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lundi 2 février 2009

Les heurts qui ont suivi la grève du jeudi 29

Manifestations assorties d’échauffourées à Paris et Saint-Nazaire

Le Nouvel Observateur parle de "guerilla urbaine"

Des heurts se sont produits jeudi 29 janvier, à la suite des manifestations qui se déroulaient dans le cadre de la journée de mobilisation nationale: à Paris, comme à Saint-Nazaire, des groupes de manifestants se sont opposés aux forces de l'ordre dans de violents affrontements.

Dans la capitale

A Paris, des heurts se sont produits peu avant 19h place de l'Opéra, entre un groupe de 100 à 200 personnes et les forces de l'ordre, alors que les CRS regagnaient leurs véhicules après la dispersion des derniers manifestants.

Un blessé et 13 interpellations à Paris
A Paris, la circulation, interrompue à plusieurs reprises par les heurts et des feux de poubelles, avait repris dans le quartier, vers 21h30, soit plus de deux heures après la dislocation.

Un bilan d’abord provisoire de la préfecture de police (PP) à 21h25 faisait état d'un blessé dans les rangs des forces de l'ordre, de 13 interpellations, deux véhicules dégradés et de poubelles incendiées.
Peu avant minuit la PP indiquait ensuite que 30 personnes avaient été placées en garde à vue et que 22 membres des forces de l'ordre avaient été légèrement blessés.
- Un homme blessé par un CRS, selon des témoins, le visage en sang, a été pris en charge par six pompiers vers 21h au début du boulevard des Italiens, tandis que des activistes agglutinés autour de lui criaient des slogans hostiles à la police.
- Des manifestants avaient mis le feu à des poubelles placées dans la largeur du boulevard, dressant un mur de flammes en face d'un cinéma, à une centaine de mètres de la place de l'Opéra. Un scooter était à terre.
- Plus tard, une voiture a été renversée et incendiée sur le boulevard des Italiens peu après 20h30, une autre, de luxe, a été défoncée.

L’action des forces de l’ordre

Par une série de charges successives, les forces de l'ordre, progressant rapidement, les ont éloignés peu à peu de la place de l'Opéra, les poursuivant dans les rues adjacentes et parvenant avant 21h boulevard des Italiens.
Les pompiers ont éteint les feux et porté secours à un manifestant resté à terre.

Au même moment, des dizaines de jeunes allumaient des feux de poubelles rue du Quatre-Septembre, avant d'être dispersés.
Au moins une douzaine d'interpellations ont eu lieu.
Les vitres d'une banque sur le passage ont été brisées.


Marcher sur l'Elysée

Les manifestants, des jeunes âgés d'une vingtaine d'années, qui voulaient se diriger sur l'Elysée, certains le visage masqué, harcelaient depuis près de trois heures les forces de l'ordre qui leur barraient la route, lançant divers projectiles non identifiés ( ?), dont des pierres, des bâtons et des bouteilles.
"Les gens ont commencé à se rassembler sur la place, la service d’ordre de la CGT a fait un cordon pour disperser le cortège", a assuré Fabien Papin, un surveillant de collège de 30 ans, arrivé sur les lieux à point nommé vers 18h30.
"Rue de la Paix ont commencé des échauffourées entre manifestants et CRS car les manifestants voulaient « spontanément » marcher vers l'Elysée", a-t-il affirmé, sans doute bien informé ou sociologue avisé du combat de rue 'spontané'....
"On a été gazés tout de suite et il y a eu une dizaine de charges successives et ensuite les gens ont essayé de recommencer boulevard des Capucines", a-t-il raconté, en témoin impartial.
"On veut aller à l'Elysée pour être entendu par Sarkozy", avait affirmé l'un d'eux, un étudiant, dont la presse sait qu'il est infirmier, bien que sous couvert d'anonymat…
"Sarko démission ! Sarko démission !" hurlaient derrière le meneur les manifestants, mettant le feu à des cartons et des poubelles.


Affrontements à Saint-Nazaire

Des combats de rue « spontanés » ?
De violents affrontements se sont également produits à Saint-Nazaire, dans le quartier Ville-Port.
La tension est montée dans l'après-midi entre un groupe de manifestants et les CRS postés devant les grilles de la Sous-Préfecture. Pris en sandwich, les CRS ont dû battre en retraite dans les rues adjacentes, tandis que les manifestants s'en prenaient à la grille du bâtiment qui a cédé.
D'autres CRS qui se trouvaient dans l'enceinte de la Sous-Préfecture les ont tenus à distance en lançant des grenades lacrymogènes, malgré le jet de projectiles divers. Des renforts, notamment de gendarmes mobiles, sont arrivés vers 18h.

Des scènes de guérilla urbaine « improvisée »

Alors que les services d’ordre des syndicats étaient tranquillement retournés dans leurs foyers juger à la télévision de la qualité de leurs exploits de la journée, plusieurs centaines de Nazairiens, dont beaucoup de salariés et retraités manifestants, ont assisté (?) impuissants (!) à des scènes de guérilla urbaine.

Aux poubelles incendiées et pavés descellés devant le centre commercial Ruban Bleu pour les installer au milieu de la rue, les forces de l'ordre ont très vite répondu par des jets réguliers de grenades lacrymogènes. Un badaud (également anonyme ?) qui assistait (par hasard) au spectacle (sans y prendre part) , se serait plaint d’avoir été grièvement blessé, simplement « en recevant à proximité de ses pieds » l'une d’entre elles.

Vers 19h30, les forces de l'ordre continuaient à repousser les manifestants, qui scandaient "liberté, égalité, fraternité", au moyen de gaz lacrymogènes. Et 'fra-ter-ni-tude ?
En début de soirée, aucune scène de pillage, ni de feu de véhicule n'était cependant à déplorer, à part de l'intox médiatique: une poignée de jeunes manifestants vertueux « se retroussant même les manches » soulevèrent et écartèrent un véhicule imprudemment stationné à proximité des affrontements. Le mythe du gentil guérillero, construit par le Nouvel Obs, ne précise pas si par hasard ce n'était pas le véhicule d'un camarade activiste...
De bons petits !…

Quand le préfet et le directeur de la sécurité sont compétents, ça fait la différence.

St-Lô : préfet et directeur de la sécurité publique responsables mais pas coupables ?

L’opposition se range du côté des hauts fonctionnaires

Le 2e parti de France colle au train de la minorité extrémiste

Ils n’avaient jamais vu un Président de la République autrement qu’en photo


A Saint-Lô le 12 janvier, le chef de l'Etat avait fait le déplacement pour rencontrer les Français chez eux.
Une pratique en rupture avec la tradition du Chef de l’Etat à l’abri dans son palais. Quand ils étaient dans l’opposition, les malveillants critiquaient les présidents successifs coupés des réalités des Français. N. Sarkozy rompt avec la tradition et innove en assurant le contact avec la population. Mais les mêmes malveillants trouvent maintenant qu’il se déplace trop et qu’on le voit trop !
Le Président passe outre les récriminations permanentes des immobilistes que rien ni personne ne peut jamais contenter.
Il a donc présenté ses voeux aux personnels de l'Education Nationale, des serviteurs de l’Etat. Mais un petit nombre d’excités opposés à tout, auxquels s’étaient ajoutés quelques militants extrémistes mobilisables et hurlants à merci, sur simple convication SMS, avait accueilli le chef de l’Etat avec la courtoisie républicaine due au premier personnage de l’Etat et le respect dû au vote de la majorité démocratique.
Tenus à distance par la police dans le centre-ville, des manifestants avaient fait couverts les acclamations de leurs cris et sifflets lors du discours présidentiel et l'avaient hué à sa sortie, ce qui le soir avait fourni le thème des reportages télévisés du service public militant. Il y avait eu quelques échauffourées mais "ni violences ni incidents graves", selon la presse.
A partir de quel seuil de violence la presse engagée parle-t-elle d’incidents graves? Combien de morts ? Combien, dans les forces de l’ordre, faut-il de victimes hospitalisées pour un manifestant que l’on traîne, parce qu’il oppose sa force d’inertie ? Combien de violences policières sur manifestants agressifs qui se débattent sous l’œil des caméras. Combien de clips de portables militants sur Internet ?

Sanctions à l’encontre des fonctionnaires défaillants, grands et petits

Lors du Conseil des Ministres du mercredi 27 janvier, le préfet du département de la Manche, Jean Charbonniaud, a été placé hors-cadre auprès du Conseil supérieur de l'administration territoriale de l'Etat. Jeudi, le ministère de l'Intérieur a par ailleurs confirmé le déplacement de Philippe Bourgade, directeur départemental de la sécurité publique, qui s'est vu "proposer une nouvelle affectation".

Plusieurs personnalités du gouvernement, dont son porte-parole Luc Chatel et la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie ont confirmé que ces mutations étaient en rapport avec les faits du 12 janvier, en indiquant que les fonctionnaires sont au service de l’Etat. Et non pas de leurs syndicats.
"Il y a périodiquement des mutations de préfet, ce n'est pas un élément nouveau dans l'histoire de la République. Celle-là ne me paraît pas anormale", a souligné vendredi sur RTL Raymond Soubie, conseiller de Nicolas Sarkozy chargé des Affaires sociales.

L'affaire rappelle le limogeage du patron des forces de sécurité en Corse, Dominique Rossi. Les syndicats de police avaient alors estimé que la sanction n'était pas justifiée. Elle faisait pourtant suite, le 30 août 2008, à la violation par des nationalistes du domicile de Christian Clavier, parce qu'il est un proche du chef de l'Etat.
Les fonctionnaires ne sont pas inamovibles.


