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vendredi 8 mars 2013

Délire féministe contre les écoles ..."maternelles"

L'appellation serait sexiste, selon Sandrine Mazetier, députée PS

Cette députée socialiste souffre-t-elle d'un retard intellectuel ?


A 46 ans, la députée socialiste de Paris Sandrine Mazetier n'est visiblement pas bien dans sa tête:  le 1er mars dernier sur RTL , cette vice-présidente de l'Assemblée nationale a proposé de rebaptiser l'école "maternelle" en "petite école" ou "école première". Comme les arts premiers?  

Ainsi l'école n'est-elle plus un sanctuaire.
Le sexisme dégouline des bancs de l'Assemblée sur ceux de l'école. On imagine que les hurlements hystériques que la gauche aurait poussés dénonçant l'humiliation des enfants de la "petite" école si ce délire avait émané d'un esprit dérangé de l'ancienne majorité. 
Pour satisfaire aux susceptibilités locales, il a fallu rebaptiser la Loire Inférieure en Loire Atlantique en mars 1957. Jean-Marc Ayrault aurait donc attrapé son complexe d'infériorité à Nantes où il est né en 1950, sept ans trop tôt pour être épargné. Et pour les mêmes motifs, les Basses-Alpes sont devenues les Alpes de Haute-Provence car elles étaient soupçonnées recéler des "crétins des Alpes". Pourtant,  Mazetier est née dans l'Aveyron, alors...    

Cette khâgneuse a-t-elle souffert dans sa prime enfance ?

DSK, au côté de
Mazetier en 2007
(lien video)
"C'est une école, ce n'est pas un lieu de soin, un lieu de maternage, c'est aussi un lieu d'apprentissage", argumente celle pour qui  le maternage est une pathologie. 
Débaptiser la "maternelle" est une idée obsessionnelle chez cette élue laissée pour compte par Ayrault: cette mutation sémantique aurait, selon elle, pour effet de "neutraliser la charge affective maternante du mot maternelle"...  Et c'est grave, docteur ?

"Cela rendrait (aussi) justice au travail qui y est fait, au professionnalisme de ceux qui y interviennent", estime la démagogue, une ancienne directrice en communication qui considère donc que travailler en maternelle serait une brimade insupportable. La députée se consacre pourtant davantage aux maternelles qu'au travail législatif, car elle s'affiche un maximum dans les maternelles: dans la seule journée du 16 novembre 2012, elle a fait des apparitions humiliantes à l’école maternelle de la Brèche aux loups, puis à celle  du 253 bis avenue Daumesnil, tout ça en soutien à la candidature d'Anne Hidalgo. Ne serait-elle pas un peu masochiste ?
Et ça fait peur, non ? 
D'autant que le géniteur de l'enfant Hidalgo serait François Hollande ... 


Mazetier insiste 
"Et puis, , cela rappellerait que la responsabilité de l'éducation est partagée entre les parents, qu'elle n'est pas la spécificité des femmes." Qu'on ne s'y trompe pas, le deuxième parent, c'est le père, l'ex-chef de famille ! Objet de toutes les attentions  féministes  malveillantes, le "père" a, quoi qu'elles en disent, disparu du projet de loi sur le "mariage" pour tous. Le mariage gay règle - provisoirement - la question. 


Déferlante de détournements sur Twitter

Mazetier est-elle
un dommage collatéral
de Dominique Strauss-Kahn ?
La députée socialiste de Paris Sandrine Mazetier a officiellement saisi le gouvernement, estimant que le terme "école maternelle" est sexiste.

Inspirés par la déclaration de la députée socialiste, qui a été commenté jusqu'à l'Assemblée nationale, les Twittos de tous bords se sont amusés à détourner le concept sur le réseau social. Par exemple, "On ne dit plus lait maternel mais lait humain", ironise le bloggeur David Desgouilles, dans un tweet agrémenté d'un tout nouvel hashtag dédié (mot-dièse), #jeparlelemazetier (Je parle le Mazetier).

