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vendredi 17 août 2012

L'indésirable Ségolène Royal se fait écarter du PS

Royal sera bien absente de l'université d'été PS 

Ségolène Royal n'ira pas à l'université d'été du PS à La Rochelle 

Oh, la boudeuse !


Elle changera donc d'hémisphère et se rendra alors en Afrique du Sud pour le congrès de l'Internationale socialiste dont elle est l'un des vice-présidents, a-t-elle indiqué jeudi. La première concubine du président Hollande a fait savoir qu'elle irait se faire voir le 23 août en Afrique du Sud, pour préparer avec le bureau de l'Internationale son congrès au Cap (30 août-1er septembre). Elle pourrait également rencontrer des personnalités sud-africaines, dont l'ancien président Nelson Mandela, si sa santé peut supporter un tel tête-à-tête. 

L'amère Royal a admis que son absence de La Rochelle du 24 au 26 août est un "non-événement", après avoir pourtant regretté sur France 3 Poitou-Charentes, qu'elle ne soit "pas indispensable au Parti socialiste" réuni en université d'été. 
"Il y a tous les militants qui sont là pour réfléchir, il y aura beaucoup de responsables du Parti socialiste. Il n'est pas indispensable que JE sois ...partout", a-t-elle estimé, au moment de faire une infidélité au PS. "Je suis une femme politique libre et J'utilise mon temps de la façon la plus utile possible", a-t-elle ajouté sur France 3, non sans mépris. "En toute liberté, j'ai fait le choix d'aller à l'Internationale socialiste (...), car je crois que nous avons à réfléchir ensemble à un autre modèle de société" face à la crise.

La paria socialiste met un pied chez les Ecolos

La présidente de la région Poitou-Charentes a dans le même temps annoncé qu'elle ferait une apparition le 22 août à Poitiers (Vienne) à l'ouverture des Journées d'été d'Europe Ecologie les Verts. "Je m'exprimerai en tant que présidente de la région, de région écologique", a déclaré celle qui fut une ministre fugitive de l'Environnement de Pierre Bérégovoy, il y a 20 ans (1992-1993).

Elle ira ajouter du désordre au désordre de l'université d'EELV.
Sur son absence à La Rochelle, elle a persiflé, se disant "touchée qu'on se préoccupe quand je suis quelque part, qu'on se préoccupe aussi quand je ne suis pas quelque part". Elle a toutefois rappelé qu'elle se rendait "régulièrement" à La Rochelle en tant que présidente de région. 

Investie par le PS et soutenue par le président François Hollande, son ancien compagnon, l'ex-candidate malheureuse  à la présidence de la République en 2007 avait été battue aux législatives de juin à La Rochelle par un petit élu socialiste dissident, Olivier Falorni, avec le soutien malveillant de la concubine actuelle du chef de l'Etat, Valérie Trierweiler, et la parachutée  s'était vautrée au pied du perchoir de l'Assemblée nationale.

jeudi 12 juillet 2012

Thomas Hollande relance l'affaire du tweet de Valérie Trierweiler

Thomas est-il sous la coupe de sa maman ?


Dans la dynastie Ségollande,
rien à faire de Thomas

Ses propos n'intéressent personne

Un fils de... et qui n'est élu de nulle part

L'affaire du tweet de Valérie Trierweiler, concubine du chef de l'Etat, contre Marie-Ségolène Royal, sa première, durant les législatives à La Rochelle a été relancée mercredi par des propos du fils aîné du président, Thomas Hollande, rapportés par Le Point, mais qu'il a qualifiés de "déformés".

Chez les Ségollande, rien n'est simple.
Dans son édition datée du 12 juillet, l'hebdomadaire relate une conversation avec Thomas Hollande, dans laquelle il évoque le tweet de la journaliste encourageant dans l'entre-deux-tours Olivier Falorni, le candidat choisi par la base du PS qui était opposé à lune pistonnée,  parachutée de surcroît, la mère des quatre enfants du président, Désirdavenir Royal.
Le fils de... réactive le psychodrame familial
Thomas ne craint pas de livrer sa vie privée. "Ce que je reproche au tweet, c'est d'avoir fait basculer la vie privée dans la vie publique", dit le jeune avocat de 27 ans."Ca m'a fait de la peine pour mon père: il déteste tellement que l'on parle de sa vie privée. Ca a détruit l'image normale qu'il avait construite", ajoute-t-il, maladroitement, accréditant l'idée d'une image fabriquée, alors que durant la campagne présidentielle François Hollande a promis d'être "un président normal".
Selon l'hebdomadaire, Thomas Hollande décrit un François Hollande "ahuri" par le tweet de sa compagne.
Le fils à sa maman parle comme Sa Cynique Majesté Royal
"Je démens avoir accordé une interview au Point. Les propos rapportés, dont certains sont déformés ou sortis de leur contexte, ont été tenus lors d'une conversation informelle" avec une journaliste de l'hebdomadaire, a plaidé en début de soirée Thomas Hollande, qui joue sur les mots.
La journaliste du Point, Charlotte Chaffanjon, a rapidement répliqué sur son compte twitter. "Aucun propos n'a été déformé", a-t-elle écrit noir sur blanc, soulignant qu'il s'agissait d'un "article" et à aucun moment d'une "interview".
Dans cet article, le fils du président déclare notamment à propos de Mme Trierweiler: "Je savais que quelque chose pouvait venir d'elle un jour, mais pas un si gros coup. C'est hallucinant".
Il aurait dit à la journaliste que, comme son frère et ses soeurs, il ne veut plus voir la compagne de son père. "C'est logique non?, et puis ce qui compte, c'est qu'on normalise les relations avec notre père", explique-t-il, selon le magazine.
C'est leur vie privée et cela ne nous regarde plus, dès l'instant que les électeurs ont envoyé la vieille rosse à la réforme.
Il a dîné en tête-à-tête avec son père qui lui a demandé de "ne pas alimenter le feuilleton". En retour, assure l'hebdomadaire, François Hollande a promis qu'il s'exprimerait sur le tweet et clarifierait le rôle de la première dame.
A ce propos, dans l'entourage du président, on estimait mardi probable que le chef de l'Etat réponde à des questions sur ce sujet lors de son entretien télévisée du 14 juillet.
Thomas Hollande prend parti
La situation actuelle "est un facteur d'instabilité... soit elle est journaliste, soit elle a un cabinet à l'Elysée", décide-t-il. "Et surtout, ajoute-t-il, pas de deuxième tweet !" met-il en garde.
Interrogé sur l'avenir politique de sa maman, il répond: "Ministre, pourquoi pas, dans quelques mois: en politique, on n'est jamais mort".
Le garçon est visiblement téléguidé
Mais des propos du porte-parole de l'amère Royal, nous ne retenons rien d'utile, sinon que la battue et rebattue se rabattrait volontiers sur un portefeuille ministériel: grandeur et décadence !
Questionnée sur ces propos, la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem a jugé sur BFMTV que cette affaire est "derrière nous". "Objectivement, aujourd'hui il n'y a pas plus de commentaire à apporter", a-t-elle ajouté. Même si c'en est pourtant déjà  un !
Même pas quelques dommages et intérêts
Si seulement la journaliste avait fait de son tweet une brève de Paris Match, ça aurait pu rapporter gros à la procédurière Royal...