POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

vendredi 4 mars 2011

Notre imprégnation d'histoire et de culture chrétiennes: c'est grave ?

Le droit d'être anti-chrétien n'est-il pas réciproque ?

Laïcité ne signifie pas occultation du fait religieux

Pour évoquer l’héritage patrimonial de la France, le 3 mars 2011, le président de la République avait choisi la ville du Puy-en-Velay (Haute-Loire), haut lieu du catholicisme en France. Lien vers la visite virtuelle

L’UMP lancera le 5 avril un débat sur « l’organisation de l’exercice des cultes religieux, de telle sorte qu’ils soient compatibles avec les règles de notre République laïque ».
Nicolas Sarkozy a visiblement anticipé les critiques des laïcs qui nient ou rejettent ces racines et des anticléricaux traditionnels qui trouvent dans l'islam conquérant le moyen de contrebalancer l'hégémonie catholique et d'effacer toute trace de chrétienté.
Visite interactive de la cathédrale et de la chapelle Saint Michel: lien

Le chef de l'Etat salue le « magnifique héritage de civilisation » de la chrétienté

Dans un effort d'équité, Nicolas Sarkozy ne s’est pas contenté de dresser un constat historique, comme il l’avait fait en février lors du dîner communautariste du CRIF, en évoquant alors les « racines juives » de la France. Il a cette fois salué l'apport fondateur des croyants chrétiens.
« Cet héritage, c’est une chance, a-t-il souligné après une visite du baptistère et du cloître de la cathédrale du Puy-en-Velay. Mais c’est d’abord un devoir. Il nous oblige, nous devons le transmettre aux générations, et nous devons l’assumer sans complexe et sans fausse pudeur. » Ces deux thèmes ont été développés tout au long de son discours. Lien PaSiDupes

« Assumer intellectuellement, moralement et politiquement » cet héritage

Première idée : il faut, a dit le président, « assumer intellectuellement, moralement et politiquement » cet héritage car « il est toujours dangereux d’amputer sa mémoire », tout en prenant soin de préciser que « personne n’est prisonnier de l’histoire de son pays ».

Cette idée constitue une rupture avec son prédécesseur, Jacques Chirac, qui s’était opposé en 2004 à toute référence aux « racines chrétiennes », mais c'était dans le projet de Constitution européenne. Aux yeux de Nicolas Sarkozy, c’est justement le patrimoine « qui nous inscrit dans le temps long d’une histoire multiséculaire ».

Seconde idée développée par le président de la République : l’État ne doit pas se dérober à sa mission de conservation et de restauration car « protéger notre patrimoine, c’est protéger l’Histoire de la France, c’est défendre les signes les plus tangibles de notre identité ».

« Sans identité, pas de diversité »

Une affirmation qui vaut pour l’ensemble du patrimoine, y compris religieux, puisque l’État, les départements et les communes financent les réparations des lieux de culte construits avant la loi de séparation des Églises et de l’État (1905) et dont ils sont propriétaires.

« Sans identité, il n’y a pas de diversité », a poursuivi Nicolas Sarkozy en refusant d’« opposer » les deux. Soit parce qu’« à l’origine de la diversité, il y a les identités », soit parce que « pour comprendre la diversité, il faut respecter l’identité ». L’occasion de revenir implicitement sur la question de l’identité nationale, puisque « ce n’est pas faire preuve de fermeture de croire en son identité ».

Le chef de l'État reste respectueux des sensiblités

Le chef de l’État est resté ferme, mais prudent sur une thématique sensible qui pouvait enflammer les tenants d'une notion déviante de la laïcité et de la place des religions, et notamment sur la question du financement public des lieux de culte.

Dans un entretien à La Croix, alors qu'il était candidat, Nicolas Sarkozy avait refermé en avril 2007, le débat sur la remise en cause de la loi de 1905 qu’il avait lui-même lancé dans son livre "La République, les religions, l’espérance" (Cerf, 2004). Constatant sa position minoritaire au sein même de la droite, il avait en effet repoussé cette réforme faute de « consensus ».

Enfin, contrairement à ses discours de Latran (décembre 2007) et de Riyad (janvier 2008), le président de la République a aussi démontré jeudi 3 mars sa volonté de ne pas heurter les défenseurs de la laïcité hostiles au concept de « laïcité positive ».

jeudi 3 mars 2011

Marseille: Laurence Vichnievsky lave plus blanc que Montebourg

A Marseille, "Martine Aubry doit mettre de l'ordre dans son camp"

Les Guérini ont réussi au-delà de toutes les espérances de FO

Depuis que Gaston Deferre a donné les clés de la ville à FO, le syndicat tire la ville vers le bas.
Alors que le maire UMP actuel se bat comme un beau diable pour sortir la ville et son port de cette spirale infernale et reconstruit la ville avec une admirable opiniâtreté, FO a reçu le renfort du PS qui impose son embargo à tous les Marseillais, serrant les cordons de la bourse, à la fois à Marseille Provence Métropole (MPM), dont le président est Eugène Caselli, au Conseil général tenu par Jean-Noël Guérini et au Conseil régional occupé par Michel Vauzelle, tous socialistes. De grèves des éboueurs FO (lien PaSiDupes), en blocages CGT du port (lien PaSiDupes) et en violences physiques contre les élus (cf. R. Muselier frappé par des nervis de FO) la coalition de gauche met la Marseille socialiste sens dessus dessous, plus sûrement que la peste de 1720.

La tension monte à la fédération PS des Bouches-du-Rhône

La presse a révélé l'existence d'un rapport ravageur, vieux de 9 mois. Arnaud Montebourg a dénoncé le système socialiste de prébendes généralisées, de clientélisme, de pressions sur les élus et les cadres du PS local...
Lien PaSiDupes
La direction fédérale du Parti socialiste a réservé un accueil glacial au document explosif rédigé par Arnaud Montebourg sur les dérives au sein la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône. "Il n'y a rien dans ce rapport."
Lien PaSiDupes
Visé, son "président", Jean-Noël Guérini, vient d'ailleurs de porter plainte pour diffamation contre son camarade député et candidat marginal de la primaire socialiste.
Lien PaSiDupes
Bien qu'il ne soit plus secrétaire national à la rénovation du PS, Arnaud Montebourg tente un blanchiment tardif de la fédération et demande clairement que M. Guérini soit démis de ses fonctions.
Lien PaSiDupes
Mais le premier secrétaire estime que ce coup de balai serait contreproductif à quelques semaines seulement des cantonales et affirme qu'avec son enquête Montebourg fait du vent, craignant qu'il lève un fort mistral sur la région. Martine Aubry assure donc dans Le Point.fr, que Montebourg n'a "pas un élément concret, précis, pas un fait".
Lien PaSiDupes: tentative PS d'occultation

Laurence Vichnievsky (Europe Ecologie) met le pied dans la porte
L'ex-juge d'instruction au côté d'Eva Joly dans l'affaire Elf au tribunal de Paris, et ancienne tête de liste régionale pour Europe Ecologie dans les Bouches-du-Rhône, assure qu'elle a déjà interpellé les états-majors de partis, après que des "dérives" ont été décrites dans la presse. Sans résultat. Elle refuse de s'exprimer sur le "volet judiciaire" de l'affaire, mais appelle à une réaction de la direction du PS.
Lien PaSiDupes sur les détournements de fonds publics
Elle a accordé un entretien au Monde du jeudi 3 mars.