Contrairement à ce qu'on en dit aujourd'hui, ce n'est pas la fête des femmes !


mardi 2 août 2011

Les députés absentéistes travaillent à la réduction de la dette publique

Le directeur de campagne de Tartine Aubry fait faire des économies à l'Assemblée






L'idée répugnait à Mitterrand
qu'on puisse s'enrichir
en dormant...





Les candidats PS Hollande et Montebourg luttent en tête contre les déficits publics

Payés au mérite, Michel Delebarre (PS), Patrick Balkany (UMP), et ...Arnaud Montebourg (PS) ont gagné la palme de l'absentéisme au Palais-Bourbon pour la session 2010-2011, selon une étude menée par le collectif Regards citoyens, qui s'est intéressé à l'assiduité des députés en commission, où s'effectue l'essentiel du travail législatif.

Depuis deux ans, le règlement de l'Assemblée nationale prévoit que tout député absent plus de deux fois par mois en commission, le mercredi matin, se verra infliger une retenue financière de 355 euros sur son indemnité. A moins d'avancer une excuse valable :
•être président de groupe ;
•être élu dans une circonscription située hors d'Europe ;
•avoir une réunion au même moment dans une commission spéciale ou une assemblée internationale ;
•être malade ;
•être victime d'accident ;
•être occupé par un événement familial grave ;
•être en mission pour le gouvernement ;
•ou avoir – bingo ! – un « empêchement insurmontable ».

102 députés encourent des sanctions
Selon le décompte de Regards citoyens, une fois considérés les mots d'excuses envoyés par 64 élus, 102 députés encourent ces sanctions financières. En cumul annuel, les sommes atteignent :

•4 615 euros pour l'UMP Patrick Balkany (Hauts-de-Seine), qui a séché 33 réunions sur 33 ;

•4 260 euros pour l'élu PS Michel Delebarre du Nord, absent de 30 réunions sur 33 ;

•3 905 euros pour le socialiste Arnaud Montebourg (Saône-et-Loire), invisible 29 fois sur 29 ;

•2 485 euros pour le socialiste François Lamy (Essonne), le directeur de campagne de Martine Aubry, absent 18 fois sur 21 ;

•1 420 euros pour Jean-François Copé (Seine-et-Marne), le patron de l'UMP, absent 25 fois sur 25 ;

•1 065 euros pour le socialiste François Hollande (Corrèze), absent 15 fois sur 25 ;

•355 euros pour Nicolas Dupont-Aignan (Essonne), absent 14 fois sur 21. Souvent absent, peu sanctionné, le candidat de Debout la République à l'élection présidentielle utilise à merveille les ambiguïtés de ce système : il s'arrange pour faire acte de présence presque à chaque fois qu'il risque une pénalité.

En avril 2009, seulement 46 socialistes étaient rentrés de vacances...
Lien PaSiDupes

Fabius et Montebourg villipendés par leurs collègues

Au total, calculent les auteurs de l'étude, ces sanctions représentent une économie de 95 140 euros pour l'Assemblée nationale.
Et une vraie motivation pour les députés, estime Tangui Morlier, l'un des cofondateurs de Regards citoyens :
«
On remarque un accroissement général de la présence en commission. Les députés sont deux fois plus présents le mercredi matin qu'à l'époque où ces sanctions n'existaient pas."
Le récalcitrant Montebourg est un flagrant contre-exemple: en 2010 déjà, il avait joué les intermittents du spectacle parlementaire.
Lien PaSiDupes: Nono ne sort qu'à la lueur des projecteurs

T. Morlier admet que les filous existent parmi les 'vertueux' socialistes: "Même si certains repartent aussitôt après avoir signer : Laurent Fabius s'est ainsi fait remarquer par ses collègues UMP de la commission défense. »


