Certes non, mais l'insolente y fait son marché...
PaSiDupes (auteur de la mise en page) reproduit l'article du quotidien Le Figaro du 28 février 2007, parce qu'il est modéré et n'attaque pas la candidate socialiste -comme le ferait tel ou tel autre organe de presse militante pour tel autrecandidat- en reproduisant des propos militants outranciers recueillis (ou non, et donc inventés!) sur le terrain, pour faire couleur locale et servir la candidate. Elle porte un imperméable, pour parer à toute éventualité?
Il donne en revanche une idée de la réalité de l'emprise socialiste, par touches successives ('quelques pas', 'assurent les socialistes',

Le Figaro titrait:
Royal installe la campagne sur le terrain des banlieues
AU PIED de la cité du Bois-du-Temple, la démonstration de Ségolène Royal tient en quelques pas : elle peut aller et venir en banlieue sans heurts, alors que Nicolas Sarkozy, assurent les socialistes, y est persona non grata. La candidate du PS à la présidentielle était hier à Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. C'est dans cette ville très défavorisée, à 20 km de Paris, qu'ont commencé, il y a seize mois, les émeutes de banlieue, après le décès de deux jeunes poursuivis par la police.
« Mon grand chantier présidentiel, ce sera la réussite des quartiers populaires. Je ne veux plus que vous soyez considérés comme un problème mais comme une partie de la solution, a lancé Royal hier aux habitants de Clichy-sous-Bois. Vous faites partie intégrante de la Nation. » [Ca ne mange pas de pain, mais ca fait tellement plaisir à entendre...]
Royal n'a pas cité une fois Nicolas Sarkozy, laissant cela au premier secrétaire, François Hollande, qui se trouvait lui aussi en banlieue hier soir, à Argenteuil. [Hasard du quadrillage?]
« Rien n'a changé »
Bien entourée et porteuse d'un message résolument positif, Ségolène Royal n'avait aucune raison d'être bousculée. Aux côtés des proches de « Zyed et Bouna », et de leur avocat Jean-Pierre Mignard (qui est aussi l'ami personnel de Royal), la candidate a commencé sa visite en se recueillant quelques instants devant la stèle érigée à la mémoire des deux victimes. Entre octobre 2005 et aujourd'hui, « rien n'a changé », a-t-elle commenté plus tard. « Les choses peuvent rebasculer très rapidement si rien n'est fait. » [incitation ou menace, peut importe, c'est de la malveillance.]
Accompagnée par le maire, Claude Dilain, elle a ensuite rencontré une association de quartier qui s'occupe notamment de soutien scolaire. « Est-ce que vous auriez besoin d'étudiants bénévoles » pour vous aider, demande-t-elle. L'idée figure dans son programme. Royal voudrait obtenir l'onction du terrain. « Je veux que tous les enfants puissent avoir du soutien scolaire gratuit. » Mais l'inquiétude des trois permanents de l'association concerne d'abord la pérennisation de leurs fragiles emplois aidés. [une sinécure socialiste!]
Au bout du compte, deux habitants disent clairement qu'ils voteront pour elle. Mais pour des raisons différentes : parce qu'elle est socialiste, comme Claude Dilain, qui était présent « 24 heures sur 24 pendant les émeutes », dit l'un. « Si vous voulez le changement, votez Ségolène Royal, dit un autre, et ne votez pas pour Joe Dalton. » C'est de Nicolas Sarkozy qu'il est question.
Raison officielle de sa venue à Clichy-sous-Bois, Ségolène Royal a enfin rencontré le collectif AC le Feu, qui s'est créé après les émeutes de 2005. Pour redonner de l'optimisme aux habitants de Clichy-sous-Bois, Royal ne manque pas d'entrain : « J'ai confiance en vous, en vos talents, en votre énergie », a-t-elle déclaré, ajoutant : « Il n'y aura pas d'assistanat ou de mise sous tutelle. » À titre d'exemple de la créativité en banlieue, elle s'est félicitée d'un cadeau qu'elle venait de recevoir : « Tout à l'heure, l'un d'entre vous m'a offert un beau tailleur rose, c'est formidable de créer comme ça une activité. » Interpellée sur les « injustices de la police », elle a réaffirmé que pour elle, la solution c'est « la police du quartier » .
L'association AC le Feu avait invité tous les candidats à la
présidentielle à signer son « pacte social et citoyen » qui comporte une centaine de propositions, certaines ayant trait aux banlieues, d'autres n'ayant qu'un rapport lointain avec elles. Ségolène Royal s'est exécutée, tout en écartant une trentaine d'idées. [co-gestion, façon Bayrou...]