Comment réagissez-vous à la publication du rapport d'Arnaud Montebourg ?
Cela fait un moment que je réagis. Et que j'interpelle les dirigeants, en l'occurrence Martine Aubry, sur ce qui a été mis en lumière – notamment par la publication dans la presse de comptes-rendus d'écoutes [effectuées par la police sur Alexandre Guérini et dans lesquelles le nom de Jean-Noël Guérini est cité] : des dérives clientélistes, des réseaux d'influence... [lien PaSiDupes] C'est une pratique dont les écologistes ne peuvent s'accommoder. Nous avons une autre conception de la politique, de la gestion des collectivités territoriales. Il faut un sursaut démocratique et un réaction des états-majors politiques. Car sur ces dérives, la classe politique locale est très taisante. Cela traduit une forme de verrouillage, qui peut être une conséquence du clientélisme.

Ne pensez-vous pas, comme Martine Aubry, qu'il ne s'agit que de soupçons, sans véritables faits ??
C'est pour cela qu'il faut distinguer les deux sujets : le sujet judiciaire – sur lequel je n'ai aucune raison de m'exprimer – et ce sujet politique : les dérives clientélistes sur lesquelles j'ai lu des articles. J'ai dit qu'il fallait une réaction nationale. Martine Aubry doit mettre de l'ordre dans son propre camp. Sinon, cela fait le lit des extrêmes. La réaction de Martine Aubry est insuffisante.

Montebourg ne s'érige-t-il pas en chevalier blanc, alors qu'il n'a, selon la direction du PS, passé qu'un jour à Marseille ??
Nous avons alerté sur les dérives politiques avant la publication du rapport Montebourg. Il y a trois semaines, j'ai donné une interview à La Provence, ainsi qu'à Mediapart. J'ai également rédigé deux communiqués.

Est-ce que ce n'est pas facile, de faire de Jean-Noël Guérini un exemple, alors que les dérives toucheraient d'autres personnes et d'autres partis à Marseille ??
J'ai horreur des chasses à l'homme, des attaques ad hominem. C'est un système que je dénonce. C'est pour cela que les états-majors doivent réagir : les affaires touchent tout le monde, car elles touchent aussi la droite.

Les écologistes ne sont pas concernés par ces dérives ??
Non, ils ne sont pas touchés.

Mais vous êtes alliés du PS localement...?
Oui, mais justement, c'est pour cela que nous sommes exigeants. On doit gagner les cantonales et c'est aussi pour cela que les partis doivent réagir. Ou alors les électeurs.

Martine Aubry doit-elle sanctionner Jean-Noël Guérini ??
Je ne fais pas d'ingérence au sein du PS. La balle est dans le camp des états-majors.

Ne s'agit-il pas là de coups bas de campagne ??
Je n'en sais rien. J'ai parlé de ces dérives bien avant le rapport de Montebourg. Ce document dégèle les réactions, mais le système existait avant.

Devoir de mémoire



Alexandre Guérini, le frère qui sent fort



Guérini (PS) accuse Montebourg (PS) de diffamation

Le PS se divise sur le cas Guérini

Jean-Noël Guérini, le président du Conseil général PS des Bouches-du-Rhône et patron de la fédération socialiste du département, a annoncé jeudi qu'il porterait plainte contre le député socialiste Arnaud Montebourg, qui recommande sa "destitution" dans un rapport. Lien PaSiDupes: Guérini, dégage !

Le sénateur dit avoir chargé Me Patrick Maisonneuve, du barreau de Paris, d'instruire cette plainte pour diffamation.
"Je m'insurge de la publication par la presse d'un rapport rédigé par Arnaud Montebourg consacré à la situation de la fédération du Parti socialiste des Bouches du Rhône. Je m'inscris totalement en faux contre ce texte, mensonger, calomnieux et diffamatoire", dit Jean-Noël Guérini.

"Cet élu qui se prend pour un procureur tient des propos péremptoires sur le Conseil général des Bouches du Rhône, sa gestion et son fonctionnement. Son attitude, digne d'un inquisiteur, est inacceptable", ajoute-t-il dans un communiqué.
Arnaud Montebourg "cherche à exister par tous les moyens", selon Jean-Noël Guérini, et il qualifie son rapport de "stratégie et d'opération de communication".

Aubry s'en lave les mains

Le premier secrétaire du Parti socialiste demande de laisser la justice poursuivre son travail dans le dossier Jean-Noël Guérini.

Brochen-Aubry déjuge son propre missi dominici

Celle qui n'a pas su faire de la prévention dans les fédérations socialistes sulfureuses, pas plus dans les Bouches-du-Rhône qu'en Languedoc-Roussillon où sévissait l'odieux Georges Frèche, se déclare aujourd'hui non convaincue par le rapport du député Arnaud Montebourg remis à la direction du PS.

François Hollande avait tergiversé des mois durant avant de faire dégager l'affreux Jojo le 27 janvier 2007. La faisant fonction actuelle aboie après la majorité mais ne réussit pas à mettre de l'ordre dans son chenil. Elle esquive encore la décision de "destitution" .

L'environnement PS n'est-il pas assez nauséabond ?

L'infatué Montebourg a produit une flatulence
"Il n'y a rien dans ce rapport, pas un élément concret, précis, pas un fait", déclare Martine Aubry sur le site internet du magazine Le Point, avec une volonté délibérée de dégonfler le rapport Montebourg. "Aujourd'hui, je lis des choses dans la presse, des rapports d'écoutes, mais rien de précis ou de répréhensible", assure celle que le voyage privé de MAM en Tunisie avait pourtant mise dans un état minable devant les micros et caméras.

Brochen-Aubry se plaît sur le tas d'immondices des Guérini
Le frère cadet du président du CG13, Alexandre Guérini, entrepreneur en multiples décharges d'ordures, est en prison depuis le 1er décembre 2010, dans le cadre d'une information judiciaire sur les marchés publics présumés frauduleux des Bouches-du-Rhône, plus précisément pour abus de biens sociaux, détournement de fonds et de biens publics, recel, corruption active, trafic d'influence et détention de munitions.
Sans parler des réseaux internationaux des frères Guérini:
lien PaSiDupes
Cas social et socialiste vertueux, Alexandre occupe un appartement HLM: lien PaSiDupes

Le premier secrétaire laisse pourrir la situation dans la fédération
Depuis le temps que Jean-Noël Guérini a été élu président du Conseil général des Bouches-du-Rhône, en 1998, puis réélu en 2001, 2004 et 2008, les directions successives du PS n'auraient rien reniflé. Le cumulard Montebourg qui milite contre le cumul des mandats est tombé sur un cas notoire: Guérini
est également premier secrétaire de la fédération socialiste du département...

