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lundi 1 mai 2017

Six policiers blessés ce 1er mai : le gouvernement met les syndicats hors de cause

1er Mai violent à Paris :  le ministre de l'Intérieur dénonce les 'casseurs' 

Des incidents ont éclaté dès le départ du défilé du 1er mai à Paris


Des provocations ont marqué le défilé à l'avant du cortège, au départ de la place de la République : on ne peut donc dire "en marge" du défilé syndical, mais c'est pourtant ce qu'écrit la presse aux ordres, soucieuse de déculpabiliser les organisateurs.
Place de la Bastille, des manifestants "insoumis", vêtus de noirs et encagoulés, ont jeté des bouteilles et des cocktails Molotov sur les CRS, dont trois ont été blessés. 
Les gendarmes ont répliqué avec des grenades lacrymogènes. 150 "sauvageons" de Cazeneuve ont été isolés rue de Lyon, à proximité de la place de la Bastille. 
Au total, six policiers ont été blessés selon la préfecture. Parmi eux, 2 CRS blessés légèrement dont un suite à des brûlures, un CRS brûlé sérieusement "au niveau du visage et d'une main", 2 policiers de la Compagnie de sécurisation et d'intervention (CSI) de la préfecture de Police blessés légèrement après des jets de cocktail Molotov. Enfin, une fonctionnaire de la CSI a été blessée à la main lors de la manipulation d'une grenade.  
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Seulement cinq personnes interpellées... 



Le cortège, emmené par une intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires
Une partie de la nébuleuse socialiste
a dû s'arrêter à plusieurs reprises, pendant que des militants d'extrême gauche, positionnés à l'avant de la manifestation, 
avec des projectiles parfois trouvés sur place et des cocktails Molotov, trouvaient des cordons de policiers sur leur passage. 
Ces heurts se sont concentrés aux abords de la place de la Bastille, selon des images non pas diffusées par la presse pourtant nombreuse, qui avait reçu des consignes de banalisation, mais sur les réseaux sociaux, en direct, que le pouvoir n'a pu contrôler. 
Des saccages d'abribus et de vitrines ont émaillé le parcours.  
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Côté manifestants, "une personne a fait une chute a priori fortuite depuis les marches de l'Opéra" Bastille, selon la préfecture, qui précise qu'un bilan médical est en cours. 


Cinq personnes ont par ailleurs été interpellées, pour port d'arme, violences et dégradations.  Comme il se doit et, sans surprise, en des termes consacrés, Matthias Fekl, le ministre de l'Intérieur, a condamné "avec la plus grande fermeté les violences intolérables commises à l'encontre des forces de l'ordre". Il a lancé un appel au calme.
Le défilé syndical a repris normalement vers 16h avant d'être à nouveau interrompu une heure plus tard. 
Lutte ouvrière


Vers 17h30, de nouveaux heurts ont éclaté place de la Nation, point d'arrivée du cortège.
 
Toutes les artères, sauf le boulevard Diderot, ont été bloquées par des CRS et la situation était tendue. Une borne Autolib a été incendiée et ses vitres ont été brisées. Vers 18h30, le calme était de retour aux abords de la place de la Nation.

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