POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

dimanche 28 août 2011

Le socialiste Harlem Désir pratique l'injure, sur le modèle de la Ch'tite Brochen-Aubry

Le socialiste compare un ministre, Claude Guéant, à Bruno Gollnisch (FN)

L'amalgame et l'injure sont la seconde nature des socialistes

Harlem Désir (à droite)
et Nono Montebourg (à gauche)
surpris en pleine étreinte
ne se ressemblent-ils pas ?


Après les petites phrases entre candidats à la primaire, place à la provoc
.
Le premier secrétaire intérimaire du PS, Harlem Désir, a bien appris sa leçon de la candidate Brochen-Aubry. Il s'est livré dimanche à La Rochelle à un virulent réquisitoire contre la droite, allant même jusqu'à comparer le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, au responsable FN Bruno Gollnisch.
« Nous n'accepterons jamais aucune forme de complicité, ni d'alliance dans les idées ou dans les urnes, entre l'extrême droite et la droite qui se dit républicaine. Il faut que cesse cette dérive qui fait passer Claude Guéant de grand commis de l'Etat à triste copie de Bruno Gollnisch », a-t-il lancé en clôture de l'Université d'été du PS.

La porte-parole du gouvernement s'élève contre ces propos

Valérie Pécresse a aussitôt réagi à ces déclarations, les qualifiant de « dérapages inacceptables »
et demandant aux dirigeants socialistes, ainsi qu'aux candidats à la primaire de les condamner.

Le PS en déroute salit tous ses adversaires

Désir a poursuivi sa charge contre la majorité en mêlant un maximum de personnes
, accusant l'UMP d'avoir organisé « avec la bénédiction de son secrétaire général M. Copé une passerelle, un sas permanent avec l'extrême droite qui s'appelle la Droite populaire
».

La "république du respect" socialiste est abrogée avant d'exister

Dans une surenchère inspirée de l'odieux Jean-Luc Mélenchon
(Front de gauche, dont le PCF), il a poursuivi dans l'enflure : « Il y en a assez de cette droite rance qui compare les homosexuels à des animaux, qui demande des tests ADN à des immigrés », a-t-il lancé à la volée, mélangeant tout.

Il a également agressé la présidente du FN et ses électeurs, affirmant que l'« héritière millionnaire Le Pen ne sera jamais le porte-voix des travailleurs français : le gentil syndicaliste du FN n'est que l'arbre qui cache la forêt des néo-nazis, des racistes, des révisionnistes qui continuent à peupler le Front national ».

Le premier secrétaire du PS ne respecte pas la fonction présidentielle

L'eurodéputé socialiste s'en est également pris nommément au Chef de l'Etat et du gouvernement
, assurant que « les Français n'oublieront aucune des fautes commises, aucune des promesses non tenues depuis 2002 ». « Demain, a conclu Harlem Désir, en présence de l'altermondialiste Jean-Vincent Placé, numéro deux d'Europe Ecologie-Les Verts, nous ferons le rassemblement de toute la gauche et des écologistes».

VOIR et ENTENDRE le brutal et irrespectueux socialiste, à la manière d'un agresseur sexuel de femme de chambre noire, immigrée et défavorisée de Sofitel:

Le "détail" de l'université d'été du Parti socialiste
Le PS est-il encore un parti républicain ?


Primaire socialiste : Qui finance la campagne de Martine Aubry ?


Sébastien Huyghe dénonce le bilan de la candidate-maire de Lille


La campagne hors campagne d'Aubry,
sur quel budget ?

À six semaines de la primaire du PS, elle n'a plus d'autre choix que de mener une campagne éclair. Distancée dans la compétition de la primaire, selon les sondages, par François Hollande, la maire de Lille veut désormais percer le mur médiatique pour relancer sa campagne.
Elle a commencé dimanche 21 août, au «20 heures» de TF1. Elle a annoncé son intention d'adresser «une lettre aux Français», intitulée « JE veux vous parler de la France » « Pour leur parler de la France et leur dire quelle présidente je veux être», a-t-elle expliqué.

Une lettre à TOUS les Français, mais qui paie ?

Officiellement, sa lettre ne serait en réalité imprimée qu'à un million d'exemplaires. « J'espère que la photocopieuse et surtout Internet marcheront», a-t-elle prétendu, en réponse aux critiques qui fusent en cette période de crise et de restrrictions budgétaires.
Pour reprendre la main, elle va ajouter à la déforestation, car ce ne sont pas moins de 8 pages qui seront à chaque fois diffusées, pour détailler des propositions dont la plupart sont déjà connues puisqu'elles reprennent souvent le projet du PS.

Son pari: la primaire se jouera dans les dernières semaines.
Dans les équipes des autres candidats, certains pronostiquent au contraire son effondrement.
Avant de passer à la trappe, elle aura fait beaucoup de mal à la France, aux Français et aux libertés.
La république lilloise de Mme Brochen-Aubry n'est pas irréprochable

VOIR et ENTENDRE l'élu de l'opposition à l'ancienne député du Nord et ex-premier secrétaire du PS, mais actuelle sexagénaire cumularde:
- maire de Lille (2001),
- présidente de l'Institut Pasteur de Lille, présidente du CHRU de Lille,
- présidente de la communauté urbaine de Lille (depuis 2008),
- présidente (2010) puis vice-présidente (2011) de l'Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai:


Sébastien Huyghe (1969) est le député UMP qui le 16 juin 2002 a effacé Martine Aubry (PS) du fief de gauche (Loos-Haubourdin-Seclin), pour deux législatures déjà.
Cet élu de l'UMP fait partie du groupe des Réformateurs. Il est Commissaire à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) depuis juillet 2007. Il est aussi vice-président de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République de l'Assemblée nationale et préside le groupe d'étude sur les systèmes juridiques européens.

Sébastien Huyghe a présidé le groupe d'étude sur les transports intermodaux. Il a également été le rapporteur du projet de loi de réforme des successions et des libéralités, au sujet duquel il avait créé un blog.

Tête de liste aux municipales de Lille en mars 2008, il s'est désisté après les législatives de juin 2007 et a quitté le conseil municipal de Lille en 2009, pour se consacrer à sa circonscription.
Il s'investit également à l'Assemblée nationale sur les questions de justice. En 2011, notamment, il est nommé porte-parole du groupe UMP sur la réforme de la garde à vue puis rapporteur du projet de loi sur les "jurys populaires".

samedi 27 août 2011

L'université d'été du PS marginalise l'amère Royal


Le duel Aubry-Hollande de la Rochelle éclipse l'ancienne candidate


Le PS: « Ce grand cadavre à la renverse où les vers se sont mis.
Elle pue, cette charogne... » (Sartre)



Ils ont officialisé leur affrontement au rendez-vous annuel du PS

La primaire du PS avance et décante les candidats, alors que le scrutin pour choisir le candidat socialiste aux présidentielles de 2012 se déroulera les 9 et 16 octobre prochains.

