient leurs indemnités parlementaires en débattant et votant une loi sur les violences aux femmes .

Laurence Ferrari la reprend donc logiquement le 22 janvier dans l'émission Dimanche+ de Canal+ , et Dame Royal, un instant décontenancée par cette révélation, s'en tire péniblement avec des généralités.
VOIR et ECOUTER :

Segolene loi femmes battues
envoyé par pierrequiroule

RAPPEL- La pauvre Royal est-elle plus limitée encore que nous le pensions, avait-elle déjà occulté l'émission de Canal+ animée par Laurence Ferrari ou prend-elle les électeurs Français pour des imbéciles? Le 18 décembre 2006, elle recommence le même coup de poker, au cours cette fois de l'émission du servile Serge Moati, qui lit son texte en pointant ses doigts potelés, la réaction de la candidate Royal à la remarque de Nathalie Kosiezcu-Morizet est naturellement dédaigneuse! Elle a en effet d'autres préoccupations: "Elevez l'argument, vous méritez mieux". Et si un(e) député(e) doit rendre des comptes, elle non ! Elle y échappe avec une pirouette qui satisfait les ségogols seuls.
VOIR et ECOUTER (à nouveau!)

Sego_parlementaire
envoyé par pierrequiroule

Lettre ouverte à Ségolène Royal
La violence faites aux femmes : des actes pas des mots
Par Nassimah DINDAR, Déléguée générale à la diversité, Présidente du Conseil général de la Réunion, Valérie PÉCRESSE, Porte Parole de l’UMP, Députée des Yvelines,Bérengère POLETTI, Déléguée générale aux femmes, Députée des Ardennes.
En cette journée internationale contre les violences faites aux femmes, l’UMP rappelle que la lutte contre les violences faites aux femmes est un sujet trop grave pour être instrumentalisé politiquement. En effet, selon le rapport de l’ONU d’octobre dernier, une femme sur 3 dans le monde est victime de violences au cours de sa vie. En France, en novembre 2005, une étude estimait que tous les quatre jours, une femme meurt des suites des violences qu'elle a subies au sein de son couple.
Le 4 avril 2006, la loi renforçant la prévention et la répression des violences au sein du couple ou commises contre les mineurs est entrée en vigueur. Soit, il y a 6 mois. Ces nouvelles mesures sont donc en train de commencer à faire leurs preuves. Cette loi, issue d’une proposition de loi d’un sénateur socialiste, largement modifiée et améliorée par des amendements des députés et des sénateurs de tous les groupes politiques et notamment de l’UMP a permis : le relèvement de l’âge du mariage des femmes de 15 à 18 ans pour lutter contre le mariage forcé (sénatrice UMP Joëlle Garriaud-Maylam), le droit de punir à l’identique les auteurs de violences contre leur ancien ou leur actuel conjoint, concubin ou partenaire lié par un PACS, la reconnaissance dans le code pénal de l’interdiction du viol entre époux, la possibilité légale d’attribuer sans délai l’appartement familial à la victime des violences, la sanction des violences commises à l’étranger contre les mineurs résidant habituellement en France afin de lutter contre les mariages forcés dans les pays d’origine des jeunes filles issues de l’immigration.
L’UMP a activement participé à toutes les lectures de cette loi, alors que Ségolène Royal n’a été présente ni en 1ère lecture (13 et 15 décembre 2005), ni en 2ème lecture (21 février 2006), ni lors de l’adoption finale à l’unanimité (23 mars 2006). Madame Royal n’a d’ailleurs ni déposé, ni cosigné d’amendements sur ce texte. Par ailleurs, la porte-parole du groupe socialiste en défendant la position de son groupe à l’Assemble nationale regrettait avec l’ensemble des groupes politiques que la prévention des violences familiales ne soit pas plus renforcée.
Nicolas Sarkozy, dans son projet de loi de prévention de la délinquance déjà adopté par le Sénat, a prévu que les auteurs de violences familiales habituelles soient obligés par le juge à un suivi socio-judiciaire c’est-à-dire, comme pour les délinquants sexuels, une prise en charge psychologique en plus des sanctions auxquelles ils sont condamnés. De plus, les médecins pourront révéler plus facilement à l’autorité judiciaire les violences faites aux femmes, femmes qui seront mieux accueillies dans les commissariats et gendarmeries grâce à des travailleurs sociaux et des psychologues. Enfin, Nicolas Sarkozy a accepté un amendement sénatorial obligeant l’Education nationale à contribuer à la lutte contre toutes les violences dont les violences faites aux femmes. Ce texte est depuis la semaine dernière en discussion à l’Assemblée nationale. Ségolène Royal n’a déposé aucun amendement et n’a participé à aucun débat depuis le début de la discussion.
Ségolène Royal semble vouloir faire table rase des avancées majeures des derniers mois nées d’un processus législatif unanime sans pour autant défendre d’idées précises. Nous regrettons que Ségolène Royal n’assume pas son rôle de parlementaire sur des sujets aussi importants pour la société française. Sans doute attend-elle que les Français lui disent ce qu’elle doit faire…
En matière de lutte contre ce fléau majeur que sont les violences faites aux femmes, ce n’est pas de grandes déclarations dont la France a besoin mais d’actes.
Samedi 25 novembre 2006

Le débat continue sur le site
agora-elles.com
L'absentéisme parlementaire chronique de la vertueuse socialiste dépasse l'entendement: à ce niveau, c'est alarmant de la part d'une candidate qui préconise une VI° République... Sur le modèle de sa pratique respectueuse des institutions?

Mais ce qui nous interpelle, c'est que, par ailleurs, elle est coutumière du pillage des idées et des travaux des autres. Avant elle, rien de valable, semble-t-il, n'existait. Elle n'est certes pas très cultivée, mais ce désintérêt des autres est très problématique pour la fonction qu'elle brigue.

La politique de l'esbrouffe et du coup de poker, c'est le pacte présidentiel de Sa Cynique Majesté Royal.

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Le 'gagnant-gagnant', façon Royal-PS

Appel du pied de François Hollande à Olivier Besancenot:
Besancenot a tout à perdre et Royal, tout à gagner!
A propos, c'est quoi "l'ordre juste"?
A VOIR et ECOUTER... (durée: 02:19) C'était au cours de l'émission "A vous de juger" du 8 juin 2006. Flamby 1er était prêt à tout pour séduire Olivier Besancenot et le manger tout cru. Mais le délicieux éphèbe rouge et noir est coriace ! Il n'aime donc pas le flan?
VOIR ET ENTENDRE...

La loft story de François et Olivier envoyé par paslesroyal

Besancenot a fait de la résistance et les sanctions socialistes n'ont pas tardé: rétorsion sur les parrainages des élus 'libres' du PS !
VOIR et ECOUTER :
A Paris le 28 février 2007, la LCR a tenu une conférence de presse concernant les parrainages à l'élection présidentielle. Interventions d'Olivier Martin, Pierre-François Grond et Olivier Besancenot. (durée:14:35)

Conférence de presse de la LCR

Mais le terrible suspens s'achevait la veille de la date légale... le 16 mars , il déposait 551 signatures.
VOIR et ECOUTER :

Besancenot dépose ses parrainages

La LCR ne pourra compter que sur elle-même aux législatives.
Le gagnant-gagnant, ça se gagne...
Dans la 'république du respect', on s'aligne ou on disparaît.

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Désinformation ordinaire à Canal+

Mise en garde
Arrêt sur Image du 06 juillet 2006 propose cette démonstration (durée: 04:27)
VOIR et ECOUTER:
La chaîne est en perte d'audience et le manque d'objectivité de l'information n'est pas la seule raison de la fuite des téléspectateurs. Les programmes sont de plus en plus approximatifs et vieillots. Pour la crédibilité, il reste Les Guignols, alors...

