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vendredi 11 janvier 2013

Quand la presse aux ordres veut imposer le silence aux media

Le Républicain Lorrain cire les pompes de la ministre sans modération 

Le quotidien régional regrette que le public soit informé

"
Coqueluche politique des médias [c'est qui qui tousse ?]Aurélie Filippetti fait les bonnes feuilles des magazines, people compris – voilà le hic ! La publication par Voici d’une série de photos révélant au grand public les vacances de Noël de la ministre de la Culture sur l’île Maurice, a déclenché le premier avis de tempête gouvernemental de ce début d’année.

Il faut dire que la confirmation de ce voyage, dans un premier temps démenti par son cabinet, tombe mal. D’abord parce qu’il met en porte-à-faux les consignes élyséennes de proximité géographiques transmises aux ministres pour les fêtes de fin d’année. L’intéressée s’en défend, affirme avoir informé le locataire de l’Élysée de ses projets. Lequel lui aurait accordé son feu vert afin qu’elle puisse honorer ce voyage, " cadeau " de son compagnon " Le reste est du ressort de la vie privée ", nous répondait-elle hier en se réservant le droit de poursuivre Voici, pour la publication des photos volées [photos volées à ses électeurs qui ont besoin de savoir]. Rien de tel à l’égard du Monde magazine lorsque celui-ci a révélé (15/12) sa participation, le 3 décembre, à l’anniversaire des 80 ans de Jacques Chirac… aux côtés de " son compagnon, l’ancien conseiller de Chirac et cousin de Villepin, Frédéric de Saint-Sernin " [ le Républicain lorrain ne fait plus de rétention d'information quand l'information est sur la place publique...]..

Une question, tout de même : l’insaisissable Aurélie Filippetti passerait-elle maître dans l’art d’être là où on ne l’attend pas ?

Sauterelle hyperthyroïdienne,
susceptible et irascible
Tenue de travail salissante
pour une fille de la mine
[Si elle est vraiment maîtresse dans cet "art"-là, est-ce vraiment le sujet ?] 
Ce déplacement à Maurice n’a, bien sûr, en soi rien de répréhensible. " Heureusement que les ministres ont encore le droit de partir en vacances ", plaide non sans raison la Mosellane, pressée de remettre à sa juste place cette escapade de quatre jours sous les tropiques. Soit. 
[Mais ce qui chiffonne cet organe de presse, c'est que tout se sache] 
Pas de quoi pourtant atténuer ce contraste saisissant produit par la diffusion de quelques photos dont le moins qu’on puisse dire est qu’elles sont à des années lumière de la mobilisation des salariés d’ArcelorMittal et, à travers eux, des préoccupations des Français. Démagogie ? 

Hyper-sollicités, les ministres ont aussi droit à quelques jours de repos.[Jugement de journaliste également en rupture avec le milieu professionnel jusqu'en mai 2012] 

[Le ton change peu à peu]
La galoche percutante
Mais, à l’instar des autres membres du gouvernement, Aurélie Filippetti peut-elle ignorer la répercussion de tels clichés [terme ici ambigu]? " J’ai confiance dans mes électeurs. Les Français sont beaucoup plus intelligents que ceux qui entretiennent une polémique qui n’a pas lieu d’être ", minimise la locataire de la rue de Valois en visant implicitement la gent journaliste [l'adjectif "journalistique" serait plus correct, mais serait-il mieux approprié à l'ironie de la situation ? D'autant que la dame a pris des coups de son précédent compagnon, Thomas Piketty, économiste socialiste engagé. 
Rançon d’un ministère à l’exposition médiatique maximale servi avec grâce et intelligence par une forte personnalité [à une arrogance sourcilleuse] 
[Lien PaSiDupes - Filippetti, une mocheté à la langue de bois chargée ? : La ministre socialiste taxe jusqu'aux propos des Français ]
Cette image parle-t-elle
aux sidérurgistes lorrains ?

Filippetti est sans doute la ministre la plus people
[voire bling-bling - lien PaSiDupes : Bling-bling: Moscovici, Fabius et Filippetti transgressent les consignes de l'Elysée ].

Cela lui impose, a minima, d’affûter sa com et de
mieux armer ses antennes anti-paparazzis.

Xavier BROUET 
["impétrant" (cf. Montebourg !) ou pour l'heure candidat à un poste de communicant au cabinet de la star des media, "à l'intar" de Cl. Sérillon].

Quant à Aurélie Filipppetti, elle a réactivé le filon de son aînée.
Comme Sa Cynique Majesté Royal, et puisque la ministre est une féministe indépendante et non entretenue, elle fait déjà de nouveaux projets de  voyage avec ce que le juge va lui offrir en  dommages et intérêts... Un souci d'équité entre Aurélie-la-galoche et Valoche Trierweiler ne va pas simplifier la tâche de la justice !

 

mercredi 20 juillet 2011

Affaire DSK/Banon: Hollande « exige » d'être entendu

La police judiciaire s'exécute aussitôt


Il vaut mieux être socialiste et puissant

Sans délai, François Hollande a été entendu par la police judiciaire, mercredi 20 juillet à 15 heures, dans l'affaire Banon/DSK. Malgré les réductions de postes et l'engorgement des services administratifs dénoncés par la gauche, ce privilégié n'a pas eu à attendre et la police l'a reçu - illico presto - du jour au lendemain : le rêve des citoyens de base !


Les passe-droits socialistes

Selon ses termes à la sortie de l'audition, le candidat à la primaire a « exigé » d'être entendu le plus rapidement possible dans ce dossier.


Non seulement il nie en bloc avoir été informé, alors que Le Foll certifie que Hollande était le seul à être habilité à entendre ce type de turpitudes.

