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vendredi 5 mai 2017

Bayrou nie le risque d'une cohabitation, si Macron était élu président

Macron n'écarte pas cette hypothèse, sinon il livrerait le nom de son premier ministre

Président d'un parti sans député, le MoDem, François Bayrou ne veut pas entendre parler de cohabitation, si Macron venait à accéder à l'Elysée.

Soutien d'Emmanuel Macron, le président du MoDem écarte l'hypothèse d'une cohabitation en cas de victoire du candidat d'En Marche !, dans un entretien au Parisien vendredi.
"Après avoir assisté au débat et à la révélation de l'énergie et du courage du futur président, qui peut se présenter devant les Français en disant: 'Votez pour nous, pour que nous empêchions cet homme de gouverner'? interroge le maire de Pau. Qui va suivre une telle absurdité?", se demande Bayrou qui, comme les Français, redoute la possibilité d'une nouvelle coexistence institutionnelle forcée entre un chef de l'État et un chef du gouvernement politiquement opposés, à l'issue des législatives de juin prochain.

Le centriste socialo-compatible veut croire "que les Français vont donner une majorité nette au président de la République" 

Et le patron de parti virtuel "fera tout ce qu'il faut pour cela", dit-il, d'autant que le MoDem est menacé de disparition définitive à l'Assemblée Nationale. "Il est aussi probable que d'autres, qui n'auront pas été élus sous l'étiquette de la majorité présidentielle, puissent la rejoindre pour participer à la reconstruction", ajoute-t-il.

Concernant le débat télévisé mercredi soir entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, l'ancien ministre inexistant de l'Education: "l'a trouvé absolument éclairant et significatif" ! Et, pour ce flagorneur en quête de poste ou prébende, avant que les jeux soient faits, "le temps de l'abattement national, qui a duré si longtemps, est fini". Il fallait que la page se tourne pour que s'ouvre un temps nouveau d'optimisme", a estimé le grincheux.

Enfin, à la question, "Pourriez-vous être Premier ministre?", François Bayrou, qui disait ne plus rechercher ni les responsabilités, ni les honneurs, répond : "J'ai deux règles de conduite (!): je suis profondément attaché à ma ville et en même temps je servirai le renouveau du pays. Pour le reste, c'est la responsabilité du président élu que de définir ses équipes. Et il ne doit pas le faire avant son élection."
Bayrou n'a pas perdu tout espoir de réincarnation.

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