Pouvoir personnel
Vendredi, jour du lancement de l’université d’été, Martine Brochen-Aubry s'était organisée un accueil sur mesure, tandis que l’ancien secrétaire du parti préférait éviter une humiliation annoncée. La maire de Lille avait véritablement réquisitionné l'ensemble des moyens du parti pour chanter sa gloire et lancer l’offensive. Phrases choc et discours musclé, elle avait d’emblée donné le ton : « JE suis déterminée à gagner les primaires », avait-elle affirmé devant ses supporters massés devant, avant d'ajouter : « JE pars de manière non seulement déterminée mais enthousiaste (…). »

Le PS balance entre totalitarisme et mollesse
Hier samedi, François Hollande s’est à nouveau imposé.
Même si sa délicieuse camarade a été ovationnée par un Mouvement des jeunes socialistes (MJS) à sa dévotion, le député de Corrèze a spontanément attiré les foules, lors de sa séance plénière consacrée à la croissance. Faisant référence à l’appel « Taxez-nous ! », lancé par seize grandes fortunes dans le Nouvel Obs, un magazine socialiste, il a ironisé, avec facilité : « Et voilà maintenant que les riches protestent en disant 'nous voulons payer plus d'impôts' ». Mais qu'ils nous attendent ! Nous arrivons ! ».

La bande des 16 ultra-riches a bien tardé
Jean-Paul Agon, PDG de L’Oréal, et Liliane Bettencourt, propriétaire du groupe et "femme la plus riche de France" ont emboîté le pas de Maurice Lévy (Publicis) et Pierre Bergé, l’ancien patron de la maison de grand luxe Yves Saint-Laurent, et Geoffroy Roux de Bézieux, PDG de Vigin Mobile.
Mais aussi Christophe de Margerie (Total), Riboud (Danone), Schweitzer (Volvo), les grands patrons -de droite comme de gauche- Jean Peyrelevade, PDG de la banque d’affaires Leonardo France (et ancien patron du Crédit Lyonnais), Veolia Environnement (Antoine Frérot), Accor (Denis Hennequin), Société Générale (Frédéric Oudéa), , Orange/France Télécom (Stéphane Richard) où le taux de suicides atteint un record, Meetic (Marc Simoncini), Air France-KLM (Pierre-Henri Gourgeon) et PSA Peugeot-Citroën (Philippe Varin) et Claude Perdriel, président du conseil de surveillance du Nouvel Observateur: ce socialiste est à la tête d'une fortune avouée de 150 M€ (180e de France), selon l'hebdomadaire Challenges dont il est propriétaire, à ne pas confondre avec une autre société qu'il possède: SFA, broyeurs et pompes pour WC.
Pas un de plus, malgré l'enjeu...

Dans les sondages, l’écart se creuse entre Hollande et Aubry

Entre les deux, le match ne fait que débuter.
Pourtant, François Hollande est déjà donné comme favori pour les primaires PS et creuse l’écart avec sa rivale dans les sondages. Selon le dernier en date, réalisé par l’IFOP, entreprise commerciale de sondages, pour le Journal du Dimanche et révélé aujourd’hui, environ 47% des sympathisants du PS souhaiteraient que François Hollande soit candidat aux élections présidentielles de 2012, contre 31 % qui se prononceraient pour Martine Aubry. Concernant les sympathisants de gauche, 41% voudraient que le député de Corrèze l’emporte, ce qui le place 10 points au dessus de sa camarade.

« J'ai, par la position qui est la mienne aujourd'hui, un devoir supérieur à celui d'autres, qui est de se tourner vers les Français, qui est d'être conscient de l'enjeu », a d’ailleurs déclaré François Hollande, lors d’une conférence de presse, samedi. « Nous sommes à un moment de notre histoire collective où nous préparons une élection présidentielle. La seule question qui vaille est donc qui, au sein du mouvement socialiste, peut gagner en 2012 et être un bon président de la République ? », s'est-elle interrogée ce matin, lors du Grand rendez-vous Europe1-Le Parisien/Aujourd'hui en France-i-Télé, organisé en direct depuis La Rochelle.

Malgré ces sondages, Martine Aubry n’a pas dit son dernier mot. Selon le JDD, pendant les quarante jours qui la séparent du début du vote pour la primaire socialiste, la maire de Lille visitera 18 régions et multipliera les interventions dans les media pour se différencier des autres candidats. « François (Hollande) joue tout sur la dynamique des sondages, elle joue tout sur le terrain », s'est enthousiasmé l’un des proches -anonyme- de la socialiste au JDD de ce jour.
Ce matin, lors du Grand rendez-vous Europe1-Le Parisien/Aujourd'hui en France-i-Télé, Martine Aubry a d’ailleurs tenté de défendre son bilan à la tête du PS, dont elle a pris les rênes en 2008, dans les conditions suspectes que l'on sait. « Ce cadavre à la renverse, comme on qualifiait le parti socialiste quand je suis arrivée, est à nouveau sur pied », a-t-elle estimé. « JE l'ai retrouvé et je l'ai uni et rassemblé. J'ai noué des relations de confiance avec tous les partis de gauche, français mais aussi européens », a-t-elle eu le sentiment.

Sa Cynique Majesté Royal refuse de raccrocher

Parmi les autres candidats à l’investiture : Arnaud Montebourg, Manuel Valls, le radical de gauche Jean-Pierre Baylet et… la battue de la présidentielle 2007.

Mais Ségol'haine Royal peine à se maintenir à la troisième place dans les sondages.
Seulement 16% des sympathisants PS et 13% des sympathisants de gauche la supporteraient lors des primaires, selon le sondage IFOP pour le JDD. Cependant, la présidente du Poitou-Charente a décidé de ne pas renoncer et a tenté de profiter du rendez-vous de La Rochelle pour lancer un raid. A chacune de ses interventions, elle se présente obstinément comme « la présidente des solutions justes et efficaces qui redonneront un désir d’avenir ». Alors que l’Université d’été s’achève aujourd’hui, elle a prévu sa prochaine rencontre en milieu moins hostile, parmi ses partisans, pour sa « fête de la République ».

Slogan unitaire mais partitions différentes

Les camarades-candidats à la primaire ont joué au chat et à la souris
, s'esquivant ou se provoquant, au deuxième jour de l'université d'été du PS, samedi.
Martine Aubry a toutefois imposé sa présence au clan Hollande réuni pour débattre entre eux. La Ch'tite Aubry aurait voulu rappeler qui est le patron !

A quelques mètres de la tente où Martine Aubry dédicaçait sa "Lettre aux Français", SEGOlène Royal parlait aux jeunes tandis que François Hollande participait à un 'chat' sur internet et qu'Arnaud Montebourg s'apprêtait à monter à la tribune pour parler de "démondialisation".

Après les piques de la veille entre candidats, l'heure était à la réplique, mais dans un esprit de sportivité, selon Martine Aubry, qui a dit se sentir chez elle à La Rochelle.
" JE n'ai senti aucune attaque, a-t-elle assuré. MOI, J'adore l'athlétisme, les courses de vitesse : on est chacun dans notre ligne, on ne doit pas gêner les autres et accepter la compétition, c'est-à-dire le débat." Voir l'athlète ci-contre.


Mais pourquoi croirait-on une comploteuse ?
Après tout, est-elle plus crédible que Nafissatou Diallo ?

