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dimanche 19 avril 2015

Primaire UMP: Fillon évoque un accord avec Juppé pour contrer Sarkozy

Coalition anti-Sarkozy à l'UMP: surprise !

La majorité présidentielle redoute une désignation de Sarkozy

Hollande rêve de Juppé -plutôt que Marine Le Pen- et les media à sa botte en font la promotion.
Lui aussi candidat, François Fillon ne veut se laisser distancer ni par l'un, ni par l'autre. L'ancien premier ministre a d'ailleurs confié à Sud-Ouest Dimanche qu'un accord serait passé avec Alain Juppé dans la perspective du second tour de la primaire: si l'un affronte Sarkozy, l'autre bénéficiera de son soutien.
"Au second tour de la primaire, il y aura un accord" avec Alain Juppé, candidat déclaré à la primaire, confie François Fillon. "Et c'est le mieux placé qui affrontera Sarkozy", précise-t-il au journal, sans pour autant citer directement Juppé.
Or, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche publié dimanche 19 avrilc'est Nicolas Sarkozy que la majorité des sympathisants de la droite et du centre veulent voir représenter l'UMP pour la présidentielle de 2017. Et Fillon sort donc du bois, puisque ce sont les sympathisants -et non pas seulement les militants- qui seront appelés à désigner le candidat de l'UMP. Tente-t-il ainsi de se donner du poids?
Le journal régional fait d'une pierre deux mauvais coups
Sud-Ouest assure que Sarkozy tient véritablement le rôle d’ennemi aux yeux de Fillon et que ce dernier ne rumine pas "seulement les humiliations subies pendant cinq ans," mais reproche aussi à l'ancien président "de ne pas l’avoir soutenu en 2012 dans sa bataille contre Copé, et de renvoyer encore aujourd’hui les deux hommes dos à dos". Il est  donc légitime de penser que ce quotidien -dont le siège est à Bordeaux (Gironde)- est de ces organes de presse "libres et indépendants" qui misent sur Juppé, le régional de l'étape, contre Fillon ?  

Alain veut être calife à la place de François

Fillon craint de se faire marginaliser
"Il y a indéniablement une très bonne entente entre François Fillon et Alain Juppé, qui partagent les même valeurs, la même conception de la vie politique et les mêmes objectifs mais il n'y a absolument aucun accord politique. François Fillon ira jusqu'au bout de sa démarche", a toutefois réagi l'entourage de Fillon, suite à la parution de l'article.
L'ancien premier ministre UMP assurait jeudi sur BFMTV et RMC que "rien ni personne" et "aucune intimidation" ne le ferait renoncer à être candidat à la primaire de son camp en vue de 2017. Pourquoi ce mot? "On voit bien qu'il y a une petite musique sur le thème 'François Fillon est mort', je vois bien une certaine manipulation des sondages", a détaillé l'élu de Paris.

Confiant mais attentif, Sarkozy observe le combat des sous-chefs. 

lundi 26 novembre 2012

Batho ne veut pas réduire l'écologie à Europe Ecologie-les Verts (EELV)

Delphine Batho tente de marginaliser Europe Ecologie-les Verts


Delphine Batho est surprise que les Verts "  manifestent contre un gouvernement auquel ils appartiennent"

La ministre de l’Ecologie approuve que cinq cents gendarmes se déploient évacuer les opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.
Dans un entretien publié le 25.11.2012, elle répond aux questions du quotidien Le Parisien.

Est-ce bien de gauche
DELPHINE BATHO. La gauche, c’est la démocratie. [sic !]
En démocratie, on a le droit de ne pas être d’accord, de manifester, d’utiliser tous les recours permis par la loi, mais pas d’imposer son point de vue par la force. [Quand la gauche est aux manettes] Le peuple, au travers de ses élus, s’est exprimé plusieurs fois sur ce projet. Il n’y aura pas de défrichement tant que les experts ne se seront pas prononcés sur les compensations environnementales. Par ailleurs, dans un esprit d’apaisement, le gouvernement a décidé la mise en place d’une commission du dialogue dès la semaine prochaine afin d’entendre toutes les parties prenantes. [Il n'est jamais trop tard !] 