Mme Brochen-Aubry aurait-elle de bonnes raisons de s'en remettre aux magistrats du SM ?
"Il faut laisser faire la justice. Pour l'instant, Jean-Noël Guérini n'a même pas été entendu".br>
Arnaud Montebourg fait illusion: selon elle, son rapport est vide, donc nul et non avenu. Le député Montebourg recommande pourtant la destitution de Jean-Noël Guérini, en s'appuyant pourtant sur des "témoignages relatant l'utilisation des moyens publics retirés ou attribués au gré des humeurs arbitraires (de Jean-Noël Guérini) en fonction du degré d'allégeance ou de résistance au pouvoir exercé par ledit président du Conseil général".

Guérini, bandit corse, selon Montebourg ?

Le député parle également de "contrôle sans limite", de "clientélisme féodal" et de "culte du chef" imposés par [le sénateur PS] qui s'est auto-proclamé président de la fédération PS, alors que l'organisation normale du parti prévoit uniquement des "premiers secrétaires fédéraux".
Ailleurs, pour bien moins que cela, la Ch'tite Brochen-Aubry établit des parallèles outranciers et passe au rouge, accusant les auteurs de ses fantasmes de "salir" et "abîmer"...

Quant à Désirdavenir Royal, elle avait trouvé à sa convenance les représentants de la bien-nommée "Ligne claire" (Collomb-Guérini) au point de se les rallier le 19 septembre 2008. N'avait-elle pas trouvé avec eux la proximité et la convergence qui ont permis un accord pour la rédaction d'une motion commune (la motion E) au congrès de Reims ?
Où a-t-elle disparu ? Dans quel cabinet de chirurgie esthétique est-elle en train d'effacer les ravages du temps? Quand se décidera-t-elle à resortir à nouveau du frigo ?


Emmanuelli préfère DSK à la BCE

L'aile gauche du PS préfère DSK partout plutôt qu'à la primaire

Une voie de garage pour DSK

Le député des Landes - et marionnettiste de Hamon-le-benoît - verrait bien Dominique Strauss-Kahn succéder à Jean-Claude Trichet à la tête de la Banque Centrale Européenne.

Les deux hommes s'apprécient mieux de loin:
Riton Emmanuelli (1945) verrait en fait d'un assez mauvais oeil le retour de DSK dans l'hexagone. Le 19 juin 1994, lors du Conseil national de la Villette, il avait été élu premier secrétaire du PS, à titre provisoire,contre son jeune et unique rival, le jospinien Dominique Strauss-Kahn.

Henri Emmanuelli sent mieux Aubry

Sans conviction ni enthousiasme, le député des Landes a très clairement apporté son soutien par défaut à Martine Aubry pour 2012, ce mercredi 2 mars au micro d'Europe 1.
Elle "fait son job de Première secrétaire du PS et à mes yeux, elle a vocation à être candidate à la présidence de la République", a t-il espéré, pensant que son indécision servirait l'aile gauche du PS, en cas de réussite, et qu'en cas de revers ses manières de mastiff renforceraient les glapissements du chiot Hamon (ci-dessous) sur la plage arrière.

Interrogé par Nicolas Poincarré sur l'avenir de Dominique Strauss-Kahn à Washington en toute fin d'entretien, Henri Emmanuelli a répondu qu'il préfèrerait le voir à Francfort, à la tête de la Banque Centrale Européenne "parce qu'il y a un problème de dette souveraine, un problème d'Euro, et qu'il a la capacité de le faire".
A noter que lors de la campagne sur le référendum en 2005 sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe, le plaisantin de l'affaire Urba en 1992(cf. libellé) avait été le premier socialiste à annoncer qu'il voterait NON ...

Les problèmes l'occuperaient et Riton Emmanuelli aurait les coudées franches pour jouer au PS son rôle d'éminence grisâtre.

Jeudi Noir, démasqué par les étudiants du MET

Les militants de Jeudi Noir ou Génération précaire nous bernent

Le site d'info atlantico.fr (lien) confirme aujourd’hui que les mal-logés du « collectif des galériens du logement » sont bien des manipulateurs.

Evacués par la police le 21 février d’un immeuble appartenant à l’Etat Gabonais, les squatteurs se sont avérés être pour la plupart des « fonctionnaires territoriaux, assistants parlementaires, directeurs de cabinets, chargés de mission ou encore… journalistes ».

Jeudi Noir = Sauvons les riches = Génération Précaire ?

A noter que certains de ces militants qui s'amusent à jouer les mal-logés sont membres de partis politiques de gauche, tels Europe-Ecologie ou le Front de Gauche.
PaSiDupes avait déjà souligné que deux des piliers de cette organisation groupusculaire sont en effet Karima Delli, aujourd’hui député européen Europe-Ecologie, et Julien Bayou, conseiller régional d’Ile-de-France PS-Europe Ecologie.
Lien PaSiDupes: Karima Delli, euro-députée au double visage
Julien Bayou, étudiants de gauche poussant à la grève avec les profs de la FSU: lien PaSiDupes

Un emploi à temps plein subventionné.
De Julien Bayou, une publication dresse ce portrait révélateur: "
De l'exploitation des stagiaires à la crise du logement, ce jeune militant est sur tous les fronts pour bousculer le monde politique. Avec lui, la contestation prend des airs de fête, et le rire devient une arme redoutable.
Les apparences sont parfois trompeuses,
admettent ses employeurs altermondialistes. Difficile de croire que ce jeune homme poli et réservé est bien l'un des agitateurs publics les plus remarqués de ces dernières années. La grève des stagiaires masqués fin 2005 ? C'était lui, avec quelques camarades militants. Les fêtes « éclair » dans les appartements à louer ? Lui aussi. L'occupation d'un immeuble vacant pour y installer le « Ministère de la Crise du Logement » ? Lui encore "

Le mouvement des étudiants (MET) demande aux responsables du collectif Jeudi Noir de s’expliquer

Ce collectif est en effet aussi trouble que noir.
Accoutumés des actions ludiques fortement médiatisées, ses membres militent souvent dans plusieurs collectifs à la fois, tels « Sauvons les riches » ou « Génération précaire ».
Outre qu'ils sont logés, ils cumulent les subventions.

Les militants de Génération Précaire sont-ils réellement des stagiaires ?

Alors même que « Génération Précaire » n’est en rien une organisation représentative, puisqu'elle n'a aucun représentant élu dans aucune instance officielle, ce groupuscule est pourtant membre depuis plusieurs années du comité STAPRO (stages et de la professionnalisation des cursus universitaires).

Mieux, ce sont leurs arguments, sur les « dérives de l’utilisation de stagiaires par les entreprises », qui ont été repris pour interdire l’année dernière les stages hors cursus. La conséquence immédiate : des milliers d’étudiants se sont vus refuser des stages cet été et à la rentrée, alors même qu’ils souhaitaient apporter un complément utile à leur diplôme. Le rôle des associations est-il de rendre la vie des étudiants plus difficile ?… Tout en leur laissant croire que la faute incombe à d'autres ?