Ne s'est-elle pas décrédibilisée en mentant ?
Comme une petite Ghanéenne, elle a trompé le le procureur les militants, en court-circuitant la primaire socialiste par un pacte secret, dit de Marrakech, avec un grand bourgeois du PS, patron du FMI, nanti et pervers ?
La féministe lilloise n'a-t-elle pas sacrifié la femme de chambre noire, immigrée et défavorisée, au soudard de l'hôtel Sofitel de Manahattan ?


Immigration: la réalité de l'échec scolaire dépasse Guéant


Les deux tiers des élèves en échec scolaire sont issus de l'immigration


"Issu de l'immigration" veut aussi dire "clandestin"

Le ministre de l’Intérieur avait mis en garde: les deux tiers des élèves en échec scolaire sont issus de l’immigration et une part non négligeable est en situation irrégulière. Mais Claude Guéant a été bien modéré dans son domaine ministériel, car un rapport du Haut Conseil à l’Intégration montre combien la réalité est plus dure que des propos de ministre.

Et les syndicats d’enseignants, de la fédération dominante de parents d’élèves et des associations anti-racistes ont poussé les hauts-cris: « stigmatisation des immigrés », « propos dignes du Front National », « chiffres inventés » !
Le ministère de Claude Guéant a tenté d'ouvrir les yeux des démagogues en produisant les chiffres du Haut Conseil à l’Intégration que la gauche ne saurait croire. Le rapport est à la disposition de tout un chacun, mais certains préfèreront se voiler la face, à défaut de se couvrir de cendre. A celle des journalistes qui auraient pu le citer, à celle des associations indignées, à moi, à vous. Un clic sur HCI suffit.

Les révélations du rapport du HCI

Elles ne se trouvent ni dans Le Monde de l'Education, ni dans Libération ou Mediapart.

Il est d'ailleurs tellement préoccupant que la déclaration de Claude Guéant aurait pu passer pour laxiste.

Le terrain
Dans certaines villes comme Clichy-sous-Bois, Aubervilliers ou La Courneuve, plus des trois quarts de la jeunesse est d’origine étrangère et il n’est pas rare d’avoir des classes primaires et des collèges « entièrement composées d’élèves d’origine étrangère partageant la même confession ».
Et comme si le milieu n'était pas déjà suffisamment ingrat, le rapport confirme que « la montée du fondamentalisme et du communautarisme ouvre la porte à des contestations de cours de plus en plus nombreuses. » Pour développer leur influence, les islamistes ont en effet intérêt à maintenir le plus grand nombre dans l'hébêtude et l'analphabétisme.

Professeurs contestés
Dans certains quartiers, certaines classes se déclarent « 100 % musulmanes ».
Dans de nombreux cas, les enseignants d’Histoire ont du mal à aborder le fait religieux, la Shoah, le Proche-Orient. Des élèves dénient à un professeur européen le droit de traiter de l'islam introduit dans le programme pour leur complaire.
Mêmes difficultés pour les enseignants de SVT (Sciences de la Vie et de la Terre) : valorisant l'Homme et glorifiant les sciences, « l’évolutionnisme est remis en cause au profit d’une action divine ou créationniste » et les laïcs en sont pour leurs frais.
Bien que le HCI ne soit pas, jusqu'à plus ample informé, une officine de la place Beauvau, le rapport est explicite: le Haut Conseil à l'Intégration ne subit de pressions ni du Front national, ni des Identitaires ou de Riposte Laïque souvent stigmatisés pour leur radicalisme. Parmi ses membres actuels, des noms émergent qui ne sont pas étiquettés à l'extrême droite: Malika Sorel, Yazid Chir, Mohand Hamoumou, Nacer Meddah, Abdel Wahab Meddeb…

Le choc des civilisations

Réalité 'politiquement incorrecte'. Mot tabou !
Dû à Samuel Huntington, la réalité est antérieure aux attentats du World Trade Center. Or, les faits lui ontdonné raison depuis. Mais les gendarmes de la pensée n'ont eu de cesse de protester : Le choc des civilisations ? Nul besoin d’aller le chercher dans les montagnes de l’Afghanistan, dans les zones tribales du Pakistan, dans la charia, dans la burqa, près des églises coptes qui brûlent, dans les exécutions de chrétiens, dans les fatwa, dans les lapidations… Il est parmi nous: dans nos rues, nos quartiers et nos écoles passées à la loupe du Haut Conseil à l’Intégration.

L'échec scolaire n'est pas une fatalité
Même en milieu défavorable, aucune fatalité génétique, raciale ou religieuse ne pèse sur les gosses issus de l’immigration. Mais, s'ils ne sont pas redevables à notre société autant qu'on veut bien le dire à gauche pour nier l'échec d'une politique de luttes et de refus, le déni de l'ascenseur social et le repli identitaire et religieux peut être lourd de conséquence. Des enfants sont élevés dans cet esprit communautaire du rejet de l'Européen. Ali ou Fathia peut bien être appliqué, surdoué ou simplement brillant, ses parents peuvent être analphabète, sa famille modeste peut les tirer vers le haut : « tu es Arabe alors tu dois travailler deux fois plus, deux fois mieux que les autres » leur serine-t-on, aussi bien pour décourager que pour exhorter. Dans nos campagnes, nos grands parents n'avaient pas fait autrement, génération après génération, et pareillement les petits Juifs venus de l’Est, les petits Portugais, les petits Espagnols… L'ambition des parents étaient d'amener leurs enfants à un statut social supérieur au leur et ils luttaient pour y parvenir: c'était la fierté d'une vie de labeur, une réussite sans grands apports extérieurs. Et la plupart ont gravi l'échelle sociale à force de volonté et de persévérance, avec les encouragements de l'Etat. Désormais, la gauche avide de pouvoir et impatiente entrave l'action de l'Etat associé aux familles pour assurer son retour aux affaires.

Le communautariste est bloqué de l'intérieur
Que peut-on lire sur le site 'Santé Magazine' ? "Je suis tunisien d origine, mes 2 parents. mon probleme c est que tout le monde me prend pour un blanc, meme quand j affirme le contraire."
Au mérite, une Fathia peut parfaitement sauter une classe et, aussi bien, un enfant privilégié redoubler. La moquerie est un possible inconvénient commun: les élèves, issus de la même cité qu’elle, la harcelèrent jour après jour. Elle fut régulièrement traitée d’ « Arabe blonde » : l’équivalent de « bounty », noir à l’extérieur, blanc à l’intérieur, utilisé pour les « traitres » par certains enfants d’origine africaine. Comment, elle, une Arabe, pouvait-elle, osait-elle, être première ?

Fathia fit une dépression, sa mère alerta les profs. On ne fit rien, il ne fallait pas « stigmatiser »… Fathia a été retirée du collège (public). Elle est aujourd’hui dans un établissement catholique. Toujours première. Il y a une dizaine d’années parut un petit livre du sociologue Emmanuel Brenner, consacré à l'antisémitisme, au racisme et au sexisme en milieu scolaire (octobre 2002 aux éditions Mille et une nuits) et qui réunit des témoignages de professeurs de collège et de lycée,« Les Territoires perdus de la République ». Il disait déjà tout ce qu’on peut lire dans le rapport du HCI. Tout ce qui devait arriver à une Fathia. En dix ans la République a encore perdu beaucoup de ses territoires.