Le candidat de la LCR, Olivier Besancenot, que Royal a soigneusement ignoré, a également signé le document. Demain, c'est au tour de José Bové et de Marie-George Buffet. Quant à Nicolas Sarkozy, s'il veut signer, il devra d'abord « démissionner » du ministère de l'Intérieur, a expliqué le président du collectif, Mohammed Mechmache.
« Mon grand chantier présidentiel, ce sera la réussite des quartiers populaires. Je ne veux plus que vous soyez considérés comme un problème mais comme une partie de la solution, a lancé Royal hier aux habitants de Clichy-sous-Bois. Vous faites partie intégrante de la Nation. » [Ca ne mange pas de pain, mais ca fait tellement plaisir à entendre...]
Royal n'a pas cité une fois Nicolas Sarkozy, laissant cela au premier secrétaire, François Hollande, qui se trouvait lui aussi en banlieue hier soir, à Argenteuil. [Hasard du quadrillage?]
« Rien n'a changé »
Bien entourée et porteuse d'un message résolument positif, Ségolène Royal n'avait aucune raison d'être bousculée. Aux côtés des proches de « Zyed et Bouna », et de leur avocat Jean-Pierre Mignard (qui est aussi l'ami personnel de Royal), la candidate a commencé sa visite en se recueillant quelques instants devant la stèle érigée à la mémoire des deux victimes. Entre octobre 2005 et aujourd'hui, « rien n'a changé », a-t-elle commenté plus tard. « Les choses peuvent rebasculer très rapidement si rien n'est fait. » [incitation ou menace, peut importe, c'est de la malveillance.]
Accompagnée par le maire, Claude Dilain, elle a ensuite rencontré une association de quartier qui s'occupe notamment de soutien scolaire. « Est-ce que vous auriez besoin d'étudiants bénévoles » pour vous aider, demande-t-elle. L'idée figure dans son programme. Royal voudrait obtenir l'onction du terrain. « Je veux que tous les enfants puissent avoir du soutien scolaire gratuit. » Mais l'inquiétude des trois permanents de l'association concerne d'abord la pérennisation de leurs fragiles emplois aidés. [une sinécure socialiste!]
Au bout du compte, deux habitants disent clairement qu'ils voteront pour elle. Mais pour des raisons différentes : parce qu'elle est socialiste, comme Claude Dilain, qui était présent « 24 heures sur 24 pendant les émeutes », dit l'un. « Si vous voulez le changement, votez Ségolène Royal, dit un autre, et ne votez pas pour Joe Dalton. » C'est de Nicolas Sarkozy qu'il est question.
Raison officielle de sa venue à Clichy-sous-Bois, Ségolène Royal a enfin rencontré le collectif AC le Feu, qui s'est créé après les émeutes de 2005. Pour redonner de l'optimisme aux habitants de Clichy-sous-Bois, Royal ne manque pas d'entrain : « J'ai confiance en vous, en vos talents, en votre énergie », a-t-elle déclaré, ajoutant : « Il n'y aura pas d'assistanat ou de mise sous tutelle. » À titre d'exemple de la créativité en banlieue, elle s'est félicitée d'un cadeau qu'elle venait de recevoir : « Tout à l'heure, l'un d'entre vous m'a offert un beau tailleur rose, c'est formidable de créer comme ça une activité. » Interpellée sur les « injustices de la police », elle a réaffirmé que pour elle, la solution c'est « la police du quartier » .
L'association AC le Feu avait invité tous les candidats à la

Le candidat de la LCR, Olivier Besancenot, que Royal a soigneusement ignoré, a également signé le document. Demain, c'est au tour de José Bové et de Marie-George Buffet. Quant à Nicolas Sarkozy, s'il veut signer, il devra d'abord « démissionner » du ministère de l'Intérieur, a expliqué le président du collectif, Mohammed Mechmache.
Il se trouve qu'il n'aura pas à démissionner, car il ne cède pas à la pression et ne 's'exécute pas' !, d'autant que Sarkozy désapprouve ce que Sa Cynique Majesté Royale -et autres anti-libéraux- installent dans les banlieues,
pour leur propre malheur.
AUDIO Bondyblog : bilan de la visite éclair par des jeunes, peu enthousiastes...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Vous pouvez ENTRER un COMMENTAIRE (il sera modéré):