La gauche soutient les hauts fonctionnaires

Les mutations du préfet et du directeur de la sécurité publique de la Manche après cette visite de Nicolas Sarkozy ont suscité les protestations de la gauche et de certains membres de la classe politique locale.

> "On a le sentiment de vivre à une autre époque. C'est le fait du prince dans son arbitraire, c'est le prince qui a été dérangé dans son déplacement et son emploi du temps", a déclaré vendredi Marisol Touraine. C'est une fille de...! Du sociologue Alain Touraine et aussi l'épouse de Michel Reveyrand, ambassadeur de France au Mali depuis 2006. Conseillère d’Etat, vice-présidente du Conseil Général de l'Indre-et-Loire, elle fut battue à la députation, mais est néanmoins secrétaire nationale du PS à la Solidarité et la protection sociale.

> Le PS excessif dans son indigence
parle dans un communiqué de "décisions autoritaires et capricieuses". "Le président veut museler l'expression des Français dans les manifestations, et demande aux services de l'Etat de mettre en oeuvre cette volonté", écrit-il.

La majorité locale frileuse se désolidarise de son parti

Dans la Manche, plusieurs élus UMP péteux ont dénoncé les mutations : ils se sont bravement ralliés à ceux qui font le plus de bruit.
>Jean-François Le Grand (cf. libellé), président du Conseil général, né en 1942, a déclaré à France 3 : "Je trouve parfaitement lamentable qu'on puisse utiliser un représentant de l'Etat comme si on utilisait un Kleenex. C'est scandaleux". Il n’est en revanche pas scandaleux qu’après s’être opposé au cumul d'un mandat parlementaire et d'une fonction exécutive, le sénateur soit maire de Lessay et Conseiller général, Président de la Communauté de communes du canton de Lessay.
Lors des dernières législatives, il soutint la candidature dissidente du conseiller général Marc Lefèvre qui fut largement distancé par le député sortant (10% conte 41%) au premier tour.
> Le député-maire UMP Philippe Gosselin trouve également "très regrettable" la sanction prise à l'encontre du préfet. "C'est un mauvais signal politique", a-t-il dit à la presse. Né en 1966, ce professeur de droit en classe préparatoire à Sciences-Po et membre de la Commission des lois, est un carriériste nommé membre de la CNIL en juin 2008.

Les réactions des professionnels

> Sans critiquer les mutations, le Syndicat national des commissaires de police il émet des réserves.
"En terme d'ordre public, dire qu'il y a une faute professionnelle c'est toujours très maladroit, dans la mesure où encore une fois les manifestants sont quand même dans une démocratie et doivent avoir un peu de marge de manoeuvre", a-t-il ajouté.
Il a invité ses adhérents à prendre désormais leurs précautions lors des visites présidentielles et a souligné le problème posé par une sanction liée, en régime démocratique, à une manifestation d'opposants.

> Mais le Syndicat national des commissaires de police appelle toutefois les fonctionnaires à "se donner les moyens de réussir la mission qu'on leur confie et de penser en second lieu aux coûts financiers", a déclaré Emmanuel Roux, numéro deux du Syndicat national des commissaires de police.
Il explique qu'il est possible moyennant un important déploiement de forces d'isoler totalement le président de la foule, comme selon lui cela a été fait à Nîmes, le 13 janvier.

Pourtant, les hauts fonctionnaires doivent-ils être organisés en caste, mieux protégés que les sans grade de la République et traités en privilégiés de la fonction publique. Tous les représentants de l'Etat, de l’instituteur et du facteur au préfet ou au commissaire, sont responsables devant leur hiérarchie.

« Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. »

Les animaux (socialistes) malades de la peste
(La Fontaine)

L’UMP exporte les méthodes du PS à la mairie de Paris

Les élus UMP boycottent la séance du conseil de Paris

Le manque de concertation socialiste

Les élus parisiens UMP ont boycotté lundi la séance du conseil de Paris consacrée au projet du maire Bertrand Delanoë de renforcer la décentralisation dans la capitale.
"Tout est ficelé avant même que nous ayons pu en discuter, au mépris de nos propositions. C'est la raison pour laquelle nous vous laissons discuter entre vous, avec vos petits copains, et nous ne participerons pas à cette mascarade", a lancé le président du groupe UMP, Jean-François Lamour, ci-contre, avant de quitter l'hémicycle avec l'ensemble des 54 élus UMP.

L’ « omni-présidence » du maire socialiste

Les élus UMP voulaient déposer une proposition sur la décentralisation, ce qui leur a été refusé. "Il ne s'agit pas d'une délibération aujourd'hui, mais d'une communication de M. Delanoë qui ouvre un large débat auxquels pourront participer les maires d'arrondissement", a indiqué François Dagnaud (PS), non pas aux élus UMP, mais à la presse.
"L'objectif est que nous puissions avoir un projet de délibération avant l'été, et la proposition de l'UMP sera inscrite à ce moment-là à l'ordre du jour, tandis que les conseils d'arrondissement seront saisis", a-t-il expliqué...

La majorité socialiste a reçu le message
François Dagnaud
a en effet constaté "un parallèle avec ce qui s'est passé à l'Assemblée Nationale" où les députés PS avaient boycotté les questions au gouvernement.

J.-F. Lamour ne voit aucun rapport.
"A chaque hémicycle ses traditions", a-t-il répliqué. "Le problème, c'est que nous enregistrons une large dégradation des rapports du maire avec l'opposition", a-t-il expliqué, jugeant que "les propositions du maire sur la décentralisation ne sont qu'un filet d'eau tiède".

Opposition au renforcement de l’hégémonie socialiste
L’UMP repousse les attaques contre les attributions des maires d’arrondissement.

  • Les attaques socialistes
    Bébert Delanoë tente de faire passer plusieurs mesures.
    - Les maires se verront confier de nouveaux pouvoirs en matière d'attribution des subventions aux associations d'intérêt local, de crédits d'entretien des équipements de proximité, et sur leur usage, sans pouvoirs supplémentaires de décision de leurs montants.
    - Un Comité des territoires parisiens avec les maires d'arrondissement serait créé et se réunirait trois fois par an, avec l’effet de noyer les maires d’arrondissement dans la masse et de les placer en situation de subordination.
  • La contre-attaque des élus UMP
    Ils souhaitent que les maires d'arrondissement restent "de véritables co-pilotes, au côté du maire de Paris, en matière d'investissements, de dotations de fonctionnement, d'autorité sur les services déconcentrés des directions municipales".
    Ils proposent en particulier la création d'un comité des arrondissements, présidé par le maire de Paris et composé des vingt maires de la capitale, qui se réunirait au moins une fois par mois, quatre fois plus souvent.
  • Le couac européen de Montebourg : il propose la rupture au PS

    Montebourg dénonce les 'pratiques de représentation' de son parti

    Démontage du MacDo socialiste de la Rue de Solférino
    ‘Dans un texte qu'il s'apprête à faire circuler, le député de Saône-et-Loire Arnaud Montebourg s'en prend aux 'pratiques de représentation' de son parti, relève le Parisien, dimanche 1er février, notamment dans la perspective des élections européennes de juin.
    Il critique notamment ' une absence de stratégie dans notre action politique européenne ' dont le résultat est ' d'affaiblir durablement la crédibilité de notre engagement européen '.

    Rénover au kärcher
    Se 'débarrasser’ des élus socialistes européens issus de l'immigration
    Pour y remédier, il propose de choisir des députés européens, dont une partie sera issue de l'immigration, qui se consacreront à long terme à leur mandat à Strasbourg, seront responsables devant leurs électeurs.

    Revisiter l’Internationale socialiste
    Enfin, pour rapprocher le PS des autres partis socialistes européens, il propose de rendre éligibles sur les listes socialistes des membres du SPD allemand.

    Or, si le SPD a accepté de participer à une nouvelle Grande Coalition menée par la chancelière Angela Merkel (CDU), qui est le gouvernement actuel de l'Allemagne, il s’est aussi uni au PDS, parti de gauche de l'Allemagne de l'est, issu du SED, ex-parti unique de la RDA. Cette coalition menée par l'ancien président du SPD Oskar Lafontaine sous le nom Die Linke (La Gauche; cf. libellé), qu’affectionne Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche, PG), obtint 8,7 % aux législatives de 2005.

    Grèves du jeudi 29 : Français sur la réserve

    Le mouvement social de jeudi n'est pas historique, dit Hortefeux

    Les Français portent un jugement mitigé sur la journée de manifestations et de grèves du jeudi 29 janvier

    Sur 1.048 personnes interrogées jeudi et vendredi, 44% estiment que c'est ni un succès ni un échec, 45% plutôt un succès, 11% plutôt un échec, révèle un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI.


  • Les avis sont aussi partagés sur ses prolongements
    50% des sondés estiment que les mouvements sociaux actuels vont, ou pourraient, se transformer en un mouvement de grande ampleur comparable à celui de 1995, contre 50% qui n'y croient pas.
    53% des personnes interrogées disent ne pas souhaiter que la grogne sociale actuelle se transforme en un tel mouvement, contre 46% qui affirment le souhaiter.