Le fatalisme social, développé par ceux qui y ont intérêt, gauche radicale et islamistes, est destructeur d'espoir et de réussite, mais pourvoyeur de vote contestataire et de violences urbaines.


vendredi 26 août 2011

Le ton monte entre Hollande et son challenger Brochen-Aubry


Le clan Aubry fait monter la pression dans la marmite socialiste
La maire de Lille a lancé l'offensive de sa campagne vendredi lors de la première journée de l'université d'été du PS à La Rochelle.

Candidate aux primaires depuis le 28 juin, la Ch'tite maire de Lille continue sur le mode offensif. C'est la camarade premier secrétaire qui a donné le ton. Ses partisans sont rassurés: elle n'a rien perdu de son aggressivité. Certains de ses adversaires, eux, pensent qu'il est trop tard. « Vous connaissez le mot de passe pour la réunion de Martine Aubry ? Les carottes sont cuites », rigole un partisan de François Hollande qui la devance nettement dans les sondages.

Favori de la course, François Hollande peut jouer la prudence.
Il ne veut pas abîmer son capital dans un affrontement. Alors, vendredi, le député de Corrèze s'est payé le luxe de ne pas assister à la séance d'ouverture de l'université aux côtés de Martine Aubry, Ségolène Royal, Manuel Valls, Arnaud Montebourg et des autres responsables du PS. L'ancien premier secrétaire se trouvait « avec des militants », disait-on, alors qu'on attendait encore sa venue.
Une pétaudière socialiste, façon écolo !
Il aurait été prévenu « trop tard» de la réunion, rectifia un polémiste. L'ancien premier secrétaire ne connaîtrait pas le cérémonial socialiste: « Je ne pensais pas qu'il fallait être là pour l'ouverture.» Dans la bande à noeu-noeud, Bruno Le Roux, explique: « Il pensait que c'était l'après-midi de Martine.»

Les partisans d'Aubry sont en revanche bien tous là
Et ils se font entendre, assurant une ovation à leur championne. Devant eux, elle s'installe pour la première réunion plénière, consacrée à la crise en Europe. Elle est la première des candidats à la primaire à intervenir durant cette université.
Son discours flatte ses alliés à la gauche du PS et cible Nicolas Sarkozy
« Il faut être sérieux, quand on a mis le pays dans l'état où il se trouve, on reste là où on est. Je veux dire jusque mai 2012. Après, ça change ! » lance-t-elle. « Il faut s'attaquer aux racines du mal. Pour la France et pour l'Europe, nous ne voulons pas seulement garder le AAA pour notre gestion, mais avoir le AAA pour l'éducation de nos enfants, notre santé et pour le développement durable. »
Elle insiste aussi sur son « ambition » censée la distinguer de son rival.

Alors que sa campagne patine, Martine Aubry montre les crocs
Elle multiplie les interventions médiatiques et s'organise. Vendredi matin, elle a réuni ses relais départementaux. Pas loin de 800 personnes coincées dans un amphi d'université de 500 places. La réunion de travail se transforme en démonstration de force. « C'est le meilleur discours qu'elle ait prononcé depuis qu'elle est première secrétaire », assure un de ses soutiens anonymes.
La sexagénaire aurait simplement du retard à l'allumage et entrerait finalement dans le rôle de la candidate… « C'est un diesel. Elle a besoin de s'autoconvaincre», explique-t-on. Dans son entourage, Jean-Christophe Cambadélis, nostalgique du coup de poing réflexe malgré son tour de taille, assume l'affrontement, dans une note sur son blog: « Ne stérilisons pas les primaires. Ne jouons pas aux chochottes au premier chuchotement.»

VOIR et ENTENDRE le style...

La plaisanterie - qui n'est pas reprise par tous les aubrystes - vise à faire mal.
Entre Hollande et Aubry, la confrontation se radicalise

Vendredi matin sur France Inter, Aubry a réitéré ses critiques sur l'état du PS qui « faisait pitié » jusqu'à ce qu'elle arrive à sa tête en 2008. Même si elle ne s'exonère pas totalement de ce bilan («je faisais partie des dirigeants du parti»), c'est François Hollande qui était premier secrétaire à l'époque. Pas de réplique vendredi dans le camp de François Hollande. « On ne fait pas les couloirs », commente le député de Seine-Saint-Denis Bruno Le Roux.

Mais les poings se serrent.
Les partisans de Hollande accusent les soutiens d'Aubry de flirter avec la ligne jaune et de vouloir instrumentaliser La Rochelle en monopolisant le temps de parole dans les ateliers.La méthode des AG de l'UNEF. C'est à nouveau le soupçon de la triche qui reprend corps. « Il y a une volonté d'installer une mauvaise ambiance », murmure-t-on dans l'équipe de campagne d'Aubry.

L'avis de François Hollande n'aura donc pas été entendu. Jeudi soir, il recommandait que l'université d'été « ne serve pas à départager les candidats ». Il avait donc quelque motif de bouder l'ouverture de l'université. «Je veux qu'on puisse informer les Français de la primaire», demandait-il en effet.
Martine Aubry n'entend pas le laisser gagner à la loyale.

Niches fiscales et sociales, dans le même panier des critiques socialistes


Une mission de réforme, à la demande de François Fillon

125 niches inefficaces pour un coût de 11,7 milliards

François Hollande arrive après la bataille
"Plus de 50 milliards de niches fiscales n'ont pas l'efficacité voulue (...) Nous devons revoir ces mécanismes pour qu'ils soient tous tournés vers l'emploi, l'investissement et la compétitivité", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à l'Université d'été du PS à La Rochelle.

Depuis plus d'un an, des dizaines de hauts fonctionnaires ont activé l'analyse les niches fiscales et sociales, pilotés par l'Inspection des finances.
« Le montant total des dépenses fiscales et niches sociales pèse lourdement sur les finances publiques. Leur développement peut par ailleurs affecter la lisibilité du système fiscal et social, ainsi que la juste répartition des charges publiques », écrivait alors le premier ministre, F. Fillon.

C'est le rapport Fouquet du Conseil d'État rendu public le 23 juin 2008 qui clôt
la "querelle des niches" en donnant des pistes de réforme décisives.
Un rapport sans concession de l'Inspection des finances estime aujourd'hui que 19% des niches sont inefficaces et coûtent à l'État 11,7 milliards d'euros.
47% sont en outre jugées « peu efficientes ».

La tâche de ces hauts fonctionnaires a été titanesque, à la mesure de leur rapport de 6000 pages.

Les niches fiscales ne profitent pas seulement aux riches

Ces niches auxquelles les Français sont attachés
Lien PaSiDupes: savent-ils que leurs tickets restaurant et leurs chèques vacances sont des niches?
L'opposition trompe les Français sur les niches fiscales
68 niches sont sociales et diminuent les cotisations sociales et la CSG, tandis que parmi les 470 niches fiscales qui réduisent les impôts, certaines bénéficient aussi aux Français défavorisés.