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vendredi 16 mars 2007

Aimé Césaire sympathise avec Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy reçoit les compliments d'Aimé Césaire
L'agence AP (Associated Press) rapportait ainsi la visite que Nicolas Sarkozy a rendue à Aimé Césaire.
Le Figaro a rendu compte de la rencontre.
Le Nouvel Observateur a conservé la dépêche en archives:

FORT-DE-FRANCE (AP) - Nicolas Sarkozy a été reçu pendant une heure vendredi par le poète martiniquais Aimé Césaire pour un entretien plein de courtoisie et de compliments réciproques, loin de la polémique sur la colonisation. L'ancien maire de Fort-de-France, chantre de la négritude et figure tutélaire de la politique martiniquaise, avait refusé en décembre de rencontrer le ministre de l'Intérieur en raison de la polémique sur la loi sur le "rôle positif" de la colonisation. Il a finalement accepté de le recevoir vendredi lors de la visite du ministre de l'Intérieur en Martinique. Le vieil homme de 92 ans a laissé planer le suspense jusqu'au bout.
La rencontre, qui a eu lieu dans l'ancienne mairie de Fort-de-France, ne figurait pas au programme officiel de Nicolas Sarkozy. Les deux hommes ont échangé des cadeaux. Aimé Césaire a remis au président de l'UMP son "Discours sur le colonialisme" dédicacé. "A Nicolas Sarkozy, cette page d'histoire d'un petit pays certes, mais significatif de l'histoire mondiale, de la lutte des hommes pour un monde nouveau. Le tout dépend de la génération nouvelle parmi laquelle nous reconnaissons Nicolas Sarkozy", a écrit le vieil homme. De son côté, M. Sarkozy a remis au poète un dictionnaire des philosophes et son livre "Les religions, la laïcité, l'espérance", dédicacé en hommage au "combat de portée universelle pour la dignité humaine, le respect des différences et l'ouverture au monde" d'Aimé Césaire.
Durant l'entretien, le poète a évoqué des souvenirs de son ami Leopold Sédar-Senghor, qui lui avait présenté un "grand gaulois", le futur président Georges Pompidou. A la fin de l'entretien, Aimé Césaire tenait la main de Nicolas Sarkozy. "On sent en lui une force, une volonté mais c'est sur cette base-là que nous le jugerons", a confié le poète.
Nicolas Sarkozy est sorti très satisfait de cette rencontre. "C'est un grand honneur, une grande responsabilité d'être un homme nouveau distingué par Aimé Césaire", a déclaré le ministre de l'Intérieur. "C'était extrêmement émouvant car c'est une page d'histoire vivante qui s'exprime".

Les candidats à la présidentielle de passage en Martinique se disputent l'honneur d'être reçus par Aimé Césaire. Avant M. Sarkozy, le poète a reçu Laurent Fabius, François Bayrou et Dieudonné. Dans un lapsus, Aimé Césaire a d'ailleurs appelé son invité de vendredi... Laurent Sarkozy. Le vieil homme pensait à Laurent Fabius, qu'il a reçu fin février. Il n'avait alors pas caché sa préférence pour le socialiste en vue de 2007.

Sa Cynique Majesté Royal n'aura donc fait qu'imiter ses rivaux, avec un peu de retard. Ce qui ne l'a pas empêchée -avec l'aide des médias- de faire croire qu'elle avait reçu un accueil privilégié: il faut toujors rétablir la vérité partout où elle passe ou s'exprime !
La mise en page est la responsabilité de PaSiDupes.

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Alain Duhamel tombe le masque.

Au pays de l'hypocrisie médiatique.
Ce serait se faire des illusions que de penser que Alain Duhamel n'aurait pas de préférence politique et qu'il se révèle démontre l'isolement de Fanfan Bayrou. Le 'coming out' du chroniqueur politique est plutôt sain.
Mais les soutiens politiques qu'il reçoit indisposent néanmoins. Car une fois encore, les différences de traitement sont la règle dans les médias. Pourquoi prendre fait et cause pour celui-ci, mais applaudir au diktat des syndicats de France-Télévisions qui se sont lancés dans une chasse aux sorcières d'une époque qu'on croyait révolue: Béatrice Schönberg devra quitter l'antenne, le temps de la campagne présidentielle, au prétexte qu'elle a épousé un ministre en activité, c'est ce qu'ont décidé les démocrates. Ces derniers hurlent au loup et font campagne sur le thème des médias au service de l'un des candidats, quand tout prouve le contraire. Sarkozy se fait agresser par des militants gays qui accaparent la parole à l'émission A Vous de Juger sur France 2, animée par Arlette Chabot, tandis qu'à deux reprises la candidate socialiste est ménagée par la même Chabot, qui n'a par ailleurs et en plus pas su prendre le parti de Mme Schönberg. Marie Drücker a jugé bon de capituler et de prendre les devants en se mettant en congé pour ne pas subir les attaques syndicales. Inutile à Arlette Chabot de se déclarer, tout le monde a compris! Elle n'est manifestement pas maîtresse de sa rédaction.
VOIR et ENTENDRE la version Google (plus de 6mn) où Alain Duhamel, pour une fois (et bien que protestant), n'a pas fait son jésuite. C'était le 27 novembre 2006, quand les jeunes UDF de Paris et l'UDF Sciences Po organisaient une rencontre autour de Alain Duhamel et Marielle de Sarnez, porte-parole de... Fanfan Bayrou. Alain Duhamel évoque les qualités de François Bayrou, fait cependant état de deux réserves et informe l'assistance nombreuse d'étudiants) .... qu'il votera François Bayrou !

Et voilà que la video de novembre 2006 paraît en février 2007 et que France-Télévisions sanctionne Alain Duhamel, son fidèle serviteur: la société publique le chasse comme un malpropre, au moment où Bayrou grimpe dans les sondages. Sa Cynique Majesté Royal en aurait-elle pris ombrage?
VOIR et ECOUTER
Et pendant ce temps là sur France-Inter, un journaliste qu'on ne peut soupçonner de sympathies de droite, ni même du centre, continue sa propagande altermondialiste en faveur du collectif AC-le Feu par exemple (voir PaSiDupes): pas de chasse aux sorcières d'extrême gauche, pourtant fort peu républicaine... La droite au pouvoir ne tracasse pourtant pas Daniel Mermet, puisque c'est son nom, comme une certaine propagande pourrait le laisser entendre: c'est la démocratie ou la 'république du respect' vue de droite, dont ce respectable journaliste militant, qui a l'âge de la retraite (!), n'abuse absolument pas...

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Royal demande un blanc-seing, sur sa bonne mine ?

Royal parle pour ne rien dire: méfiance !
Sa bonne mine ? Elle fait bien son âge ! Elle s’est pourtant faite ravaler avant la campagne : Karl Zéro démontre que le visage a été refait en prévision de l’usage qu’elle comptait faire des médias. Mais nous ne sommes pas seulement trompés sur l’apparence : sur le fond, le paquet ne vaut pas mieux que l’emballage.