Balkany (qui, l'an dernier, avait voté une proposition de loi visant à lutter contre l'absentéisme… scolaire) et Montebourg (qui, échaudé, a annoncé qu'il ne prendrait pas à nouveau le risque de se représenter) sont régulièrement interpellés sur leur assiduité.
En juin, le candidat de la démondialisation à la primaire socialiste avait même été pris à partie par sa collègue Sandrine Mazetier sur Twitter :
« Pour la cinquième fois aujourd'hui, je vote à la place de Montebourg. J'annonce à son altesse que c'est la dernière. »

Mais l'élu ric-rac de Saône-et-Loire estime n'avoir de comptes à rendre à personne. Seulement voilà, il se croit le droit de donner des leçons à tout le monde !

mardi 5 janvier 2010

Laurent Fabius tombe la burqa

Le PS se dévoilera après les Régionales

Les socialistes n’ont toujours pas adopté de position commune sur l’opportunité d’une loi interdisant le voile intégral tant les avis divergent au sein du Parti.
La tâche n’est pas facile pour le Premier secrétaire du PS, Martine Aubry. Yvette Roudy s'est prononcée en décembre pour la loi contre la Burqa, Jean-Louis Bianco plus foireux, refuse de se précipiter dans une loi (mi décembre) et
Gaëtan Gorce se prononce contre la loi.

Les Verts et communistes n’ont pas d’états d’âme : ils ont depuis longtemps pris parti pour les musulmans et se sont déjà opposés à une loi. La burqa "ne sera pas la bienvenue sur le territoire de la République" avait annoncé le président de la République alors qu'une mission parlementaire était lancée fin juin par le député communiste du Rhône, André Gerin.

La Ch'tite Aubry, maire de Lille, a attribué une heure hebdomadaire réservée aux musulmanes à la piscine de Lille-Sud : "l'occasion pour certaines d'entre elles de s'émanciper". Ce ghetto communautarisme sexiste continue de lui coller à la peau. Les maîtres-nageurs sont-ils admis dans le grand bassin ?
Le compromis envisagé écarterait l’interdiction du voile intégral par la loi, jugée « stigmatisante ». Mais une loi obligerait en revanche à se présenter « à visage découvert » dans les services publics.
  • Les socialistes qui se présentent à visage découvert

    => D’un côté, les partisans d’une loi

  • Parmi eux, les députés Manuel Valls et Aurélie Filippetti qui ont publié une tribune dans laquelle ils se disent « favorables au bannissement pur et simple » de la burqa dans les services publics et sur la voie publique, au moyen d’une loi d’interdiction.
  • Lors de la réunion de groupe des socialistes à l’Assemblée, le député-maire de Cachan (Val-de-Marne), Jean Yves Le Bouillonnec, a fait valoir qu’il ne fallait pas laisser les maires décider seuls. En clair : une loi donnerait au moins aux maires un cadre juridique pour combattre la burqa.

    => De l’autre côté, les adversaires d’une interdiction montent au minaret
  • « Le risque est de faire le jeu de ceux que l’on prétend combattre », estime l’élu de Paris, Christophe Caresche, qui se targue d’intentions prêtées à d’autres pour ne pas se prononcer personnellement.
  • Sandrine Mazetier, membre de la mission parlementaire sur la burqa, botte en touche et pointe les difficultés d’application d’une loi : « On va envoyer la police pour interpeller les femmes en burqa ? »
  • Hostile aux « lois de circonstance », Ponce Pilate Badinter, ancien garde des Sceaux, s’en lave les mains et estime que c’est « aux maires d’agir via des arrêtés municipaux ».=>Dans le no man’s land des socialistes sournois, certains s’interrogent
  • Ainsi, Jean Glavany voudrait-il rendre « impossible » le port du voile, tout en refusant « d’interdire ».
  • Certains -des hommes vertueux- évoquent la dignité des femmes

    Le grand frère Arnaud Montebourg, petit-fils de musulman par sa mère, s'est déjà prononcé pour l’interdiction du niqab dans l’espace public (mairies, écoles, etc.).
    Deux députés, Manuel Valls et Aurélie Filippetti, vont plus loin. Ils demandent la prohibition de l’habit également sur la voie publique, estimant que « le port du voile intégral nuit à la société et à l'ordre public » et est « une atteinte à la dignité humaine ».
  • D’autres pensent Régionales

    Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, s’est prononcé, sous-chef de file de la gauche du PS (derrière Riton Emmanuelli), nul doute : « Ce sujet-là est bien un sujet d'identification fort à droite et un sujet qui a vocation à avoir des résultats électoraux aux régionales », a-t-il déploré. « La burqa est aujourd'hui une prison, incontestablement, ce n'est aujourd'hui pas acceptable sur le territoire de la République. » Mais « que pour cela on fasse une loi et que pour cela, à nouveau, on ait une politique systématique de stigmatisation de celles et ceux qui ont fait le choix d'une religion, qui est l'islam, je pense que c'est assez dangereux », a-t-il affirmé. Face aux divergences, il promet que son parti va débattre sur la question et adopter sur une position « très vite ». Le débat promet d'être houleux.

    Ceux qui se jettent à l’eau
  • En juin 2009, Fabius montra le haut
    se déclara opposé au voile intégral, mais il craignait alors une «mise en cause de la religion» musulmane.«Ma réprobation (du port du voile intégral) est absolue: d'abord parce que c'est une soumission de la femme», mais il ne faut «pas non plus se saisir de ce problème pour faire l'amalgame, ce qui serait absurde, vis-à-vis de telle ou telle religion, en l'occurence la religion musulmane», a-t-il insisté.
  • Janvier 2010, Fabius montre le bas
    L’ancien Premier ministre s'est déclaré, dimanche 3 décembre sur i>télé, "très hostile à la burqa", une "atteinte évidente à la dignité de la femme". Il va plus loin. Et de quelle manière, respectueuse ! "Est-ce qu'on peut interdire la burqa dans la rue? Je n'en sais rien", s'est-il cependant interrogé. "Point d'interrogation. Parce qu'après tout, les gens peuvent se déguiser aussi dans la rue", a-t-il ajouté, injurieux.
    Et c’est lui qui souhaite que l'on "s'éloigne au plus vite" du débat sur l'identité nationale, qui serait, selon lui, un débat "extrêmement délétère", sans qu’il n’y soit à l’évidence pour rien. Il redoute qu’il soit l’occasion de l’expression d’une "xénophobie sournoise, mais cette contribution au débat ne peut être en revanche soupçonnée d’hostilité « sournoise » aux croyants musulmans.

    Lolo Fabius se justifie : "il peut très bien y avoir une disposition, soit règlementaire, soit législative, disant qu'on ne peut pas entrer dans les services publics avec la burqa, parce que tout d'abord ça pose un problème de sécurité. Vous ne pouvez pas reconnaître, par définition, quelqu'un sous la burqa".
    De la même manière, "lorsqu'une femme va chercher un enfant à l'école, vous ne pouvez pas remettre l'enfant à cette personne si vous ne pouvez pas connaître son identité". Ce sont des "cas précis, identifiables. Il ne faut pas non plus donner à ce problème une ampleur qu'il n'a pas", a-t-il ajouté. Sournoisement.

    Comparaison vaut-elle raison ?
    Dans un face-à-face contradictoire de fin juin 2009, le député UMP des Yvelines, Jacques Myard (1947), débattait avec Mohammed Moussaoui, président du CFCM, quand le député assimila des femmes en burqa à des prostituées qui assurent être des travailleuses indépendantes, non soumises à souteneur.
    Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Mohammed Moussaoui (1964, Maroc, université d'Avignon et vice-président du Rassemblement des musulmans de France) soutenait que l'interdiction de la burqa est contraire au principe de liberté individuelle. M. Myard réfuta cette vision car, pour lui, la majorité des femmes qui portent la burqa sont sous l’emprise des « mâles », grands frères et maris. « Ça me rappelle ces prostitués qui disaient : "Je me prostitue librement, je n'ai pas de proxénètes". Et quelques années après elles disent : "On était sous la pression des proxénètes". »

    Jean-Pierre Chevènement
    préfère les recommandations du CFCM à la loi républicaine. Il donne les clés de la maison-France et s’en remet aux autorités musulmanes pour respecter le principe républicain d’égalité homme-femme.

