Pendant près de deux heures et à deux jours du second tour de l'élection présidentielle, vendredi matin,
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| Faille dans la mise en oeuvre de l'état d'urgence; signal aux terroristes |
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| Impuni, comme ses camarades activistes |
POUR
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Avec le soutien du médecin de la prison !
Comment peut-on être médecin et aussi irresponsable ?
Peut-être qu’une idéologie militante bien connue égare légèrement les esprits! Après tout, les pervers ont droit à une sexualité épanouie. Ce sont des hommes, comme les autres, n’est-ce pas ? Et à ce titre, la société n’a aucun droit de les condamner à la double peine…
Et puis, de toute façon, l’Etat est responsable… Faute de moyens, de personnel et de personnel qualifié, s’il vous plaît ! Les syndicats vont encore nous asséner des arguments valables en toutes circonstances et, sans pudeur ni respect, dans le cas du viol d’un petit garçon.
Pourtant, cette gauche qui sait tout et fait mieux que quiconque a produit
une illustre sous-ministre du doux nom de Marie-sEGOlène Royal. Même qu’elle est socialiste et que Jospin la casée à la Famille où elle a fait la chasse aux strings et au bizutage! Elle a même fait mieux en mettant en péril tous les éducateurs par ses incitations médiatiques à dénoncer tous les pédophiles, vrais ou imaginaires ! Bilan ? Des vies d’innocents brisées mais des pédophiles qui sont libérés pour bonne conduite… Tout cela est tellement cohérent.
Nicolas Sarkozy prend donc le problème en mains. On sait d’avance qu’il va être fustigé et que les syndicats vont se déchaîner. Sarkozy a pourtant annoncé ce lundi, à l'issue d'une réunion interministérielle consacrée aux délinquants sexuels récidivistes, l'ouverture en 2009 à Lyon du premier "hôpital fermé pour pédophiles", comme dans plusieurs pays européens.
Par ailleurs, bien que la prison de Caen soit largement spécialisée dans les criminels sexuels, un médecin de cette prison, où était détenu jusqu'au 2 juillet le pédophile récidiviste Francis Evrard, écroué vendredi pour les rapt et viol d'Enis, 5 ans, a avoué lui avoir prescrit du … Viagra, a-t-on appris dès aujourd’hui auprès du parquet de Lille. A combien d’autres prédateurs, aussi, avant Francis Evrard, et qui ont été lâchés dans la nature ?
Le président Sarkozy a ajouté que les délinquants sexuels ne sortiront de prison qu'une fois leur peine exécutée et après examen de leur dangerosité par un collège de médecins, ceux jugés dangereux devant rejoindre un hôpital fermé.
Il s'est en outre déclaré favorable à "la castration chimique" pour les pédophiles "qui accepteront de se faire soigner". Le respect de la personne humaine des violeurs va-t-il prévaloir sur celui des violés ? On peut compter sur toute une catégorie de donneurs de leçon d’humanité pour soutenir ce projet.
Pendant une demi-heure environ, Nicolas Sarkozy avait plus tôt reçu Mustafa Kocakurt, le père d’Enis, la petite victime, enlevée la semaine dernière à Roubaix par ce pédophile récidiviste, et lui avait promis "des lois plus sévères". La Garde des Sceaux, Rachida Dati avait également rencontré la famille. "M. le président m'a apporté son soutien", a déclaré le père, accompagné du grand-père de l'enfant, Turan Kocakurt.
"Maintenant, il y aura un suivi psychologique qui va être mis en route pour moi et pour mon fils, et M. le président me soutient entièrement, que ce soit pour m'aider dans mes démarches, et sur les lois aussi", a ajouté Mustafa Kocakurt. Car "si je suis venu ici aujourd'hui, c'est pour que les lois puissent changer, puissent être plus sévères, pour des monstres comme cette personne là, parce que je trouve pas ça normal qu'il puisse être dehors", a-t-il souligné.
"M. le président m'a promis de changer tout ça, et que tout sera mis en place pour que les lois puissent aller dans le bon sens, c'est-à-dire des lois plus sévères et que ces gens ne sortent jamais", a-t-il dit. "J'espère de sa part qu'il va tenir parole", a-t-il insisté. Attendons-nous à ce que, l’émotion à peine passée, la requête de cette famille émigrée soit jugée trop sévère.