L’apparence est devenue austère, voire ringarde. Elle a pris un coup de vieux : les secours coûteux de la chirurgie esthétique, des grands travaux orthodontiques et un brushing nouveau (cheveux ternes, non plus retroussés mais rétractés), n’ont pas suffi. Elle nous prépare peut-être une France 1900 de type fin de règne de la reine Victoria, lorsqu’elle était veuve de son Albert. Sauf que Sa Cynique Majesté Royal n’a pas l’air éploré qui sied à un couple qui se sépare. N’a-t-elle pas pourtant annoncé hier soir à l’émission A Vous de Juger sur France 2 qu’elle se suffit à nouveau à elle-même et demande la séparation de corps avec le PS, dont son ex-concubin est le Premier secrétaire. Paradoxalement, la déclaration était faite en présence de sa cour : le dinosaure Jean-Louis Bianco (un directeur de campagne tendu et on peut même dire accablé), François Peillon rieur et peut-être moqueur (en remplacement de St-Just-Montebourg retenu à la mise au point du lynchage du Président qu’il poursuit de sa haine), le dinosaure D’Jack Lang, la star du Festival des Vieilles Charrues (le bien nommé), Mlle Belkacem, la beurettte de service, une femme parvenue -alibi de la diversité- propulsée par le maire Collomb de Lyon sur le devant de la scène socialiste, mais en l’absence de Dominique Strauss-Kahn occupé ailleurs à son flirt avec Fanfan Bayrou. L’annonce de la VI° République, à l’image de la IV, de sinistre mémoire, pour son impuissance.
Les français (très courtois) qui ont pu poser les rares questions ont fait, hier et en réel, le dur apprentissage de la démocratie participative à la Royal et ont testé à leurs dépens sa prétendue faculté d’écoute. Ni la proviseur, ni les chefs d’entreprises n’ont été percutants. Il faut dire que M. Roux de Bézieux , un habitué, est invité pour sa modération. Le sera-t-il encore, car il a laissé paraître quelques sourires d’accablement résigné devant le gouffre de cette ‘néantitude’. De plus, les questions par webcam sont par définition filtrées : ainsi, les gays agressifs ont,cette fois, été canalisés par ce biais. Pas de contradicteurs, donc: Dame Royal ne supporte pas l’opposition, ni même le débat d’idées, car elle est intolérante et n’a pas de temps à perdre. Il faut que le peuple l’écoute et reçoive la bonne parole.
Quant aux professionnels, animatrice et journaliste, ils ont eu à souffrir de ses multiples dérobades et de ses renvois à plus tard, lorsqu’elle serait élue ! Le journaliste économiste du Monde a bien essayé d’obtenir des précisions pour ne pas lui accorder son vote à l’aveuglette, mais la soprano socialiste recourt aux subterfuges en haussant le ton sur l’air bien connu de La Bohême de Verdi. Pas de handicapé hier soir pourtant : Mimi s’est seulement essayée à nouveau au violon, mais le boyau de chat n’a pas vibré ! Il aurait fallu qu’elle y mette les tripes et la sincérité n’est pas son fort. Va-t-elle reprendre des leçons au Cours Florent, avec son fils ? Taper sur la table, ça fait quelque peu ‘amateur’, non ! Le journaliste n’en tirera donc rien et pas davantage l’électeur. Elle est le plus souvent incapable de répondre ne serait-ce que par oui ou par non, car elle se dit sérieuse... Bref ! A la question : ‘Etes-vous restée catholique ?’, on ne peut en effet répondre par oui ou non ! Dès lors qu’elle reste comme deux ronds de flan, elle se fait énigmatique, comme si les présidentielles étaient un jeu où cultiver le mystère et ménager le suspens étaient responsables.
La technique rodée en province consiste tout bonnement à tenir le crachoir le plus longtemps possible, sans rien dire de précis, ni surtout de définitif, et sans permettre les interruptions qui constitueraient pourtant un vrai dialogue. . A chaque question, elle réagit en faisant l’historique des actions gouvernementales de ces cinq dernières années et le tableau qu’elle en dresse n’est pas rose ! Il est même sali, en toute objectivité…, mais sans revenir toutefois aux longues années Jospin qui n’ont pas suffi aux courageux gouvernements (dont elle faisait partie) à engager, par exemple, la réforme des retraites, quand il était davantage temps : c’est le courage politique socialiste qu’elle a étalé, non sans démagogie hier encore, sous nos yeux lourds d’ennui, et qu’elle préfigure déjà. Elle nous sert, un brouet, tout au plus une soupe claire aux lardons que sont « l’ordre juste » ou la «république de la dignité », dont on ne sait si c’est du lard ou du cochon.
Or, si les Français ont retenu quelque chose, c’est que le « gagnant-gagnant » pourrait bien virer au « perdant-perdant », considérant les encadrement nationaux et décentralisés dont elle les menace. Pas le droit à l’erreur, car la vilaine arriviste pleine de méchanceté entend être la « gagnante » s’il en est une. Alors, pas non plus de pitié pour les ‘perdants’ : nombreux sont les collaborateurs de Sa Cynique Majesté Royal en région qui en ont fait l’expérience : les rotations de personnels y sont frénétiques. Alors, devenue présidente, conseillée par des St-Just-Montebourg et des obscurs et sans grade aux dents longues, d’autant plus dangereux qu’ils n’espéraient pas tant de gloire, la Maréchale-Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue serait une souffrance pour les Français. Fini le dialogue avec tous les Français, ni même avec la majorité présidentielle, mais bonjour le dialogue permanent avec les privilégiés parmi les socialistes, ceux d’entre eux qui seront reconnus de bon aloi, pour les socialistes dévoués avérés. Que seraient les ‘jurys citoyens’ à la botte et qui seraient les super électeurs de candidats à la prochaine présidentielle. Pour survivre, la carte du PS suffirait-t-elle (finie les promotions ?) ou faudrait-t-il donner des gages de servilité ?

Pour l’heure, il faut lui faire confiance. Or, si elle parle volontiers, quoique lourdement et abusivement, en leurs noms, les Français ne sont précisément pas enclins à lui accorder leur confiance, vu ses échappatoires et son flot de paroles creuses. Ils veulent du concret, comme le rappela en vain l’intervenante syndicaliste. Quelle que soit en effet la question, Miss Boulettes, échaudée, ne répond pas simplement, directement, efficacement. La technique consiste à accaparer la parole et réduire ainsi les risques de mises en difficulté ou de bourdes. Car si elle certifie qu’elle a un avis sur chaque chose, elle n’a pas la réponse à tout… Il lui faudra travailler en équipe, avoue-t-elle, pour compenser ses lacunes, comme si l’incompétence permettait les arbitrages nécessaires. C’est bien pourquoi, elle annonce qu’elle orienterait la politique du pays, signerait et décentraliserait, mais la chef encadrerait, contrôlerait, et…sanctionnerait, avec le même ravissement.

Un autre souci, c’est qu’elle ment avec une facilité déconcertante. Sur le sujet, par exemple, de l’horaire promis -dans leur dos- aux professeurs, et qu’elle fixait, dans la vidéo secrète sur un ton vengeur, à 35 heures en présence des élèves, en plus du temps de mise à jour des connaissances, de préparation des cours et de correction des copies, elle a eu le front hier d’affirmer que son décompte d’alors incluait déjà l’ensemble des tâches multiples des enseignants. Elle n’a vraiment pas froid aux yeux et les syndicats devraient logiquement réagir énergiquement. Et dès lors on ne s’étonne pas qu’elle n’ait fait qu’une bouchée de ceux qui se respectent encore un peu au PS ! Pourtant, pour plus de crédibilité, en présence d’une proviseur béate ou stupéfaite, et encore l’air de ne pas y toucher, elle alourdit la charge des profs avec des heures de soutien (certes payées, mais à quel taux ? Celui de répétiteur, dans sa ‘république du respect’?)
Soulignons en outre que les élèves en difficulté vont se sentir un tantinet traqués par tant de soutien, car les étudiants boursiers aussi devront donner des heures de soutien en échange du soutien financier de l’état. Ainsi, parce que cette lumière socialiste -qui parle d’abondance et en connaissance de la réalité des gens…- est contre l’assistanat, les petits ‘en situation de détresse scolaire’ arriveront-ils, grâce au divin soutien, aux 35 heures…au CM2, ou avant ! Peut-être leur conserverait-elle royalement les RTT, à prendre, tout de même, mais impérativement, pendant les congés scolaires. …
Bayrou va encore monter dans les sondages…
Ce qui ne veut pas dire qu’elle ne décide pas. Elle a, au contraire, un besoin malsain, voire maladif, de s’affirmer. Du travail pour les psy…Elle impose donc son point de vue et règle des comptes

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mercredi 14 mars 2007

Royal, agressive au premier vent tournant.