Mais si les mal logés de Jeudi Noir sont en réalité des journalistes et des attachés parlementaires, qu’en est-il des stagiaires précaires de « Génération Précaire », qui font croire qu’ils accumulent les stages après leur cursus, jusqu’à en faire 5 ou 6, sans que personne ne vérifie leurs affirmations ?

Persona non grata aux discussions officielles

Le MET demande aux différents ministres amenés à agir sur les terrains indûment occupés par des militants de Jeudi Noir ou autres collectifs illégitimes de reconsidérer leur position sur ces groupuscules, et de ne plus les ré-inviter à quelque table ou discussion officielle que ce soit.

L'invite s'adresse -sans illusion- aux journalistes, si militants soient-ils, si la déontologie a véritablement un sens pour eux.

Bouches-du-Rhône: le PS (Guérini) attaque le PS (Montebourg)

Guérini porte plainte pour diffamation contre Montebourg

Le patron de la fédération PS des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini, a annoncé jeudi qu'il portait plainte pour diffamation contre Arnaud Montebourg.

Il demandait, dans un rapport , la "mise sous tutelle" de cette fédération et la "destitution" de M. Guérini.(lien PaSiDupes)
Or, le premier secrétaire fédéral délégué des Bouches-du-Rhône met maintenant en cause ce rapport du procureur général socialiste.
Jean-David Ciot assure que "Arnaud Montebourg n'a jamais, jamais mis les pieds à la fédération PS des Bouches-du-Rhône, pas plus qu'il n'a jamais pris contact avec nous", rapporte La Provence, ce matin.

Le candidat PS à la primaire audite en catimini ?

Le député de Saône-et-Loire (de justesse) donne peu de précisions sur les conditions de l'étude du lourd dossier Guérini, l'aîné. Il parle simplement d'un "voyage dans les Bouches-du-Rhône au mois de juin 2010 [soit neuf mois] et particulièrement à Marseille", sans dire dans quelles circonstances.

Ciot estime qu'en matière d'opacité, Montebourg fait plus fort que la fédération des Bouches-du-Rhône
. "Tous les éléments ayant trait à la vie départementale du PS sont publics, vérifiables et contrôlables".

Mais Jean-David Ciot conteste la personnalité même et les travers de l'élu bourguignon.
"Comme à chaque fois, je constate qu'Arnaud Montebourg n'a rien à proposer. Il a toujours été dans le dénigrement des uns et des autres. Et il a fait sa carrière la-dessus."

En revanche, à la différence de Montebourg, Jean-David Ciot a été aperçu mardi au Bureau national du PS à Paris et il est en capacité de déclarer que"personne n'a jamais fait état de ce rapport au PS" à l'occasion de son déplacement au grand jour.

Montebourg, le vire-voltant gandin socialiste, confirme que l'Arlésienne est vraiment introuvable: celle dont on parle, à l'Assemblée par exemple, sans jamais la voir.

PaSiDupes reviendra sur l'article de La Provence et "le rapport qui fait mal au PS" et qu'en neuf mois n'a sorti ni le Canard enchaîné, ni Libération et ni Mediapart...

La liberté d'expression défendue par Zemmour,
menacé de privation du droit de parole

Devant l'UMP, et pourquoi pas devant le PS, le Front de gauche et Europe Ecologie ?

L'éditorialiste a défendu sa vision de la liberté d'expression face aux accusations de racisme à tout va.

Récemment condamné par le 3e pouvoir pour provocation à la haine ou à la discrimination raciale, Le journaliste était reçu mercredi par l'UMP pour débattre et a été chaleureusement accueilli par des élus UMP à l'Assemblée, dont Jean-François Copé et l'organisateur Hervé Novelli, qui ont été brièvement rejoints par le ministre de la Défense, Gérard Longuet.

Son intervention avait par avance irrité des associations anti-racistes, telle la socialiste SOS Racisme, ou encore l’avocat Arno Klarsfeld, alors qu'il n'avait pas encore parlé des lois qui "encadrent la liberté de pensée". "Notre ami Eric Zemmour a souhaité intervenir à titre exceptionnel sur le thème de la liberté de penser et la production d'une norme de pensée qu'on qualifie souvent de pensée unique (...) sur les lois qui ont été produites au fil des ans et qui encadrent cette liberté de penser", a expliqué le secrétaire général adjoint du parti majoritaire, Hervé Novelli, avant de préciser : "Il proposera de revisiter un certain nombre de lois dites mémorielles, il fera cette contribution personnelle à ce débat".

L'intervention du journaliste-chroniqueur

Eric Zemmour a d'abord exposé en quoi il est victime d'un système judiciaire inféodé aux associations antiracistes .

Il a ensuite interpelé son auditoire sur la légitimité des associations, tels le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) et la LICRA dont les intitulés vertueux parviennent à leurrer l'opinion mais ne suffisent pas à légitimer les actions. "Je me suis retrouvé bien malgré moi dans une arène médiatique, judiciaire pour une corrida endiablée où je fus un taureau plus très jeune", a ainsi exposé le journaliste.

"La liberté d'expression, c'est la liberté d'avoir tort", a-t-il clamé plus loin, revenant sur ses propos controversés sur "les noirs et les arabes."

Quelques associations qui font pression sur la justice

- le MRAP n'est pas apolitique:
il a pris part à la création d'ATTAC (Association pour la taxation des transactions financières et pour l'action citoyenne), et en est membre.
Il inspire RESF (Réseau éducation sans frontières) et Migreurop, entre autres organisations des 'droits de l'homme'.
De plus,le président du MRAP,
Mouloud Aounit, est conseiller régional d'Île-de-France, élu tête de liste Alternative citoyenne sur une liste d'union avec le PCF dans la Seine-Saint-Denis.
C'est donc une organisation militante partisane qui ne peut dicter sa loi.

- la LICRA trouve son origine ( LICA, alors) dans l'assassinat perpétré par Samuel Schwartzbard le 25 mai 1926à Paris, non pas seulement parce qu'il est juif ukrainien, mais surtout parce qu'il est anarchiste et a abattu de sang froid celui qu'il juge responsable de pogroms organisés en Ukraine.
En 2002, elle a intenté, aux côtés de l'UEJF et d'Avocats sans frontières, un procès contre Daniel Mermet, journaliste à France Inter, pour avoir diffusé des propos d'auditeurs concernant le conflit israélo-palestinien, l'accusant d'« incitation à la haine raciale ». Reporters sans frontières a alors dénoncé des « pressions croissantes exercées sur les journalistes critiquant la politique d'Ariel Sharon », tandis que la Cour d'appel a débouté Avocats Sans Frontières en 2006, distinguant entre la responsabilité du journaliste (bien qu'il ait établi une sélection partisane) et celle des auditeurs.