  • De même, 58% des sondés disent qu'ils ne sont pas prêts à participer à un mouvement de grève comme celui qui a paralysé la France pendant plusieurs semaines fin 1995, contre 42% qui affichent une opinion contraire.
  • Ils n'en sont pas moins 65% à estimer que la crise financière et économique pourrait attiser dans les semaines à venir une radicalisation des conflits et des actions violentes, contre 35% d'un avis contraire.
  • Si 52% se disent plutôt optimistes pour la sécurité de leur emploi (contre 48% de pessimistes),
    elles sont 73% à estimer que le gouvernement ne prend pas en compte les revendications sociales actuelles (contre 27% d'un avis contraire).

    C’est dire que les accusations mensongères de l’opposition produisent leur effet, lorsqu’elle prétend que le gouvernement « donne » aux banques, mais ne fait rien pour les salariés. Car prêter aux banques pour soutenir l’investissement et l’emploi n’a pas le même impact que de prôner la relance par la consommation et la baisse de la TVA, des choix qui pourtant s’avèrent déjà désastreux au Royaume-Uni, voire en Espagne.

  • Les sondés sont pourtant 71% à juger que le président Nicolas Sarkozy fait preuve de détermination face à la crise financière - mais 57% pensent qu'il n'a pas vraiment les moyens d'agir. Référence aux pays européens qui ont fait d’autres options ? Ce serait la demande de plus d’Europe et d’une politique commune.
  • De toute façon, la gauche ne ferait ni mieux ni moins bien, pour 45% des sondés, si elle était au pouvoir. Pour 33%, elle ferait moins bien, tandis que 22% des personnes interrogées estiment que la gauche ferait mieux que le gouvernement actuel.

    Au regard de ces résultats, le ministre du Travail relativise

    Ni la mobilisation, ni la cote de sympathie des manifestations de jeudi en France ne sont historiques
    , estime le nouveau ministre, Brice Hortefeux, à la veille d'une réunion des syndicats sur la suite du mouvement.

    Les syndicats convaincus de leur force, malgré leurs divisions

    Face au malaise social, le successeur de Xavier Bertrand a prôné dimanche au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI "l'écoute, le dialogue, la porte ouverte et pas de sujet tabou" mais il a refusé de s'exprimer sur les demandes des syndicats.
    Forts d'une mobilisation raisonnablement estimée à un million de manifestants jeudi 29, ces derniers veulent des mesures pour l'emploi et le pouvoir d'achat et le gel de certaines réformes comme les suppressions de postes dans la fonction publique.

    Confiant, Hortefeux attend de rencontrer les syndicats

    "La manifestation a été dense mais elle n'est pas historique", a dit Brice Hortefeux. Quant à la cote de sympathie de la journée d'action, entre 65% et 69%, "cela s'inscrit à chaque fois dans cette même proportion", a-t-il ajouté.

    Les suites de la grève

    >
    Le ministre du Travail a déclaré que la rencontre entre les syndicats et le chef de l'État, qui aura lieu selon lui en février, permettrait d'aller "au-delà" de l'agenda social.
    Mais il a refusé d'en dire plus, excluant simplement un tournant dans la politique économique. "Changement de cap bien sûr que non, dialogue bien sûr que oui", a-t-il dit.

    >Interrogé sur un éventuel nouveau plan de relance passant par la consommation, il a répondu : "Il y a un vrai désaccord avec le Parti socialiste sur ce sujet." La relance par la consommation favorise en effet les importations et sert les pays importateurs, tout en entraînant une perte pouvant atteindre 30% de l'effort national de relance
    Le gouvernement propse plutôt la relance par l'investissement, créateur de richesse et d'emploi intérieurs.

    Nicolas Sarkozy devrait s'exprimer sur la réponse du gouvernement à la crise lors d'une intervention télévisée cette semaine, probablement jeudi.
  • La CFDT en flagrant déni de SUD

    Chérèque accuse Sarkozy de 'survaloriser' le syndicat SUD

    Il est dangereux de jouer avec SUD

    Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a estimé dimanche 1er février que Nicolas Sarkozy aurait fait le choix de 'survaloriser médiatiquement Sud' pour affaiblir les autres syndicats et que cela était 'un jeu dangereux'.
    Est-ce pourtant survaloriser un syndicat violent qui peut faire 33% ponctuellement , comme à la gare St Lazare de Paris, où SUD a utilisé à plein sa capacité de nuisance en bloquant la gare au mépris du respect dû par des agents de l’Etat à des usagers, au point qu’elle a dû être fermée.

    Pour la CFDT, SUD n’existe pas ?


    Il est fort celui qui arrive à jouer à un jeu qui n’existe pas.
    'On voit bien la tactique : on se créé un ennemi qui n'existe pas, qui fait moins de 4 % aux élections des prud'hommes, qui est présent dans quelques entreprises publiques et qu'on survalorise au niveau médiatique pour inévitablement affaiblir le syndicalisme, puisque l'image que donne Sud est une image négative pour le syndicalisme', a déclaré François Chérèque, invité du Grand rendez-vous '
    Europe 1/Le Parisien-Aujourd'hui en France'.

    Ainsi donc, la presse aurait un rôle négatif ? La belle découverte !

    A ceci près que les media ont surtout cherché à nuire au gouvernement rendu responsable des débordements de SUD, comme c'est d’ailleurs précisément le cas avec ce type de déclaration. Chérèque aurait fait une alliance objective avec la presse qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

    Chérèque montre le bout de l’oreille

    Puisque les révolutionnaires ne veulent pas accéder aux responsabilités, Chérèque sait pertinemment que SUD n’est pas représentatif et ne risque donc pas de supplanter la CFDT au moment des discussions avec le gouvernement. Il peut donc s’interroger sereinement : 'Mais il (Nicolas Sarkozy) va aller chercher qui après, quand il va falloir discuter des problèmes concrets? C'est un jeu dangereux'.

    Chérèque avoue débordement à gauche et angoisse


  • Débordée, la CFDT ?
    Interrogé sur une réelle poussée de Sud dans le paysage syndical, le leader de la CFDT a répondu : 'Dans certains services publics, comme la SNCF, je ne le nie pas, mais globalement, dans la représentation syndicale française, non'».
    Au sujet d'une grève de cheminots à Nice qui a débuté le 9 décembre et pour laquelle trois syndicats (CGT et CFDT, avec son alliée la Fgaac) et 13 conducteurs de TER ont été assignés par la SNCF devant la justice pour "exercice abusif du droit de grève", François Chérèque a mis çà sur le compte d'un manque de dialogue social. "Il n'est pas normal qu'une grève dure si longtemps", a déclaré M. Chérèque en faisant part de son "incompréhension totale"(...) face à une insuffisance de dialogue dans cette région".

  • Angoissée, la CFDT ?
    Et une faiblesse de la CFDT débordée par la CGT, laquelle n’était pas en rivalité avec SUD à Nice. "Vous pourrez faire ce que vous voulez en terme de service minimum et autres, s'il y a un problème d'organisation du dialogue social, on y arrivera pas", a encore noté le dirigeant syndical. La CFDT s’est-elle retirée du dialogue social pour faire ainsi l’aveu de son impuissance et accuser la partie adverse de défaillance dans l’organisation du dialogue social?

  • Peu lisible, la CFDT ?
    Certes, la CFDT est modérée, puisqu’elle privilégie le dialogue, comme les autres syndicats européens, et non pas l’affrontement comme les autres syndicats français.
    Mais elle n’a pas fait preuve d’un grand courage lorsqu’elle a finalement refusé sa signature du projet d’assurance-chômage (tout en reconnaissant qu'il propose des avancées), au prétexte qu’elle aurait été la seule organisation syndicale signataire…
    Cet alignement sur les extrémistes brouille quelque peu l’image respectable de la CFDT et valorise le front d’opposition systématique. Donc SUD.
  • dimanche 1 février 2009

    EPR: l’opposition s’élève contre le choix d'un second site

    Dernière polémique en date de la gauche extrême

    La mise en chantier d'un deuxième EPR
    (European Pressurized Reactor) de nouvelle génération, après celui en construction à Flamanville (Manche), que Nicolas Sarkozy annonça en juillet a été confiée à EDF, associée à GDF Suez.
    "Le président de la République confirme le lancement de la réalisation d'une deuxième centrale nucléaire de type EPR en France", lit-on dans le communiqué de l'Elysée.

    Ce deuxième réacteur sera construit à Penly en Seine-Maritime
    EDF sera majoritaire dans la société réalisatrice et GDF Suez sera associé au projet, précise le communiqué de l’Elysée. La construction devrait commencer en 2012 pour un raccordement au réseau en 2017 .
    "Ce soutien conforte la stratégie industrielle engagée par le groupe sur le long terme dans le développement de moyens de production sans CO2", s'est félicité le P-DG d'EDF, Pierre Gadonneix, dans un communiqué. "C'est également une excellente nouvelle pour l'ensemble de la filière nucléaire et pour l'emploi en France."