    Ceux qui ne se mouillent pas

    « Sa fraternitude Royal» n’est pas sournoise : elle est lâche
  • Certes, la présidente de région met gratuitement la pilule contraceptive (Pass'contraception) à disposition de toutes les jeunes filles, mineures et majeures, chrétiennes et musulmanes des lycées, Centre de Formations des Apprentis et Maisons Familiales et Rurales de la région Poitou-Charentes, mais la candidate à la Présidentielle 2012 refuse de s’engager pour l’avenir et envoie un petit jeune dire la bonne parole. "Si le seul débouché du débat sur l'identité nationale est de prendre une telle mesure, on va créer de l'incompréhension chez les musulmans", alerte le petit Guillaume Garot, un de ses nouveaux porte-flingue.
    « Femmes de France, prenons la dernière Bastille ! », proclamaient plusieurs organisations de femmes qui appelaient à un rassemblement festif en faveur de Désirdavenir Royal, le 1er mai à la Bastille. Que reste-t-il des illusions des femmes de France sur cette mère médiatique (depuis la naissance de sa dernière fille en 1992), sur cette femme libre, droite dans ses bottes, première femme-présidente putative de la campagne 2007 ?

    Les socialistes qui préfèrent une autre civilisation

    Le 26 octobre 2009 sur RMC et en « réponse » à Eric Besson qui lui affirmait dimanche que la burqa est « contraire aux valeurs de l’identité nationale », Vincent Peillon, un ex-lieutenant de Désirdavenir Royal, affirmait que la burqa « ne menace pas l’identité nationale ». Sans préciser ce qu’est l’identité nationale.

    dimanche 13 décembre 2009

    Copé préconise l’ouverture d’un débat sur la burqa

    Bientôt une loi pour promouvoir le droit des femmes et la sécurité

    "Il faut une loi d'interdiction" de la burqa"

    Le président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, Jean-François Copé a indiqué samedi sur Europe 1 qu'il souhaitait ouvrir un débat sur la question du port du voile intégral, au nom du droit des femmes et de la sécurité. "C'est des sujets qu'il faut assumer", a-t-il ajouté.

    Le port de la burqa, le voile intégral, "n'est pas une prescription religieuse"
    "Ca n'est pas un problème de laïcité", ni "d'immigration". "C'est, à mes yeux, des extremistes qui testent la République", a expliqué le maire de Meaux.

    Si une loi devait être votée, elle devra être précédée "d'une période d'explication, de dialogue"
    Il faut parler "à celles qui ont fait ce choix et à leur mari", a poursuivi Jean-François Copé. La loi serait fondée sur deux principes : "le respect des femmes et la sécurité".

    Des réactions en marge du débat en cours

    "La réflexion est ouverte, on ne va pas conclure cette semaine", a assuré le président de groupe.

  • Une mission parlementaire sur le port du voile intégral a été créée en juin dernier.
    Réunissant 32 députés de toutes tendances, la mission parlementaire a entendu depuis juillet une quarantaine de sociologues, responsables musulmans, historiens, juristes, maires, féministes et même une femme habituellement voilée qui a témoigné à visage découvert mais à huis clos.

  • Une initiative perçue comme un peu trop individuelle
    Sandrine Mazetier, députée socialiste de Paris, secrétaire nationale chargée de l'immigration et des discriminations, l'une des membres de la Mission parlementaire sur la burqa, souhaite éviter le débat sur la place publique. "J’avoue que je suis un peu surprise par l’annonce de Jean-François Copé. "On pourrait imaginer qu’il y ait quelque chose qui concerne le port du voile intégral dans la grande loi qui sera faite sur toutes les violences faites aux femmes, il y ait quelque chose qui concerne le port du voile intégral" ajoute la députée. ENTENDRE la socialiste S. Mazetier
    En somme, la socialiste suggère un vote de nuit et sournois.
  • La présidente de l'association Ni putes ni soumises, Sihem Habchi, se dit "ravie" de la position de Jean-François Copé.
    Elle confirme que le voile est un moyen de protection.

