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lundi 24 février 2014

Les vandales d'extrême gauche à Nantes: cinq condamnations, dont deux avec prison ferme

La justice de Taubira n'est ni sévère, ni juste

Valls n'a interpellé que cinq jeunes casseurs d'extrême gauche 
lors de la manifestation écologiste de samedi à Nantes.
Le maire PS de Nantes, Patrick Rimbert, va porter plainte "contre X" pour tous les dégâts causés par la manifestation anti-aéroport de Notre-Dame-des-Landes qui a dégénéré samedi dans les rues de sa ville.  
En tout et pour tout, le tribunal correctionnel a condamné cinq boucs émissaires forcénés à des peines de travaux d'intérêt général (TIG) et jusqu'à  six mois de prison ferme, pour l'exemple, ce lundi pour les saccages qui ont défiguré la ville de Nantes, lors de la manifestation des écologistes contre l'aéroport Ayrault, samedi, mais sans mandat de dépôt

Les cinq extrémistes, tous âgés de moins de 30 ans, étaient jugés essentiellement pour avoir lancé des projectiles contre les forces de l'ordre -"violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique".

La plupart vivent dans la région, sont intermittents ou intérimaires pour plusieurs d'entre eux et n'assument pas leurs exactions. Ils déclarent s'être retrouvés dans la manifestation sans réelle motivation politique ou environnementale. "Je suis venu par hasard (....) je ne sais pas pourquoi j'ai fait ça", raconte l'un des prévenus accusé d'avoir lancé une canette vide sur les forces de l'ordre. A l'insu de son plein gré?

L'un des casseurs, qui est un récidiviste déjà condamné à plusieurs reprises, a écopé de cinq mois ferme sans mandat de dépôt. Un autre devra occuper son oisiveté à 100h de travaux d'intérêt général (TIG). Le troisième a bénéficié de l'indulgence du juge qui lui a donné cinq mois avec sursis. Le quatrième de cinq mois ferme, sans mandat de dépôt. Quant au cinquième, il a été condamné à six mois ferme, ainsi qu'à la révocation d'un sursis antérieur de six mois, mais sans mandat de dépôt non plus. La peine d'emprisonnement ferme prononcée par le juge du Tribunal correctionnel doit être supérieure à un an pour que puisse être ordonnée l'incarcération "à la barre". Ou que le prévenu soit un petit bourgeois militant contre le mariage homosexuel ?

La police n'a pas fait son boulot

"Nous n'avons pas les vrais coupables 
des exactions. Mais nous avons des responsables et donc des coupables des faits qui vous sont reprochés", a convenu la présidente du tribunal, Hélène Perroz, malgré les photos, mais du fait des capuches et des foulards.
A l'issue de l'audience, l'un des condamnés libres a déclaré aux journalistes qu'il se considère "comme un bouc-émissaire". Un autre des condamnés a été interpellé parce que les forces de l'ordre, après avoir fouillé son sac à dos, ont découvert un couteau, en violation d'une précédente interdiction faite  par la justice

14 interpellations
Seulement quatorze extrémistes de gauche sur un millier d' "individus d'ultra-gauche", selon Valls, ont été interpellés lors de la manifestation des écologistes radicaux de samedi. Seuls ceux qui avaient déjà un casier judiciaire ont été jugés ce lundi et les autres recevront une convocation ultérieurement. 

La manifestation de samedi à Nantes a rassemblé un nombre record de participants, de 20.000, selon la police, à 50.000, selon les organisateurs, mais la presse parle même de 60.000 personnes désormais, accompagnées de plus de 500 tracteurs, voire 600, selon les sources. 


VOIR et ENTENDRE l'indignation d'une part du maire de Nantes et 
d'autre part de partisans écologistes faisant la découverte des pratiques partisanes de la presse: 


Tous "responsables mais pas coupables", une vertu socialiste

Hervé Gattegno exonère les organisateurs écologistes et les élus présents de toute  responsabilité dans la guérilla urbaine menée par les opposants à l'aéroport de Ayrault: Eva Joly, José Bové, Jean-Vincent Placé tous altermondialistes d'EELV, et J.-L. Benhamias (MoDem) ou Mélenchon (Front de gauche). 
Ex-journaliste au Point, ce proche d'Arnaud Montebourg pointe Ayrault et Duflot, mais il ne mentionne ni le préfet, ni son patron, Manuel Valls. 

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