« Je n'ai en aucune manière à me justifier », estime-t-il en outre. En somme, certains Français – spécialement les socialistes - seraient au-dessus des lois. On constate d'ailleurs qu'il n'est déjà plus question des démêlés de Jack Lang avec la rumeur (lien PaSiDupes), alors qu'il est soupçonné de pédophilie au détriment de jeunes marocains, mais protégé par le silence de ses camarades et par l'auto-censure de la presse engagée, depuis des années.


Le candidat en a profité pour passer un message et polémiquer

En effet, Hollande a également mis en garde la presse contre " toute manipulation " politique, incitant clairement les journalistes à ne plus revenir sur le sujet et à désormais occulter son implication.

Les décrypteurs professionnels ont pourtant relevé que ses déclarations ont évolué sensiblement du déni intégral à la confirmation de sa mise au courant, en passant par un souvenir flou des faits qui lui ont été rapportés. Que nous réserve donc un rafraîchissement vraisemblable de mémoire ?

En attendant son auto-censure, la presse indépendante quoiqu'insolente, va verrouiller à l'émeri.

Alors que Tristane Banon, la jeune plaignante, qui accuse de tentative de viol le meilleur d'entre eux au PS dans les sondages et ne considère pas comme une grâce divine d'avoir à connaître la cuisse de Jupiter, sa mère, Anne Mansouret, a en effet déclaré à plusieurs reprises que des personnalités du PS étaient au courant de ces faits : elles ont donc détourné le regard et gardé le silence. Et de citer notamment François Hollande. "Il a demandé des nouvelles de ma fille et il ne l'a pas fait par hasard", avait observé Anne Mansouret en mai 2011.

Sans compter que des élues socialistes auraient préféré ne jamais croiser le chemin de DSK, telle Aurélie Filippetti.

Dans un échange d’e-mails en date de 2003 entre Aurélie Filippetti et Anne Mansouret, Aurélie Filippetti (élue des Verts au moment des faits) manifeste son soutien et conseille vivement à la jeune femme de porter plainte contre DSK, un homme qu’elle estime « dangereux pour les femmes ». « Je pense qu'il est important pour elle de porter plainte, car cela transférera sa culpabilité sur lui et non plus sur elle », écrit-t-elle. « En outre, précise-t-elle encore, c'est aussi bénéfique pour d'autres femmes qui éventuellement pourraient être victimes du satyre ».Lien Elle


François Hollande a cédé sur ses précédentes affirmations

Lundi, en campagne à Nice, il a admis que c'est " la mère de Tristane Banon qui (...) m'a dit qu'il était arrivé un incident [sic] à sa fille. Je lui ai dit: 'Allez porter plainte '". Sachant que la maman est une élue socialiste de l'Eure, on notera le savoureux vouvoiement qui en dit long sur l'ostracisme socialiste dont sont victimes les deux femmes. " Je ne pouvais pas aller porter plainte à la place de LA fille !", a finement ironisé le premier secrétaire à l'époque de la tentative de violences sexuelles et lui-même père de plusieurs jeunes filles.


Le candidat Hollande fuit les responsabilités
A Dijon, François Hollande a dit mardi ne pas "accepter" la " manipulation d'une affaire qui n'est pas la mienne, qui n'est pas celle du PS, à des fins politiques". Circulez, il n'y a rien à voir, ni dans le jardin Hollande, ni Rue de Solférino. DSK y est-il aussi un inconnu ?

Le candidat n'a pas usurpé son surnom de Flamby 1er

Hollande n'a diligenté aucune enquête en interne, malgré toute son implication dans le combat des femmes pour le respect et pour l'égalité avec les hommes, fussent-ils des butors libidineux, des soudards...

Ou des foireux.

jeudi 29 avril 2010

Nouvelle vague de violences contre des enseignants de collèges

Impudique récupération d'Aurélie Filipetti

La sécurité des collèges est-elle plus menacée
Quand on n'y tabasse pas, on y joue du couteau. Lire PaSiDupes

Violence scolaire en Moselle


Un jeune de 13 ou 14 ans, élève de quatrième, a poignardé son professeur
ce matin, mercredi 28 avril, dans une classe du collège Lionnel Theray, à Aumetz (Moselle), rapporte RTL.
La victime a été immédiatement pris en charge par le SAMU et hospitalisée. Par chance, son pronostic vital n'est pas en jeu. L'agresseur, un bon élève sans antécédents judiciaires, a pris la fuite.

Le professeur - un sadique irrespectueux ? - avait retenu l'élève à la fin de son cours pour un cahier mal tenu et c'est à ce moment que l'élève a sorti un couteau.

L'inspecteur d'académie et la police sont sur place
L'académie prononce le discours d'usage: cet élève ne s'était jamais fait remarquer, et le collège n'avait jamais connu d'actes de violence. Une cellule de soutien psychologique aura été mise en place, n'en doutons pas !

Violence scolaire en Avignon

Deux jours plus tôt, une surveillante du collège Gérard-Philippe d'Avignon (Vaucluse) a été victime de l'agression d'un élève à qui elle avait demandé d'éteindre une cigarette, annonce enfin le rectorat de l'académie d'Aix-Marseille.
Déclaration de circonstance, administrative et froide
"Le recteur de l'académie d'Aix-Marseille condamne avec la plus grande fermeté l'agression physique dont une surveillante du collège Gérard-Philippe à Avignon a été victime, le lundi 26 avril, après avoir demandé à un élève d'éteindre une cigarette et de la suivre chez la principale".

Pour les détails, il faut lire la presse locale
Le quotidien Le Dauphiné Libéré (Vaucluse Matin à Avignon) raconte que l'adolescent a roué de coups la surveillante, avant de prendre la fuite puis de se présenter à la police, accompagné de sa mère. Lire sur l'attitude de la FCPE en pareille circonstance
La surveillante a été conduite à l'hôpital et s'est vue « recommander » cinq jours d'interruption totale de travail (ITT).