    GDF-Suez apprend le métier

    L'Elysée a un moment envisagé de lancer deux réacteurs supplémentaires, pour attribuer l'un à EDF et l'autre à GDF Suez, avait hasardé le quotidien Les Echos du 22 janvier.
  • Le communiqué de l'Elysée suggère plutôt que GDF Suez pourrait participer au troisième EPR. "Dans la perspective du développement ultérieur de la filière, l'Etat reconnaît la volonté de GDF Suez d'assumer la maîtrise d'ouvrage et l'exploitation de l'EPR suivant", apprend-on dans le communiqué.
    GDF Suez, dont la naissance a eu lieu le 22 juillet 2008, après deux ans et demi de fiançailles entre GDF et Suez, s'est engagé à détenir et exploiter des unités nucléaires de nouvelle génération à l'horizon 2020.
    "C'est un atout incontestable pour la France de posséder deux grands acteurs du nucléaire, sur son territoire et à l'étranger", a déclaré Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez, dans un communiqué publié vendredi.
    "GDF Suez se félicite du soutien de l'État dans (sa) volonté d'être reconnu comme maître d'oeuvre et exploitant d'un prochain EPR en France lorsque celui-ci sera décidé par les autorités françaises", a-t-il ajouté.
  • A Abou Dhabi, en partenariat avec Total et Areva, le groupe a proposé la construction et l'exploitation de deux EPR, un projet qu'il aurait eu du mal à concrétiser s'il n'avait pas obtenu de participer au deuxième EPR français.
    "Il ne serait sans doute pas très facile d'expliquer à Abou Dhabi que nous voulons opérer des centrales nucléaires dans le pays (...) si nous n'étions pas considérés comme en mesure de construire un réacteur nucléaire en France", soulignait fin 2008 Gérard Mestrallet lors de l'assemblée générale des actionnaires du groupe.
  • Le groupe exploite sept réacteurs en Belgique d'une capacité de 5.800 mégawatts (MW) et détient une participation dans deux réacteurs en France qui représentent une capacité de 1.100 MW.

    EDF veut défendre son statut de numéro un

    De son côté, EDF est déterminé à défendre son statut de premier exploitant nucléaire mondial - avec environ 66 gigawatts (GW) installés et 58 réacteurs en France. L'électricien français a fait du nucléaire de nouvelle génération la clé de son développement à l'international, notamment dans le cadre du rachat de British Energy et de la moitié des actifs nucléaires de l'américain Constellation.
    Pierre Gadonneix déclarait le 11 décembre que le groupe capitaliserait sur l'ensemble des EPR qu'il prévoit de construire - dix d'ici à 2020 -, qu'il ferait des "clones" de Flamanville et qu'il ne participerait à des projets nucléaires que s'il les pilotait.
    Il avait indiqué il y a une semaine que le groupe étudiait l'implantation d'un nouveau réacteur EPR sur quatre sites potentiels - Flamanville, Creys-Malville (Isère), Penly (Seine-Maritime) et Chooz - mais qu'il considérait ces deux derniers comme prioritaires. Il avait ajouté que dans l'hypothèse où il se verrait confier la construction d'une centrale nucléaire, il envisageait d'associer au projet "un électricien allemand".
    D'autres groupes pourraient être associés au nouveau réacteur de Penly, indique l'Elysée. "D'autres partenaires, désireux de partager l'investissement et l'approvisionnement électrique seront invités à y participer", lit-on dans le communiqué.

    Les polémistes professionnels ne nous disent pas tout

    La plupart des acteurs politiques, économiques et sociaux de Haute-Normandie, ont salué, vendredi 30 janvier, 'la formidable bouffée d'oxygène' que constitue, selon eux, cette décision. Du PCF au PS…

    Les milieux économiques
    se sont également félicités de cette décision, tout comme la plupart des syndicats. "Cela va dans le sens de la modernisation nécessaire du parc nucléaire", a affirmé
    Philippe Saunier, secrétaire adjoint de l'union départementale CGT. Mais la duplicité de la syndicale ne se dément en aucun cas et, ici encore, elle souligne que son organisation sera …"vigilante sur les conditions d'exécution du chantier" !
  • Une décision contestée par le réseau Sortir du nucléaire
    Tous, à l'exception des écologistes

    Pour Stéphane Lhomme, porte-parole du réseau Sortir du nucléaire, cette décision est néanmoins un non-sens, alors que les réacteurs EPR de Flamanville et en Finlande accumulent les difficultés de construction.

    Les organismes signataires de la charte du Réseau Sortir du nucléaire
    comprennent en particulier des associations nationales (les Amis de la Terre-France, Agir pour l'Environnement, etc.) ou locales (Stop Golfech, etc...), des syndicats (la Confédération Paysanne, SUD Rail, etc), et des partis politiques nationaux (Les Verts, la LCR, etc.). Le Réseau "Sortir du nucléaire" a d'ailleurs dénoncé le processus du "Grenelle de l'environnement".

    "Face à l'argument de l'emploi, en pleine crise, on ne peut pas faire grand-chose", a toutefois concédé
    Alain Corréa, animateur local du réseau, non sans ambiguïté.

    "Des études montrent que les économies d'énergie et les énergies renouvelables créent jusqu'à 15 fois plus d'emplois que le nucléaire. Le projet de construire de nouveaux EPR n'est donc pas seulement irresponsable sur le plan environnemental, il est aussi absurde sur le plan économique", a déclaré l'association écologique dans un communiqué catégorique.


  • Tous, à l'exception des écologistes… et de Greenpeace

    Membre du Réseau Sortir du nucléaire jusqu'en 2007, Greenpeace est bien dans le ton du moment et parle de "déni de démocratie". Avec l'accord du PCF et du PS ! "Le lancement d'un 2e EPR est le choix du prince : aucune concertation, aucune rationalité économique, aucune évaluation indépendante des coûts", se plaint ainsi l'association écologiste.
    Ajoutons que la première tranche de deux réacteurs à eau pressurisée de 1 300 MW chacun, ont été mis en service en 1990 et 1992. De quel princes était-ce alors le choix ? Des socialistes Michel Rocard et Pierre Bérégovoy…

  • Une décision qui oppose les Verts et le PCF
    Jean-Pierre CACHEUX, le maire de Penly, 355 habitants sur la Communauté de communes du Petit Caux, est ravi. Trois mille emploi pendant les travaux sur sa commune et plus de 700 ensuite à demeure (670 salariés d'EDF et 170 salariés d'entreprises prestataires), ça ne se refuse pas. Il a d’ailleurs bataillé dur pour gagner le cocotier. Il se flatte même d’avoir fait mieux que le maire précédent qui avait échoué à faire pleuvoir la manne nucléaire sur la région, à l’époque où à l'origine le site devait accueillir quatre réacteurs 1300 MW.
    Or, il s’est placé au cœur de la polémique que les media honnêtes font supporter à tous, sauf lui. Car, ce qui les embarrasse, c’est que ce maire qui fâche les Verts, est communiste…
    « C'est une compensation extraordinaire d'aménagement du territoire pour notre région qui souffre de la crise de l'automobile', a également déclaré le maire PCF de Dieppe, Sébastien Jumel. 'On avait raté le premier [attribué en 2004 à Flamanville, dans la Manche] parce que les socialistes n'étaient pas très chauds, cette fois l'union a été totale', s'est-il réjoui.

    Quatre réacteurs sont annoncés à Paluel, un peu plus au sud, toujours sur le littoral.
  • Ces préfets qui découvrent que leur fonction n’est plus une sinécure

    Des hauts fonctionnaires qu’il ne faut pas secouer

    Des préfets ne se mettent pas la pression que la situation exige.

    PaSiDupes a donné dans son article précédent un court aperçu des actions révolutionnaires violentes de déstabilisation menées ces derniers jours sur notre territoire par des groupes qui ne reculent devant rien, mais que la presse soutient, en pensant militer utilement au retour au pouvoir de la gauche républicaine.
    Nous l’avons vu, il ne s’agit plus d’actes d’incivilité que les media pourraient banaliser sans conséquences, en les justifiant par une anxiété liée à la crise internationale ou en prétendant que c’est la réponse naturelle en démocratie à de prétendues atteintes aux libertés.

    Les accusations de gesticulations du président ou de favoritisme envers les banquiers, son omniprésidence, mais aussi bien ‘ses bras ballants’ et sa réponse soi-disant molle à la crise, malgré pourtant tous « ces milliards » de « cadeaux » (à 8% !) sortis, dit-elle, d’on ne sait où, tout est incohérence, agitation psychologique et atteinte à la sûreté de l’Etat, dans la mesure où les extrémistes anarcho-révolutionnaires s’appuient sur ce dénigrement et l’angoisse que suscitent les apprentis sorciers des media d’opposition, pour effectuer leur basse besogne.

    Une campagne injustifiée

    Le limogeage de Jean Charbonniaud, préfet de la Manche, avec celle du directeur départemental de la Sécurité publique, Philippe Bourgade, n’est pas l’ « illustration patente » que veut y voir une certaine presse d’autant plus aveuglée par l’amertume qu’elle a milité pour la candidate battue.
    Le président de la République, qu’elle ne désigne que par son patronyme, Nicolas Sarkozy, en signe de rejet (démocratique ?), est accusé de tous les maux : depuis sa petite taille jusqu’à un ego surdimensionné qui n’interpelle pas, lorsqu’il trouve étrangement à se loger dans le petit cerveau de la velléitaire, dont la dernière tocade, après l’humour, est l’international. Un chef de l’Etat démocratiquement élu, et bien élu de 5 points (sans comparaison avec 102 malheureux bulletins douteux d’avance à la direction du PS) n’aurait pas le droit, selon des partis et syndicats réputés républicains et respectueux du système majoritaire, d’estimer que les manifestations, lors de la visite présidentielle à Saint-Lô (Manche) le 12 janvier, avaient été mal gérées.