Bayrou crée des tensions au PS...
François Bayrou débauche les "sociaux-démocrates" du PS dont Dominique Strauss-Kahn au point de faire resurgir le spectre d'un éclatement du parti. Sa Cynique Majesté Royal a donc férocement attaqué mercredi le positionnement transcourants de son outrecuidant rival Béarnais et ses propositions sur la dette: "démagogie", "imposture", "immobilisme", hurle-t-elle.
Au PS, la progression du centriste sème en effet le trouble et réveille la querelle entre les ailes gauche et droite du parti, d'une part, entre les "sociaux-démocrates", tels Dominique Strauss-Kahn et d'autre part, les tenants d'une ligne "à gauche toute" dont Laurent Fabius. Car un désaccord de fond, plus que stratégique, a éclaté hier soir mardi lors de la réunion hebdomadaire du bureau national rue de Solférino. Il faut dire que les fidèles se comptent entre eux, depuis que la candidate a d'abord superbement ignoré le dogme socialiste et a ensuite jeté dans les profondeurs des douves obscures du parti les rivaux trop longtemps incrédules face à tant d'incompétence et éberlués par tant d'insolence chez cette parvenue du socialisme, pour enfin les en retirer, contrainte et forcée.
Pour Laurent Fabius, qui "n'envisage pas" de gouvernement UDF-PS, Marie-sEGOlène Royal doit d'abord rassembler la gauche au premier tour. "Il faut qu'elle rassemble le maximum de voix de gauche et puis, peut-être, d'autres voix", a-t-il maintenu sur LCI.
Dans le collimateur, DSK a reconnu une "divergence tactique". "Il faudra rassembler toutes les voix possibles pour gagner", a-t-il répliqué sur Europe 1. S'il a exclu d'être Premier ministre de François Bayrou, DSK semble néanmoins le ménager. Il a irrité l'aile gauche du PS en appelant le centriste à refuser l'alliance avec l'UMP au second tour et à rejoindre la Maréchale-Me-Voilà-M'As-Tu-Bien-Vue, car "cela fera une belle majorité pour battre Sarkozy" et "changer la France". DSK n'a pas entrevu la possibilité que ce mouvement pourrait se faire dans l'autre sens.
Surtout, le député du Val d'Oise se répand en critiques sur ce qu'il décrit comme une vieille gauche. Et de déplorer "la difficulté qu'a cette gauche à faire sa mutation", critiquant ses "recettes" et "méthodes" d'"il y a une quarantaine d'années". "On ne peut pas rester dans un combat un peu manichéen", cela "peut nous faire perdre à l'arrivée", a-t-il plaidé, feignant de croire que Sa Cynique Majesté Royal en est elle-même "convaincue" et saura faire preuve de "novation".

François Bayrou s'est aussitôt engouffré dans cette brèche. Dans le Nouvel observateur à paraître demain jeudi, il débauche les socialistes et en appelle aux "sociaux-démocrates" qui "en ont ras-le-bol de la manière dont le PS fonctionne" et invite DSK à "s'émanciper". "Il y aura des socialistes dans la majorité nouvelle", rêve-t-il. Le PS est "très fissuré", croit-il observer, même si la bonne âme ne souhaite pas son "éclatement", réveillant ainsi le spectre d'une explosion du PS.

Au point que François Hollande est sorti de son ravissement: "Faire le pas vers Bayrou, c'est un truc suicidaire", analysait récemment , car certains au PS l'accusent d'avoir empêché un aggiornamento idéologique du parti lors des congrès de 2003 et 2005, avec son "réformisme de gauche" aux contours aussi flous que le 'pacte' Royal.

Dans ce contexte, la méthode Royal a consisté à s'en prendre vertement à François Bayrou. "La démagogie qui consiste à dire qu'on va régler les problèmes simplement en effaçant les clivages politiques, je crois que c'est une forme d'imposture", a-t-elle lancé, l'accusant d'"endormir" les Français avec des discours "consensuels" et du "bla-bla". Il faut admette qu'elle est bon juge en la matière...
Elle a, plus concrètement, critiqué ses propositions pour juguler la dette. L'UDF se donne ainsi trois ans pour réduire le déficit en y consacrant la moitié des recettes de l'Etat et veut interdire au gouvernement de présenter un budget en déficit (hors récession). La fée Mélusine du PS, elle, préconise de stabiliser la dépense publique en limitant sa progression à 1,8% par an en volume (hors inflation).
"Un pays qui ne dépense plus rien, qui n'investit plus dans l'avenir est un pays qui va mourir parce que le plus grand danger qui nous guette, c'est l'immobilisme", a sermonné la femme-serpent. A-t-elle seulement réalisé que c'est précisément ce qu'elle préconise en matière de défense nationale?...
Invitée récemment à préciser si elle était sociale-démocrate, Marie-sEGOlène Royal avait alors encore donné une réponse tordue : "Je suis dans le socialisme du XXIe siècle". Pourquoi pas! On est passe après...

Au vu de ses attaques contre Claude Allègre et maintenant contre François Bayrou, 'la république du respect' devrait plutôt être 'la république du mépris'.

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Sarkozy fera pour Airbus ce qu’il a réussi avec Alstom

Sarkozy se fondent sur ses réalisations.

Le candidat UMP à la présidentielle, Nicolas Sarkozy, a détaillé lundi 12 mars lors d'une visite sur le site Airbus de Méaulte (Somme) l'action qu'il compte mener pour soutenir l'avionneur s'il était élu. "Il y a des solutions et je ferai avec Airbus ce que j'ai fait avec Alstom", a-t-il déclaré à la presse en marge d'une rencontre avec les représentants syndicaux du site.

Alors qu'il était ministre de l'Economie, M. Sarkozy avait soutenu la transformation d'une partie des dettes à l'égard d'Alstom en augmentation de capital, et l'Etat en était devenu actionnaire à hauteur d'environ 20%.

Devant les représentants syndicaux, il a précisé que "si Airbus trouve un partenaire industriel et financier pour financer l'A380 et l'A350, il n'y a pas besoin de l'Etat mais s'il y a besoin de l'Etat pour débloquer la situation alors là je dis oui".

Nicolas Sarkozy a ensuite rendu hommage aux employés d’Airbus. "On ne peut pas laisser tomber Airbus parce qu'Airbus c'est le symbole de la technologie. On ne peut pas laisser tomber la construction aéronautique en France".Il a également affirmé sa détermination. "Je ne suis pas un homme qui croit à la fatalité, je ne laisserai pas tomber parce qu'ici il y a un savoir-faire, on sait fabriquer des avions, il faut simplement que les gens investissent. Quel sera l'investisseur, on verra, on en reparlera".

Selon lui, le problème de gouvernance de la maison-mère EADS est "la conséquence du pacte d'actionnaires", "mal négocié, mal ficelé en 1998", lors de la création de la société. Rappelons que c’était Lionel Jospin qui était alors au manche à balai de l’Airbus gouvernemental… Responsable, mais pas coupable. "On essaie de gérer Airbus comme une institution internationale, or c'est une entreprise", a-t-il dénoncé à l’adresse du PS Le 1er vol de l’Airbus A-300 a eu lieu en octobre 1981

La priorité consiste donc selon lui à "renégocier le pacte d'actionnaires" et à trouver un "acteur financier stable qui va investir dans EADS".