  • Prendre également connaissance des avis de Rama Yade et Fadela Amara
    Lire PaSiDupes

  • vendredi 12 décembre 2008

    Audiovisuel public : les députés votent la suppression partielle de la pub

    Respect de rythmes de vie raisonnables sur France Télévisions
    Commencés le 25 novembre, les débats sur la réforme qui doit en particulier alléger nos soirées et nous faciliter le coucher et l’endormissement, devaient se poursuivre vendredi soir, voire lundi, sur la question de la compensation de la suppression de la publicité par l'instauration de deux taxes.
    > Or, à l’Assemblée Nationale, les élus du peuple ont adopté vendredi le principe controversé de la suppression de la publicité sur France Télévisions à partir du 5 janvier 2009 entre 20H00 et 06H00, dans le cadre de la réforme de l'audiovisuel public.
    > Par 30 voix contre 18, l'article 18 a été adopté après une bonne dizaine d'heures de débat…

    Les limites à l’obstruction socialiste sont dépassées
    Comme elle le fait depuis près de trois semaines, aux dépens des autres projets qui ne peuvent venir en discussion, et donc au détriment du logement, l'opposition conservatrice de gauche a déposé une multitude d’amendements, pour tenter de bloquer aussi la réforme de l'audiovisuel à France Télévisions.
    > Face à la ministre de la Culture Christine Albanel relativement sereine, une poignée de députés de gauche -Didier Mathus (à gauche), Patrick Bloche, Marcel Rogemont (PS), Noël Mamère (Verts, trois fois à droite), ancien journaliste et maintenant avocat... -ont encore longuement plombé l’activité parlementaire.
    L'objectif de la gauche est "d'aller jusqu'au bout des débats", aux dires de Jean-Marc Ayrault, pour "alerter l'opinion" contre les risques qui pèsent, selon elle, sur l'avenir du service public et les cadeaux publicitaires faits aux chaînes privées. PaSiDupes a donné ici la parole à des contradicteurs de ces fausses raisons politico-démagogiques.

    >
    "Obstruction", protestent à juste titre le gouvernement et la majorité, qui accusent l'opposition de retarder la réforme et de négliger les intérêts du service public.

    La guérilla socialiste tourne à la diffamation

    Noël Mamère
    s’en prend aux personnes et a accusé le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, d'avoir eu des intérêts dans une société de lobbying
    dont l'un des clients est Bouygues, actionnaire majoritaire de TF1.
    Dans la « république du respect » socialiste, l'ex-ministre Jean Glavany a même qualifié F. Lefebvre de "petite frappe de TF1", à la stupeur des députés UMP indignés.
    > F. Lefebvre a du expliquer comment Mamère déforme la vérité: "Devenu député, j'ai abandonné des activités que j'avais dans le passé".
    Une suspension de séance a été nécessaire pour calmer les esprits. Et à la reprise, après s'être expliqué avec M. Lefebvre, Noël Mamère a retiré ses propos... A gauche, non seulement on ne se maîtrise pas, mais on n’exprime pas non plus ses excuses, on regrette …

    Quand l’opposition est démocratique

    > Certes, la gauche enrage de sa faiblesse et s’indigne, mais l'Assemblée démocratiquement élue peut voter à la majorité la suppression de la publicité sur RFO en 2011. "Ce n'est pas 450 millions qu'il faut compenser, c'est désormais 468,6 millions", s'est écriée Sandrine Mazetier (PS, à gauche), selon son estimation de la compensation prévue par l'Etat après la suppression de la publicité sur les chaînes de télé publiques.
    > A compter du 5 janvier, les programmes de France 2 et France 3 en soirée ne comporteront plus d’autres messages publicitaires " que ceux pour des biens ou services présentés sous leur appellation générique", selon l'article voté vendredi.