    Un procès injuste

    Des instituteurs sabotent les évaluations en CM2 sous des prétextes insensés, mais les media les relaient en toute connaissance de cause. Des préfets ne font pas ce qu’il faut pour permettre qu’un déplacement présidentiel puisse avoir lieu dans de bonnes conditions et laissent une minorité de manifestants excités siffler le Président, mais l’opposition, par toujours républicaine, critique les sanctions. La majorité silencieuse est empêchée par une minorité bruyante de profiter de la visite que leur rend le président, mais des partis et des syndicats perdent tout jugement et s’élèvent contre les sanctions prises.
    Outre leur égarement partisan, leur ringardise leur brouille le discernement. Habitués aux présidents traditionnels qui ne bougent guère et ne font pas de remous, l’opposition perd ses repères et transfère ses angoisses sur les Français. Ils critiquaient jadis les présidents qui ne faisaient qu’inaugurer les chrysanthèmes ; les voici qui les regrettent…

    Les fonctionnaires sont au service de l’Etat


    Comme si elle ne comptait pas revenir aux affaires avant longtemps, l’opposition développe une action de sape des institutions et des fonctions officielles qui souligne son irresponsabilité pour le jour où elle devra remettre en service les services de l’Etat qu’elle s’emploie à désorganiser et humilier.

  • Les fonctionnaires redécouvrent l’exigence oubliée de 'performance' et de 'résultat'.
    Elle est due aux Français qui les entretiennent et veulent du rendement dans les hôpitaux, les services postaux ou l’école. Les représentants de l'Etat dans les régions et les départements vivent mal ce retour au sens du devoir envers l’Etat, ses représentants et les Français. Ce n’est pas en effet où ils veulent, quand ils veulent, ni si ils veulent.

  • La majorité observe ces atteintes au service public
    Devant le conseil national de l'UMP, samedi 24 janvier, N. Sarkozy en avait rappelé les principes. 'On a besoin de gagneurs, pas de suiveurs (...) C'est peut-être ce qui fait la différence entre nous (les militants politiques) et une grande école qui forme les hauts fonctionnaires de la République', avait-il ironisé à propos de l'Ecole Nationale d'Administration, d'où sont issus la plupart des préfets.

    Les préfets ont des comptes à rendre en tant que représentants de l’Etat dans les départements ou les régions.
    Pour le plan de relance, dont les détails doivent être présentés, lundi 2 février, à Lyon, lors du comité interministériel pour l'aménagement et le développement du territoire, les préfets de région et de département ont été mobilisés. Ils ont été pressés de recenser l'ensemble des projets d'investissement susceptibles d'être engagés dès l'année 2009. La crise n’attend pas que les fonctionnaires, si hauts placés soient-ils, décident de se tourner face aux problèmes avant que ne tombe le soir.
    Le résultat, inégal selon les régions, n'aurait pas été à la hauteur de l'attente du ministre de la relance, Patrick Devedjian. Les élus locaux, essentiellement les exécutifs régionaux et départementaux, donc essentiellement d’opposition, font de l’obstruction, comme leurs députés, en regrettant non sans mauvaise foi, dans un certain nombre de cas ( !) , l'absence de discussions pour des opérations qu'ils sont censés cofinancer. Ils préfèrent actuellement financer leurs bulletins de propagandes sur papier glacé ou des ordinateurs aux collégiens dans des familles où les enfants en avaient dejà et qui se retrouvent à la tête de cing, plus que d’enfants ! … L’heure est aux choix de l’essentiel contre le superflu qui ne permettent plus la démagogie électoraliste.

    Des préfets dépassés par la tâche qui leur est confiée
  • Sont-ils à leur place?
    L’un des prétextes de blocage des décisions est la constation que la mobilisation voulue par le gouvernement pour faire face aux conséquences sociales et économiques de la crise intervient dans une période critique de réorganisation des services de l'Etat ! La réponse consiste donc à s’arc-bouter plutôt que de retrousser les manches? comme le préconisent pourtant les orateurs d’opposition du haut de leurs tribunes, lorsqu'ils se rêvent au pouvoir.
    Appelés au chevet des entreprises en difficulté, les préfets doivent, en parallèle, mener la restructuration des services. Après la réforme de la carte judiciaire et militaire et avant celle des hôpitaux, ils se retrouvent confrontés à des regroupements et des fusions de services et de postes. Autant de mesures qui alimentent le malaise social dans le secteur public. C’est autre chose en effet que de couper des rubans…
    Le corps préfectoral est par ailleurs directement affecté par la révision générale des politiques publiques (RGPP) qui les pousse à vérifier qu’il n’y a pas pléthore de personnels, qu’ils sont bien employés et à plein rendement et sinon à réduire alors les structures et les effectifs des différentes structures de l'Etat, comme le souhaitent les payeurs français.
    Dans une note en date du 31 décembre 2008,
    François Fillon, le premier ministre, a fixé le cadre de cette réorganisation qui aboutit à donner davantage de pouvoir aux préfets de région au détriment des préfets de département. La réforme remet également en question l'existence des sous-préfets, sauf si leur territoire s’étendait au département, ce qu’on ne précise pas…

    Les préfets ne sont pas les seuls hauts fonctionnaires visés par la rationalisation des services

    Il est souhaitable néanmoins de commencer par le sommet et de s’assurer que les hauts responsables sont les bonnes personnes aux bons postes.
    En 2008, le Président de la République avait annoncé la suppression de la moitié des directeurs d'administration centrale. La réforme en cours prévoit une refonte des "corps" au profit des "métiers". Un projet, révélé par Les Echos du 29 janvier, prévoit la suppression des trésoriers payeurs généraux et des conservateurs des hypothèques, parmi les mieux payés de la fonction publique. Des tâches qu’ils savent accomplir lorsqu’ils passent au privé : pourquoi ne se prépareraient-ils pas dès à présent. Les occasions de recyclage sont aussi multiples qu’inattendues.

    Selon les principes de la réforme de l'Etat, les hauts fonctionnaires doivent désormais être jugés sur leurs compétences de "manager" et, pour une part, rémunérés au mérite. Encore une anticipation de ce qu’ils acceptent volontiers en passant dans le privé.

    Instrumentalisation du malaise des grands commis régionaux

    L’opposition, dans toute sa diversité, à la fois politique, syndicale ou médiatique, perçoit désormais une possibilité de récupération des angoisses liées aux réformes dans la préfectorale. Les bouleversements qui s’annoncent et que réclament les Français sont déjà suspectés de politisation renforcée. "Des préfets, le gouvernement en change toutes les semaines, relève un observateur anonyme que personne n’a rencontré : c’est une possibilité envisagée par le journaliste d’investigation depuis son bureau. Mais on assiste à des nominations et à des évictions, de plus en plus marquées par l'origine politique entre les différentes composantes de la majorité." Pas de cas concrets, ni de noms : que des supputations !
    On sait dans la presse que tout peut un jour arriver et corroborer n’importe quelle idée sortie d’un cerveau malfaisant : les journalistes connaissent la nature humaine. Mais connaissent-ils la majorité silencieuse qu’ils tiennent pour quantité négligeable.

    A défaut de vérité, le vraisemblable suffira aux lecteurs.

    Que penser de la spontanéité démocratique du désordre organisé…

    Des incitations avérées aux actes d’incivilité révolutionnaire

    La presse partisane critique les mutations des responsables du maintien de l’ordre débordés par les manifestants lors de la visite du Chef de l’Etat à St-Lô. Et le service public audiovisuel n’est pas de reste, bien qu’il soit financé par la redevance de tous, et non pas seulement par celle des citoyens de gauche. Radio France, ce matin, donnait, encore sur France Info par exemple, une interprétation orientée des mesures prises par le ministère de l’Intérieur à l’encontre de ses hauts-fonctionnaires défaillants.


    Florilège du désordre internationaliste

    Ce serait sans doute trop d’honneur fait à Sarkozy de lui accorder l’exclusivité de l’activisme révolutionnaire internationale, qui justifie néanmoins pleinement la vigilance de la ministre de l'Intérieur, que certains hauts fonctionnaires ne garantissent pas.

    Florilège assorti de cette mise en garde : « Les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d'eux sont à prendre avec précaution. »

    Brèves du désordre

    31 janvier 2009 / Solidarité(s) / Fumigènes & Dépanneuse

    Chronologie de la semaine internationale de solidarité avec
    Isa et tous les prisonniers 18-25 janvier (mise à jour)
    30 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Manifestations : échauffourées à Paris et Saint-Nazaire

    30 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Violentes échauffourées à Saint-Nazaire

    30 janvier 2009 / Repression et Propagande policiere / Repression

    Sabotages SNCF : Julien reste en prison

    30 janvier 2009 / Actions directes / Tous azimuts

    Paris : Sur la manifestation du 24 janvier à Barbes

    30 janvier 2009 / Solidarité(s) / Fumigènes & Dépanneuse

    Paris : banderole de solidarité...

    29 janvier 2009 / Belgique

    Bruxelles - Véhicule ISS en flammes

    29 janvier 2009 / Belgique

    Bruxelles - Trois voitures de police incendiées en solidarité

    29 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Rennes : action d’auto-reduction foirée au leader price

    29 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Lille, réquisition en cours au Match solférino

    28 janvier 2009 / Grèce / Brèves du désordre 2009

    Grèce : 273 personnes en jugement, dont 67 en préventive suite aux émeutes (6 décembre-14 janvier)

    28 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Grèce : des agriculteurs aux transports publics, barrages et grèves se multiplien

    28 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Face à la crise, de nouvelles formes de contestation

    28 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Guadeloupe : Neuvième jour de grève générale, poursuite des négociations

    28 janvier 2009 / Italie

    Italie : le gouvernement veut porter à 30 000 le nombre de soldats déployés dans les rues des villes italiennes

    28 janvier 2009 / Actions directes / Tous azimuts

    Saint-Cyr-sur-Loire : Des mineurs dévastent un foyer du conseil général

    27 janvier 2009 / Repression et Propagande policiere / Propagande policiere

    Affaire Coupat : le juge défend sa gestion du dossier

    27 janvier 2009 / Solidarité(s) / Fumigènes & Dépanneuse

    Paris : Résumé du rassemblement pour les inculpés de FEU Vincennes et Isa, Juan, Damien et Julien+tracts

    27 janvier 2009 / Keufs, juges, contrôleurs, journalistes...