Leur suppression à l'aveugle pour des raisons idéologiques ou politiciennes serait catastrophique pour les plus défavorisés.
Elles coûtent respectivement 38 et 66 milliards d'euros par an aux finances publiques, donc aux Français solidaires et pèsent donc proportionnellement davantage sur les classes moyennes.

Les membres de la mission ont audité environ 70 % de ces dispositifs.
Ils les ont notés de 0 (efficacité nulle) à 3 (pleinement efficiente). Verdict : 19% des niches fiscales sont inefficaces, et elles coûtent à l'État 11,7 milliards! 47% des niches sont jugées « peu efficientes », alors qu' elles alourdissent la dette publique de 28 milliards.

16 niches fiscales coutent la moitié du total de 68, en particulier:

- la TVA réduite pour des travaux de particuliers, créée en 2003 par Francis Mer coûte 5 milliards d'euros,
- le crédit d'impôt à la recherche, finance les entreprises pour leur dépenses de développement coûte 4 milliards d'euros,
- la prime pour l'emploi créée en 2001 par Lionel Jospin, coûte 3,2 milliards et touche 8,7 millions de Français,
- aux possesseurs d'assurance-vie et de certains produits financiers, créée en 2006 par Jean-François Copé. Elle concerne les hauts revenus,
- la TVA à 5,5 % dans la restauration, créée par Nicolas Sarkozy en juillet 2009, coûte 3 milliards d'euros en 2010,
- l'emploi d'un salarié à l'aide à domicile (deux catégories suivant le statut des bénéficiaires actifs ou non), coûte au total 2,9 milliards,
- les investissements dans l'immobilier locatif (lois Robien et Besson) coûtent plus de 80 millions d'euros,
- les investissements productifs dans les DOM-TOM coûtent 550 millions d'euros par an, pour 9 870 contribuables.
- l'abattement spécial sur les plus-values lors de la cession d’un cheval de course coûte 2 millions d'euros en 2010,
- les taux particuliers à la Corse, 180 millions d'euros,
- le taux réduit de taxe intérieure du fioul domestique, carburant diesel des agriculteurs et des pêcheurs, 1,1 milliard d'euros.

Citons encore les niches liées à la fiscalité incitative, dont
celle qui encourage l'investissement dans le cinéma : les Soficas furent créées en 1985: la Sofica créée par A Plus Finance a obtenu43% de réduction d'impôt en 2012, la Banque Populaire Images 9 (BPI9) a pu ainsi financer une comédie capitale de Michael Youn, « Les 11 Commandements », la Sofica UGC1 a notamment financé le film « Le Concile de Pierre » avec la militante socialiste défavorisée, Catherine Deneuve, égérie des plus grandes marques de luxe
(lien PaSiDupes) et, le croirez-vous, Luc Besson a créé sa propre société de production, sans prise de risques, avec l'assistance d'une Sofica (Europacorp) en parallèle;
ou celles favorisant certains investissements, sous certaines conditions dictées par la loi, permettent des amortissements dérogatoires, et donc une réduction de l'assiette d'imposition comme par exemple la loi Girardin sur l'investissement dans les DOM-TOM, d'un coût annuel de 800 millions d'euros et qu'Elie Domota juge insuffisante.
Le constat est moins désastreux pour les niches sociales
Les niches permettant de diminuer la cotisation sociale et la CSG résistent légèrement mieux à l'évaluation de l'Inspection des finances.
9% sont inefficaces, et ce pour un coût de 3,3 milliards
, tandis que 27% sont peu efficientes, pour une facture de 9,5 milliards, soit près de 13 milliards.

Le rapport s'abstient toutefois d'évoquer le problème des bénéficiaires dont certains sont des fraudeurs aux aides sociales<...
Le Parisien révèle que la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) évalue entre 540 et 808 millions d'euros la fraude aux aides sociales en France. Le quotidien fait valoir que ce coût serait "sept à dix fois supérieur" à celui de 2008, que la CNAF avait estimé à 79,77 millions d'euros, en septembre 2009. Le pourcentage d’assurés ayant été auteurs d’une fraude en 2009 monte à 2,15 %, ce qui fait 200 000 allocataires. Dans les seules Bouches-du-Rhône, en PACA, où le socialiste Michel Vauzelle se flatte d'être le président de la région concentrant le plus de musulmans, la CAF estime que, dans le département, le montant des sommes versées indûment s'élève à 2 millions d'euros pour l'année 2009. Ainsi,une pauvre Marseillaise défavorisée a-t-elle pu ouvrir trois dossiers différents à la CAF en changeant une seule lettre de son nom pour chacune des demandes. L'indélicate avait ainsi pu détourner 35 000 euros mais, en cas de poursuite, les réseaux et collectifs de la gauche vertueuse hurlent à la stigmatisation des défavorisés et à la traque des étrangers en situation irrégulière.
Lien La Provence (septembre 2008)

Certains dispositifs sont particulièrement stigmatisés
L'abattement de 10% sur le montant des pensions et des retraites

Pour le calcul de l'impôt sur le revenu, par exemple, est une mesure jugée « inefficace » pour coût de 4,3 milliards. Le rapport estime que « cet abattement qui se justifiait dans les années 1970 devrait évoluer pour plusieurs motifs », notamment car « le niveau de vie des personnes âgées a désormais atteint un niveau équivalent à celui actifs ».

Les niches relatives aux services à la personne, qui comprennent par exemple la réduction d'impôt pour l'emploi à domicile, ne sont pas bien notées non plus. Leur facture, 6 milliards, a été multipliée par deux en 6 ans. Ces dispositifs « semblent surcalibrés par rapport à l'objectif de lutte contre le travail au noir », estime le rapport.
Celui-ci ajoute que les 10 % des Français les plus riches consomment 67 % de ces niches de service à la personne.

Les niches sur l'Outre-mer (4,7 milliards de coût) et celles sur la Corse (400 millions de coût) sont elles aussi pointées du doigt.

Le Scellier pour l'investissement locatif est lui jugé peu efficient.

Par ailleurs, le rapport regrette que les niches ne soient pas régulièrement réévaluées. Il constate par exemple que la niche sur les indemnités de stage n'est plus adaptée. Elle date de 1958 !
VOIR et ENTENDRE le reportage de BFMTV:

19% des niches fiscales jugées inefficaces par BFMTV

Les niches protégées
En revanche, le rapport épargne la TVA à 5,5 % sur la restauration, obtenue à l'arraché de l'U.E., même s'il précise qu'il faudrait vérifier la qualité des emplois créés.

Le Crédit Impôt Recherche est lui considéré comme indispensable pour l'activité et l'emploi.

Les allégements de charges sociales sur les bas salaires sont elles aussi jugés «très efficients». Le PS ne devrait donc pas pouvoir faire un de ses amalgames de plus pour condamner les niches en bloc.

Tout comme la TVA à 2,1 % pour les médicaments remboursables.