Et alors, pas non plus de p'tite cellule d'aide psychologique ?
Ici, pas de ministre, pas de préfet.
Ils ne se déplacent pas pour des cas isolés: seulement dans des situations collectives de traumatisme psychique (attentats, violences de masse, catastrophes, accidents, ...) mais aussi dans les plans de licenciement douloureux, les situations de souffrance au travail, les événements à fort impact psychologique en milieu scolaire, etc. En cas de banalisation, on ne trouve plus personne.
Et pas même un recteur pour venir tapoter la joue des victimes, ces provocateurs ? Auront-ils seulement délégué un sous fifre, leur inspecteur d'académie, par exemple ? Lire PaSiDupes

Il est vrai que si France 2 ou France Inter avait tenté de soutirer une éventuelle proposition utile de la FSU, nous aurions appris qu'avec plus de « moyens humains » laxistes le problème serait réglé...
=> Nous gardons pourtant en mémoire les chicaneries coupables entre le PS et le PCF qui ont valu à un jeune lycéen d'être agressé en plein établissement: lien PaSiDupes


Pas de souci, Aurélie Filipetti est sur le coup

La députée PS a pris sa "plume" sur son blog:


« Je condamne fermement l'agression dont a eté victime l'enseignant du collège Lionel Terray, à Aumetz en Moselle.
[A la bonne heure. Certes, elle ne connaît pas son nom, mais peu lui importe, puisque son intention est la généralisation]

[Un peu de compassion ne peut pas faire de mal dans les préliminaires]
"Je lui souhaite un prompt rétablissement et tiens à assurer le personnel pédagogique de toute ma solidarité."

[Passons à la récupération politicienne]
"Les agressions d'enseignants se répètent, mois après mois, dans notre pays et j'appelle le gouvernement à prendre enfin les décisions qui s'imposent, à rétablir les moyens financiers et humains dont ont besoin les enseignants et les élèves."

[Tract syndical ?]
"Les Etats généraux sur la violence en milieu scolaire menés par Luc Chatel n'ont été qu'une opération de communication.
Les coupes sombres dans le budget de l'éducation nationale [l'agrégée de l'Université ignore les majuscules: respect !] ne permettent pas d'assurer un encadrement, un enseignement efficace et sécurisé dans les écoles, collèges et lycées de la République."
Lire PaSiDupes

[Libelle politique ?]
"Nous n'attendons pas de mesures pseudos sécuritaires ou une suppression démagogique des allocations familiales pour les parents d'enfants absents, mais bien des crédits et des formations pour les enseignants et l 'encadrement:Il faut suspendre la suppression des postes et réagir à l’insuffisance du nombre de surveillants, de CPE, de conseillers d'orientation psychologues (copsy) et d’infirmières."
Aurélie FILIPPETTI

On peut être politiquement instable, Verts passée au rose et porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, successivement proche de Sa Cynique Majesté Royal, tant que l'amère de Melle n'a pas été battue, puis de l'Espoir à gauche, avec Peillon-la-honte, mais la rengaine de la battue aux Européennes, elle, n'a pas varié.
Va-t-elle passer à Europe Ecologie ?

mardi 5 janvier 2010

Laurent Fabius tombe la burqa

Le PS se dévoilera après les Régionales

Les socialistes n’ont toujours pas adopté de position commune sur l’opportunité d’une loi interdisant le voile intégral tant les avis divergent au sein du Parti.
La tâche n’est pas facile pour le Premier secrétaire du PS, Martine Aubry. Yvette Roudy s'est prononcée en décembre pour la loi contre la Burqa, Jean-Louis Bianco plus foireux, refuse de se précipiter dans une loi (mi décembre) et
Gaëtan Gorce se prononce contre la loi.

Les Verts et communistes n’ont pas d’états d’âme : ils ont depuis longtemps pris parti pour les musulmans et se sont déjà opposés à une loi. La burqa "ne sera pas la bienvenue sur le territoire de la République" avait annoncé le président de la République alors qu'une mission parlementaire était lancée fin juin par le député communiste du Rhône, André Gerin.

La Ch'tite Aubry, maire de Lille, a attribué une heure hebdomadaire réservée aux musulmanes à la piscine de Lille-Sud : "l'occasion pour certaines d'entre elles de s'émanciper". Ce ghetto communautarisme sexiste continue de lui coller à la peau. Les maîtres-nageurs sont-ils admis dans le grand bassin ?
Le compromis envisagé écarterait l’interdiction du voile intégral par la loi, jugée « stigmatisante ». Mais une loi obligerait en revanche à se présenter « à visage découvert » dans les services publics.
  • Les socialistes qui se présentent à visage découvert

    => D’un côté, les partisans d’une loi

  • Parmi eux, les députés Manuel Valls et Aurélie Filippetti qui ont publié une tribune dans laquelle ils se disent « favorables au bannissement pur et simple » de la burqa dans les services publics et sur la voie publique, au moyen d’une loi d’interdiction.
  • Lors de la réunion de groupe des socialistes à l’Assemblée, le député-maire de Cachan (Val-de-Marne), Jean Yves Le Bouillonnec, a fait valoir qu’il ne fallait pas laisser les maires décider seuls. En clair : une loi donnerait au moins aux maires un cadre juridique pour combattre la burqa.