Les Verts, qui font partie de la majorité, jouent-ils le jeu? 
Qu’ils rappellent leurs désaccords n’est pas surprenant. Qu’ils manifestent contre un gouvernement auquel ils appartiennent, c’est plus délicat. Mais les Verts ont toute leur place à nos côtés: notre accord n’est pas de circonstance électorale. Il correspond [visiblement] à une convergence de fond sur l’importance de réussir la mutation écologique de la France. L’écologie dans la société va au-delà du score d’EELV. [Et pan sur le bec des amis d'Eva Joly]

L’autre point de friction concerne les gaz de schiste. La position du président a-t-elle évolué ? 
François Hollande a rappelé qu’aucune loi n’interdit la recherche. Mais s’il s’agit, au nom de la recherche, d’autoriser la fracturation hydraulique, c’est non car les atteintes environnementales sont incontestables. Les gaz de schiste qui sont sortis par la porte n’ont pas vocation à revenir par la fenêtre!

Est-on assis sur un tas d’or, comme le prétendent les pétroliers? 
Les compagnies américaines qui exploitent les gaz de schiste sont à la recherche de nouveaux marchés pour rentabiliser leurs investissements. Elles ont donc besoin d’entretenir l’idée que ces ressources sont abondantes, alors qu’elles sont sans doute largement surévaluées.
VOIR et ENTENDRE Cécile Duflot, aujourd'hui ministre de Hollande, manifester avec Europe Ecologie-les Verts (Eva Joly, Mamère, Voynet, Bové etc...) contre le gaz de schiste, devant l'Assemblée nationale le 10 mai 2011:



Le débat sur la transition énergétique débute jeudi. La présence de l’ancienne patronne d’Areva, Anne Lauvergeon, dans le comité de pilotage suscite la polémique… 
Sur la politique de l’énergie, il y a des points de vue radicalement différents. Il n’est donc pas étonnant que la mise en place des règles de ce débat crée des tensions. Comment réduire de 25% la part du nucléaire sans avoir des personnes compétentes dans ce domaine ? Tout le monde a sa place dans le débat.

Quelle forme prendra ce débat? 
Dès février, des discussions seront organisées dans toute la France et sur Internet. Un comité rassemblant les syndicats, les chefs d’entreprise, les ONG, les élus locaux et les [associations de] consommateurs procédera à des auditions publiques autour de quatre grandes questions : les économies d’énergie, les énergies renouvelables, le financement et la part des différentes sources d’énergie (nucléaire, hydraulique, etc.). 
Il n’y aura pas de sujet tabou, [pas même l'opposition des Verts] contrairement au Grenelle de l’environnement sous Sarkozy, où il était interdit d’évoquer le nucléaire. C’est ce comité et les débats citoyens qui élaboreront les recommandations à la base de la future loi.

Pensez-vous vraiment aboutir à un consensus ? 
Quand Jean-Marc Ayrault m’a proposé cette responsabilité, j’ai entendu dans un coin de ma tête le générique de " Mission impossible " ! Il n’y a jamais eu en France de grand débat citoyen sur la politique énergétique et l’on va pour la première fois demander leur avis aux Français. Il est temps de le faire car les choix stratégiques ont été en permanence reportés depuis dix ans.

Le choix de fermer Fessenheim est-il définitif? 
Oui. Il sera inscrit dans la loi de programmation pour la transition énergétique.

La tarification progressive de l’énergie semble enterrée… 
Pas du tout. La procédure parlementaire va reprendre son cours et je souhaite que le principe du bonus-malus soit voté au plus vite. Cette loi permettra d’étendre les tarifs sociaux à 8 millions de bénéficiaires. Une famille qui se chauffe au gaz fera ainsi 200 € d’économie par an et 90 € si elle se chauffe à l’électricité. Nous avons voulu accompagner cette mesure d’un message de responsabilisation tout simple : si on consomme moins que la moyenne, on est gagnants. Dans le cas contraire, on paye un peu plus. Je souhaite que les communistes, qui se sont battus pour obtenir la trêve hivernale pendant des années, nous soutiennent cette fois-ci.
Lien PaSiDupes

Le droit de retrait,
un droit exclusivement syndical  ?
François Hollande a-t-il commis une erreur en invoquant la liberté de conscience des maires pour les mariages gay? 
Non. Il s’agissait d’éviter une crispation sur une réforme de société très importante. Mais il n’y a aucun recul : la loi sera appliquée dans toutes les communes.