En réponse à la proposition de la candidate socialiste, le candidat UMP s'est en revanche dit opposé à l'entrée de régions françaises dans le capital d'EADS mais s'est déclaré favorable à ce qu'elles investissent dans "les infrastructures autour des usines" ou financent des formations. Pas de concrétisation de l'annonce médiatique et électoraliste de la candidate par les régions socialistes qui se sont dites favorables, mais n’ont pas encore mutualisé leur investissement… Tout pour les caméras, rien pour de vrai !

Selon le secrétaire FO Claude Cliquet, "ses propositions vont dans le bon sens" mais il a souligné qu'à la "différence d'Alstom, l'Etat est actionnaire" d'EADS et "doit être en capacité d'infléchir la position" de Louis Gallois. Dirigisme de FO ?

"Cela reste des propositions, on ne manquera pas de l'interpeller s'il est élu", a de son côté réagi Gérald Correur, délégué CFDT. Méaulte, où sont construites les pointes avant des avions Airbus, est l'un des trois sites pour lequel l'avionneur envisage des partenariats industriels afin de développer des nouveaux matériaux composites, ces partenaires pouvant prendre totalement ou partiellement en charge le site, ce à quoi les syndicats sont opposés.

La CFDT prend ainsi une posture qu’elle condamnerait si d’aventure la direction l’adoptait !

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mardi 13 mars 2007

Royal méprise son opposant Claude Allègre (PS)...

Défection du socialiste Claude Allègre.
Claude Allègre ne pratique pas la langue de bois. Et s'il exprime le fond de sa pensée, c'est qu'il a de bonnes raisons, puisqu'il a été le ministre de tutelle de la candidate socialiste: il a en conscience, l'impérieuse nécessité de mettre les Français en garde.
VOIR et ECOUTER un montage 'décoiffant' dû à Segol-haine qui met les propos de Claude Allègre en valeur: Sa Cynique Majesté Royal s'arroge déjà le droit de parler au nom du peuple français et, invitée à réagir sur la décision de Claude Allègre de ne pas voter pour elle, elle s'autorise cette royale déclaration selon laquelle les Français "s'en moquent totalement"... Si ce n'est pas de la grossiéreté de bas d'immeuble...
Elle persiste et signe en ajoutant mardi soir: "Cette question ne m'intéresse pas", prédisant même que cela pourrait l'"aider vis-à-vis des enseignants, parce que je crois qu'il n'a pas laissé un très bon souvenir", l'a-t-elle mouché, en garce qu'elle est, elle qui n'a laissé AUCUN souvenir. Son sourire médiatique refait en institut -avec le reste et à quel prix?- cachait donc bien des dents d'une méchanceté naturelle aiguisées par une ambition exacerbée par le problème Bayrou...
Bien qu'elle méprise Allègre et parce qu'elle se moque finalement fort peu de la 'bravitude' de sa prise de position, la femme serpent s'acharne sur lui avec beaucoup de cette 'humanitude' qui ravit les ségogols militants de certaines banlieues et d'ailleurs: "C'est sa liberté. Je n'ai pas de commentaire particulier à faire", a-t-elle balayé d'un revers de main sur TF1. Elle est au-dessus de tout cela... Misant sur la sottise des profs qui ont des trous de mémoire et ne font pas la différence entre la peste et le choléra, Sa Pestilentielle Majesté Royal perce les bubons et déverse le pus: "Je crois même que ça va peut-être m'aider vis-à-vis des enseignants." L'ancienne ministre déléguée à l'Enseignement scolaire (1997-2000), qui était alors sous la responsabilité de Claude Allègre à l'Education nationale, s'est évertuée à ringardiser son ancien ministre de tutelle. "Ce qui est important pour moi, c'est de me tourner vers l'avenir". Et de lancer à l'attention de celui qui avait qualifié le système éducatif de "mammouth à dégraisser" que les Français se préoccuppent davantage "des délocalisations", "de la précarité", et qu'ils "n'arrivent plus à trouver un logement", "s'angoissent pour le chômage des jeunes", "se demandent comment les retraites vont être payées" et "comment les déficits vont être couverts". "Voilà les questions qu'ils se posent!" Comme si celle qui a laissé à son supérieur -à bien des égards- une si vilaine impression était apte à régler leurs problèmes.

A quarante jours du premier tour, la candidate PS a saisi l'occasion pour rappeler ses propositions en matière d'éducation, alors que l'obsède son rival, l'UDF François Bayrou -un autre co-gestionnaire, comme elle- , qui lui dispute les suffrages enseignants. "Ma première décision -encore une 'première' décision- sera de remettre à l'école les moyens qui lui ont été retirés pendant les cinq ans de ce gouvernement", a-t-elle répété, sans expliquer COMMENT. Ce qui permettrait de "baisser le nombre d'élèves par classe" (à 17 au CP et en CE1) et de faire du "soutien scolaire individualisé". C'est la fée Mélusine...
Elle a également confirmé qu'elle souhaitait "créer un nouveau métier dans les établissements scolaires" pour "éradiquer la violence", en mettant "des adultes référents plus fréquents dans les écoles, dans les cours de récréation, aux alentours des établissements scolaires". Dans l'attente de plus de détails , elle veut 'carte blanche'... A vos riques et périls!

Sa Magique Majesté Royal a enfin affiché son ambition de "remettre massivement de la culture et du sport dans les collèges". Nous n'en saurons pas plus, sauf que ce sera sans doute la 'première' de ses décisions! Avant ou après son action, tant attendue, contre les violences aux femmes...
Elle n'a pas évoqué sa proposition de réviser la carte scolaire comme le prévoit son "pacte présidentiel", ce que préconise également François Bayrou: où est la différence?

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lundi 12 mars 2007

Au revoir Monsieur le Président

Portrait du Président Jacques Chirac

Dans une intervention télévisée d'une dizaine de minutes hier dimanche soir, Jacques Chirac a annoncé officiellement qu'il ne briguait pas de troisième mandat présidentiel.
M. Chirac a exhorté les Français à ne "jamais composer avec l'extrémisme, le racisme, l'antisémitisme ou le rejet de l'autre".
Dans son intervention, le chef de l'Etat a annoncé qu'il dirait plus tard ses choix personnels pour les échéances électorales, s'abstenant donc de lui apporter son soutien.
Portrait: VOIR et ECOUTER

Réactions en France:
La classe politique a retenu dimanche soir l'aspect historique du retrait de Jacques Chirac,
- François Bayrou lui lançant un "coup de chapeau": "J'ai trouvé que la manière dont il s'est exprimé était émue et qu'il rappelait des valeurs de fond, que notre pays ne ressemble pas en effet à beaucoup d'autres, que nous avons un projet de société", a jugé le candidat UDF et
- Sa Cynique Majesté Royal soulignant la "dignité d'intervention du chef de l'Etat qui fait référence à des valeurs constitutionnelles qui nous appartiennent à tous"."C'est un moment historique puisqu'une page de l'histoire va se tourner, une nouvelle page va s'ouvrir et ce sont les Français qui vont l'écrire eux-mêmes", a également affirmé Dame Royal, qui espère tourner la page de son doigt mouillé, comme on compte une liasse de billets.
Son porte-parole Arnaud Montebourg a retenu pour sa part l'exhortation du chef de l'Etat à refuser l'extrémisme. A ses yeux, ce passage de l'allocution du président constitue une condamnation de "l'alliance que tente de construire Nicolas Sarkozy avec le parti de la famille Le Pen".
- Jean-Marie Le Pen est le seul à critiquer "le plus mauvais président de la République de l'Histoire de France" et "le symbole de la corruption politique". "Je pense que Jacques Chirac aura été le plus mauvais président de la République de l'Histoire de France. Je perds en sa personne, et je m'en félicite, mon meilleur ennemi", a déclaré le candidat FN, fustigeant un "bilan de faillite".
- Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche: "Je salue le départ de Jacques Chirac qui a marqué plus de 30 ans de la vie politique française. C'est une page de la République qui se tourne. Je lui rends hommage pour son action, même si je n'ai pas reconnu la France dans la litanie de succès qu'il a décrite, notamment en ce qui concerne la baisse du chômage".
- Nicolas Dupont-Aignan, candidat souverainiste à la présidentielle: "Jacques Chirac a dessiné avec dignité et émotion les contours d'une France républicaine, fière de son histoire et de ses valeurs, capable de les porter à travers le monde. En ne prenant parti pour aucun candidat, Chirac a voulu laisser le peuple seul juge de choisir son successeur. Tout l'enjeu de 2007 est de faire en sorte que ces belles paroles deviennent une réalité pour tous les Français".