    Retour aussi à de bonnes nuits réparatrices.

    vendredi 11 avril 2008

    Opération de soutien d’élus PS aux lycéens grévistes

    Des proches du socialiste Delanoë encouragent la chienlit lycéenne
    En ce jour de manifestations lycéennes, cinq députés socialistes de Paris se sont rendus jeudi devant le lycée Paul-Valéry (XIIe arrondissement) pour apporter leur soutien à la mobilisation contre les 11.200 suppressions de postes prévues dans l'Education nationale à la rentrée 2008.
    Nous annoncer la bouche en cœur que le quintet de Jospinistes, Sandrine Mazetier, Patrick Bloche, George Pau-Langevin, Danièle Hoffman-Rispal et Serge Blisko a choisi un lycée 'emblématique' de la situation actuelle dans l'enseignement, c’est se payer notre tête. Emblématique, et pourquoi ?

    Ce n’est pas un hasard que le collège-lycée Paul-Valéry est bloqué depuis le début de la semaine par les élèves, puisque Sandrine Mazetier, l’animatrice de l’opération, est en effet ancienne élève du collège et du lycée … Paul-Valéry. Que la presse censée nous informer taise ce genre de détail montre bien que les journalistes militants ont pour mission de nous intoxiquer.
    Le gang de la protégée de Delanoë n’a pas seulement réalisé un coup médiatique. Au Conseil municipal de Paris, le maire l'avait chargée de ...la vie étudiante, suite à la démission de David Assouline en septembre 2004. Mazetier s’agite donc au service de son maître qui postule au poste de Premier secrétaire du PS. Il faut donc s’attendre maintenant à ce que Sa Cynique Majesté Royal lui riposte prochainement en prenant à son tour un établissement scolaire en otage et que les lycéens en fasse les frais.

    Qui sont les membres de la bande des cinq socialistes?
    Sandrine Mazetier, née en1966, est députée PS depuis juin 2007 dans la 8e circonscription de Paris. Proche de Bertrand Delanoë (comme de Dominique Strauss-Kahn), le maire l’avait nommée adjointe en charge du patrimoine et, puis chargée de l'éducation au sein du contre-gouvernement ou « shadow cabinet » PS.
    Patrick Bloche, (ci-dessus à gauche) membre du PS, conseiller de Paris depuis 1995, député de la septième circonscription de Paris depuis 1997, premier secrétaire de la fédération PS de Paris depuis 2000 et, depuis 2008, maire du 11ème arrondissement, bien que né en1956, à … Neuilly-sur-Seine.
    George Pau-Langevin (ci-dessus au centre), née en 1948 en Guadeloupe, est avocate, membre du PS depuis 1975, députée de Paris et membre du conseil municipal du XXe arrondissement de Paris.
    Sous la pression de Bertrand Delanoë, qui juge décisif le poids électoral de la communauté antillaise dans les élections municipales de Paris en 2008, le bureau national du PS (malgré l'opposition des fabiusiens) décide le 11 juillet d'investir George Pau-Langevin sans vote des militants, violant ainsi la promesse fait au maire PS sortant, Michel Charzat, quelques semaines plus tôt. George est débitrice de Delanoë : elle n’a pas fini de le rembourser… LIRE PaSiDupes: voir libellé 'Pau-Langevin'
    Danièle Hoffman-Rispal, née en 1951 à Paris, est élue députée en 2002 à Paris 6e où elle a battu le chevènementiste sortant Georges Sarre (MRC). Réélue en 2007, elle est dans cette opération la caution de proximité.
    Serge Blisko (ci-dessus à droite), né en 1950 à Nancy, fut réélu député PS en 2007, dans la Xe circonscription de Paris. Ce médecin membre du Conseil municipal de Paris dans le 13ème Arrondissement, est une autre caution de proximité. LIRE aussi à son sujet un précédent article de PaSiDupes: cf. son libellé.

