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mardi 16 juin 2020

Violences inter-communautaires: le préfet se défend de tout laxisme à Dijon

La non-intervention du représentant de l'Etat en Bourgogne-Franche-Comté est une stratégie !

Quand trembler des genoux devient une "stratégie" macronienne
<br>Le laxisme est une vertu de gouvernance
 


Au vu des dégâts et des insultes, le préfet de Bourgogne-Franche-Comté, Bernard Schmeltz, est content de sa stratégie de non-intervention, après quatre nuits de guérilla urbaine et expéditions punitives inter-communautaires à Dijon, opposant des trafiquants de stupéfiants maghrébins et tchétchènes, lesquels sont des "réfugiés politiques" reconvertis dans les affaires...

"Encadrer et encercler pour éviter les exactions: c'était la seule stratégie praticable", a maintenu lundi soir le préfet.
"Les populations n'ont en aucun cas été abandonnées", a-t-il affirmé, après des interrogations sur la passivité des forces de l'ordre lors des trois expéditions punitives menées vendredi, samedi et dimanche soir par des Tchétchènes voulant venger l'agression d'un de leurs jeunes âgé de 16 ans par des Maghrébins engagés dans la défense de leur territoire et de leur business en zone de non-droit sur les territoires abandonnés de la République.

"Les infractions seront sanctionnées à partir d'enquêtes", a tonné le préfet 

Lundi, de nouveaux incidents ont éclaté dans le quartier des Grésilles, malgré l'absence des Tchétchènes, selon les premières constations: appelés à la rescousse, les "réfugiés" russes se sont évaporés dans la nature.

Des véhicules et poubelles ont encore été brûlés, une équipe de France 3 Bourgogne agressée et a porté plainte, ainsi qu'un autre conducteur, selon la préfecture. Mais ces troubles étaient le fait d'habitants de Dijona précisé ce préfet. Donc les casseurs sont de vrais fils de vieilles familles dijonnaises , puisque les vandales ne sont pas les Tchétchènes et que les Maghrébins ont disparu de la photo racisée du préfet..

Quatre (4) personnes ont été interpellées: le préfet n'est donc vraiment pas laxiste !

"Il n’y a pas de souci entre les communautés", 
assure Chamil Albakov, représentant des Tchétchènes d'Europe

Le maire PS sortant de Dijon, François Rebsamen, s'en est pris lui aussi au pouvoir macronien auquel participent des socialistes. Il a dénoncé le manque de moyens policiers au cours du week-end, comme les soignants de l'hôpital public descendus dans la rue mardi pour dénoncer le manque de tout: effectifs, lits, tests de dépistage, masques de protection, etc.

Alors que Macron prenait la parole pour se féliciter de bien gérer les crises, des communautés rivales mettaient le feu à Dijon. "Puisque la justice passe trop tard et que la police n'a pas les moyens de son action, la communauté tchéchène est venue faire respecter elle-même son droit", a déclaré le maire socialiste et franc-maçon, faisant l'apologie de l'autodéfense et des milices armées, en pleine campagne électorale pour un quatrième mandat. "On n'est plus en République quand ça se passe comme ça", a-t-il commenté, les bras ballants, sur BFMTV.

Lundi, le premier flic de France est arrivé après la bataille.
F. Rebsamen a reçu un renfort de 110 gendarmes mobiles déplacés d'un autre point chaud vers celui-ci. Dans la soirée, 60 d'entre eux, une quarantaine de CRS et des renforts de la brigade anti-criminalité (BAC), ainsi que du RAID, sont intervenus et ont mis fin aux troubles.

Ces nouvelles tensions faisaient suite à des expéditions punitives "totalement inédites", assure Rebsamen. 
Malgré son écoute attentive du pouls de sa ville, l'ancien ministre du Travail et du ... Dialogue social de François Hollande s'est laissé surprendre. Pas mou pour deux sous, cet adepte de la "prévention" a applaudi à la repression avec un premier raid [sic: c'est la police qui mène des "raids"] lancé vendredi soir dans le centre-ville

Le pouvoir macronien et sa presse marchent sur la tête.
Outre ce premier "raid", Le Point, Le Parisien, Ouest France ou FranceInfo font état de "deux autres "expéditions" qui ont visé les deux nuits suivantes le quartier des Grésilles. Les organes institutionnels ont adopté le langage des gangs.

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