Alors qu'un médecin de la prison de Caen, où le pédophile Francis Evrard, écroué vendredi pour les rapt et viol d'Enis, avait été détenu pendant 17 ans (au lieu des 28 de la sentence) jusqu'au 2 juillet, a reconnu lui avoir prescrit du Viagra, M. Kocakurt s'est dit "pire qu'écoeuré". Sachant ce qu’il en a coûté au juge Burgaud pour une faute professionnelle grave dans l’affaire d’Outreau (grâce au soutien corporatiste du député-président de collectivité locale socialiste, Vallini), le médecin de la prison de Caen va probablement être promu !
"Si jamais c'est le médecin de la prison qui lui a prescrit ça, (...), il en paiera les conséquences", a déclaré le père. "Je ferai tout ce qui est de mon possible pour qu'il n'exerce plus". Incrédule, il a encore ajouté : "Si c'est lui qui lui a donné ça, c'est lui qu'il faut enfermer, parce qu'en fin de compte, il l'a alimenté en prison, il l'a lâché dans la nature après comme un fauve pour qu'il puisse se nourrir, et c'est tout ce qu'il a fait", a-t-il dénoncé.
Le Syndicat de la Magistrature entendra-t-il le cri de douleur de ce père ? Il est pourtant permis de redouter le pire puisque, dans le cas d’Ivan, le jeune clandestin que le père avait entraîné dans une fuite tragique, c’est la police qui a été accusée…
Enfin, on attend toujours la réaction édifiante de la ministre –en-passant- de Jospin, la candidate socialiste malencontreuse et femme battue à la Présidentielle. Sa Cynique Majesté Royal n’a encore pas moufté ! Celle, d’habitude si prompte à parler pour ne rien dire, ne serait-elle préoccupée que de son rebond personnel ?
Le Monde confirme-t-il que le PS brûle ?
Le maudit Bayrou sera-t-il assez convenable et démocrate au 2° tour ?
Le journal Le Monde n’affiche pas la soi-disant sérénité de sa favorite. Il estime en effet que Bayrou fait trembler cette étoile rose au firmament de la campagne. Le journal se plaint que la réaction de François Bayrou à son éditorial suggérant qu'il ne serait pas le bienvenu au second tour de l'élection présidentielle ne fait pas honneur à la démocratie !
S’il est vrai que Fanfan Bayrou développe sa parano latente à mesure que les sondages le font rêver, et que ses chevilles enflent en proportion, il n’est pas possible pour autant de suivre Le Monde sur les hauteurs de son arrogance partisane. Son directeur semble sujet au mal des cîmes. Et pourtant il ne manque pas d’air, cet ex-trotskiste qui déjeune maintenant au caviar. Il faut dire qu’il n’en est pas au premier flagrant délit totalitaire. Est-il le dépositaire de la démocratie, telle qu’il la conçoit ? Le garant de la démocratie socialiste? Son grand prêtre ? Ses lecteurs savent pertinemment que les journalistes de ce journal sectaire–du premier au dernier– ne se prennent pas pour de la crotte prolétarienne et que leur canard transpire le socialisme plus ou moins radical au fil de ses pages et de ses numéros. Colombani, le fils de, le seigneur nanti de la presse fauchée, ne s’est pas interrogé sur les causes de la baisse de son électorat. Cet ex-trotskiste n’a-t-il donc pas condescendu à jeter un regard dédaigneux sur le moribond Libération,? Voilà un indice !
La fièvre le gagne et l’ire lui monte au front, rose pour la circonstance (d’habitude carmin). "Tenter de disqualifier l'interlocuteur dont l'opinion vous contrarie, en lui prêtant des intentions cachées ou des servitudes honteuses, ne fait pas honneur à la démocratie", écrit, non sans noblesse et hauteur de vue ( !), son directeur, Jean-Marie Colombani, dans l'édition datée du 21 avril. Le Monde exerce ici encore son magistère moral préféré de donneur de leçons. Le petit Naploléon a l’épiderme très délicat… et manie les notions d’honneur et de démocratie avec beaucoup de souplesse à défaut de se les appliquer avec rigueur.