- la ligue des droits de l'homme (LDH), association qui trouva son origine en 1898 dans la défense du capitaine Dreyfus, se développa au temps du Cartel des gauches, avec l'adhésion de syndicalistes membres de la CGT (Robert Lacoste, Léon Jouhaux ou Georges Buisson), mutualistes ou coopérateurs (Charles Gide, oncle de l'écrivain pacifiste), enseignants et hommes politiques de gauche.
Dans son livre "Hitler ou Staline, Le prix de la paix", Christian Jelen écrit :
« L'objet de ce livre est de décrire comment le pacifisme a aveuglé une majorité de socialistes sur le communisme et une minorité sur le nazisme. La Ligue des droits de l'Homme constituant un lieu d'observation privilégié. Pendant ces années troublées de l'entre-deux-guerres, celle-ci est un puissant centre de diffusion des idées socialistes et représente le temple de la morale et de la démocratie. Pacifistes démocrates et pacifistes radicaux s'y affrontent avec férocité croissante. Les premiers comptent sur Staline pour résister à Hitler. Les seconds voient dans Staline un danger de guerre et dans Hitler un socialiste de paix

La connivence des associations antiracistes est objective et grave
Le 22 mai 1949, le MRAP a été créé par
- la LICRA
- des membres FTP-MOI (mouvement des Francs-tireurs et partisans - Main-d'œuvre immigrée des communistes étrangers vivant en France ne faisant pas partie du PCF mais dépendants directement de Jacques Duclos !)
- et du Mouvement national contre le racisme (MNCR) lequel témoigna sur l'extermination massive des juifs déportés en Europe de l’Est, provoquant la scission entre la future LICRA et leS communistes du MRAP.
Leurs liens sont-ils cependant assez clairs et la suspicion politique qui les marque, assez nette ?

Couper les vivres aux associations antiracistes

Eric Zemmour a mis dix minutes pour alerter les élus sur l'absence de bases légitimes de la justice à décider de la culpabilité d’une parole publique.

Le chroniqueur a fait des propositions politiques à l'UMP.
"Il vous faut donc désormais débrancher tous les fils qui donnent vie au monstre. Supprimer l’action pénale pour les associations antiracistes. Pendant que vous y êtes, si vous pouviez supprimer leurs subventions, ça ferait bien au budget de l’Etat et à la liberté", a ainsi développé Eric Zemmour.
L'éditorialiste a enfin proposé aux élus UMP de "supprimer l’incitation à la haine raciale et à la discrimination", ainsi que "les lois mémorielles", qui, selon lui, imposent des entraves à la liberté d'expression.
Elles entretiennent le mensonge historique idéologique, lié au stalinisme et illustré dans l'humanisme, le pacifisme ou l'anti-colonialisme primaires, imposé par la pensée unique travestie en 'politiquement correct', un prétexte à museler certaines vérités et à poursuivre ceux et celles qui les divulguent.

mercredi 2 mars 2011

Guérini dégage !

La Provence révèle un rapport confidentiel de Montebourg à Aubry

Le député socialiste et secrétaire national à la rénovation du PS dénonce

- les "pratiques contestables" de la fédération des Bouches-du-Rhône

- et "le Conseil général, machine à distribuer des postes d'élus ou d'employés."

Daté du 8 décembre 2010, ce rapport de six pages stigmatise
- "un système de pression féodal
reposant sur l'intimidation et la peur"
- et évoque
les "dérives les plus graves dans l'usage de l'argent public,
- car il fait disparaître toute forme de contrôle politique ou administratif."

La note se conclut par
- une demande de mise sous tutelle de la fédération
par la direction du parti
- la
destitution de Jean-Noël Guérini
de la tête de l'instance fédérale.

Les vices des vertueux

Le rapport provoque déjà de nombreux remous au sein du Parti socialiste, que ce soit
- au niveau local, où le premier secrétaire fédéral délégué, Jean-David Ciot, découvre tout à coup le pot au roses et parle de "méthodes de voyou",
- ou sur le plan national, où les dirigeants rivalisent d'esquives, ellipses et de litotes pour éviter de prendre parti sur l'affaire et se faire oublier.

La compétence de Vauzelle est une nouvelle fois prise en défaut

Après la vilaine affaire qui implique sa vice-présidente, Sylvie Aundrieux, Vauzelle est très gravement éclaboussé: lien PaSiDupes

Il est pourtant inconcevable que des responsables, tels Patrick Mennucci et Michel Vauzelle, le président PS du Conseil Régional (ci-dessus à gauche), n'aient rien vu, rien entendu et n'aient pas de comptes à rendre.

Désirdavenir Royal se désolidarisera-t-elle bravement ?

Mennucci, actuel président du groupe socialiste au Conseil Municipal de Marseille et vice-président délégué du conseil régional n'était-il pas son directeur adjoint de campagne présidentielle ?

L'affaire devrait être mise à l'ordre du jour du prochain bureau national, qui se tiendra mardi 8 mars à Paris.

Dans le contexte déjà lourd de l'affaire Alexandre Guérini, le PS de la Ch'tite Brochen-Aubry va devoir se justifier de ses silences et de sa complicité, à trois semaines des élections cantonales.

Le plan de Sarkozy pour l'emploi et l'apprentissage

Niée par la gauche, c'est une attente des jeunes

Nicolas Sarkozy a présenté une série de mesures destinées à favoriser la formation -notamment par l'alternance- et l'emploi des jeunes, des chômeurs de longue durée et des plus de 45 ans.
A l'occasion d'un déplacement en terrain hostile, à Bobigny (Seine-Saint-Denis), au campus des métiers et de l'entreprise, mardi 1er mars, le chef de l'Etat a détaillé les mesures, dont il avait présenté les grandes lignes pendant l'émission "Paroles de Français" du 10 février dernier.

Le chômage et l'emploi sont une chose

"Le chômage est au coeur des préoccupations de nos compatriotes, le travail est au centre de mon action politique", a répété Nicolas Sarkozy.
"Le chômage, qui a commencé à se stabiliser, n'a pas diminué autant que nous l'aurions souhaité", a-t-il admis. "Le niveau global de l'emploi n'est pas revenu à la dimension que nous pouvions souhaiter".

En France métropolitaine, fin janvier, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A s'établissait à 2.703.200 selon les chiffres du ministère, soit une augmentation de 1,4% sur un an, d'après le ministère du Travail.
"Penser que la reprise va automatiquement améliorer nos perspectives seraient une erreur", a observé le président. "Je sais que dans le temps, on a dit qu'on avait tout essayé contre le chômage et qu'il n'y avait plus rien à tenter. Je ne partage pas cette vision".

"Un demi-milliard d'euros seront dégagés cette année", a rappelé Nicolas Sarkozy, reprenant une annonce du 10 février. "En cette période contrainte pour nos finances publiques, c'est un effort absolument exceptionnel. Et comme il est hors de question d'augmenter les déficits, ce milliard d'euros (...) nous le récupérerons par des économies parallèles sur les autres ministères", a-t-il souligné.

Cette somme servira, à hauteur de 250 millions d'euros, à financer davantage de contrats aidés, et pour le reste, elle contribuera à améliorer la formation et l'accompagnement des demandeurs d'emploi.