    Saint-Denis : Des policiers cibles de cocktails Molotov

    27 janvier 2009 / Solidarité(s) / Caténaires & Co

    Allemagne : "Attaquer les collabos du lobby atomique", 5 voitures de la compagnie de trains brûlées en solidarité avec "les 9 de tarnac"

    27 janvier 2009 / Ecoles / Lycée

    Les Mureaux (Yvelines) : L’élève casse le nez d’un surveillant

    27 janvier 2009 / Repression et Propagande policiere / Propagande policiere

    Villiers-le-Bel : Un témoin capital des émeutes menacé de mort

    26 janvier 2009 / Repression et Propagande policiere / Repression

    Paris : suites judiciaires de la manif du 24 janvier à Barbès

    26 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Guadeloupe : 7e jour de grève générale

    26 janvier 2009 / Actions directes / Tous azimuts

    Miramas : Deux bus entièrement détruits par un incendie

    26 janvier 2009 / Grèce / Brèves du désordre 2009

    Thessalonique : L’anarchiste grec Ilias Nikolau incarcéré le 13 janvier 2009

    25 janvier 2009 / Actions directes/ Tous azimuts

    Metz : Incendie volontaire d’un McDonald’s

    25 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Guadeloupe : Sixième jour de paralysie

    25 janvier 2009 / Solidarité(s) / Caténaires & Co Genève : rassemblement sous le consulat de France

    24 janvier 2009 / Solidarité(s) / Fumigènes & Dépanneuse

    Manifestation de soutien à Isa et tous les prisonniers : 120 interpellations



    Actions directes
    AGGRAVONS LA CRISE

    Nouvelles échauffourées cette nuit à Cayenne

    Guyane : La hausse de l’essence provoque des échauffourées

    Guyane : plusieurs communes bloquées par des barrages contre le prix du carburant

    Blocages routiers en Guyane : le prochain tir d’Ariane 5 reporté

    Bretagne : Des agriculteurs bloquent quatre grosses centrales d’achat

    Créteil : Pique-nique sauvage dans un supermarché

    Violences urbaines en Guyane, paralysée depuis mardi

    Guyane : Neuvième jour de paralysie

    Paris : ils « réquisitionnent » des chariots chez Monoprix

    Rennes : Autoréduction chômeuse et précaire aux Galeries Lafayette

    Grenoble : Réquisition dans un Monoprix

    Lituanie : Violente manifestation contre un plan d’austérité

    Guadeloupe : l’île paralysée par des barricades au premier jour de la grève générale

    Guadeloupe : La grève générale continue, incidents aux Abymes

    La faillite de l’Islande provoque à Reykjavik les premiers heurts avec la police depuis 60 ans

    Guadeloupe : La grève générale se durcit

    Guadeloupe : 7e jour de grève générale

    Grève générale en Guadeloupe "contre la vie chère

    Guadeloupe : Sixième jour de paralysie

    Grèce : des agriculteurs aux transports publics, barrages et grèves se multiplient

    Face à la crise, de nouvelles formes de contestation

    Guadeloupe : Neuvième jour de grève générale, poursuite des négociations

    Manifestations : échauffourées à Paris et Saint-Nazaire

    Violentes échauffourées à Saint-Nazaire

    Rennes : action d’auto-reduction foirée au leader price

    Lille, réquisition en cours au Match solférino



    CIRQUE ELECTORAL...

    Paris, Negri attaqué au Collège International de Philosophie

    France-Portugal : scènes de liesse...

    Nogent-sur-Marne : la permanence UMP incendiee

    Plessis-Robinson : Le siège départemental du PS incendie

    Quimper : Un permanence UMP caillassée

    Paris : une permanence du PS caillassée

    Reims : Une permanence UMP saccagée

    Paris : la série noire des permanences attaquées continue

    Paris : Huit permanences de parti politique vandalisées

    Paris : Campagne de violence anti-permanences

    Paris : Vandalisme en série contre les partis, Les Verts morflent aussi

    Chartres : la permanence d’une candidate UMP se mange des pierres

    Villeurbanne : Engin détonnant contre les locaux de l’UMP

    Lyon et Villeurbanne : Quatre vitrines de locaux politiques ont été vandalisés

    Castres : La permanence de l’UMP cible de vandales

    Limoges : Le député Alain Marsaud se fait justice lui-même

    Paris : Des vandales visent les politiques

    Limoges : Deux permanences UMP vandalisées

    Paris : Une nouvelle permanence UMP vandalisée

    Rennes : Permanence UMP endommagée

    Millau : sabotage de trois relais de télévision

    Marseille : bureaux de vote vandalisés



    EXPLOITATION

    Paris, échauffourrées entre postiers et CRS devant l’Assemblée Nationale

    La Bresse, séquestration des dirigeants d’une usine qui veut licencier

    Caen, les salariés de Moulinex : du fric ou boum !

    Heurts violents à Marseille entre marins grévistes et policiers

    Marseille, Le bureau d’un sous-directeur de la SNCM saccagé

    Calais, Violentes oppositions entre marins et CRS

    Ajaccio, Un commissaire de police blessé et le directeur de la DRAF sequestré

    Arcachon, affrontements gendarmerie/ostréiculteurs

    Bègles : Des postiers en grève séquestrent leur direction

    Des agents d’EDF-GDF coupent l’éclairage public dans le Nord

    Le premier train de fret privé bloqué plus de quatre heures

    La grève à EDF-GDF prive des milliers de foyers de courant

    Ajaccio, les marins s’emparent d’un ferry

    Incidents à Marseille contre la privatisation de la SNCM

    Manifestation de dockers à Strasbourg, incidents avec la police

    Paris : occupation du journal "La Tribune"

    Rive-de-Gier (Loire) : Ouvriers licenciés, PDG séquestré

    Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ne chôment pas.
    La question se pose donc de savoir quels emplois ils occupent pour pouvoir consacrer tant d’heures supplémentaires à ce déploiement tous azimuts d’activités destructrices.

    Mais c’est à ça que le PS, qui par ailleurs se dit pourtant parti de gouvernement, entend désormais s’associer…
    C’est donc par ses moyens-là que les socialistes souhaitent arriver au pouvoir, puisque ses alliés ne veulent pas de responsabilités
    !

    Une enquête révèle une baisse significative de niveau en CM2

    Sur vingt ans, le niveau scolaire a effectivement baissé

    Les hussards de la république ont mal tourné
    “Dormez en paix, bonnes gens !”…
    Les instits, promus profs par volonté d’uniformisation égalitariste, et les profs de collège et de lycée se sont reconvertis en sergents du guet et ce faisant sont donc retournés plusieurs siècles en arrière.
    Leur mission acceptée, avant de s'auto-détruire, (ils étaient alors encore des fonctionnaires républicains), les sergents du guet effectuaient des rondes en ville pour veiller au bon endormissement des masses laborieuses, au cri de rue, apaisant celui-là, de “Dormez en paix, bonnes gens !”… pour éloigner les voleurs. Les lanterniers, puis plus tard les allumeurs de réverbères, furent chargés de l’éclairage public, bien avant que les profs ne soient chargés d’éveiller le public des enfants par leur savoir. Mais lorsque nuitamment, le chercheur Philippe Meirieu, un voleur de savoirs, passa par là, les sergents du ‘guet’-savoir avaient à nouveau reçu de la FSU la charge d’endormir le peuple des enfants et des parents. Des illettrés sont plus soumis aux pressions; “Dormez en paix, bonnes gens !”…, le niveau scolaire ne baisse bas ; même qu’il s’élève ! La foi de charbonniers des parents du sérail de la FCPE fit le reste et les responsables qui tentèrent de faire de la résistance aux maths nouvelles ou à l’effacement du maître au profit de « l’apprenant » au centre du « système éducatif’, furent fustigés et qualifiés de conservateurs rétrogrades qui refusaient la marche forcée dans « le sens de l’histoire ». La « vigilance citoyenne » était en avance sur son temps, mais surtout, elle n’était pas labellisée « made in IUFM » puisqu’elle défiait le dogme vertueux de l’égalité des chances pour tous, alors elle était bâillonnée.

    Ce fut donc le retour du falot ou porte-flambeau qui arpentait les rues de nuit, une lanterne à la main, mais bientôt aussi bien de jour, à la radio comme à la télévision et dans la presse dévotes : il offrait de raccompagner les gens chez eux contre un peu de monnaie et les endoctrinait, tout en les prévenant contre les attaques sporadiques des représentants de la classe dominante, ennemie du peuple. Le marchand de sable n’avait plus qu’à accomplir son œuvre, tandis que le boulanger exerçait son métier, jadis vanté par le poète, mais désormais parce que l’Education Nationale ne lui avait pas donné sa chance...

    Or, voici qu’à son réveil, le Français, inquiet de la crise et menacé par Sarkozy, entend cette terrible nouvelle qui lui avait été cachée pendant des lustres de domination obscurantiste de la gauche.