Les conséquences à long terme d'une réduction des niches

Dans son ensemble, le rapport estime que la suppression à hauteur de 10 milliards de niches les plus efficaces conduirait au bout de 10 ans à une moindre activité de 1,1 point de PIB et un emploi inférieur d'au moins 145 000 postes.

Les parlementaires, qui viennent de recevoir ce rapport, s'en inspireront certainement pour proposer des mesures cet automne lors de l'examen des Budgets de l'État et de la Sécu au parlement.

=> Le gouvernement a devancé les conclusions de la mission en supprimant certaines niches. Le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt pour l'achat de la résidence principale, instauré à l'été 2007 et jugé inefficace par le rapport, a ainsi été supprimé l'an passé par Bercy.

Université d'été: Hollande avoue des trous de mémoire


Pendant deux heures, on a perdu François Hollande !
14h52 : Les journalistes présents cherchent François Hollande et Manuel Valls, qui ne sont visiblement pas dans la salle. Un avis de recherche est lancé.

15h40 : L'information de ce début d'après-midi, c'est l'absence de François Hollande à la séance plénière d'ouverture. Selon Laure Equy, envoyée spéciale de Libération.fr, les explications de ses proches varient. « On ne lui a pas demandé de venir », assure l'un, tandis qu'un autre affirme qu'il travaille et qu'il a rendez-vous avec des militants. François Hollande est attendu par les militants du Mouvement des jeunes socialistes à 16h30.

16h00 : A propos de l'absence de François Hollande, un aubryste soupçonneux accuse : « Ce genre de truc ne sert à rien, ça ne fait qu'envenimer les choses ». Interrogé sur la volonté de Hollande de jouer la stratégie Royal de 2006, en prenant la direction du parti à rebours. Sourire : « Ca va être un peu compliqué après 10 ans de premier secrétariat...».
16h45 : Devant le MJS (Mouvement des jeunes socialistes), François Hollande est revenu sur son absence ce matin à la séance plénière d'ouverture de l'Université d'été : « Je voudrais présenter mes excuses à l'Université d'été. J'étais tellement dans la préparation de cette rencontre que j'ai oublié de venir. » Pas très laïc : « Je ferai pénitence et je viendrai matin, midi et soir. Et peut-être même dimanche après-midi (l'Université d'été sera finie).»
François Hollande, premier bénéficiaire du plan Alzheimer ?

Unité du PS: un candidat absent à la rentrée de l'université d'été du PS

Tous ensemble ! Sans François Hollande...

Le compte n'est pas bon

Cinq à la demi-douzaine

L'université d'été du PS de La Rochelle s'est ouverte vendredi en présence de quatre candidats socialistes à la primaire sur cinq: François Hollande avait d'autres priorités, selon son entourage qui peine à lui écrire un mot d'excuse.

Les cancres au premier rang
Le premier de la classe, selon les sondages, manquait à l'appel: il avait séché.
Ségol'haine Royal, la Ch'tite Aubry, Manu Valls passé aux UV et le gommeux Nono Montebourg se montaient le cou au premier rang, offrant leur meilleur profil, aux cotés d'Harlem Désir, le premier secrétaire intérimaire du PS, lors de la cérémonie de lancement des débats qui dureront jusqu'à dimanche.

François Hollande se fait désirer

Le député de Corrèze s'était fait porter pâle.

" Il ne faut pas y voir de la mauvaise volonté", a affirmé un membre anonyme de son entourage, comme si la précision pouvait faire illusion. "Nous avions déjà des rendez-vous avec les militants, qui sont venus de loin. On nous a prévenus vers 13h00, c'était trop tard", s'est-il justifié.
Il doit y avoir des photos de ces rendez-vous capitaux, non ?

Les apparitions publiques de Flamby 1er valent de l'or
Aubry, Hollande et Royal se sont montrés ensemble jeudi soir aux côtés de l'ancien Premier ministre Lionel Jospin à la fédération PS de Charente-Maritime. L'effort lui a tant coûté que le convalescent a pris du repos pour reprendre quelques kilos.

2002 reste un mauvais souvenir
Et un mauvais présage pour le superstitieux Hollande ?

Hollande, sous le feu croisé d'Aubry et Royal à La Rochelle


Climat tendu entre Hollande, Aubry et Royal à l'université d'été socialiste


Libération révèle les soucis de son poulain

Les soeurs ennemies conjuguent leurs efforts
La candidate battue de 2007 et le premier secrétaire suspect du congrès de Reims ne se sont pas privées d'agresser François Hollande ('violemment', comme on dit dans la presse !), c'est-à-dire contre le favori confirmé des sondages.
A huit mois du premier tour de l'élection présidentielle et un mois et demi de la primaire socialiste, l'ouverture de la traditionnelle université d'été de la Rochelle du PS n'a guère réchauffé l'ambiance entre les prétendants socialistes, sommés de faire valoir leurs différences sans mettre à mal l'unité du parti. Le mot d'ordre est clair : "ne donner aucun argument, dénigrement, disqualification, que la droite pourrait utiliser" pendant la campagne. Le pari n'est pas gagné !

Les couteaux ne sont pas au vestiaire

Les affrontements ont en effet commencé la veille.
Dès jeudi, François Hollande, en tête des sondages avec 42% des intentions de vote (contre 31% pour Tartine
au Brie au Maroilles Aubry et 18% pour Ségol'haine Royal, qui patine dans le Chabichou, selon un sondage Ipsos/Logica), s'est situé au-dessus de la mêlée: « Il se trouve que j'ai peut-être plus de responsabilités que d'autres, parce que je suis regardé plus que d'autres comme pouvant éventuellement gagner. » Son entourage se serait également plaint de la sur-représentation des fidèles de Martine Aubry dans les ateliers prévus à la Rochelle.

Les féministes n'aiment pas le flan

Son totalitarisme est-il un motif de fierté pour Aubry ?

La 'fraternitude', version ch'tite
Interrogée vendredi matin sur France Inter, Madame Jean-Louis Brochen-Aubry, le premier secrétaire en disponibilité, n'a pas forcé sa nature en lançant une vacherie à son pitoyable prédécesseur : " quand j'ai pris le Parti socialiste, nous faisions pitié". Elle ne lui a donc pas envoyé dire.
Ce qui n'a pas empêché la vertueuse de promettre "fraternité" et "responsabilité" à son rival: "Les socialistes sont unis, comme ils l'ont été mardi soir [au bureau national « spécial crise » du parti]".

Avec le sourire, l'amère Royal a repassé une couche.
Elle a en effet déclaré à propos des critiques du bilan du père de ses enfants à la tête du PS
, François Hollande: "
Ce n’est pas faux. Un responsable politique doit accepter d’être évalué sur son action. François Hollande avait promis de faire passer le PS de 100.000 à 700.000 adhérents, cela n’a pas été fait. Comme la réforme du parti." Rien à voir pourtant avec la crise...

Stigmatisant à nouveau les entreprises de sondages et la " manipulation des esprits
", la candidate pour 2012 a la mémoire qui flanche: elle s'est montrée moins amène qu'en 2007 à leur endroit et a mis en garde contre "la tentation de faire taire tout débat sous prétexte de ne pas diviser".
Ses électeurs qui s'imaginaient que la politique est le service des Français apprendront de sa bouche ce qu'elle est pour elle. "La politique, c'est la compétition, c'est le débat: il ne s'agit pas d'être sympa".
Ni respectueux ?