"Je fais un choix. Plutôt que d'indemniser un demandeur d'emploi, je préfère qu'on lui finance un contrat aidé ou une formation pour qu'il puisse se reconvertir", a expliqué le chef de l'Etat. "C'est pour les chômeurs de longue durée, c'est pour des gens qui sont éloignés de l'emploi", a-t-il précisé.

Mais l'attente des jeunes déscolarisés en est une autre

Nicolas Sarkozy a présenté un plan destiné à développer l'apprentissage en France. "L'apprentissage, c'est 70% des jeunes qui à la fin trouvent un emploi", a-t-il souligné.

Un programme doté de 500 millions d'euros, financé par le grand emprunt, permettra notamment de financer des projets de formation et de créer des places supplémentaires d'hébergement en direction des jeunes.

Le chef de l'Etat a aussi présenté le système de bonus-malus qui sera mis en place dès cette année pour inciter financièrement les entreprises à embaucher des jeunes en alternance. Il a fixé l'objectif d'atteindre 800.000 apprentis en 2015, et un million à terme, contre 600.000 actuellement.

L'enjeu est "stratégique pour la société française", a-t-il insisté. "Il n'est pas un enjeu partisan (...) La reprise économique est là (...) mais elle ne suffira pas à résoudre le problème des chômeurs de longue durée et le problème des jeunes au chômage. Cette génération nous jugera sur nos engagements et sur nos résultats. Et j'ai bien l'intention que nous soyons au rendez-vous de leurs attentes", a promis Nicolas Sarkozy.

Les réactions idéologiques font peu cas de la souffrance des ados

La CFDT ne condamne pas sur le fond. Elle estime que "la politique de bonus-malus a déjà montré son inefficacité pour l'emploi des personnes handicapées, des seniors et pour l'égalité salariale des hommes et des femmes". "Le recours à la pénalité, même modulée, et à des allégements de charges pour relancer l'alternance serait faire fi des expériences passées", juge la confédération dans un communiqué.

Mais, pour la CFDT qui souhaite dans ces négociations "des engagements chiffrés de la part des organisations patronales", les décisions du président de la République "ne sont pas de nature à simplifier la tâche des partenaires sociaux et ne renforcent pas le dialogue social", prétend-elle pour la forme.

Elle reconnaît en effet la force de proposition du pouvoir, soulignant que "ces annonces arrivent au moment où syndicats et patronat négocient sur les moyens de donner une nouvelle impulsion à l'alternance".

Développer les filières courtes et la spécialisation

La plupart des adolescents sont contraints à accomplir le cycle complet du collège et, à 15 ans (voire 16, âge limite de l'obligation scolaire), aspirent à l'autonomie et à leur entrée dans le monde du travail. Nombre d'entre eux, qui ont déjà manifesté leur souffrance, parfois violemment, par des signes d'intolérance, voire de rejet, renâclent à choisir une orientation qui les maintient dans le système éducatif.

Or, le Certificat d'aptitude professionnelle (C.A.P.) assure une formation professionnelle courte qui permet l'insertion des élèves dans la vie active. Mais elles sont devenues relativement rares dans l'Education Nationale, au fil des ans.

Quinze jours après le rapport des Ateliers de l'apprentissage et de l'alternance qu'il avait initiés,
Laurent Wauquiez a annoncé jeudi 20 mai 2010 le lancement du Portail de l'alternance (
LIEN), destiné aux jeunes à la recherche d'un contrat d'apprentissage ou de professionalisation.
Il avait aussi confirmé la prolongation du dispositif de primes à l’embauche et le soutien aux développeurs de l’apprentissage jusqu’en décembre 2010.

L'objectif du secrétaire d'Etat à l'Emploi est désormais de faire en sorte que plus de jeunes puissent plus facilement accéder à une formation en alternance. Des journées d’information sur l’alternance auront lieu dans les collèges et les lycées pour contribuer à faire passer l’information.
Il étudie aussi les moyens de simplifier les démarches de recherche et d’enregistrement de contrat. Tout comme la définition d’un cadre de référence de l’alternance qui pourrait permettre de rendre plus lisibles les formations à l’échelle européenne, et contribuer à développer les échanges avec les autres pays.
Conscient que les jeunes apprentis souffrent parfois d’un manque de reconnaissance, les propositions des Ateliers de l’apprentissage, prévoient de permettre à tous les apprentis de bénéficier des mêmes avantages que les étudiants en terme de transports, de logement, de loisirs, etc. C’est une façon pour le gouvernement de montrer concrètement tout son intérêt pour ces formations et les apprentis. En plus des 250 millions d’euros affectés aux contrats aidés, le grand emprunt consacre d'ailleurs un budget de 250 millions d’euros à la rénovation des CFA (centres de formation des apprentis) et 250 millions au logement.

Reste le cas des jeunes en demande de réorientation ou au chômage qui souhaiteraient se former en alternance au niveau bac ou infra bac et qui rencontrent des difficultés quand ils ont plus de 21 ans, car leur formation en contrat de professionnalisation coûte plus cher aux entreprises.

Pour développer l’alternance dans la fonction publique, il faut repenser l’articulation avec les modalités de recrutement, qui suppose la réussite à un concours et les propositions gouvernementales comportent un volet sur la fonction publique, car le dispositif du PACTE [Parcours d’accès aux carrières de la fonction publique territoriale] est trop étroit et ne fonctionne encore qu’avec un public très ciblé. La piste actuelle de réflexion s'oriente vers la possibilité pour un jeune de mettre en avant l’acquisition d’une formation et une première expérience professionnelle.

Chatel veut instaurer l'apprentissage de l'anglais "dès 3 ans"

Luc Chatel condamnera-t-il nos petits à la double peine éducative ?

Voici venir l'ère de l'éducation deshumanisée pour tous

Le Français ne serait pas à la hauteur des enjeux actuels et notre langue française doit donc être sacrifiée, avec elle notre culture, et rejoindre au grenier le coffre des souvenirs de notre enfance.
En effet, la tare du français, que nous ont transmis nos parents, est qu'il ne permettrait pas, comme l'anglais, de faciliter l'apprentissage, jeune, d'une autre langue. Mais tant pis donc si, a contrario, l'apprentissage jeune de l'anglais se révélait un handicap à l'apprentissage du français.
Le débat pourrait même être autrement plus vaste et épineux encore, car il ne faudrait pas, figurez-vous, que l'apprentissage précoce de l'anglais à 3 ans (et du français accessoirement), soit mal vécu maintenant par les musulmans auquel l'apprentissage de l'arabe (lequel ?) est repoussé au collège à 11 ans: un manque insupportable de respect, une intolérable humiliation.

