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vendredi 17 juillet 2015

La famille royale saoudienne tente de privatiser une plage en... France

La monarchie absolue islamique est-elle au-dessus des lois de la République française?

La famille royale saoudienne a engagé des travaux interdits de clôture
Diplomatie et contrats d'affaires au programme de François Hollande 
reçu en mai 2015 par le roi Salmane d'Arabie saoudite.
Et plage privée sur le domaine public si affinités ?
Cette pétromonarchie sunnite régnante possède une propriété en bordure de mer sur la commune de Vallauris, Alpes-Maritimes. Elle tente ainsi de privatiser une partie de la plage, sans aucune autorisation. De quoi logiquement provoquer la "colère juste" de Ségolène Royal, ministre de l'Ecologie, et de son p'tit camarade socialiste, le ministre de l'Intérieur, Nanard Cazeneuve. Eh bien, non !

Les habitants de la zone protestent contre l'appropriation d'un espace public et la préfecture a demandé  que les travaux soient suspendus.

Lorsqu'il s'agit de paillote en Corse, elle est détruite


Dans la nuit corse du 19 avril 1999, un incendie ravagea la paillote Chez Francis (outre "Aria Marina"). L'enquête démontra l'implication dans l'incendie de plusieurs gendarmes ayant obéi sur "ordre implicite" de leur hiérarchie et du préfet de Corse, Bernard Bonnet, en dehors de tout cadre légal. 
Celui-ci avait été nommé le 9 février 1998 par Jean-Pierre Chevènement, ministre de l'Intérieur du gouvernement Jospin, trois jours seulement après l’assassinat de son prédécesseur, Claude Érignac, pour "rétablir l’État de droit".

Le restaurant avait été déjà construit dans l'illégalité, en bord de mer et sur le domaine public maritime, la plage de Cala d’Orzo au sud du golfe d'Ajaccio.

Des "dizaines de milliards d'euros" de contrats en négociation, annoncés en mai
François Hollande a-t-il conclu ? L'Arabie saoudite a-t-elle concrétisé les promesses annoncées par la presse aux ordres? Combien de Rafale ?... Contre 24 au Qatar, la privatisation de la plage de La Baule ?

 

vendredi 14 décembre 2007

Chevènement sur l'affaire Colonna: 'la justice a passé'

L'ancien ministre de la République pense à la victime
Devant le tribunal Yvan Colonna a refusé vendredi 7 décembre de renier ses convictions de "patriote corse" et de condamner explicitement l'assassinat du préfet Claude Erignac, dont il est accusé, estimant qu'il ne peut pas y avoir "d'interprétation saine" quelle que soit la position qu'il adopte sur la question.

Interrogé sur France-Info au lendemain du verdict Jean-Pierre Chevènement a déclaré que "la justice de la République a passé."
Et ce malgré la complaisance des commentateurs qui prétendaient que le doute surgissait à chaque déposition et qui voulaient ignorer la « piste agricole » et qui s'employaient à innocenter ce petit 'berger', de la France (?) profonde à Cargèse -haut lieu de résistance-, qui serait victime d'une justice de classe! Un Bové corse, ni plus ni moins aussi violent que son modèle, 'démonteur' de McDo et arracheur de mauvaises herbes. Un 'jeune' tueur sympa!
Il a rappelé les présomptions lourdes qui pesaient sur Yvan Colonna, âgé alors de 38 ans, fils de Jean-Hugues Colonna, né à Cargèse et ancien député socialiste des Alpes-Maritimes, militant des mouvements nationalistes proches du FLNC (Front de Libération Nationale Corse). Rappelons les dépositions sérieuses qui attestent, par exemple, de sa présence sur les lieux du crime, en repérage et que Yvan Colonna s'est soustrait à la justice française durant près de quatre ans en se cachant.
Ses complices l'ont désigné comme l'assassin du représentant de l'Etat, avant de se rétracter … 18 mois plus tard, non sans avoir confirmé au préalable leurs accusations devant un magistrat.
L'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement se place au côté de la famille de la victime âgée de 60 ans et n'exprime aucun état d'âme. Il demande aux Français de penser au 'pauvre préfet' qui a été "assassiné, de trois balles dans la nuque, seul, désarmé, dans la nuit", à bout portant.
Pour Jean-Pierre Chevènement, le ministre de l'Intérieur au moment des faits, "l'affaire est entendue".