Arnaud Montebourg envisage la nationalisation " temporaire " d’ArcelorMittal. Une bonne idée ? 
Oui, je soutiens cette idée, le temps de retrouver un repreneur. La prise de participation publique fera d’ailleurs partie des outils de la future Banque publique d’investissement.

Après le fiasco du congrès PS de Reims, l’élection à l’UMP a tourné au vaudeville… 
C’est la preuve qu’il faut changer les pratiques. Elargir les primaires à tous les citoyens, comme l’a fait le PS pour la présidentielle, est un gage de résultats incontestables. La situation à l’UMP témoigne surtout d’une crise de fond : ils n’ont fait aucune analyse critique du sarkozysme et personne ne s’est demandé pourquoi ils ont perdu. Ils auraient dû faire l’inventaire de leur bilan.

C’est dur d’être ministre de l’Ecologie ? 
C’est le ministère du long terme. En matière d’énergie et d’écologie, il y a des intérêts contradictoires, mais les pressions diverses ne m’impressionnent pas.


vendredi 17 août 2012

L'indésirable Ségolène Royal se fait écarter du PS

Royal sera bien absente de l'université d'été PS 

Ségolène Royal n'ira pas à l'université d'été du PS à La Rochelle 

Oh, la boudeuse !


Elle changera donc d'hémisphère et se rendra alors en Afrique du Sud pour le congrès de l'Internationale socialiste dont elle est l'un des vice-présidents, a-t-elle indiqué jeudi. La première concubine du président Hollande a fait savoir qu'elle irait se faire voir le 23 août en Afrique du Sud, pour préparer avec le bureau de l'Internationale son congrès au Cap (30 août-1er septembre). Elle pourrait également rencontrer des personnalités sud-africaines, dont l'ancien président Nelson Mandela, si sa santé peut supporter un tel tête-à-tête. 

L'amère Royal a admis que son absence de La Rochelle du 24 au 26 août est un "non-événement", après avoir pourtant regretté sur France 3 Poitou-Charentes, qu'elle ne soit "pas indispensable au Parti socialiste" réuni en université d'été. 
"Il y a tous les militants qui sont là pour réfléchir, il y aura beaucoup de responsables du Parti socialiste. Il n'est pas indispensable que JE sois ...partout", a-t-elle estimé, au moment de faire une infidélité au PS. "Je suis une femme politique libre et J'utilise mon temps de la façon la plus utile possible", a-t-elle ajouté sur France 3, non sans mépris. "En toute liberté, j'ai fait le choix d'aller à l'Internationale socialiste (...), car je crois que nous avons à réfléchir ensemble à un autre modèle de société" face à la crise.

La paria socialiste met un pied chez les Ecolos

La présidente de la région Poitou-Charentes a dans le même temps annoncé qu'elle ferait une apparition le 22 août à Poitiers (Vienne) à l'ouverture des Journées d'été d'Europe Ecologie les Verts. "Je m'exprimerai en tant que présidente de la région, de région écologique", a déclaré celle qui fut une ministre fugitive de l'Environnement de Pierre Bérégovoy, il y a 20 ans (1992-1993).

Elle ira ajouter du désordre au désordre de l'université d'EELV.
Sur son absence à La Rochelle, elle a persiflé, se disant "touchée qu'on se préoccupe quand je suis quelque part, qu'on se préoccupe aussi quand je ne suis pas quelque part". Elle a toutefois rappelé qu'elle se rendait "régulièrement" à La Rochelle en tant que présidente de région. 

