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vendredi 5 mai 2017

Tour Eiffel : Greenpeace défie l'état d'urgence et ridiculise Vigipirate

Greenpeace s'infiltre en zone sécurisée pour déployer une banderole anti-FN à la tour Eiffel

Pendant près de deux heures et à deux jours du second tour de l'élection présidentielle, vendredi matin
Faille dans la mise en oeuvre de l'état d'urgence;
signal aux terroristes 

des membres de  Greenpeace, ONG écologiste supranationale, ont déployé une banderole sur la tour Eiffel .

Illégitime, Greenpeace a illégalement appelé à la résistance contre l'extrême droite
"Nous ne pouvons pas rester les bras croisés face au risque de voir le Front National accéder au pouvoir", a tenté de se justifier le directeur général de Greenpeace France, Jean-François Julliard.

L'organisation internationale s'immisce dans la campagne présidentielle intérieure

Des écologistes supranationaux imposent leur point de vue aux électeurs. 
"Nous lançons un cri d’alarme : nous refusons que le FN s’accapare et dévoie les valeurs universelles de la devise française en les enfermant derrière des frontières et en refusant qu’elles s’appliquent à toutes et tous", ajoute-t-il, par communiqué.

Selon ces totalitaires, 12 militants internationalistes ont déjoué les services de police. Ils sont parvenus à fixer une banderole de 300 mètres carrés sous le premier étage de la tour Eiffel, à Paris.
Sur la banderole jaune, on peut lire en lettres noires : "Liberté, Egalité, Fraternité, #Resist Greenpeace", en anglais.

Greenpeace est au nombre des 61 ONGI et associations non étatiques d’origine privée qui prennent le pouvoir dans le monde
Image associée
Impuni, comme ses camarades activistes
Dans Le Journal du Dimanche, sans plus de légitimité que les Francs-maçons ou Action contre la Faim, cette association  - qui ne relève ni de l'État, ni d'institutions internationales et donc sans statut de droit international - lance un appel à faire barrage au Front national - et en faveur de Macron - dans une tribune publiée le 30 avril avec l'accord du cumulard Hervé Gattegno, directeur de la rédaction du journal et éditorialiste à RMC (dans la matinale de Jean-Jacques Bourdin, Bourdin & Co sur RMC) et BFMTV.

En estimant "défendre les valeurs qui nous animent", les signataires prétendent mieux savoir que les électeurs et font pression sur les Français"Ces valeurs sont celles de notre devise nationale : la liberté - de critiquer, de manifester, de penser autrement, de proposer des alternatives - ; l’égalité - bien réelle entre toutes et tous, face à l’emploi, aux aides sociales, à l’accès aux soins et au socle de droits - ; et la fraternité - c’est-à-dire la générosité et l’humanité envers tous comme le respect de notre environnement partagé", écrivaient-ils.

Dans deux jours, dimanche, le second tour de la présidentielle oppose la candidate du Front national, Marine Le Pen, au banquier Macron, candidat hors système d'En Marche! et Hollande bis.

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