    => De l’autre côté, les adversaires d’une interdiction montent au minaret
  • « Le risque est de faire le jeu de ceux que l’on prétend combattre », estime l’élu de Paris, Christophe Caresche, qui se targue d’intentions prêtées à d’autres pour ne pas se prononcer personnellement.
  • Sandrine Mazetier, membre de la mission parlementaire sur la burqa, botte en touche et pointe les difficultés d’application d’une loi : « On va envoyer la police pour interpeller les femmes en burqa ? »
  • Hostile aux « lois de circonstance », Ponce Pilate Badinter, ancien garde des Sceaux, s’en lave les mains et estime que c’est « aux maires d’agir via des arrêtés municipaux ».=>Dans le no man’s land des socialistes sournois, certains s’interrogent
  • Ainsi, Jean Glavany voudrait-il rendre « impossible » le port du voile, tout en refusant « d’interdire ».
  • Certains -des hommes vertueux- évoquent la dignité des femmes

    Le grand frère Arnaud Montebourg, petit-fils de musulman par sa mère, s'est déjà prononcé pour l’interdiction du niqab dans l’espace public (mairies, écoles, etc.).
    Deux députés, Manuel Valls et Aurélie Filippetti, vont plus loin. Ils demandent la prohibition de l’habit également sur la voie publique, estimant que « le port du voile intégral nuit à la société et à l'ordre public » et est « une atteinte à la dignité humaine ».
  • D’autres pensent Régionales

    Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, s’est prononcé, sous-chef de file de la gauche du PS (derrière Riton Emmanuelli), nul doute : « Ce sujet-là est bien un sujet d'identification fort à droite et un sujet qui a vocation à avoir des résultats électoraux aux régionales », a-t-il déploré. « La burqa est aujourd'hui une prison, incontestablement, ce n'est aujourd'hui pas acceptable sur le territoire de la République. » Mais « que pour cela on fasse une loi et que pour cela, à nouveau, on ait une politique systématique de stigmatisation de celles et ceux qui ont fait le choix d'une religion, qui est l'islam, je pense que c'est assez dangereux », a-t-il affirmé. Face aux divergences, il promet que son parti va débattre sur la question et adopter sur une position « très vite ». Le débat promet d'être houleux.

    Ceux qui se jettent à l’eau
  • En juin 2009, Fabius montra le haut
    se déclara opposé au voile intégral, mais il craignait alors une «mise en cause de la religion» musulmane.«Ma réprobation (du port du voile intégral) est absolue: d'abord parce que c'est une soumission de la femme», mais il ne faut «pas non plus se saisir de ce problème pour faire l'amalgame, ce qui serait absurde, vis-à-vis de telle ou telle religion, en l'occurence la religion musulmane», a-t-il insisté.
  • Janvier 2010, Fabius montre le bas
    L’ancien Premier ministre s'est déclaré, dimanche 3 décembre sur i>télé, "très hostile à la burqa", une "atteinte évidente à la dignité de la femme". Il va plus loin. Et de quelle manière, respectueuse ! "Est-ce qu'on peut interdire la burqa dans la rue? Je n'en sais rien", s'est-il cependant interrogé. "Point d'interrogation. Parce qu'après tout, les gens peuvent se déguiser aussi dans la rue", a-t-il ajouté, injurieux.
    Et c’est lui qui souhaite que l'on "s'éloigne au plus vite" du débat sur l'identité nationale, qui serait, selon lui, un débat "extrêmement délétère", sans qu’il n’y soit à l’évidence pour rien. Il redoute qu’il soit l’occasion de l’expression d’une "xénophobie sournoise, mais cette contribution au débat ne peut être en revanche soupçonnée d’hostilité « sournoise » aux croyants musulmans.

    Lolo Fabius se justifie : "il peut très bien y avoir une disposition, soit règlementaire, soit législative, disant qu'on ne peut pas entrer dans les services publics avec la burqa, parce que tout d'abord ça pose un problème de sécurité. Vous ne pouvez pas reconnaître, par définition, quelqu'un sous la burqa".
    De la même manière, "lorsqu'une femme va chercher un enfant à l'école, vous ne pouvez pas remettre l'enfant à cette personne si vous ne pouvez pas connaître son identité". Ce sont des "cas précis, identifiables. Il ne faut pas non plus donner à ce problème une ampleur qu'il n'a pas", a-t-il ajouté. Sournoisement.

    Comparaison vaut-elle raison ?
    Dans un face-à-face contradictoire de fin juin 2009, le député UMP des Yvelines, Jacques Myard (1947), débattait avec Mohammed Moussaoui, président du CFCM, quand le député assimila des femmes en burqa à des prostituées qui assurent être des travailleuses indépendantes, non soumises à souteneur.
    Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Mohammed Moussaoui (1964, Maroc, université d'Avignon et vice-président du Rassemblement des musulmans de France) soutenait que l'interdiction de la burqa est contraire au principe de liberté individuelle. M. Myard réfuta cette vision car, pour lui, la majorité des femmes qui portent la burqa sont sous l’emprise des « mâles », grands frères et maris. « Ça me rappelle ces prostitués qui disaient : "Je me prostitue librement, je n'ai pas de proxénètes". Et quelques années après elles disent : "On était sous la pression des proxénètes". »

    Jean-Pierre Chevènement
    préfère les recommandations du CFCM à la loi républicaine. Il donne les clés de la maison-France et s’en remet aux autorités musulmanes pour respecter le principe républicain d’égalité homme-femme.

    Ceux qui ne se mouillent pas

    « Sa fraternitude Royal» n’est pas sournoise : elle est lâche
  • Certes, la présidente de région met gratuitement la pilule contraceptive (Pass'contraception) à disposition de toutes les jeunes filles, mineures et majeures, chrétiennes et musulmanes des lycées, Centre de Formations des Apprentis et Maisons Familiales et Rurales de la région Poitou-Charentes, mais la candidate à la Présidentielle 2012 refuse de s’engager pour l’avenir et envoie un petit jeune dire la bonne parole. "Si le seul débouché du débat sur l'identité nationale est de prendre une telle mesure, on va créer de l'incompréhension chez les musulmans", alerte le petit Guillaume Garot, un de ses nouveaux porte-flingue.
    « Femmes de France, prenons la dernière Bastille ! », proclamaient plusieurs organisations de femmes qui appelaient à un rassemblement festif en faveur de Désirdavenir Royal, le 1er mai à la Bastille. Que reste-t-il des illusions des femmes de France sur cette mère médiatique (depuis la naissance de sa dernière fille en 1992), sur cette femme libre, droite dans ses bottes, première femme-présidente putative de la campagne 2007 ?