Des agressions qui en feraient oublier le passage de la 'guest star' aux nostalgiques

Devoir de mémoire des maso: la présidentielle 2002

Le refoulé du premier tour de la présidentielle 2002 ne s'est pas fait oublier. L'ancien Premier ministre Lionel Jospin est venu remuer le couteau dans la plaie pour la première fois depuis 2006 à une université d'été du PS. Le dernier chef de gouvernement socialiste a tenu à afficher sa neutralité dans la bataille de la primaire qui se prépare : " Je serai le soutien de celui ou celle qui sera désigné dans cette primaire pour porter nos couleurs et aussi apporter un espoir, tous ont du talent, tous ont été proches de moi. Ce n'est pas moi le plus important aujourd'hui."
La modestie s'imposait en effet, mais tous ces proches-là ne portent-ils pas en vérité une part de son échec du désormais fameux 21 avril 2002 ?

A la crise, la CGT et la FSU veulent ajouter la chienlit


Et en temps de guerre, cela ne s'appelerait-il pas "trahison" ?

Thibault a de nouveau appelé à une journée de mobilisation des salariés

La CGT compte jeter les victimes de la crise dans la rue début octobre contre la politique d'austérité, aggravée selon lui par les nouvelles mesures de lutte contre les déficits annoncées par le gouvernement.

Le secrétaire général de la CGT sert-il les intérêts de la nation ?

Le meneur syndical n'estime pas que les Français doivent faire front ensemble à la crise

Il a estimé Vendredi 26 août qu'il y avait "de fortes probabilités" pour que l'intersyndicale (CGT, CFDT, Unsa, FSU, Solidaires) qui se réunira le 1er septembre décide d'une journée de manifestations et d'éventuels arrêts de travail.
"La situation appelle une intervention forte des salariés", a-t-il dit lors d'une conférence de presse au siège de la centrale syndicale, à Montreuil (Seine-Saint-Denis).

L'heure est-elle à la polémique ?
A l'instar de la Ch'tite Aubry, le dirigeant syndical se range du côté des malfaisants.
Il fait des bons mots à contre-temps, assurant que le dispositif annoncé mercredi vaut au gouvernement non pas "la note triple A, mais triple zéro", car il se contente de mesures visant à "rassurer les marchés" et s'avère "dangereux" pour la croissance. Selon lui, "On ne peut pas sortir de cette crise en donnant encore et toujours plus de gages aux marchés financiers".

La crise donnera-t-elle des ailes au mouvement syndical ?

Ils vont s'efforcer de surfer sur la crise

La rentrée s'annonce délicate pour les syndicats français qui se sont mal remis du conflit des retraites de 2010 où d'imposantes manifestations n'ont pas réussi à faire céder le gouvernement et qui apparaissent relativement divisés.

Les syndicats peinent à accorder leurs violons
Bernard Thibault s'est trahi en révélant que l'intersyndicale avait su s'adapter à la situation
en reportant au 1er septembre la réunion initialement prévue mercredi dernier pour décider ou non d'une mobilisation.
" Les avis progressent ", assure-t-il, contre toute évidence, puisque la CFDT reste réticente à faire descendre les salariés dans la rue.

François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, a estimé jeudi à l'issue de son entretien avec le Premier ministre que "le plan de rigueur n'est pas le bon, car il est inégal", les salariés étant mis à contribution.
Il ne s'est pas prononcé sur un éventuel mouvement social, assurant aux journalistes: "On en est au stade du débat".

Bernard Thibault a dit espérer que les trois organisations (FO, CFDT, CGC) qui n'ont pas rejoint à ce jour l'intersyndicale changent d'avis. "Je ne fais le deuil d'aucune organisation syndicale", a-t-il lâché.

Jean-Claude Mailly, le dirigeant de Force Ouvrière (FO), qui est hostile au principe de manifestations, s'est démarqué des autres organisations en admettant jeudi que le plan anti-déficit présenté par François Fillon "aurait pu être pire".

Il s'est notamment félicité de voir qu'il n'y avait pas de remise en cause des droits sociaux, même s'il a déploré que l'on soit toujours "dans une logique d'austérité".

Bernard Thibault s'est gardé vendredi d'afficher ses désaccords avec Jean-Claude Mailly, lui laissant "la responsabilité de ses propos".

Le Premier ministre a quant à lui ouvert la concertation

Pour la galerie, la plupart des organisations syndicales ont néanmoins demandé à être reçues ensemble, bien qu'ils ne soient pas sur la même longueur d'onde. François Fillon n'avait pas d'autre choix que de commencer à les recevoir une par une pour discuter du plan de rigueur de 12 milliards d'euros sur 2011 et 2012.


mercredi 24 août 2011

Primaire PS à la télé: une pré-campagne présidentielle déguisée


Les socialistes grillent la majorité sous couvert de primaire à la télé

Six mois avant tout le monde

Quatre débats télévisés auront lieu dans le cadre des primaires socialistes pour 2012
a annoncé ce mercredi Harlem Désir, le premier secrétaire du PS par intérim.
Trois de ces confrontations seront organisées dès le 9 octobre 2011 entre les six candidats avant le premier tour de l'élection interne; une quatrième aura lieu entre les deux tours et toutes avant l'ouverture de la campagne de la présidentielle...

Rien n'oblige pourtant à ce que les six candidats socialistes à la primaire pour 2012 se montrent à l'ensemble de l'électorat français pour une confrontation strictement interne.

Les media télévisuels dédiés au PS se dévoilent

Le premier débat sera organisé le 15 septembre par France Télévisions, en partenariat avec Le Monde, à 20h30 pour une durée de 2 heures.

Le deuxième aura lieu le 28 septembre, de 18H00 à 20H00, après les sénatoriales du 25, sur i-TELE, en partenariat avec Europe 1, le quotidien Le Parisien et les chaînes parlementaires LCP et Public Sénat.

La troisième confrontation se déroulera le 5 octobre, à 20H30, quatre jours avant le premier tour de la primaire . Elle sera organisée par BFM-TV avec RMC, à nouveau en partenariat avec les chaînes parlementaires.

Enfin, le quatrième et dernier débat prévu entre les deux tours, "nous avons retenu la proposition de France Télévisions" à nouveau, a indiqué M. Désir. "Il pourrait se tenir le mercredi (13 octobre)", a-t-il précisé.

Les candidats à la primaire des 9 et 16 octobre étaient d'accord pour débattre dans les media, mais les conditions (thèmes, modalités, dates...) restaient à définir.

Le Conseil constitutionnel sera-t-il saisi ?


Si les Etats-Unis vont mal, c'est la faute de l'Europe


Pour Greenspan, les subprimes n'auraient aucune responsabilité dans la crise


Alan Greenspan a présidé la FED de 1987 à 2006.