C’est le propre des arrogants d’être inconscients de leur arrogance. Colombani se vautre dans l’un et l’autre, arrogance et inconscience. Exemple : "Affirmer qu'un journal comme Le Monde et son directeur obéissent à des commanditaires quand ils prennent position à la veille d'une élection décisive pour l'avenir du pays est non seulement faux mais gravement injurieux", glapit-il, dans la tonalité socialiste. « Un journal comme Le Monde », ça veut dire quoi ? Croit-il faire œuvre de salut public ? La patrie, non pas la patrie !, le pot de caviar de sa musette ou le fromage de la cantine, est-elle en danger ? Existe-t-il une aristocratie de la presse ? Et « son directeur » est-il d’une essence supérieure à celle de ses confrères qu’il vaille mieux que ses semblables ? C’est l’Ancien régime ! Doit-on comprendre qu’il serait naturellement inféodé à Sa Majesté Royal ? Nul besoin d’en recevoir les ordres : il devance les moindres désirs de sa suzeraine et en espère indulgences et bienfaits en retour. Et lui demande-t-on en outre de prendre parti ? Le lecteur n’attend de lui que de rassembler des informations, des faits et de les livrer en toute objectivité : c’est plus délicat en effet que d’abreuver le Français moyen de commentaires partisans. La ‘république du respect’ consiste aussi -et d'abord- à respecter l’opinion d’autrui.
S’est-il seulement relu ? Si oui, on n’en croit pas ses yeux. Dans un texte publié en "une" jeudi , Jean-Marie Colombani considérait en effet (attention, on vous avait prévenu(e) !) comme un "impératif démocratique" que le deuxième tour de scrutin voit s'opposer les candidats de l'UMP, Nicolas Sarkozy, et du Parti socialiste, Ségolène Royal. Eh, oui ! On atteint là des sommets que la démocratie vraie ignore. Mais de quel droit ce serviteur militant d’une cause partisane se permet-il d’influencer le vote de ses lecteurs ? Son devoir de démocrate lui dicte sans doute de violer les consciences… « Impératif démocratique » ! Un abus de langage, peut-être, non ? Un détournement de sens, à coup sûr. Un outrage à la démocratie, sans aucun doute ! Monsieur le Comte de Colombani du Monde tenterait-il d’imposer son vote à ses gens ? Avec Royal et ses sujets, retour promis à la monarchie … A chacun sa façon d'être dangereux !
François Bayrou, qui est en troisième position dans les intentions de vote fournies par les sondages, a dit discerner dans ces propos une "preuve d'arrogance" et "d'irrespect". Quel démocrate pourrait penser autrement en effet.
"C'est la preuve de la panique qui s'est emparée de tous ces milieux de pouvoir financier, médiatique et politique et je soupçonne que le mot financier n'est pas le moins important des trois", a dit le candidat autoproclamé de ce qui reste de l'UDF lors d'une rencontre avec des journalistes à Pau. Certes, il voit partout des ennemis de sa candidature : c’est aussi bien la droite que la gauche, TF1 et Le Monde, mais n’est-ce pas le sort du centre ? Et si le centre va chasser sur les terres d’un de ces seigneurs, comment s’étonner qu’il envoie ses sbires et lâche ses chiens !
Nous avions atteint des sommets de l’arrogance, restait le comble de la fatuité. Pour la victime outragée et au foie lourd de caviar, Jean-Marie Colombani, les lecteurs du Monde peuvent vérifier chaque jour que leur journal "exerce l'indépendance de jugement qui est sa raison d'être et qu'aucun de ses actionnaires n'est en mesure d'enfreindre, à supposer qu'il en ait le désir." Au risque de déplaire au seigneur directeur du canard Le Monde, les lecteurs ne peuvent pas vérifier ses allégations ! Nos excuses… Et « l’indépendance de jugement » du lecteur, au quotidien, et de l’électeur, tous les cinq ans, est-ce trop demander à cet innocent injustement accusé de toutes les turpitudes socialistes. Les gens sont méchants. Ils manquent de docilité démocratique. Ce sont des ingrats : pourquoi ne font-ils pas confiance à cette élite désintéressée qui sait ? Le petit peuple n’a-t-il pas besoin qu’on lui explique ?
François Bayrou, qui a dit ressentir -comme nous- "un sentiment de profonde révolte", s'est dit certain que, loin de lui nuire, cet éditorial l'aiderait à l'approche du premier tour.
En effet ! Nous connaissons maintenant quelques uns des multiples dangers auxquels nous sommes exposés. Au moins savons-nous désormais pour qui il ne faut surtout pas voter !