    Les socialistes qui préfèrent une autre civilisation

    Le 26 octobre 2009 sur RMC et en « réponse » à Eric Besson qui lui affirmait dimanche que la burqa est « contraire aux valeurs de l’identité nationale », Vincent Peillon, un ex-lieutenant de Désirdavenir Royal, affirmait que la burqa « ne menace pas l’identité nationale ». Sans préciser ce qu’est l’identité nationale.

    lundi 21 décembre 2009

    Trois socialistes en faveur d'une loi contre la burqa

    Faut-il ouvrir un débat sur l'identité socialiste ?

    SOS Racisme a peur du débat sur l'identité nationale

    L'identité socialiste fait débat

    Un avatar du débat sur l'identité nationale lancé par l'ex-socialiste Eric Besson a surgi.
    Alors que les analystes tout terrain s'accordaient en effet à penser d'un même coeur que la majorité pourrait bien faire les frais de ce débat aux Régionales de mars prochain, il appert en réalité qu'il commence à créer de graves remous parmi les suppôts du mouvement citoyen. Certains supputtent déjà une intention maligne de mettre un peu plus le souk Rue de Solférino.

    Le chantier du PS en pleine rénovation va-t-il bloquer ?

    SOS Racisme, une association connue, bien que sans réélle représentativité, lance une pétition, déjà signée par plus de 140 pétitionnaires professionnels, demandant au président de la République de "mettre fin aux réunions publiques" lancées par Eric Besson sur l'identité nationale.
    L'association a le sentiment que "les débats sur l'identité nationale sont apparus comme des espaces de libération d'une parole raciste, prompte à remettre en cause, de façon insidieuse ou explicite, la légitimité de la présence sur le sol national de catégories entières de la population". C'est dire que la diversité de pensée est mal vécue à gauche. Les « débats participatifs » de la campagne présidentielle socialiste n'ont donc pas fait progresser les notions de tolérance et de diversité d'opinion. Le poids de l'idéologie dominante bloque toujours autant les cerveaux et les coeurs.
    Les totalitaires de SOS Racisme dénoncent toujours ceux qui ne partagent pas ses options.
    Leurs opinions sont aussitôt stigmatisées et frappées de l'anathème du racisme.
    "Les propos racistes tenus dans des réunions organisées par les préfectures sont d'autant plus graves que l'Etat vient apposer sa légitimité à l'expression de pensées qui n'ont pas lieu d'être dans l'espace public", ajoute l'ONG. Autant que cet organisme qui tente de battre en brèche le pouvoir légitime des élus -et singulièrement des membres du gouvernement- rétablisse aussi la censure sans délais.

    Poursuivant dans le procès d'intention à l'encontre de quiconque piétine leurs plate-bandes, les potes de SOS Racisme se déclarent plus que jamais citoyens -sans mandats- au-dessus du lot et garants de la bien pensance: "Dans notre pays comme dans toutes les grandes démocraties, le racisme n'est pas une opinion, c'est un délit". Le jugement est tombé: nul n'est présumé innocent qui ne pense comme SOS Racisme.

    SOS Racisme s'arrogent le droit de se substituer aux représentants démocratiquement élus du peuple et les enverraient bien à la campagne. Ils prennent donc la parole, sans que nul ne sache vraiment ce qui les y autorise: "C'est pourquoi nous vous demandons, Monsieur le président de la République, de mettre un terme à ces réunions, sans quoi la République que vous représentez aura fait le choix de laisser se tenir en son sein et avec son assentiment un débat de nature à briser durablement les fondements de notre vivre ensemble". Et pourquoi l'association des gauchers de France ne demanderait-elle pas aussi au Président de combattre l'oppression des droitiers en interdisant la dextralité, qui humilie ses membres ! Il faut imposer aux droitiers d'écrire de la main gauche.
    Ce texte a été signé des deux mains notamment par des désoeuvrés du PS comme Martine Aubry, Laurent Fabius, François Hollande ou Lionel Jospin, ainsi que par des signataires compulsifs, tant qu'il ne s'agit pas de chèques pour le Téléthon: Isabelle Adjani, Pierre Arditi, Josiane Balasko, Jane Birkin, Daniel Cohn-Bendit, Bernard-Henri Levy ou ...Geneviève de Fontenay.


    L'identité nationale divise le PS

    Catastrophe: le PS a en son sein ces racistes que SOS Racisme conspue !

    Les socialistes Manuel Valls, Aurélie Filippetti et Philippe Esnol se disent en faveur d'une loi pour "bannir" le voile intégral de "l'espace public": ils le disent et signent en effet, lundi 21 décembre, une tribune dans Libération.
    "Nous sommes favorables au bannissement pur et simple de ce vêtement dans l'espace public et ses services (mairies, écoles, préfectures, sécurité sociale) mais aussi sur l'ensemble de la voie publique", écrivent-t-ils.

