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lundi 29 août 2011

Après R. Dati, Copé et B. Hortefeux rappellent H. Désir à la décence

Copé et Hortefeux ont répondu à leur tour à la provoc de H. Désir


Incapables de se réformer,
comment les socialistes pourraient-ils
changer la France ?



Le premier secrétaire du PS par intérim s'était livré à l'université d'été du PS à un violent réquisitoire contre la « dérive de la droite » et avait disjoncté en qualifiant Claude Guéant, le ministre de l'Intérieur en exercice, de « triste copie » du député européen FN Bruno Gollnisch.
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Jean-François Copé a condamné les propos d'Harlem Désir dès dimanche soir.
Invité du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, le secrétaire général de l'UMP a estimé qu'il fallait bien que les socialistes "trouvent un moment pour se rassembler" après s'être "fichus dessus tout le week-end". "C'est une sorte de dérivatif de revenir à la vieille antienne qui consiste à accuser la droite d'être en liaison avec l'extrême droite", alors que " notre honneur, c'est de n'avoir jamais, jamais, jamais fait d'alliance avec l'extrême droite", contrairement au PS, qui "ne s'est jamais embarrassé pour faire des alliances avec l'extrême gauche", a-t-il taclé.


Lundi Rachida Dati a rappelé le machiavélisme de François Mitterrand, qui favorisa l'ascension du Front National
- lorsqu'en 1986 35 candidats FN ou apparentés ont été élus députés, après des législatives à la proportionnelle;
- lorsque Jean-Marie Le Pen est arrivé au deuxième tour de l'élection présidentielle en 2002, alors que Lionel Jospin était à Matignon.
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Elle a également renvoyé le socialiste Harlem Désir à la lecture de son passé judiciaire.
Avec le député socialiste Julien Dray, Harlem Désir fut mis en cause dans le cadre du financement de SOS Racisme, lors de l'affaire de la MNEF, où furent mouillés Jean-Marie Le Guen et Dominique Strauss-Kahn.
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L'intérimaire zélé a la mémoire courte
De novembre 1986 à octobre 1987, alors qu'il est président de SOS Racisme, il est également salarié par l'« Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants », basée à Lille en tant que « formateur permanent » et il perçoit pour cet emploi fictif, un salaire mensuel net 8 900 francs. Cela lui vaut d'être condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux.
Harlem Désir aurait également bénéficié de la clémence d'un François Mitterrand reconnaissant: une amnistie concernant une dette (publique) de 80 000 francs au Trésor public, relative à des amendes de stationnement (décision de justice du 9 mai 1992), alors qu'il était président de SOS Racisme.
Jean-Noël Guérini, le président socialiste du Conseil général des Bouches-du-Rhône, à qui Mme Brochen-Aubry est allée lancer un défi dans son fief, attend de savoir s'il est mis, ou non, en examen pour le même chef d'accusation...

Brice Hortefeux est revenu également ce lundi sur les égarements d'Harlem Désir lors de la clôture de l'université d'été du PS.

Les personnalités de poids sont alors rentrées en action. « Qui était au pouvoir ? La gauche", déclare dans un communiqué l'ex-garde des Sceaux, rappelant l'arrivée en force d'élus FN à l'Assemblée , sous le premier mandat de François Mitterrand.
« Exaspérés, trop de Français se sont alors tournés vers le Front National ! Ces Français n'étaient pas racistes, ils étaient désespérés et abandonnés par ce Parti socialiste déconnecté des réalités! », a-t-elle conclu. « La droite républicaine a toujours combattu le FN et continuera à le combattre ... avec efficacité! », a-t-elle en revanche fait observer.

Brice Hortefeux réplique à son tour

L'ancien ministre de l'Intérieur a estimé lundi sur Europe 1 que « l'âpreté de la primaire » ne doit pas « tout excuser », condamnant « les agressions verbales tout à fait inadmissibles » du premier secrétaire socialiste par intérim, Harlem Désir, contre Claude Guéant. Hortefeux s'est dit en outre « sincèrement étonné » que les candidats à la primaire PS n'ont « pas encore » condamné ces propos de leur premier secrétaire par intérim, comme le leur a demandé dimanche la porte-parole du gouvernement Valérie Pécresse.
Sur BFMTV, le ministre de l'Intérieur a souligné sur la forme, que l'intervention d'Harlem Désir était «le reflet des Universités d'étés du PS» qui, «sans proposition», préfère insulter «Guéant, Copé et les députés de la Droite populaire». Sur le fond, il a opposé que la « droite n'a jamais pactisé avec le FN, alors que le PS a favorisé la montée du FN ».

Enfin, commentant les trois journées de l'université d'été du PS à La Rochelle, Brice Hortefeux a ironisé sur « la belle photo » des six candidats à la primaire, sur l'estrade, « se tenant par la main ».

VOIR et ENTENDRE l'analyse de la stratégie de Harlem Désir par Eric Zemmour:



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