    Dix postes d'enseignants et quatre classes doivent être supprimés à la rentrée à Paul-Valéry, selon Renaud Leray, professeur de physique, membre du SNES-FSU, syndicat de professeur au coeur des manifestations lycéennes, comme de toutes les dernières actions socio-politiques. Et cela, alors que les effectifs des élèves sont stables depuis 2002. Au lycée, mais le sont-ils au collège ? L’amalgame est une technique dégradante, spécialement de la part d’éducateurs. "Cela signifie des classes de 35 élèves dans certains niveaux", continue ce professeur du Syndicat national des enseignements de second degré (SNES-FSU), qui fait des mathématiques globales de nature à abuser les parents d'élèves. Supprimer des postes de Corse ou de mandarin n’a jamais eu pour effet d’augmenter les effectifs en classes de physique, contrairement à la déclaration de ce militant. Si d’ailleurs il s’agit de supprimer le Chinois, les pro-tibétains de circonstance devraient logiquement s’en réjouir.
    "Plus de 200 postes" -en chiffres ronds et enflés- seront supprimés au total à la rentrée dans les lycées parisiens, prétend Pascal Cherki, adjoint au maire chargé de l'éducation et donc un proche de Sandrine Mazetier. Ces suppressions toucheraient plus particulièrement les établissements de l'Est parisien, dont beaucoup sont classés en zone d'éducation prioritaire (ZEP). M. Cherki a demandé au rectorat d'organiser une table-ronde sur le sujet.

    Cette concertation aura lieu, mais est-elle nécessaire puisque, d'ores et déjà, mais hormis à gauche, chacun sait que les contingents d’heures supplémentaires seront renforcés pour faire face aux nécessaires ajustements liés aux fluctuations démographiques et aux flux migratoires. Les sans papiers scolarisés sont d’ailleurs particulièrement nombreux dans l’Est parisien, théâtre privilégié d’opération de RESF ?


    Mais le PS ne veut pas en entendre parler : à une gestion souple de l’Education nationale, la gauche préfère les lourdeurs coûteuses d’un système dépassé et coûteux. Un système "ingérable", affirme d’emblée Sandrine Mazetier, députée de la circonscription qui organisait le déplacement après avoir interpellé mercredi le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos sur la situation de Paul-Valéry. Sa connaissance du sujet, en tant qu’élue municipale concernée par l’école primaire, s’étend-elle au-delà, au niveau secondaire, par le miracle de l’idéologie ?
    "Cette duperie vise à masquer un dispositif de régulation budgétaire, de suppression de postes de fonctionnaires, une démolition du service public de l'Education nationale", a estimé Patrick Bloche, en plein schéma catastrophiste de nature à frapper l’opinion, au risque de l’intoxiquer.
    "Il est immoral de faire payer aux enseignants, aux parents d'élèves et aux enfants les 15 milliards de cadeaux fiscaux consentis l'été dernier", s'est insurgée Mazetier, qui procède par amalgame démagogie. Et croit-elle que les contribuables français jugent moral de maintenir des classes en sous effectifs pour enseigner le provençal à quatre élèves -à l’heure de l’Europe- quand les MJC ou les Centres sociaux pourraient s’en charger aussi efficacement?


    Puisqu’il s’agit de rallier les lycéens et les professeurs à la mairie de Paris et à son maire, prétendant au poste de Premier secrétaire du PS, contre Désirdavenir Royal en particulier, que deviennent les lycéens dans cette opération ? Ils sont simplement instrumentalisés et n’ont rien à attendre de leurs manifestations. Les associations de lycéens, l’UNL et la Fidl, le savent : les suppressions de postes ont été votées au Parlement et il n’est pas question d’y revenir. Ce qu’ils peuvent encore négocier concerne par exemple la réforme du bac. Or, le gouvernement les reçoit successivement cet après-midi et demain.
    Pourtant, des jeunes sont poussés à sécher leurs cours et attirés hors des classes pour défiler dans la rue et casser.