    Le débat sur l'identité nationale fait plus de dégâts au PS que la grippe A-H1NI

    Les mécréants de la citoyenneté estiment qu'"une loi est nécessaire car cette question essentielle ne peut être laissée aux seules interprétations éparses des maires, sauf à transformer la République, indivisible, en une fédération de collectivités".
    "Elle est d'autant plus nécessaire qu'elle est une réponse symbolique forte à la montée du fondamentalisme", insistent également les trois élus.
    Car, poursuivent-t-ils, "volontaire ou non, le port du voile intégral nuit à la société et à l'ordre public dans la mesure où il soustrait au regard d'autrui les femmes".
    La burqa est aussi "une atteinte à la dignité humaine", et elle "place la femme à un rang de subalterne". Nous avons pour notre part encore observé cette semaine en France que des femmes voilées sont toujours reléguées sur les banquettes arrières des véhicules avec les enfants mineurs de leurs maris.

    En France, seul le sexe se dissimule.
    "Une femme dont on ne peut lire les expressions du visage perd de son humanité. Car une femme qui se voit interdire le port de certains vêtements perd, aussi, de sa liberté. La République française, qui porte en son sein l'égalité homme-femme, ne peut l'accepter", estiment-ils.

    Ainsi, le PS tient-il en son sein des racistes qui ont pour noms Manuel Valls, un soutien acerbe de Sa Cynique Majesté Royal à Reims, Philippe Esnol et Aurélie Filippetti, une ex-proche de Désirdavenir Royal.

    Martine Aubry n'en aura-t-elle donc jamais fini avec la "pétainiste" Royal et ses amis ?

    mercredi 30 septembre 2009

    PS - Les rats ségoléniens quittent le navire de la Royal

    Le bateau coule

    Les pertes sont encore plus sérieuses qu'on ne pense

    Ceux qui sont encore là, et surtout las: Pierre Bergé, Delphine Batho, Najat Belkacem, Guillaume Garot et Gaëtan Gorce.
    Ceux qui ont pris leurs distances: Jean-Louis Bianco, François Rebsamen, Aurélie Filippetti, Jean-Pierre Mignard...
    Ceux qui l'ont quittée: Manuel Valls, Vincent Peillon, Gérard Collomb, Dominique Besnehard ou Jean-Noël Guérini et Patrick Mennucci.

    Quelques rats emblématiques

  • Aurélie Filipetti
    Selon Le Nouvel Observateur, la députée de Moselle n'a pas mis les pieds au sein du conseil politique de son ex-icône depuis le mois de juin. Dans Le Monde, Michel Noblecourt précise que la jeune socialiste, venue des Verts, "s'est rapprochée de Manuel Valls".
  • David Assouline
    Le sénateur de Paris aurait été "écarté violemment et et sans aucune explication" par l'autocratique Royal, selon Le Nouvel Observateur. Du coup, selon Le Monde il serait allé se faire voir chez Vincent Peillon et le courant L'Espoir à gauche, qui fait de la récup.
  • Maître Jean-Pierre Mignard
    Les relations semblent se tendre entre Désirdavenir Royal et son avocat. Le Nouvel Observateur et Le Figaro rapportent la même histoire: l'ex-candidate à la présidentielle aurait justifié l'absence de l'ancien président de son association-pompe à fric à la fête de la fraternité de Montpellier, en expliquant qu'il était retenu par des obligations professionnelles, à Libreville, au Gabon, chez Bongo. En fait, il a expliqué à ses amis qu'il était à Paris, à son bureau, en train de préparer le dossier Clearstream...

    La nécessité d'un nouvel organigramme

    Le Nouvel Observateur a par ailleurs signalé la révision cet été de son organigramme. Les départs devaient être comblés: "son attachée de presse est partie", comme son directeur de cabinet, qui "a démissionné". Aucun des deux nouveaux attachés de presse de Sa Cynique Majesté Royal ne souhaite commenter les nouveaux départs dans l'entourage de l'éternelle prétendante socialiste à l'Elysée.

    Le Nouvel Obs tente d'expliquer ces bouleversements par une sorte de 'rénovation' qui ne trompe personne.
    L'amère Royal serait en train de passer à autre chose, mais personne ne sait à quoi ! Personne ne sait vraiment dans son entourage. ?
    Claude Bartolone hasarde une explication: elle revient à sa stratégie de la campagne de 2007 du "seule contre tous". Elle reprendrait la posture de la victime innocente, de l'agneau immolé, de la femme victime du machisme du monde politique. Pour ce proche de Laurent Fabius et Martine Aubry, l'amère Royal en est réduite à se rabattre sur les militants et "joue les Français contre le parti socialiste". Au risque de se couper un peu plus de ses propres soutiens ?

    La consultaion de la base

    Les militants PS sont appelés demain jeudi à trancher les 11 points d'un QCM élaboré par une commission multi-tendances pilotée par Nono Montebourg, qui donne aujourd'hui le premier coup de pioche (par oui ou par non !) de ce qui doit être un «chantier en profondeur». Nono a lancé un «appel» à la mobilisation pour que la base socialiste «s'empare de ce scrutin».
    Fin août à la Rochelle, Martine Aubry a en effet voulu engager un processus de modernisation qu'elle a toutefois délimité, de «C comme cumul» à «P comme primaires».

    Or, si le vote des militants socialistes ce soir est important pour Martine Aubry et le bureau national, c'est le taux de participation qui sera révélateur de l'état du PS. Il n'est pas certain que la mire de Lille ait plus à en craindre que l'amère de Melle.
  • mardi 15 septembre 2009

    Marginalisation: des ségoléniens tournent le dos à l'amère Royal

    Dernière émancipée en date: Aurélie Filipetti

    Les temps se font durs pour Sa Cynique Majesté Royal

  • Ses finances sont au plus bas
    Depuis que son protecteur, le multi-milliardaire de luxe, Pierre Bergé, se lasse de l'entretenir à fonds perdus, le dépôt de bilan menace.(Lire PaSiDupes)

  • La désertion politique décîme les rangs ségoléniens

    Jean-Pierre Mignard reprend sa liberté.
    L'avocat, président de l'association pompe à fric et dispensateur de la bonne parole Royal, a quitté la présidence de l'association. Dans un entretien avec Médiapart, le parrain de deux de ses quatre enfants dressait de son expérience un bilan mitigé.«Nous n'avons pas réussi à dépasser les frontières du PS», notait-il. Selon lui, «sans doute que Désirs d'avenir est partagé entre le soutien à la candidature de Ségolène Royal et la volonté de porter des idées de transformation, que par ailleurs elle porte. C'est à la fois un avantage et une limite, car le mouvement existe à travers sa leader, mais on peut être d'accord avec les idées sans être d'accord avec la candidature de Ségolène Royal.»

