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vendredi 14 décembre 2007

Chevènement sur l'affaire Colonna: 'la justice a passé'

L'ancien ministre de la République pense à la victime
Devant le tribunal Yvan Colonna a refusé vendredi 7 décembre de renier ses convictions de "patriote corse" et de condamner explicitement l'assassinat du préfet Claude Erignac, dont il est accusé, estimant qu'il ne peut pas y avoir "d'interprétation saine" quelle que soit la position qu'il adopte sur la question.

Interrogé sur France-Info au lendemain du verdict Jean-Pierre Chevènement a déclaré que "la justice de la République a passé."
Et ce malgré la complaisance des commentateurs qui prétendaient que le doute surgissait à chaque déposition et qui voulaient ignorer la « piste agricole » et qui s'employaient à innocenter ce petit 'berger', de la France (?) profonde à Cargèse -haut lieu de résistance-, qui serait victime d'une justice de classe! Un Bové corse, ni plus ni moins aussi violent que son modèle, 'démonteur' de McDo et arracheur de mauvaises herbes. Un 'jeune' tueur sympa!
Il a rappelé les présomptions lourdes qui pesaient sur Yvan Colonna, âgé alors de 38 ans, fils de Jean-Hugues Colonna, né à Cargèse et ancien député socialiste des Alpes-Maritimes, militant des mouvements nationalistes proches du FLNC (Front de Libération Nationale Corse). Rappelons les dépositions sérieuses qui attestent, par exemple, de sa présence sur les lieux du crime, en repérage et que Yvan Colonna s'est soustrait à la justice française durant près de quatre ans en se cachant.
Ses complices l'ont désigné comme l'assassin du représentant de l'Etat, avant de se rétracter … 18 mois plus tard, non sans avoir confirmé au préalable leurs accusations devant un magistrat.
L'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement se place au côté de la famille de la victime âgée de 60 ans et n'exprime aucun état d'âme. Il demande aux Français de penser au 'pauvre préfet' qui a été "assassiné, de trois balles dans la nuque, seul, désarmé, dans la nuit", à bout portant.
Pour Jean-Pierre Chevènement, le ministre de l'Intérieur au moment des faits, "l'affaire est entendue".

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