M. Chirac a reçu les éloges de sa famille politique.
Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a salué en lui "un militant actif et déterminé de la République, dont elle peut être fière",
tandis que le président de l'Assemblée nationale, Patrick Ollier, l'a qualifié de "président qui aura incontestablement marqué le pays".
- Eric Raoult, vice-président UMP de l'Assemblée: "Jacques Chirac a écrit une grande page humaine dont la France peut être fière. Une page se tourne, un nouveau chapitre va s'écrire: un relais est donc prêt, pour la Vème République avec Nicolas Sarkozy".
- André Rossinot, maire de Nancy, co-président du Parti radical: "C'est un moment fort de l'histoire politique (...). Sa vision politique, forgée aux doubles sources du gaullisme à Paris et du radicalisme en Corrèze, aura marqué son époque. Sa réaffirmation des valeurs républicaines essentielles, son message humaniste, laïc, social et européen, soucieux du droit international et de la paix définissent les lignes de force qui doivent guider le vote des Français".
- Jean-François Lamour (UMP), ministre de la Jeunesse et des Sports, a salué une "intervention très émouvante" et "un homme d'Etat soucieux de l'avenir de son pays et au-delà de l'équilibre et du développement du monde". "Avec noblesse, le Président de la République a transmis un message pour l'avenir dont chacun doit s'imprégner. (...) Je peux témoigner de l'attention que Jacques Chirac a toujours eue pour le développement du sport et du handisport ainsi que de son affection pour les grands sportifs français".
- Christian Jacob (UMP, chiraquien), ministre de la Fonction publique: "ce n'est donc pas un discours sur le passé que nous a adressé le président, mais un puissant message d'espoir tourné résolument vers l'avenir".
- Henri Cuq (UMP, chiraquien), ministre des Relations avec le Parlement a ressenti "émotion", "reconnaissance" et "optimisme". "Il a réconcilié la France avec elle-même et su la préparer aux grands défis de demain en faisant résolument le choix de la recherche, de l'innovation, des nouvelles technologies".
- Jacques Godfrain (UMP), député de l'Aveyron: "Il s'est adressé à chaque Français avec dignité et émotion, affirmant sa passion pour la France et son service. Comme lorsqu'on encourage un proche qui a la vie devant lui, il a délivré des messages essentiels pour notre avenir. (...) Le combat de sa vie est le nôtre pour le respect de la laïcité, la lutte contre les discriminations et le combat pour l'égalité des chances".
- Marie-Jo Zimmermann (UMP), députée de la Moselle: "J'espère que Jacques Chirac continuera à servir la France et les Français, et à faire vivre les convictions qu'il a rappelées ce soir avec solennité. (...) Il a livré avec lucidité des combats courageux pour la paix, pour le dialogue des cultures et pour le co-développement. C'est une page de l'histoire de la France qui se tourne".
Nicolas Sarkozy, qui n'a pas réagi dimanche soir à l'intervention présidentielle, qualifie un tel soutien attendu d'"événement politique important", dans Le Journal du Dimanche.

Réactions à l'étranger:
George W. Bush a été le premier dirigeant à réagir à l'annonce du départ de M. Chirac, lui souhaitant "all the best", c'est-à-dire 'bonne chance' (et non pas 'ce qu'il y a de meilleur', traduction des agences sans aucun sens en français), depuis la Colombie où il est en déplacement. Le président Bush souhaite ce qu'il y a de meilleur au président Chirac au moment d'entrer dans la vie après la politique", a déclaré la Maison Blanche, assurant que les Etats-Unis et la France resteraient "des partenaires et des alliés loyaux".
La chancelière allemande Angela Merkel a salué en Jacques Chirac un "partenaire de confiance" et souligné sa "forte conviction personnelle" en faveur de la coopération franco-allemande.
Le gouvernement japonais espère que Jacques Chirac, féru du Japon, continuera à servir les bonnes relations bilatérales après son départ de l'Elysée.
Comme au Japon, une presse chinoise bienveillante soulignait lundi la passion de Jacques Chirac pour l'Asie et la Chine en particulier. "Le monde ému exprime des regrets à l'annonce de la retraite de Chirac", titre en une le Global Times, une publication consacrée à la politique étrangère affiliée au Quotidien du Peuple. "Il aime passionnément la culture orientale, a visité 40 fois le Japon, au moins sept fois l'Inde et six fois la Chine (dont quatre comme président)", écrit le journal.
Sur une pleine page, Pékin Soir annonce "la fin prochaine de l'ère Chirac", un président "grand spécialiste de la Chine qui aime la cuisine du Sichuan et les bronzes" du géant asiatique. Une photo en noir et blanc le montre en compagnie de Deng Xiaoping en Chine en 1975, alors qu'une analyse juge qu'"un 'dinosaure politique' européen se retire".
Sur le continent africain, seul le président du Sénégal Abdoulaye Wade a rapidement réagi. "Chirac était l'ancre de l'Afrique au G8, le seul avec qui, nous Africains, nous avions un contact direct", a déclaré M. Wade sur la radio Radio France International, disant "regretter beaucoup" son retrait.
Dans le monde arabe, à Beyrouth, l'éditorialiste du journal as-Safir Talal Salman rend hommage à un "ami" des Arabes. "En dépit des critiques que nous pouvons adresser à certaines positions de Jacques Chirac, la vérité est que les Arabes vont perdre un dernier ami en Occident, que ce soit en Europe et en Amérique", écrit-il.
"Il est notoire de dire que la France, sous Jacques Chirac, a été l'amie des causes arabes en général et de la cause palestinienne en particulier. Sa position à l'égard de la guerre de l'occupant américain contre l'Irak, a été particulièrement courageuse", déclare l'éditorialiste.
Au Brésil, les principaux journaux du pays ont souligné que l'on se souviendrait de Chirac pour son "opposition en 2003 à l'invasion américaine de l'Irak". "Son plus grand atout international a été de s'opposer à la guerre américaine en Irak", écrit ainsi Globo.

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Royal, candidate nantie en visite dans le 9-3

Recherche-t-elle du foncier dans les banlieues?
Certes non, mais l'insolente y fait son marché...
PaSiDupes (auteur de la mise en page) reproduit l'article du quotidien Le Figaro du 28 février 2007, parce qu'il est modéré et n'attaque pas la candidate socialiste -comme le ferait tel ou tel autre organe de presse militante pour tel autrecandidat- en reproduisant des propos militants outranciers recueillis (ou non, et donc inventés!) sur le terrain, pour faire couleur locale et servir la candidate. Elle porte un imperméable, pour parer à toute éventualité?
Il donne en revanche une idée de la réalité de l'emprise socialiste, par touches successives ('quelques pas', 'assurent les socialistes', 'bien entourée', 'accompagnée du maire', 'raison officielle', etc...) révélant la main mise de la gauche sur les banlieues où les médiatiques collectif AC le Feu ou Jean-Pierre Mignard, avocat de Bruno Rebelle, y règnent en parrains.
La démagogie triomphante de Sa Cynique Majesté Royal y éclate dans toute son impudence et crée un malaise sur la manipulation de la population qui ne semble rien distinguer de la récupération dont elle fait l'objet: certes, 'Royal n'avait aucune raison d'être bousculée'...