Agé aujourd'hui de 85 ans, le 13e président du conseil de la Réserve fédérale des États-Unis (FED) a été l'un des principaux instigateurs de la déréglementation financière aux Etats-Unis ayant contribué au déclenchement de la dernière crise et a toujours rejeté les accusations des économistes pour qui la politique de taux ultra-bas menée par la FED de 2003 à 2005 porte une lourde responsabilité dans la bulle immobilière ayant précédé son éclatement.

Suite à la crise des subprimes, il a d'ailleurs publiquement reconnu, devant le Congrès le 23 octobre 2008, avoir trouvé un défaut dans son système consistant à faire du marché libre le meilleur moyen d'organiser l'économie. Il annonçait alors d'autres problèmes à venir.
Lien pbs.org

« L'économiste des économistes » impute les difficultés de l'économie américaine... aux banques européennes.

Et la faute en incomberait à la Grèce

Les banques européennes en difficulté sont celles qui détiennent des titres de dette de pays comme la Grèce, affirme-t-il.
"La raison pour laquelle nous sommes si lents (à croître aux Etats-Unis) est le niveau d'incertitude" provoqué par cette situation, a-t-il estimé.

L'ancien président de la FED a pourtant été mis en cause pour avoir laissé fortement augmenter la masse monétaire par une politique de taux d'intérêts très bas suivi d'un redressement conséquent des taux directeurs, ce qui est un des facteurs de l’émergence de la crise des subprimes.

Maintenant, le "maestro" estime à Washington que les difficultés de l'économie américaine à retrouver du rythme s'expliqueraient par un euro "en train de se décomposer".

Alors, mauvaise foi ?
Alan Greenspan ne dit rien en revanche sur les origines de la crise financière, qui a entraîné la crise de la dette en zone euro : les "subprimes", la faillite de Lehman Brothers ou encore l'affaire Madoff. Déjà, en 2010, à propos des subprimes, il avait estimé que ce n'était pas l'accès plus facile des Américains les moins fortunés au crédit immobilier qui avait plongé les Etats-Unis dans la crise, mais la tendance de Wall Street à transformer les prêts en produits financiers opaques.

Selon lui, le niveau colossal de la dette américaine, dont le plafond a dû être relevé en catastrophe, et la dégradation de la note des Etats-Unis par S&P ne semble pas non plus constituer le facteur principal du ralentissement subi outre-atlantique.

mardi 23 août 2011

Marie-George Buffet reçoit comme une « mauvaise nouvelle» l'abandon des poursuites contre DSK


Une féministe cohérente dénonce les réjouissances socialistes

La députée et ancienne ministre communiste Marie-George Buffet a qualifié mardi de "mauvaise nouvelle pour la justice" et "pour les femmes" le très probable abandon des poursuites pénales contre Dominique Strauss-Kahn, car "la vérité n'est pas dite".

" La décision du procureur fait courir de grands risques au droit des femmes en revenant au temps où les victimes de viols étaient à priori coupables, au temps où le viol n'était pas considéré comme un crime", écrit dans un communiqué l'ancienne secrétaire nationale du PCF, élue de Seine-Saint-Denis.

Selon elle, "le refus de faire juger l'affaire dans laquelle l'ancien directeur du FMI est accusé de viol est une mauvaise nouvelle pour la justice et une mauvaise nouvelle aussi pour les femmes. Car à ce jour la vérité n'est pas dite, ni pour le présumé innocent ni pour la présumée victime".

Appel à la vigilance républicaine
"La vigilance s'impose pour que le refus de faire passer la justice aux USA ne donne pas des ailes en France aux pourfendeurs d'une justice implacable envers les violences - sexuelles ou non - à l'encontre des femmes", conclut-elle.
Trois heures après l'annonce de cette réaction originale, France Info n'avait toujours pas décidé d'informer, au risque de gâcher la fête socialiste.

Les méthodes inavouables de la défense de DSK fuitent enfin


L'avocat français de Diallo porte plainte pour subornation de témoin

Ce n'est pas une révélation de Mediapart ou du Canard

L'Express fait état d'une subordination de témoin à charge contre DSK
Thibault de Monbrial, qui représente Nafissatou Diallo en France, accuse: un élu de Sarcelles a fait pression sur une femme pour la dissuader de témoigner contre DSK aux Etats-Unis.
Entre la demande d'abandon des poursuites et la décision définitive du tribunal de New York, les avocats français de Nafissatou Diallo montent au créneau.
Thibault de Montbrial et Douglas Wigdor ont annoncé un dépôt de plainte

Ils ont également décidé d'attaquer le procureur Cyrus Vance sur son intégrité, lors d'une conférence de presse à l'hôtel Royal Monceau.

"Nous avons été contactés par de nombreuses femmes qui ont témoigné dans le monde entier" contre DSK, a déclaré Douglas Wigdor, l'un des avocats américains de Nafissatou Diallo. "Nous ne donnerons pas le nombre car ce dossier fait toujours l'objet d'une enquête" dans le cadre d'une procédure civile, a-t-il ajouté.

Embrayant sur ces "nombreux" témoignages, Thibault de Montbrial, qui réprensente la femme de chambre en France, a annoncé avoir déposé une plainte contre un adjoint du maire de Sarcelles pour subornation de témoin. Il soupçonne l'élu d'avoir dissuadé une présumée victime de DSK de témoigner aux Etats-Unis dans le procès civil de Nafissatou Diallo. Montbrial affirme que l'élu -dont il refuse de donner le nom- aurait appelé un proche de cette victime présumée, lui demandant: "Qu'est ce qu'il faut pour qu'elle la boucle? Combien?"

Au passage, l'avocat a dénoncé les méthodes de l'entourage de Dominique Strauss-Kahn et notamment "la communication de crise" déployée depuis le 14 mai autour de celui qui était à l'époque des faits le favori de la primaire socialiste. "On a entendu partout 'Ce n'est pas le Dominique qu'on connaît' mais c'est l'inverse qu'il fallait comprendre", interprète l'avocat. "La gestion de crise était prête, c'était l'accident industriel de la campagne de DSK", lance-t-il.

"Depuis le début, les réseaux strauss-kahniens en France déploient tous leurs efforts pour dissuader par tous les moyens les femmes susceptibles de porter les coups les plus rudes à DSK", affirme l'avocat.

Cyrus Vance "n'ose pas prendre position"

Décidé à ne pas laisser l'affaire DSK s'arrêter avec l'abandon de Cyrus Vance, Thibault de Montbrial a dénoncé la mollesse du procureur. Il lui reproche notamment d' avoir refusé d'entendre Tristane Banon dans son enquête sur l'affaire Diallo, alors qu'il avait affirmé "les yeux les yeux" qu'il aurait recours à une demande d'entraide avec la justice française.

Douglas Wigdor, avocat américain, soupçonne le procureur de craindre pour sa réélection: "Cyrus Vance n'ose pas prendre position; il va dans le sens du vent politique".

Dominique Strauss-kahn doit être entendu vers 11h30 à New York (17h30, heure française). Malgré un rapport médical accablant confirmant des violences sexuelles, le puissant patron du FMI devrait ressortir du tribunal libre et retrouver le droit de rentrer en France pour y poursuivre ses coupables activités, puisque la justice américaine ne l'a pas déclaré innocent.