    Les barons locaux lui tournent le dos
    L'obstibation de l'amère Royal à saisir les tribunaux sur les fraudes du Congrès de Reims, un an après les faits, n'a réussi qu'à indisposer ses partisans. « Et si les fraudes sont avérées, voir ce qu'il en advient ensuite dans le cadre d'un contentieux électoral», s'inquiètent-ils.

    Les indépendantistes Guérini et Collomb

  • Les élus de la puissante fédération des Bouches-du-Rhône ont notamment été échaudés par cette menace. «Vous croyez que Jean-Noël Guérini (le chef des socialistes locaux) a envie que la justice vienne regarder comment marche la fédération des Bouches-du-Rhône», expliquait l'un d'eux en marge du conseil national du PS qui a avalisé les résultats. Pour autant, démarché individuellement pour entrer à la direction du PS, Guérini n'a pas donné suite , mais reste aux abords. Il était toutefois absent du meeting de Marseille organisé par Vincent Peillon, à la différence de Patrick Mennucci.
  • Le maire de Lyon Gérard Collomb s'est éloigné de Royal après le parachutage de Vincent Peillon dans la circonscription sud-est lors des Européennes. L'élu du Rhône empêché de placer un des ses proches en position éligible, a vivement protesté, et appellé à rejeter les listes. Ségolène Royal avait pris ses distances vis-à-vis de son combat.

    Les indépendants Peillon, Assouline, Rebsamen
  • Vincent Peillon a pris son envol en organisant le courant des proches de sa patronne, l'espoir à gauche. La battue avait fait le calcul stratégique de ne pas s'impliquer dans les batailles d'appareil et c'est prinicpalement autour de lui qu'elle avait concentré la machine de guerre contre les aubrystes. Il fit le boute-feu au Congrès de Reims (du 14 au 16 novembre 2008), mais, lors de la réunion du courant à Marseille, se montra à la tribune entouré de Daniel Cohn-Bendit (Europe Ecologie), Marielle de Sarnez (MoDem) et Robert Hue (PCF).
  • Son insignifiant collègue de l'ex-NPS, David Assouline, se laissa aisément entraîner dans son sillage.
  • Le sénateur-maire de Dijon, François Rebsamen, est une meilleure prise, parce qu'expert de l'appareil socialiste et numéro 2, même si ce fut au temps d'un autre mou, François Hollande, dont il fut notamment secrétaire national aux fédérations.
    François Rebsamen, ancien co-directeur de campagne de Royal, la candidate battue à la Présidentielle, a lui aussi marqué ses distances à l'occasion de la contestation des votes par l'aigrie du Poitou-Charentes. Dans la même exhortation, il l'appela plutôt à "se tourner vers l'avenir". Mais la pseudo-rénovatrice aigrie ne peut manifestement de se détacher de son passé.

    Les trentenaires délaissent la quinqua

    La battue et rebattue misait sur eux. Ne comptait-elle pas les manipuler plus facilement du fait de leur grandes ambitions et de leur petite expérience ? Ils n'auront pas été plus fiables que les militants achetés à bas prix.
  • Quand l'éléphante préférait la chair fraîche
    Il y a seulement un an, la « dream team » Royal rêvait encore. Delphine Batho (35 ans), Aurélie Filipetti (35 ans) et Najat Belkacem (31 ans) présentaient sa motion au conseil national qui se tenait le 23 septembre 2008. C'e n'était que de la manipulation psychologique, doublée de l'instrumentalisation des trois femmes en état de grâce: le moyen pour la candidate à la prise du PS de ringardiser ses adversaires qui se présentèrent entourés des apparatchiks de la vieille garde.
    Aurélie Filipetti en faisait partie, mais elle a, elle aussi, pris ses distances depuis.

    La jeunesse appelle la jeunesse
  • Manuel Valls passe à son compte
    Le député-maire d'Evry n'avait pas ménagé son soutien à la catastrophique Royal au congrès de Reims, jusque dans la contestation des résultats. Le soir du vote d'élection de la première secrétaire, n'avait-il pas appellé à revoter, puis à saisir les tribunaux.
    Il a depuis repris sa liberté. D'abord en annonçant sa candidature à des primaires, une stratégie peu compatible avec un soutien à sa patronne. Il assuma ensuite ses désaccords, comme il devait plus tard assumer ses remarques racistes (sans que le MRAP ne bronche)...

    -> Le député Valls, favorable à la taxe carbone, vient d'estimer qu'il faut "refuser tout populisme dès qu'on touche à la fiscalité" et critiquée vivement la démagogue Royal, dans une tribune de La Tribune du vendredi 4 septembre 2009.
    Dès février 2009, Manu Valls avait affiché publiquement ses distances sur Europe 1: il n'est «ni royaliste ni aubryste», seulement vallseur, en toute modestie.

    ->Selon lui et une majorité de socialistes, Royal doit «offrir aussi le visage d'un leader apaisé qui rassemble et pas uniquement qui suscite la polémique et qui provoque le débat, comme c'est le cas aujourd'hui à travers ce déplacement en Guadeloupe». En décidant de poursuivre ses vainqueurs socialistes en justice, l'amère Royal s'aliène encore une portion du PS.