Le Figaro titrait:
Royal installe la campagne sur le terrain des banlieues
AU PIED de la cité du Bois-du-Temple, la démonstration de Ségolène Royal tient en quelques pas : elle peut aller et venir en banlieue sans heurts, alors que Nicolas Sarkozy, assurent les socialistes, y est persona non grata. La candidate du PS à la présidentielle était hier à Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. C'est dans cette ville très défavorisée, à 20 km de Paris, qu'ont commencé, il y a seize mois, les émeutes de banlieue, après le décès de deux jeunes poursuivis par la police.
« Mon grand chantier présidentiel, ce sera la réussite des quartiers populaires. Je ne veux plus que vous soyez considérés comme un problème mais comme une partie de la solution, a lancé Royal hier aux habitants de Clichy-sous-Bois.
Vous faites partie intégrante de la Nation. » [Ca ne mange pas de pain, mais ca fait tellement plaisir à entendre...]
Royal n'a pas cité une fois Nicolas Sarkozy, laissant cela au premier secrétaire, François Hollande, qui se trouvait lui aussi en banlieue hier soir, à Argenteuil.
[Hasard du quadrillage?]
« Rien n'a changé »
Bien entourée et porteuse d'un message résolument positif, Ségolène Royal n'avait aucune raison d'être bousculée. Aux côtés des proches de « Zyed et Bouna », et de leur avocat Jean-Pierre Mignard (qui est aussi l'ami personnel de Royal), la candidate a commencé sa visite en se recueillant quelques instants devant la stèle érigée à la mémoire des deux victimes. Entre octobre 2005 et aujourd'hui, « rien n'a changé », a-t-elle commenté plus tard. « Les choses peuvent rebasculer très rapidement si rien n'est fait. » [incitation ou menace, peut importe, c'est de la malveillance.]
Accompagnée par le maire, Claude Dilain, elle a ensuite rencontré une association de quartier qui s'occupe notamment de soutien scolaire. « Est-ce que vous auriez besoin d'étudiants bénévoles » pour vous aider, demande-t-elle. L'idée figure dans son programme. Royal voudrait obtenir l'onction du terrain. « Je veux que tous les enfants puissent avoir du soutien scolaire gratuit. » Mais l'inquiétude des trois permanents de l'association concerne d'abord la pérennisation de leurs fragiles emplois aidés. [une sinécure socialiste!]
Au bout du compte, deux habitants disent clairement qu'ils voteront pour elle. Mais pour des raisons différentes : parce qu'elle est
socialiste, comme Claude Dilain, qui était présent « 24 heures sur 24 pendant les émeutes », dit l'un. « Si vous voulez le changement, votez Ségolène Royal, dit un autre, et ne votez pas pour Joe Dalton. » C'est de Nicolas Sarkozy qu'il est question.
Raison officielle de sa venue à Clichy-sous-Bois, Ségolène Royal a enfin rencontré le collectif AC le Feu, qui s'est créé après les émeutes de 2005. Pour redonner de l'optimisme aux habitants de Clichy-sous-Bois, Royal ne manque pas d'entrain : « J'ai confiance en vous, en vos talents, en votre énergie », a-t-elle déclaré, ajoutant : « Il n'y aura pas d'assistanat ou de mise sous tutelle. » À titre d'exemple de la créativité en banlieue, elle s'est félicitée d'un cadeau qu'elle venait de recevoir : « Tout à l'heure, l'un d'entre vous m'a offert un beau tailleur rose, c'est formidable de créer comme ça une activité. » Interpellée sur les « injustices de la police », elle a réaffirmé que pour elle, la solution c'est « la police du quartier » .
L'association AC le Feu avait invité tous les candidats à la présidentielle à signer son « pacte social et citoyen » qui comporte une centaine de propositions, certaines ayant trait aux banlieues,
d'autres n'ayant qu'un rapport lointain avec elles. Ségolène Royal s'est exécutée, tout en écartant une trentaine d'idées. [co-gestion, façon Bayrou...]
Le candidat de la LCR, Olivier Besancenot, que Royal a soigneusement ignoré, a également signé le document. Demain, c'est au tour de José Bové et de Marie-George Buffet. Quant à Nicolas Sarkozy, s'il veut signer, il devra d'abord « démissionner » du ministère de l'Intérieur, a expliqué le président du collectif, Mohammed Mechmache.

Il se trouve qu'il n'aura pas à démissionner, car il ne cède pas à la pression et ne 's'exécute pas' !, d'autant que Sarkozy désapprouve ce que Sa Cynique Majesté Royale -et autres anti-libéraux- installent dans les banlieues,
pour leur propre malheur.

AUDIO Bondyblog : bilan de la visite éclair par des jeunes, peu enthousiastes...

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dimanche 11 mars 2007

Daniel Mermet fait sa propagande altermondialiste sur France-Inter.

Témoignages à charge, exclusivement,
pour plus d'équité...
L'exploitation qui est faite de l'initiative de Thuram et Viera ne laisse aucun doute sur sa motivation.
Que vous considériez ou non qu'il est juste dans l' "ordre juste" que la radio nationale, sur fonds publics alimentés par la redevance de tous, soutienne l'activisme altermondialiste, vous pourrez vous faire une opinion... Attendez-vous à plus de 48mn de bourrage de crâne, éhonté.

ENTENDRE la propagande de France-Inter
Daniel Mermet (né en 1942, il a pourtant l'âge de la retraite) diffuse les mots d'ordre de manifestation à l'antenne et donne rendez-vous aux auditeurs avec jour, heure et lieu. Et l'adresse des sites bien-pensants. Tandis que Thuram fait son auto-promotion -entendue par Danone?- en jurant ses grands dieux qu'il ne "veut que faire des heureux": le ton est donné, mais son "ne... que" trahit sa pensée et révèle sa mission!

Le reportage est construit.
Il nous dit que les sans papiers, qui travaillent au noir depuis 16 ans, pourraient acheter un pavillon et ceux qui sont interrogés sont incités à dire qu'ils applaudissent la France qu'ils aiment, mais on a sait aussi que la Marseillaise a été sifflée, et de ça, dans un souci de vérité qu'on a déjà subi sur France-Inter à propos du CPE, Mermet ne parle pas.
Quelle belle image, s'exclame Mermet, journaliste impartial.

Emmanuel Terray, anthropologue (vous ne devinerez jamais que c'est à l'EHESS-CNRS! cf. PaSiDupes 'libellé' 150 intellos, ci-dessous), fait longuement sa propagande: l'opération peut se retourner contre Sarkozy, menace-t-il. Pas de risque d'appel d'air à l'immigration clandestine, puisqu'il s'agit de cela, et non pas seulement des difficultés d'illégaux. Les sans-papiers n'y peuvent rien s'ils sont des travailleurs illégaux! La formulation des questions par le journaliste laisse par ailleurs rêveur...
Les étrangers ne viennent pas manger le pain des Français: aucune corrélation... Les sans-papiers induisent une augmentation du niveau de l'emploi, il fallait le dire, qu'on s'estime heureux et qu'on remercie, car les Français ont tous les jours la preuve du contraire, mais Mermet n'est pas sur le marché du travail.
Mermet fait la risette aux petits enfants et s'inquiète sur l'heure du coucher des enfants entre 16 et 17 heures, si nous avons bien entendu.
Sarkozy n'est pas un vrai Français, selon la Malienne interrogée, qui, elle, veut gagner dignement sa vie. Personne n'en doute. Elle est aussi pour l'équipe de France, mais pour des raisons inverses de celles du maire PS de Montpellier qui la dénigre en la trouvant trop noire à son goût! La dame la trouve donc assez noire, en revanche. Mais serait-elle du même avis si elle était un peu trop blanche, l'équipe de France... Mais Frêche, il n'est pas la cible de Mermet et des 1000 de Cachan... Allez comprendre, sauf à penser qu'il y a des raisons électorales, à l'approche des présidentielles.