    Le niveau des élèves de CM2 a baissé de manière "significative"

    En seulement dix ans, entre 1997 et 2007, les savoirs fondamentaux ont reculé, à la fois en lecture, en calcul et en orthographe, selon une enquête réalisée sur des tests réalisés en CM2 à vingt ans d'intervalle et publiée par le Ministère de l'Education nationale. Suspecte par essence, du seul fait qu’elle fut menée par le ministère , cette enquête n’a pourtant pas investigué les dix ans qui précédèrent. C’eût été une provocation, aussitôt dénoncée par la gauche alors au pouvoir. Le ministre ne peut donc être accusé de chercher des poux là où il est pourtant assuré d’en trouver déjà… Aujourd’hui, le "ministre vigilant" peut seulement être accusé de vouloir faire la lumière sur l’obscurantisme répandu par les pédagos barbus de la gauche … Mais au point où en est arrivée la mauvaise foi de l’opposition, tout est possible ! Le jour s’est levé maintenant, les enfants peuvent se raconter des histoires de sorcières et de loups d'éléphants ou de casseurs cagoulés. Jouer à se faire peur, c’est rigolo et c’est de nouveau sans conséquences ! La nuit en revanche, jusqu’à de prochaines élections, les monstres restent tapis dans le placard, sous le lit ou dans les gares. Prêts toutefois à resurgir avant les douze coups de minuit, à l’occasion d’une série de douze mobilisations syndicales.

    Le niveau de CM2 a donc baissé en vingt ans
    Et on ne nous l'avait pas dit?

    L’opposition nie tout en bloc, y compris donc la baisse du niveau scolaire, puisqu'elle nie aussi bien ses échecs de la relance par la consommation qu'elle veut nous jeter dans les jambes.… Ne conseille-t-elle pas au gouvernement auquel elle veut du bien de réduire les taux de TVA, comme des pays voisins, bien que le Royaume qui l'a fait ait déjà constaté ses effets négatifs ?

    En matière d'éducation et hors crise économique internationale, il aura donc fallu en effet des années à la pensée unique de la gauche pour convaincre les Français que tout était pour le mieux dans le meilleur des monde possible avec la FSU aux manettes Rue de Grenelle.

    Contre le déni idéologique, pour la vérité des faits.

  • L'enquête du Ministère de l'Education révèle une baisse significative des performances des élèves dans les trois compétences qui font l'objet de cette enquête" baptisée "Lire, écrire, compter".

    La DEPP (Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance) a analysé les résultats des tests réalisés auprès d'un échantillon d'élèves de la fin de CM2. Les épreuves de 1987 ont été reprises à l'identique en 2007, à l'exception de certaines questions de calcul devenues hors programme.
    A noter que, contrairement aux allégations démagogiques du SNUipp (FSU), reprises par la presse également militante, le ministère sait pratiquer des évaluations, qui tiennent compte des programmes en vigueur et de leur état d’avancement en cours d’année, lorsqu’elle fait procéder à des évaluations, comme actuellement celles de CM2, sabotent pourtant des instituteurs politisés, fonctionnaires hors la loi.
  • L’étude de la DEPP
    Selon cette enquête,

    - en lecture
    , alors que les résultats étaient stables de 1987 à 1997, une baisse significative du score moyen a été observée entre 1997 et 2007, plus prononcée pour les élèves les plus faibles. "Deux fois plus d'élèves (21%) se situent en 2007 au niveau de compétence des 10% d'élèves les plus faibles de 1987", constate ainsi la DEPP.

    - La situation est différente en calcul:
    de 1987 à 1999, une baisse importante des performancesa été observée, touchant tous les niveaux de compétences ;
    puis, de 1999 à 2007, les résultats ont stagné.

    - Concernant l'orthographe, le nombre d'erreurs constatées a significativement augmenté de 1987 à 2007. "La même dictée a été proposée aux élèves de 1987 et de 2007, à partir d'un texte d'une dizaine de lignes (85 mots et signes de ponctuation)", explique le ministère.
    "Le nombre d'erreurs (nombre de mots mal orthographiés ou de ponctuations erronées) a augmenté en moyenne: de 10,7 en 1987 à 14,7 en 2007. Le pourcentage d'élèves qui faisaient plus de quinze erreurs était de 26 % en 1987, il est aujourd'hui de 46 %. Ce sont principalement les erreurs grammaticales qui ont augmenté: de sept en moyenne en 1987 à onze en 2007", souligne la DEPP.

    Lien du ministère sur le net

    C’est la faute aux suppressions de postes ?
    Ils n’ont fait que grossir sur la période étudiée !…

    Dans son immense mauvaise foi, l’opposition nie dans le même temps la baisse des effectifs élèves.
    Une proche parente, mais de la génération précédant Philippe Meirieu et la dérégulation par la cogestion, témoigne des résultats obtenus malgré les effectifs de sa ‘section des grands’ de maternelle : cette ancêtre méritante a enseigné à 45 élèves à la fois. De quoi faire hurler nos délicats ‘professeurs des écoles’ formatés mais déformés par les IUFM voulus par Jospin : en 2009, malgré leur niveau d’études théoriques, ils sont débordés par 26 gosses. Or, ses 45 petits (sans assistante) savaient lire et compter à la fin de l’année. C’était au siècle dernier, au milieu des années 65.
    Ce n’était plus une hussarde, ce n’était pas encore une « citoyenne vigilante »… Ce n’était pas non plus une éducatrice, autant dire une animatrice, mais une vraie enseignante, pleinement à temps plein, passionnée de pédagogie, dont ni les enfants, ni les parents n’avaient à souffrir de son engagement politique personnel.
    Les contribuables n’avaient pas de raisons de regretter l’investissement de leurs impôts dans l’enseignement.
  • Le Monde : Dans la crise, le modèle français retrouve des couleurs

    Mais où va l’opposition si Le Monde ne fait pas de l’opposition politique primaire ?

    Voici l’analyse du Monde qui fâche :

    Dans la crise, le modèle français,
    naguère décrié, retrouve des couleurs

    La crise brouille les repères.
    Qui eût cru, avant, que Nicolas Sarkozy serait prêt à défendre le 'plus d'Etat' ? Qui eût imaginé ses ministres convertis aux vertus d'un modèle français qu'ils accusaient, il y a peu, d'être trop coûteux, de brider l'esprit d'entreprise, de faire obstacle à la modernisation du pays ? Et que dire de la spectaculaire conversion de la presse anglo-saxonne qui moquait, dans The Economist du 31 mars 2006, l'aveuglement du coq gaulois ? [L’occasion manquée par Le Monde, en ces temps de sectarisme, de louer le pragmatisme du Chef de l’Etat et l’Economist].

    Depuis l'automne et la faillite de la banque d'affaires américaine Lehman Brothers, qui a mis à mal tant de certitudes, l'impensable s'est produit. Christine Lagarde elle-même, qui n'est pas la moins libérale des ministres du gouvernement, vante dans le dernier numéro de Newsweek le caractère 'équilibré' de l'économie française, le poids de nos dépenses de protection sociale, les bienfaits de l'assurance-chômage. Le système français, résume-t-elle, a été souvent critiqué pour sa lourdeur, mais 'en période de crise, il nous aide à résister au ralentissement'.
    [Le ‘pensable’ n’a en revanche pas manqué d’arriver : le PS a mis 5 mois pour réagir et jeter sur la scène politique son contre-projet’ dogmatique et donc archaïque, de surcroît démagogique]

    La ministre de l'économie a raison [ !]
    La France est mieux armée que les Etats-Unis ou certains de ses partenaires européens pour affronter la récession parce que son modèle limite les dégâts sociaux. En ces temps où, selon une enquête de PricewaterhouseCoopers publiée dans La Tribune du 28 janvier, les patrons français sont les plus pessimistes de la planète, Le Monde passe en revue ses atouts qui étaient naguère considérés comme des handicaps.

  • La France est, devant la Suède, le pays de l'Union européenne qui dépense le plus pour sa protection sociale [une référence pour les socialistes] . 'Le tiers du revenu moyen des Français provient de la redistribution. Cela lisse la consommation et amortit les chocs', observe l'économiste Mathilde Lemoine (HSBC France). Cette année, de surcroît, de nombreuses prestations sociales seront indexées sur une inflation 2008 élevée. C'est le cas, notamment, des prestations familiales, dont 6,6 millions de familles ont bénéficié en 2006, et des pensions. Selon Bercy, 12 milliards d'euros supplémentaires seront versés aux retraités, du seul fait de la revalorisation des pensions du régime général, des régimes complémentaires et du minimum vieillesse.
  • Le système de retraite français présente l'avantage d'être pour l'essentiel fondé sur la répartition : les cotisations prélevées sur les actifs sont versées aux retraités. Contrairement aux Américains, aux Britanniques et à tous ceux qui comptaient sur la capitalisation et les fonds de pension pour assurer leurs vieux jours, les Français ne verront pas leurs retraites fondre avec la tempête boursière.
  • Le déficit budgétaire, fortement critiqué en période de prospérité, n'a pas que des inconvénients en période de crise. En choisissant de le laisser filer et de faire jouer "les stabilisateurs automatiques", le gouvernement amortit le choc de la crise. Les rentrées fiscales baissent - donc in fine la ponction sur les revenus des ménages et des entreprises s'atténue -, et les prestations sociales sont davantage sollicitées. Or, observe Mme Lemoine, "dans une étude de 2007, l'INSEE a montré que les stabilisateurs automatiques permettaient de réduire de 10 % la baisse du PIB la première année et de 25 % la deuxième, de stabiliser le revenu disponible brut des ménages à hauteur de 42 %. On évite ainsi la destruction de 17 000 emplois la première année et de 67 000 la deuxième".