Investie par le PS et soutenue par le président François Hollande, son ancien compagnon, l'ex-candidate malheureuse  à la présidence de la République en 2007 avait été battue aux législatives de juin à La Rochelle par un petit élu socialiste dissident, Olivier Falorni, avec le soutien malveillant de la concubine actuelle du chef de l'Etat, Valérie Trierweiler, et la parachutée  s'était vautrée au pied du perchoir de l'Assemblée nationale.

mardi 15 septembre 2009

Marginalisation: des ségoléniens tournent le dos à l'amère Royal

Dernière émancipée en date: Aurélie Filipetti

Les temps se font durs pour Sa Cynique Majesté Royal

  • Ses finances sont au plus bas
    Depuis que son protecteur, le multi-milliardaire de luxe, Pierre Bergé, se lasse de l'entretenir à fonds perdus, le dépôt de bilan menace.(Lire PaSiDupes)

  • La désertion politique décîme les rangs ségoléniens

    Jean-Pierre Mignard reprend sa liberté.
    L'avocat, président de l'association pompe à fric et dispensateur de la bonne parole Royal, a quitté la présidence de l'association. Dans un entretien avec Médiapart, le parrain de deux de ses quatre enfants dressait de son expérience un bilan mitigé.«Nous n'avons pas réussi à dépasser les frontières du PS», notait-il. Selon lui, «sans doute que Désirs d'avenir est partagé entre le soutien à la candidature de Ségolène Royal et la volonté de porter des idées de transformation, que par ailleurs elle porte. C'est à la fois un avantage et une limite, car le mouvement existe à travers sa leader, mais on peut être d'accord avec les idées sans être d'accord avec la candidature de Ségolène Royal.»

    Les barons locaux lui tournent le dos
    L'obstibation de l'amère Royal à saisir les tribunaux sur les fraudes du Congrès de Reims, un an après les faits, n'a réussi qu'à indisposer ses partisans. « Et si les fraudes sont avérées, voir ce qu'il en advient ensuite dans le cadre d'un contentieux électoral», s'inquiètent-ils.

    Les indépendantistes Guérini et Collomb

  • Les élus de la puissante fédération des Bouches-du-Rhône ont notamment été échaudés par cette menace. «Vous croyez que Jean-Noël Guérini (le chef des socialistes locaux) a envie que la justice vienne regarder comment marche la fédération des Bouches-du-Rhône», expliquait l'un d'eux en marge du conseil national du PS qui a avalisé les résultats. Pour autant, démarché individuellement pour entrer à la direction du PS, Guérini n'a pas donné suite , mais reste aux abords. Il était toutefois absent du meeting de Marseille organisé par Vincent Peillon, à la différence de Patrick Mennucci.
  • Le maire de Lyon Gérard Collomb s'est éloigné de Royal après le parachutage de Vincent Peillon dans la circonscription sud-est lors des Européennes. L'élu du Rhône empêché de placer un des ses proches en position éligible, a vivement protesté, et appellé à rejeter les listes. Ségolène Royal avait pris ses distances vis-à-vis de son combat.

    Les indépendants Peillon, Assouline, Rebsamen
  • Vincent Peillon a pris son envol en organisant le courant des proches de sa patronne, l'espoir à gauche. La battue avait fait le calcul stratégique de ne pas s'impliquer dans les batailles d'appareil et c'est prinicpalement autour de lui qu'elle avait concentré la machine de guerre contre les aubrystes. Il fit le boute-feu au Congrès de Reims (du 14 au 16 novembre 2008), mais, lors de la réunion du courant à Marseille, se montra à la tribune entouré de Daniel Cohn-Bendit (Europe Ecologie), Marielle de Sarnez (MoDem) et Robert Hue (PCF).
  • Son insignifiant collègue de l'ex-NPS, David Assouline, se laissa aisément entraîner dans son sillage.
  • Le sénateur-maire de Dijon, François Rebsamen, est une meilleure prise, parce qu'expert de l'appareil socialiste et numéro 2, même si ce fut au temps d'un autre mou, François Hollande, dont il fut notamment secrétaire national aux fédérations.
    François Rebsamen, ancien co-directeur de campagne de Royal, la candidate battue à la Présidentielle, a lui aussi marqué ses distances à l'occasion de la contestation des votes par l'aigrie du Poitou-Charentes. Dans la même exhortation, il l'appela plutôt à "se tourner vers l'avenir". Mais la pseudo-rénovatrice aigrie ne peut manifestement de se détacher de son passé.