Le journaliste Daniel Mermet se lance ensuite dans un sondage imaginaire en rapport avec son émission qu'il juge assez militante et didactique pour être salutaire et utile. Puis, il critique donc les 52% des Français qui dans un sondage Ifop déclarent approuver l'action du ministre de l'Intérieur et il s'en prend alors au Figaro et LCI. Car, en toute objectivité, Mermet n'a observé aucune insécurité, ni insalubrité, ni illégalité depuis 3 ans, dans ce squat... Il a cité une partie de tout ce qu'il honnit, mais on apprend qu'aucun enjeu politique ne motive le journaliste militant, en toute bonne foi !

Arrive ensuite l'élue régionale du ...PCF, Laurence Cohen, qui passait justement par là. Elle dénigre grave: l'éloignement des écoles (où l'absentéisme se trouve justifié) et des lieux de travail au noir, l' hébergement en hôtel (coût exorbitant, selon la Cour des Comptes et ... les Français qu'on endoctrine), centres de rétention et solutions alternatives, toutes meilleurs que ce qui est proposé et rejeté. Surtout, elle exprime en clair le chantage à la régularisation qui motive le refus des 1000 de Cachan de bouger pour Limeilles-Brévannes.

Retour au match qui n'aura servi que de prétexte à l'émission d'agitation politique. "On supporte la France; on l'aime!" Ne sont donnés que les noms de Thuram et Viera, néanmoins... Une équipe de France aimée, mais à deux joueurs! Et tous deux noirs, par le plus grand des hasards.
"S'intégrer et contribuer à l'économie de la France", telles sont les voeux les plus chers des honnêtes gens interrogés, manifestement briefés et qui répondent tous la même chose aux mêmes questions,
'avant de retourner à Djaména , ma capitale', entend-on dans la chanson !
Tout n'est-il pas dit? Car, après tout, Lilian Thuram n'a pas désavoué l'exploitation qui a été faite d'un geste aussi désintéressé... Pourtant toute la gauche anti-libérale était là...

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Thuram, agitateur occulte du PS.

Thuram, instrumentalisé par le PS,
se découvre peu à peu.
Lilian Thuram, le footballeur activiste, cherche à tacler Nicolas Sarkozy en affirmant qu'il aurait une vision "raciale" des choses et des gens, dans un entretien diffusé mercredi par la radio France Culture.
Evoquant son entretien de l'automne 2005 avec le ministre de l'Intérieur, qui l’écoute aussi, juste après la crise des banlieues, Lilian Thuram raconte: "Il me dit, vous savez, c'est les Noirs et les Arabes qui créent des problèmes dans les banlieues. Et moi je lui dis: non, ce ne sont pas les Noirs et les Arabes qui créent des problèmes dans les banlieues, ceux qui créent des problèmes dans les banlieues, ça s'appelle des délinquants". Ainsi, de sa propre initiative, selon lui, l'international français, qui avait en son temps déjà vivement critiqué certains propos de N. Sarkozy, notamment l'expression "racaille" pour parler des délinquants des banlieues, poursuit sa progression dans l'aggression.
Le terme de 'sauvageons', prononcé par J.-P. Chevènement, n'avait pas choqué sa sensibilité: c'est donc clairement une question de personne et de campagne présidentielle...

"C'est à dire qu'il a une vision raciale des choses et des gens", insiste-t-il. "Il m'a dit par exemple qu'il avait été le premier à nommer un préfet musulman", poursuit Thuram, qui conclut sans hâte, ni parti-pris: "Ca veut dire qu'il juge les gens par leur religion (...) Maintenant je comprends mieux ses discours sur le communautarisme et tout ça, pourquoi il pense ça". Ca s'appelle un procès d'intention.

Or, Nicolas Sarkozy "dément formellement avoir tenu les propos qui lui ont été attribués par Lilian Thuram". Réagissant à l'entretien avec le footballeur diffusé mercredi par la radio France Culture, Rachida Dati (d'origine marocaine) et Xavier Bertrand, porte-parole de Nicolas Sarkozy, ont indiqué mercredi soir dans un communiqué que N. Sarkozy regrette que Thuram, "qui se prépare à apporter son soutien à la candidate du PS, lui fasse un procès d'intention dénué de tout fondement sous prétexte de prétendues révélations sur le contenu d'un entretien en tête-à-tête qui s'est tenu il y a plus d'un an".
Nicolas Sarkozy continue d’appeler ses interlocuteurs partisans à faire effort de mémoire objective. Il "rappelle que lors des violences urbaines de l'automne 2005, il n'a cessé de plaider pour qu'on nomme les auteurs de ces violences pour ce qu'ils sont, des délinquants, et qu'on évite les amalgames liés à l'emploi de termes inappropriés et injustes pour les personnes concernées". Chacun peut s'en souvenir. Il réagit ainsi aux amalgames faits pour flatter les complexés et amers, comme Thuram, et déformer les propos du candidat et la réalité.



Lilian Thuram est un émotif et le PS l'a eu aux sentiments.



"De plus, ajoute le communiqué, Nicolas Sarkozy a nommé un ‘préfet musulman’ dans une optique de diversification du corps préfectoral, afin qu'il soit davantage à l'image de la population française et de ses différentes facettes". De même que la ‘discrimination positive’ permet à des non-européens, déjà non négligeable et en nombre toujours grandissant, de faire une carrière de fonctionnaire de l’Etat dans la police nationale, par exemple.
Lilian Thuram a dîné lundi soir avec la candidate du PS, Marie-sEGOlène Royal.
Peut-on croire un mot des déclarations de monsieur Thuram ?

Il n’est d’ailleurs plus aussi affirmatif ; ECOUTER et VOIR :

Thuram répond à SarKo

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PS: Carton rose pour Thuram

Le complexe noir instrumentalisé par le PS.
Lilian Thuram vit mal sa 'négritude', comme disait L. S.Senghor (précision à l'adresse des ségogols prompts aux catégorisations primaires, par ignorance, exploitée par qui vous savez...): le footballeur intellectuel -dit-on, à cause de ses lunettes!- lève ici un peu le voile sur ses préjugés. Il n'a pas dû porter suffisamment ses protège-tibias et ses chevilles ont souffert.
Il est manifestement allé à l'école de la république française, où les manuels et les professeurs, issus des universités noyautées par la gauche, ont fait les ravages dont ils récoltent maintenant les fruits et qui pourrissent les relations partout sur le territoire national.
VOIR et ECOUTER (le 11 février 2007) :
Les Français européens apprécieront le jugement du reconnaissant Thuram qui continue de penser que la France n'a rien fait pour lui, qui est arrivé en France à 9 ans, tandis que sa mère célibataire de cinq enfants était dans la plus grande précarité et que le sport hexagonal, sans racisme, l'a promu au rang où ses qualités le destinaient. Décidement sympathique, ce jeune homme... Et crédible.
Honnêtement, si si, il peut l'affirmer, il n'a aucune préférence pour l'un ou l'autre des candidats principaux et Lilian Thuram (usage de la 3° personne, comme Alain Delon) n'