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vendredi 26 août 2011

A la crise, la CGT et la FSU veulent ajouter la chienlit


Et en temps de guerre, cela ne s'appelerait-il pas "trahison" ?

Thibault a de nouveau appelé à une journée de mobilisation des salariés

La CGT compte jeter les victimes de la crise dans la rue début octobre contre la politique d'austérité, aggravée selon lui par les nouvelles mesures de lutte contre les déficits annoncées par le gouvernement.

Le secrétaire général de la CGT sert-il les intérêts de la nation ?

Le meneur syndical n'estime pas que les Français doivent faire front ensemble à la crise

Il a estimé Vendredi 26 août qu'il y avait "de fortes probabilités" pour que l'intersyndicale (CGT, CFDT, Unsa, FSU, Solidaires) qui se réunira le 1er septembre décide d'une journée de manifestations et d'éventuels arrêts de travail.
"La situation appelle une intervention forte des salariés", a-t-il dit lors d'une conférence de presse au siège de la centrale syndicale, à Montreuil (Seine-Saint-Denis).

L'heure est-elle à la polémique ?
A l'instar de la Ch'tite Aubry, le dirigeant syndical se range du côté des malfaisants.
Il fait des bons mots à contre-temps, assurant que le dispositif annoncé mercredi vaut au gouvernement non pas "la note triple A, mais triple zéro", car il se contente de mesures visant à "rassurer les marchés" et s'avère "dangereux" pour la croissance. Selon lui, "On ne peut pas sortir de cette crise en donnant encore et toujours plus de gages aux marchés financiers".

La crise donnera-t-elle des ailes au mouvement syndical ?

Ils vont s'efforcer de surfer sur la crise

La rentrée s'annonce délicate pour les syndicats français qui se sont mal remis du conflit des retraites de 2010 où d'imposantes manifestations n'ont pas réussi à faire céder le gouvernement et qui apparaissent relativement divisés.

Les syndicats peinent à accorder leurs violons
Bernard Thibault s'est trahi en révélant que l'intersyndicale avait su s'adapter à la situation
en reportant au 1er septembre la réunion initialement prévue mercredi dernier pour décider ou non d'une mobilisation.
" Les avis progressent ", assure-t-il, contre toute évidence, puisque la CFDT reste réticente à faire descendre les salariés dans la rue.

François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, a estimé jeudi à l'issue de son entretien avec le Premier ministre que "le plan de rigueur n'est pas le bon, car il est inégal", les salariés étant mis à contribution.
Il ne s'est pas prononcé sur un éventuel mouvement social, assurant aux journalistes: "On en est au stade du débat".

Bernard Thibault a dit espérer que les trois organisations (FO, CFDT, CGC) qui n'ont pas rejoint à ce jour l'intersyndicale changent d'avis. "Je ne fais le deuil d'aucune organisation syndicale", a-t-il lâché.

Jean-Claude Mailly, le dirigeant de Force Ouvrière (FO), qui est hostile au principe de manifestations, s'est démarqué des autres organisations en admettant jeudi que le plan anti-déficit présenté par François Fillon "aurait pu être pire".

Il s'est notamment félicité de voir qu'il n'y avait pas de remise en cause des droits sociaux, même s'il a déploré que l'on soit toujours "dans une logique d'austérité".

Bernard Thibault s'est gardé vendredi d'afficher ses désaccords avec Jean-Claude Mailly, lui laissant "la responsabilité de ses propos".

Le Premier ministre a quant à lui ouvert la concertation

Pour la galerie, la plupart des organisations syndicales ont néanmoins demandé à être reçues ensemble, bien qu'ils ne soient pas sur la même longueur d'onde. François Fillon n'avait pas d'autre choix que de commencer à les recevoir une par une pour discuter du plan de rigueur de 12 milliards d'euros sur 2011 et 2012.


1 commentaire :

  1. Partis de Gauche, Syndicats, Associations,
    Un seul slogan : " Ensemble, ruinons la France ... "

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