Le règne de l'utile et du rentable est arrivé. Avec lui, le tout oral.
Ce ministre de l'Education est-il bien à sa place, car si, en tant que ministre, il est peut-être dans son rôle, en ne semblant pas accessible au doute et donc un peu trop sûr de ses certitudes, il est en revanche déplacé à l'Education, en chantant les louanges des nouvelles technologies et des locuteurs natifs, via internet, au détriment de la pédagogie.
De la langue de la reine et de la dissertation qui ne créent ni emploi, ni richesse, il ne veut plus entendre parler. Finies donc l'étude des grands textes fondateurs et formateurs, de leurs auteurs ou de leur contexte géopolitique, et aussi la connaissance des hommes et de leur civilisation. L'avenir est économique et financier, certes, mais uniquement, c'est maintenant officiel.

Les professeurs français de la langue américaine, une espèce en voie de disparition
Désormais, selon Chatel, il ne suffirait pas de parler la langue de Shakespeare. Le Petit Google illustré de tous les jours serait devenu incontournable et s'il s'impose à lui, il s'impose à nous: il entend même le faire entrer dans nos écoles maternelles par la ...fenêtre (Windows, pour les béotiens qui n'ont pas lu l'opus que lui consacrent Les Nuls) ! Nous allons ainsi passer d'un extrême à l'autre, du 100% écrit à l'oral tous bits dehors, en passant par le 'fifty-fifty' (ne sommes-nous pas déjà tombés dans le franglais ?).

Le ministre de l'Education part du constat qu' « aujourd'hui, en France, ne pas maîtriser l'anglais est un handicap ».
« Je veux donc réinventer l'apprentissage de l'anglais dans notre pays », a indiqué Luc Chatel, invité d'Europe1 dimanche 20 février dernier. Le ministre de l'Education souhaite que cet apprentissage soit développé, "dès 3 ans", chez les enfants.
Luc Chatel veut inclure à cet apprentissage précoce "l'usage des nouvelles technologies et d'Internet dans les écoles pour faire appel à des professeurs à distance".

VOIR et ENTENDRE notre Gutenberg à nous:


Chatel veut "réinventer l'apprentissage de l'anglais"
envoyé par Europe1fr.

Les handicapés sont en effet légion

Ainsi, lors du tremblement de terre de Christ Church en Nouvelle Zélande, un bon gros cerveau développé -et bien lourd- de journaliste moyen était-il "en capacité" de prononcer 'church' à l'anglaise, mais bloquait sur la diphtongue [ai] du franglais 'Christ', pour produire au final un « krist-tcheurtche' incohérent, le sabir typique d'un Français bac+5. Il est de bon ton en Hexagonie de se déclarer réfractaire aux langues étrangères et, au temps du métissage et de la diversité triomphants, le franglais n'est roi que parce que le Français passé à la moulinette du collège unique n'a plus d'autre ambition que de réussir vite, tout en en faisant le moins possible et en arnaquant si possible le voisin. Ainsi, nos lycéens ne s'intéressent-ils plus tant au sport pour la compétition que pour le profit et se détournent des pistes pour tenter de devenir 'agent de sportif' (par "unités capitalisables"...)

Est-ce un besoin des enfants ?

Que penser de la torture infligée à une jeune psychologie de 3 ans et à un petit cerveau en devenir, bientôt confronté au déchiffrage de l'écrit de la langue que lui susurre pourtant sa maman depuis 5 ans, auquel des textes officiels imposeraient de surcroît l'apprentissage d'un parler, puis la lecture d'un langage inconnus dont il n'a aucune utilité primitive, quotidienne et immédiate, ni pour vivre, ni pour jouer, mais dont il devrait néanmoins entrevoir l'intérêt pour son bien à venir, si éventuel et lointain soit-il. L'enfant qui sera parvenu à répéter quelques sons et aura assimilé quelques mots à la fin de la séance hebdomadaire (ou des quelques minutes journalières) artificiellement consacrées à la langue utilitaire de l'avenir, saura-t-il un jour proche mieux construire une phrase et nuancer son propos, dans cette langue pratiquée par d'autres qu'il ne verra pas avant longtemps, si jamais.
L'enfant robot de Chatel cherchera à répéter des gestes pour en retirer les satisfactions qu'ils déclenchent, mais aurait besoin d'une politique sur le long terme pour assurer un rythme d'apprentissage réaliste, pour développer de réelles acquisitions transposables et utiles et pour garantir le bain linguistique qu'aucune familial ne peut assumer. L'Education nationale n'a pas non plus les moyens de remplir ces quelques conditions évidentes qui rendraient l'idée d'un apprentissage précoce réaliste. Un voyage scolaire -éclair et à la charge des familles, favorisées ou non- ne motiverait ni ne règlerait la question. Sans compter que quatre jours (voyage compris) outre-Manche auraient un effet assurément dépaysant sur nos têtes rondes formatées sept ans durant à l'anglais américain du Texas via Google...
Les petits génies des technologies nouvelles qui auront repéré où se trouve la touche qui allume la lucarne auront-ils pour autant assimilé le sens de 'ON' ? Aura-t-il seulement vu le mot? Tout au plus le 'geek' en herbe aura-t-il acquis les automatismes que les dresseurs obtiennent de leurs caniches savants. L'enfant dont on aura réussi à capter l'attention et l'esprit par la magie du ludique et du convivial aurait certainement appris à utiliser un ordinateur (d'ailleurs doté d'un traducteur !) sans ce déploiement de moyens, mais sera-t-il motivé par un échange oral avec un(e) inconnu(e) et par ordinateur interposé et saura-t-il dialoguer dans leur langue avec des êtres humains faits de chaire et de sang ? Et face à une intelligence, non pas artificielle, mais sensible. C'est le pari de Luc Chatel.

« Etre ou ne pas être » encore, une question plus que jamais d'actualité.

mardi 1 mars 2011

Les Bouches-du-Rhône, gangrenées par la délinquance

Les villes communistes de plus en plus mal famées

L'insécurité dépasse le 'sentiment' qu'on en a

La gauche fait le lit du FN autour de l'Etang de Berre avec la recrudescence des cambriolages, braquages, vols avec violences, agressions...

Martigues
(PCF)
, sa circonscription (Châteauneuf, Port-de-Bouc, Fos) et son district (Istres, Vitrolles, Marignane et Port-Saint-Louis) ne sont pas épargnés par la délinquance. Mais, outre les crimes et autres affaires de grand banditisme, ce sont bien les faits de délinquance qui empoisonnent le quotidien.
Si le taux de résolution des affaires est en augmentation de 8,37% à 12,95%, le nombre de méfaits enregistrés (sans compter ceux qui ne sont pas déclarés) a augmenté sur la circonscription de Martigues.

La délinquance dite 'astucieuse' est en augmentation sur Martigues
Elle est en augmentation de 27,5%. Et 35% de ces faits concernent des escroqueries à la carte bancaire ou sur internet. Le nombre des affaires de drogue est également en hausse de 9% : 721 affaires de stupéfiants en 2010.
Mais cet accroissement témoigne aussi d'un renforcement des contrôles: ils seraient donc en baisse, si on fermait les yeux, explique ainsi le commissaire central Bernard Griseti...