    Les trentenaires délaissent la quinqua

    La battue et rebattue misait sur eux. Ne comptait-elle pas les manipuler plus facilement du fait de leur grandes ambitions et de leur petite expérience ? Ils n'auront pas été plus fiables que les militants achetés à bas prix.
  • Quand l'éléphante préférait la chair fraîche
    Il y a seulement un an, la « dream team » Royal rêvait encore. Delphine Batho (35 ans), Aurélie Filipetti (35 ans) et Najat Belkacem (31 ans) présentaient sa motion au conseil national qui se tenait le 23 septembre 2008. C'e n'était que de la manipulation psychologique, doublée de l'instrumentalisation des trois femmes en état de grâce: le moyen pour la candidate à la prise du PS de ringardiser ses adversaires qui se présentèrent entourés des apparatchiks de la vieille garde.
    Aurélie Filipetti en faisait partie, mais elle a, elle aussi, pris ses distances depuis.

    La jeunesse appelle la jeunesse
  • Manuel Valls passe à son compte
    Le député-maire d'Evry n'avait pas ménagé son soutien à la catastrophique Royal au congrès de Reims, jusque dans la contestation des résultats. Le soir du vote d'élection de la première secrétaire, n'avait-il pas appellé à revoter, puis à saisir les tribunaux.
    Il a depuis repris sa liberté. D'abord en annonçant sa candidature à des primaires, une stratégie peu compatible avec un soutien à sa patronne. Il assuma ensuite ses désaccords, comme il devait plus tard assumer ses remarques racistes (sans que le MRAP ne bronche)...

    -> Le député Valls, favorable à la taxe carbone, vient d'estimer qu'il faut "refuser tout populisme dès qu'on touche à la fiscalité" et critiquée vivement la démagogue Royal, dans une tribune de La Tribune du vendredi 4 septembre 2009.
    Dès février 2009, Manu Valls avait affiché publiquement ses distances sur Europe 1: il n'est «ni royaliste ni aubryste», seulement vallseur, en toute modestie.

    ->Selon lui et une majorité de socialistes, Royal doit «offrir aussi le visage d'un leader apaisé qui rassemble et pas uniquement qui suscite la polémique et qui provoque le débat, comme c'est le cas aujourd'hui à travers ce déplacement en Guadeloupe». En décidant de poursuivre ses vainqueurs socialistes en justice, l'amère Royal s'aliène encore une portion du PS.

  • -> Enfin, Valls a enfin vivement critiqué l'amère Royal, doutant «qu'elle soit la candidate écologiste qu'elle prétend incarner».

  • La députée de Lorraine danse avec Valls (1962)

    Tandis que David Assouline, Aurélie Filipetti ou Najat Belkacem intégraient la direction du PS, Vincent Peillon et Manuel Valls gardaient leur indépendance. Voici que ce dernier séduit Aurélie Filipetti.
  • Venue des Verts, Aurélie Filipetti (1973) quitte le vermoulu et choisit le bois vert.
    => Est-il insupportable de rester associée à l'amère Royal ?
    Aurélie Filipetti a tout simplement refusé de représenter l'amère Royal à l'université d'été du PS de La Rochelle, fin août dernier.

    Comparons
    les deux documents ci-dessous:
  • Reste les dépendants: Batho et Bianco sont dans le bâteau de Ségo

  • C'est le premier cercle autour de Sa Cynique Majesté Royal. Au premier rang, on compte la petite Batho. Ancienne présidente de la FIDL en 1990 (organisation lycéenne indépendante !) et proche de Julien Dray, qui a aujourd'hui maille à partir avec la justice, Batho a été placé par Ségo dans sa circonscription des Deux-Sèvres, parce que, dans son insignifiance, elle ne représente aucun danger. Elle est la porte-parole servile de la présidente de Poitou-Charentes.

  • Jean-Louis Bianco (1943)...
    Incasable, et donc encore à son côté malgré son âge avancé, on trouve également le député des Alpes-de-Haute-Provence, Jean-Louis Bianco. Vieux connaisseur des arcanes du parti, il fut notamment secrétaire général de l'Elysée de 1982 à 1991. C'était il y a 20 ans...

    L'ambition Royal: faire du neuf avec du branlant