    Aux amortisseurs de crise classiques s'ajoutent quelques points forts.
  • Avec plus de deux enfants par femme, la France est restée en 2008 championne d'Europe de la natalité.
    Sa population, y compris sa population active, continue de croître, contrairement à ce qui se passe en Allemagne. Cette vitalité, souligne Mme Lemoine, "nourrit une dynamique de consommation différente et soutient la croissance de court terme".
  • Grand pays agricole, la France n'a pas renoncé à être une nation industrielle.
    De ce point de vue, elle est en meilleure posture que le Royaume-Uni. La variété de son tissu économique, le relatif "équilibre" entre le poids du public et du privé ne peuvent que l'aider à traverser une année 2009 redoutable.
  • Malgré une dette publique élevée, l'Etat peut encore emprunter dans des conditions jugées "très favorables" par Bercy.
    Un peu moins que celles offertes à l'Allemagne mais bien meilleures que celles proposées à l'Italie, à l'Espagne ou au Portugal. Les ménages et les entreprises sont moins endettés, ce qui limite les risques notamment en matière immobilière.
  • Malgré les difficultés qu'il traverse, le système bancaire est plus solide.
    "La crise sonne la revanche des banques universelles, celles qui ont un portefeuille d'activités aux cycles différents : la banque de détail d'un côté, la banque de financement et d'investissement de l'autre, note l'économiste Olivier Pastré. La structure de bilan des banques françaises est assez équilibrée, et le niveau de concentration du secteur satisfaisant, avec sept grands réseaux."
    Tenue pour excessive en pleine bulle immobilière, la prudence d'un Michel Pébereau, président du conseil d'administration de BNP Paribas, retrouve, comme le modèle social français, des vertus pendant la crise.

    Claire Guélaud
    Article paru dans l'édition du 31.01.09.

    Les abonnements des universités démocratiques au journal Le Monde vont être sucrés !...
  • L’amère Royal veut son association pour peser sur le PS

    Les « ségoléniens » s’émancipent des tutelles politique et financière du couple Royal-Bergé

    Les "ségoléniens" ont eu samedi leur première réunion de courant.

    C’était l’occasion pour eux de réfléchir à la meilleure manière de faire entendre leur "singularité", explique un député PS de Sa Cynique Majesté Royal. Hors la présence de celle-ci, une discussion sereine semble possible.
    Pour l’heure, l'idée de créer un parti est écartée.
    La scission n’est pas à l’ordre du jour. Reste une alternative : créer une fondation ou une association. Bien qu’ils disposent déjà d’une association, cornaquée par Me Jean-Pierre Mignard, les "ségoléniens" penchent pour la deuxième solution.

    Les justifications avancées à la création d'une autre association

    Elles ne sont pas nécessairement fallacieuses


  • D’abord, ils ne veulent pas une asso de plus, mais un outil libéré du joug de Désirdavenir Royal. Non pas un levier à portée personnelle, mais un instrument à usage collectif. Le désengagement des « ségoléniens » de la tutelle Royal est en marche et ce sera le principal effet positif du Forum altermondialiste de Belem (Brésil) où elle est allée se recycler et se perdre.
  • Ensuite, la création des « ségoléniens » se justifie en effet pour la raison invoquée : "une association nous aidera à récolter des fonds pour louer un local et embaucher un ou deux permanents", explique un lieutenant de Royal.

    L'association s’impose en fait pour deux raisons :
  • Elle assurerait l’indépendance financière des « ségoléniens » du pouvoir Royal, au moment où ses ressources pourraient venir à se tarir.
  • Car la deuxième raison tient à l’intérêt que porte le ministre du Budget, Eric Woerth, à la légalité, ou non, du financement des activités de Sa Cynique Majesté Royal par son mécène de grand luxe, le multimilliardaire Pierre Bergé. Tant d’agitation stérile et dispendieuse mériterait qu’il y soit mis bon ordre en ces temps de crise, ne serait-ce que pour à la fois moraliser le débat politique et garantir l’égalité des chances politiques.
    N’est-ce pas Sa Cynique Majesté Royal qui, s’agissant des banques, dénonce « un déficit démocratique et de transparence grave » Et de commenter : «Or ils voudraient aujourd’hui qu’on les laisse faire sans exiger qu’ils rendent des comptes. »

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    Côté morale financière, comment peut-on en effet ne pas payer l’ISF en calculant de manière douteuse l’état réel de sa fortune personnelle, et, toute honte bue, se rallier les voix des braves gens au Smic en assurant, comme le fit François Hollande: « Je n’aime pas les riches » et se faire entretenir par un capitaliste socialiste de haut vol, comme le fait son ex-concubine Royal ?

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    Côté morale politique, comment celle qui soulève le « vent de la révolte » sur son passage et réclame , peut-elle prôner une république plus juste et concentrer le mécénat politique pour ses déplacements quand d’autres candidats (de la diversité, par exemple) et courants (Mélenchon ne crève-t-il pas la dalle, pendant que Marie-sEGOlène se gave ?) ne peuvent compter que sur le financement légal des partis par l’Etat et par les cotisations des travailleurs ?

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    Faites ce que je dis, pas ce que je fais
    « Tout le monde réclame aujourd’hui un retour aux règles », écrit-elle dans son dernier ‘opus’… « Je ne fais aucune confiance au Medef et à tous les banquiers qui y siègent pour établir des codes de bonne moralité ! Puisque Nicolas Sarkozy a parlé à juste titre de sanctions, ce qui est attendu, c’est que tous les responsables bancaires qui ont fauté soient interdits de profession bancaire. Sinon tout n’est qu’incantation. »

    L’association serait « ségolénienne » et non pas « royaliste »

  • Ce qu’il faudrait croire
    L'association resserrera aussi les rangs de troupes qui ont tendance, ces dernières semaines, d'une part, à se débander, voire à déserter, d'où des difficultés financières grandissantes, et, d'autre part, à être tiraillées par des intérêts divergents : certains qui n'ont pas de mécènes, comme Patrick Mennucci et Vincent Peillon, et qui se montrent en effet conciliants avec la direction incarnée par Martine Aubry.

    Mais on entend coasser au fond du marigot ségolénien
    Les crapauds n’ont qu’une idée en tête : préserver leurs chances d'être investis aux élections européennes par le Ch’tite Aubry... Pas de dissidence avant le printemps.
    Les statuts de l'association, dont le nom reste à trouver, devraient être déposés d'ici à la fin du mois de février. Avant les investitures.

    La rigueur pour toutes et tous

    Haro sur les financiers, hurle Sa Cynique Majesté Royal
    « Des milliards d’euros pleuvent pour sauver les banques alors qu’on nous dit depuis des mois qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses. ».
    Mais l’écho « ségolénien » lui répond : «des milliards d’euros pleuvent pour sauver Marie-sEGOlène alors qu’on nous dit depuis des mois qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses ». Sauf dans les coffres de Pierre Bergé.

    Si tout pour les banquiers, et donc les investissements et l'emploi, ce n'est pas moral, alors que dire du "tout pour Ségolène" !
  • Un demi-frère d’ Obama arrêté en possession de marijuana

    Le demi-noir a un demi-frère qui ne lui fait pas qu'à demi honte

    Un demi-frère kényan de Barack Obama a été arrêté samedi à Nairobi pour possession « présumée » ( ?) de marijuana
    , a révélé la police kenyane.

    George Obama, un pauvre d’jeun âgé d'une vingtaine d'années, qui connaît très peu son président de frère, a été interpellé samedi et détenu au commissariat de police d'Huruma dans la capitale Nairobi, a révélé un responsable de la police locale Joshua Omokulongolo. D'après lui, les policiers ont trouvé sur lui un joint, et un seul misérable joint, de marijuana. Sans doute un demi joint, d’ailleurs…
    "Ce n'est pas un revendeur de drogue", a déclaré Joshua Omukulongo. "Mais c'est illégal, c'est une substance interdite". Une comparution devant la justice est prévue lundi.

    George Obama, le plus jeune des ...sept enfants de Barack Obama père, est né six mois avant la disparition de son père dans un accident de voiture en 1982. Il est des détails fournis par la presse qui laissent rêveur : le jeune homme ne faisait pas partie des membres de la famille kényane de Barack Obama qui sont venus à Washington pour assister à son investiture !… La ségrégation n’est donc pas abolie, comme on le croit, pas même entre noirs : Barrack Hussein réussira-t-il à faire tomber les barrières qu’il n’a pas réussi à lever dans sa propre famille ?

    Dans son livre "Les rêves de mon père", en vente dans toutes les bonnes librairies associatives et des réseaux, le président Obama décrit George comme "un magnifique petit garçon, au visage rond et au regard inquiet". Le jeune homme vit à Huruma avec sa famille élargie. Des articles sur lui étaient parus dans la presse cet été après qu'un magazine eut affirmé qu'il vivait dans une cabane et gagnait un dollar par jour. Un végétarien qui vit avec un dollar pour sa consommation d’herbe. Voici a dépêché une équipe !

    Le MRAP a contenu son émotion, bien que l’intéressé ait qualifié ces articles d'insultants. "Je suis fier de ma façon de vivre", avait-il assuré. Ils "ternissent le nom de ma famille". Il avait dit étudier pour devenir mécanicien et travailler au sein d'un groupe local de jeunes. SOS Racisme ne s’est pas mobilisé.

    Tout compte fait, l’ascenseur social fonctionne mieux aux Etats-Unis, bien que les Noirs soient plus que jamais victimes des blancs. Exemple, Barrack Hussein Obama !