  • -> Enfin, Valls a enfin vivement critiqué l'amère Royal, doutant «qu'elle soit la candidate écologiste qu'elle prétend incarner».

  • La députée de Lorraine danse avec Valls (1962)

    Tandis que David Assouline, Aurélie Filipetti ou Najat Belkacem intégraient la direction du PS, Vincent Peillon et Manuel Valls gardaient leur indépendance. Voici que ce dernier séduit Aurélie Filipetti.
  • Venue des Verts, Aurélie Filipetti (1973) quitte le vermoulu et choisit le bois vert.
    => Est-il insupportable de rester associée à l'amère Royal ?
    Aurélie Filipetti a tout simplement refusé de représenter l'amère Royal à l'université d'été du PS de La Rochelle, fin août dernier.

    Comparons
    les deux documents ci-dessous:
  • Reste les dépendants: Batho et Bianco sont dans le bâteau de Ségo

  • C'est le premier cercle autour de Sa Cynique Majesté Royal. Au premier rang, on compte la petite Batho. Ancienne présidente de la FIDL en 1990 (organisation lycéenne indépendante !) et proche de Julien Dray, qui a aujourd'hui maille à partir avec la justice, Batho a été placé par Ségo dans sa circonscription des Deux-Sèvres, parce que, dans son insignifiance, elle ne représente aucun danger. Elle est la porte-parole servile de la présidente de Poitou-Charentes.

  • Jean-Louis Bianco (1943)...
    Incasable, et donc encore à son côté malgré son âge avancé, on trouve également le député des Alpes-de-Haute-Provence, Jean-Louis Bianco. Vieux connaisseur des arcanes du parti, il fut notamment secrétaire général de l'Elysée de 1982 à 1991. C'était il y a 20 ans...

    L'ambition Royal: faire du neuf avec du branlant
  • vendredi 13 mars 2009

    Démissions au PS : aprés André Valini, Mireille Le Corre

    La direction nationale du PS se déplume

    L’onde de la contes-
    tation
    menée par Gérard Collomb, maire PS de Lyon (ici à gauche, avec J.-N. Guérini), autour des listes de candidatures pour les élections europé-
    ennes se propage de la base jusqu’à la direction du parti socialiste.

    Le PS a enregistré plusieurs défections, avant que les militants socialistes ne se soient prononcés sur la composition des listes électorales présentées par la direction nationale pour les Européennes de juin prochain.
    Après André Vallini (à droite), qui était chargé des questions de justice, un deuxième membre du secrétariat national nommé par Martine Aubry a quitté la direction.

    La 1ère secrétaire fédérale de l'Yonne et secrétaire nationale en charge de la santé, Mireille Le Corre, vient de démissionner. Première secrétaire fédérale de l’Yonne (courant Hamon), cette jeune dirigeante (32 ans) avait refusé de signer l’appel des 75 secrétaires fédéraux incitant à voter en faveur des listes constituées pour les Européennes. Informée par la direction que cette option était incompatible avec ses responsabilités au secrétariat national, elle a préféré anticiper la sanction d’une exclusion. Elle a en conséquence annoncé jeudi 12 mars qu’elle démissionne de ses fonctions.

    Mireille Le Corre explique qu’elle appelle à voter contre la liste présentée dans la grande région Est "au nom de la rénovation et de l’éthique politique". “Il est parfois nécessaire de voter contre, quand on a la conviction profonde que son vote doit être en conformité avec les valeurs et pratiques que l’on espère pour l’organisation elle-même” explique-t-elle dans un communiqué publié jeudi midi.

    En fait, la conseillère générale de l’Yonne entend particu-
    lièrement marquer
    sa désap-
    probation face à la candidature
    - en position éligible sur la liste de l’Est - d’une favorite Royal, Aurélie Filipetti
    , qui, bien qu'elle soit du cru, s’apprêtait à abandonner son mandat de députée
    , sur le site industriel et syndical à risques de Gandrange, et cherchait un point de chute.
    Avec la complicité de la Ch’tite Aubry, Sa Cynique Majesté Royal évite ainsi à sa protégée l’éjection de son siège à l’Assemblée Nationale et un parachutage en zone inhospitalière.

    A.Filipetti a d'ailleurs d'autres chats noirs à fouetter.
    Elle poursuit en effet son compagnon en justice: le médiatique Thomas Piketty, économiste et professeur socialiste de 37 ans, fait l'objet d'une plainte pour «violences entre conjoints» émanant de sa compagne. (lien Libération)

    Mireille Le Corre assure que son coup de sang “n’est pas à mettre sur le compte d’une déception personnelle“. Cette énarque spécialiste des questions sociales est pourtant blessée que sa candidature n’ait pas été retenue par les siens et elle se sent donc trahie par son chef de rang, le Don Juan de l'auberge espagnole socialiste, un coeur à prendre. Proche de Benoît Hamon, elle a été victime d’un arbitrage interne de la motion C qui l’a évincée au profit d’un rival de la motion C. Une histoire de C...

    Liêm Hoang Ngoc, un mignon de Benoît Hamon (ci-contre), était l’occasion de hisser la diversité jaune en deuxième position sur la liste de la région Est.
    Liêm Hoang-Ngoc (ci-contre) , né en décembre 1964 à Saïgon, Viet-Nam, est un économiste français, maître de conférences à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne et du CNRS.
    Proche de Riton Emmanuelli, il est secrétaire général du club Nouveau Monde (PS) et membre du conseil national du Parti socialiste depuis 2003.
    Il fait également partie du club de pensée « La forge », initié par Noël Mamère et Benoît Hamon et du conseil scientifique d'ATTAC.