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mercredi 27 mars 2019

Affaire Benalla: Ferrand poursuit sa guerre des boutons au Parlement

Le premier ministre fait du boudin

Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand a confirmé mercredi la bouderie au sommet de l'Etat macronien

L'Edourad tire la gueule : sa conception du débat républicain...
Le premier ministre, personnage de l'Etat n° 2, continue de bouder à Matignon. Le n° 3 sera accompagné du n° 4 qui viendra "seul" à une conférence prévue vendredi avec son homologue du Sénat, Gérard Larcher. Edouard Philippe entend ainsi "marquer" son mécontentement après que le Bureau du Sénat a saisi la justice du cas de trois proches collaborateurs du président Macron, Alexis Kohler, Patrick Strzoda et le général Lavergne, pour soupçons de "faux témoignages" sous serment devant la Commission d'enquête du Sénat.

Résultat de recherche d'images pour "La guerre des boutons affiche"
Avec Richard Ferrand (LREM) cette fois-là, l'Edouard avait déjà boycotté une conférence commune prévue vendredi dernier avec Gérard Larcher (LR) devant des étudiants à Lille pour protester contre cette même décision sénatoriale, dans le cadre de l'affaire Benalla.

Ferrand tacle l'Edouard

"Je lui ai téléphoné [à Gérard Larcher] et je lui ai dit 'écoutez président voilà, vous irez à Lille tout seul et moi j'irai à Créteil tout seul' ", a raconté sur Europe 1 Richard Ferrand, qui doit se rendre vendredi à la faculté de droit de Créteil pour débattre - ironie du sort - de "la démocratie représentative" et "participative".

Ferrand fait (involontairement ?) la leçon à Philippe : "la franchise des actes, c'est mieux que l'hypocrisie des faux-semblants", a-t-il expliqué à qui veut l'entendre.
Résultat de recherche d'images pour "auberge des culs tournés""Il faut bien marquer le coup lorsqu'on a le sentiment profond qu'une procédure démocratique est utilisée à des fins politiciennes, de son point de vue. On ne peut pas faire semblant d'être dans une coopération joyeuse lorsqu'il y a un coup de canif dans la confiance qui est mis. Mais il ne faut pas parler de guerre", a plaidé le président de l'Assemblée. En résumé, Larcher et Ferrand ont rendez-vous vendredi à "L'Auberge des culs-tournés"...

L'Elysée vit mal la formation au Sénat d'une poche de résistance à sa politique sans partage. Depuis la saisine de la justice par la Chambre haute jeudi dernier, la mauvaise humeur de Philippe et Ferrand témoigne du mauvais caractère de Macron.
Sur Europe 1, Ferrand s'en inquiète et met de l'eau dans son vin. "Mes collègues sénateurs ont eu raison" de saisir la justice des cas d'Alexandre Benalla et de son acolyte Vincent Crase, a estimé celui qui doit tant à la clémence des juges, notamment dans son implication dans l'opération immobilière réalisée en faveur de sa compagne auprès des Mutuelles de Bretagne qu'il dirigeait.

Alors qu'Anticor porte une nouvelle plainte contre Alexis Kohler, autre proche collaborateur de Macron, pour conflit d'intérêts, notamment, le partisan continue  : "Ce qui est dommage, c'est d'utiliser des instruments de contrôle démocratique [mieux que ça, constitutionnels non sujets à débat] pour en vérité mettre en cause des hauts fonctionnaires qui eux, du propre aveu du Sénat, n'ont strictement pas menti. (...) C'est politicien. Du coup ça abaisse un peu l'enjeu du contrôle et de l'évaluation démocratiques qui est le rôle des deux assemblées", a-t-il polémiqué, alors que la justice est saisie.


Richard Ferrand pose un lapin à l'ensemble des métropoles, communautés urbaines, communautés d'agglomération et grandes villes de France.

La présidence du Sénat a confirmé que Gérard Larcher n'ira pas à Créteil vendredi et qu'il sera à Toulouse pour deux jours au congrès de "France urbaine", à l’invitation de son président, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, président de Toulouse Métropole.
A la différence de l'ex-socialiste Ferrand, Larcher est dispensé de la conférence de Créteil (PS) sur "la démocratie représentative" et "participative"...

vendredi 17 août 2012

L'indésirable Ségolène Royal se fait écarter du PS

Royal sera bien absente de l'université d'été PS 

Ségolène Royal n'ira pas à l'université d'été du PS à La Rochelle 

Oh, la boudeuse !


Elle changera donc d'hémisphère et se rendra alors en Afrique du Sud pour le congrès de l'Internationale socialiste dont elle est l'un des vice-présidents, a-t-elle indiqué jeudi. La première concubine du président Hollande a fait savoir qu'elle irait se faire voir le 23 août en Afrique du Sud, pour préparer avec le bureau de l'Internationale son congrès au Cap (30 août-1er septembre). Elle pourrait également rencontrer des personnalités sud-africaines, dont l'ancien président Nelson Mandela, si sa santé peut supporter un tel tête-à-tête. 

L'amère Royal a admis que son absence de La Rochelle du 24 au 26 août est un "non-événement", après avoir pourtant regretté sur France 3 Poitou-Charentes, qu'elle ne soit "pas indispensable au Parti socialiste" réuni en université d'été. 
"Il y a tous les militants qui sont là pour réfléchir, il y aura beaucoup de responsables du Parti socialiste. Il n'est pas indispensable que JE sois ...partout", a-t-elle estimé, au moment de faire une infidélité au PS. "Je suis une femme politique libre et J'utilise mon temps de la façon la plus utile possible", a-t-elle ajouté sur France 3, non sans mépris. "En toute liberté, j'ai fait le choix d'aller à l'Internationale socialiste (...), car je crois que nous avons à réfléchir ensemble à un autre modèle de société" face à la crise.

La paria socialiste met un pied chez les Ecolos

La présidente de la région Poitou-Charentes a dans le même temps annoncé qu'elle ferait une apparition le 22 août à Poitiers (Vienne) à l'ouverture des Journées d'été d'Europe Ecologie les Verts. "Je m'exprimerai en tant que présidente de la région, de région écologique", a déclaré celle qui fut une ministre fugitive de l'Environnement de Pierre Bérégovoy, il y a 20 ans (1992-1993).

Elle ira ajouter du désordre au désordre de l'université d'EELV.
Sur son absence à La Rochelle, elle a persiflé, se disant "touchée qu'on se préoccupe quand je suis quelque part, qu'on se préoccupe aussi quand je ne suis pas quelque part". Elle a toutefois rappelé qu'elle se rendait "régulièrement" à La Rochelle en tant que présidente de région. 

Investie par le PS et soutenue par le président François Hollande, son ancien compagnon, l'ex-candidate malheureuse  à la présidence de la République en 2007 avait été battue aux législatives de juin à La Rochelle par un petit élu socialiste dissident, Olivier Falorni, avec le soutien malveillant de la concubine actuelle du chef de l'Etat, Valérie Trierweiler, et la parachutée  s'était vautrée au pied du perchoir de l'Assemblée nationale.