Pour être plus complet
, rappelons qu'à Martigues en septembre 2008, un homme d'environ 35 ans, a été tué de cinq balles de gros calibre à la tête: il ne fait guère de doute que la ville a été le théâtre de l'exécution d'un contrat. Evoquons aussi deux homicides avec fusillade en septembre 2010 à Port-de-Bouc, ville communiste voisine, et à Martigues à la mi-avril 2010 un honnête garçon, Mohamed Niri, 25 ans, s'est trouvé pris sous le feu de tueurs à moto particulièrement chevronnés, sans savoir pourquoi. Autrement dit, il serait excessif de dénoncer une quelconque recrudescence de la criminalité dans les communes communistes.

Les bijouteries font briller les yeux des défavorisés

Aubagne, à l'Est de Marseille
Le stratagème a parfaitement fonctionné pour les malfaiteurs, le mercredi 3 février dernier, vers 21 heures, à Aubagne. Ils ont réussi à s'emparer d'un butin estimé à 15 000 € en menaçant leurs victimes dans leur villa, avec des armes à feu.
Quelques minutes plus tôt, l'un des braqueurs s'était présenté comme un automobiliste en panne. Le commerçant avait ouvert la porte de son domicile sans se méfier et s'était retrouvé face à quatre individus encagoulés, le menaçant de leurs armes.
Le commerçant avait été séquestré quelques minutes avec son épouse, pendant que les malfaiteurs se saisissaient d'une somme en espèces et de bijoux.
L'enquête a été confiée à la brigade de répression du banditisme de la PJ.

Martigues, au Nord de Marseille
Trois semaines plus tard, le mode opératoire avait été perfectionné.
Un bijoutier de Martigues et son épouse ont été ligotés et baillonnés par trois individus cagoulés, à leur domicile également, le vendredi 25 février 2011 au soir après 23h00.
Une agression particulièrement traumatisante, d'autant que le domicile a été mise sens dessus dessous, avant que le magasin ne soit cette fois dévalisé aussi.
La femme a été prise en otage par un malfaiteur pendant que deux complices forçaient l'homme à retourner dans son commerce au centre ville de la ville communiste. Ils y ont dérobé un lot important de bijoux.
La brigade de répression du bandistime a été saisie.

A la prud'homerie, on fait fortune en dormant

A Martigues encore, une affaire d'abus de confiance, cette fois.
La trésorière de la prud'homie de pêche a été placée en garde à vue après une enquête ouverte pour "abus de confiance". Les malversations de l'ex-responsable du festival des Musiques du monde de la ville aura fait des émules.
Cette unique salariée de la structure gérait la caisse des intempéries, mais consacrait la carte bancaire et le chéquier de la prud'homie à son usage personnel, entre 2005 et 2009. Le montant du préjudice s'élève à 258 000 €.
Sachant que toutes les juridictions de France crient famine, le laisser-aller et l'absence de contrôle des finances ne laissent d'interpeler.

Les 650 pêcheurs se sont réveillés furieux.

Les cotisants, de Sausset-les-Pins aux Saintes Maries et à Arles (PCF), en passant par Martigues (PCF) se disent "lésés" par celle en qui ils avaient toute confiance ! Le café des capsules que la comptable achetait sans compter a fini par leur monter à la tête. D'autant que la modeste employée enchaîna repas au restaurant, voyages à l'étranger et virées à Paris pendant que les gagne-petits remaillaient leurs filets. Pour combattre l'odeur du poisson, la dame avait investi l'argent des camarades travailleurs dans un commerce de fleurs dont elle se gardait bien d'ailleurs de redistribuer les revenus.
Sachant encore que, dans cette ville communiste et dominée par la CGT, on ne recrute pas une comptable de prud'homerie sans qu'elle ait montré patte rouge, les citoyens sont en droit d'exiger des comptes, ceux que les organisations syndicales n'ont pas demandés à leur militante, mais qu'ils savent à tout propos réclamer au gouvernement.

Le réseau social et la politique de prévention de ces villes auraient-ils des mailles si lâches que le gros fretin s'y égaillerait plus sûrement qu'ailleurs ?

Il est vrai que l'idéologie commune à ces municipalités sur les caméras de surveillance ne permet pas la sécurisation de la population et que l'éthique de la magistrature s'est terriblement dégradée en France sous l'action des syndicats de magistrats. Resterait à incriminer les effectifs, bien sûr, mais ils sont en augmentation. Quant aux locaux de la police municipale de Martigues, ils sont neufs et opérationnels. Alors quoi ?
Notre aimable lectrice nous rapporte pourtant que les fonctionnaires de police ne sont pas particulièrement aimables sur la ville pour autant et qu'ils auraient une fâcheuse tendance à prendre les honnêtes gens d'un peu trop haut, que le nouveau maire, Gaby Charroux (ci-contre, PCF) soit ou non occupé à sa partie de tennis. Les malfrats, en revanche, ont visiblement les coudées franches...

Bébette Guigou: les immigrés de Seine-Saint-Denis sont bien intégrés

Sondages sur les musulmans en France et Allemagne

« Les musulmans ne sont pas bien intégrés dans leurs sociétés » d'accueil (LeMonde):
68% en France;
75% en Allemagne.

Pour au moins 42% des Français et 40% des Allemands, l'islam représente « plutôt une menace », selon un sondage publié par le quotidien Le Monde, alors que le débat sur la place de l'islam se développe dans ces deux pays.
22% seulement des Français les voient comme « un facteur d'enrichissement culturel » (et 24% des Allemands).

Or, entre 5 et 6 millions de musulmans vivent en France, qui compte la plus importante communauté musulmane d'Europe, et environ 4 millions en Allemagne.

Début janvier 2011, Elisabeth Guigou avouait ne rien voir de tel

La députée PS de Seine-Saint-Denis se garde de stigmatiser les immigrés clandestins musulmans. Il n'est à ses yeux d'immigration clandestine que d'origine lointaine.

Elle admet que l'immigration clandestine pose problème, mais refuse les généralisations et les amalgames .

La tâche lui serait aisée
Elle sait ce qu'il faudrait faire, c'est-à-dire ce qui est entrepris (!), mais assure qu'elle réussirait beaucoup mieux, malgré toutes les considérations humanistes qu'elle énumère et qui contredisent ses promesses d'immigration vertueuse:
- refus des lignes Maginot à l'encontre de « ceux qui risquent leur vie ...l'Atlantique ». Or, sachant que les Européens peuvent circuler à leur guise et que, selon elle, pas même la Méditerranée ne peut constituer une ligne Maginot, reste donc peut-être les asiatiques qui ne sont pas en odeur de sainteté socialiste et qu'il faudrait sans doute contenir.
- aide au développement des systèmes et dénonce un pseudo-colonialisme
- mobilités étudiante et familiale du sud vers le nord
(regroupement familial inclus pour recruter de la main d'oeuvre pour nos retraites...: l'esclavage avait cette différence qu'il n'était pas consenti)

VOIR et ENTENDRE l'ex-ministre et député socialistes du 9.3 sur France 5:

Guigou ne voit rien de bizarre se passer sous ses yeux en Seine-Saint-Denis

L'intégration, pour un socialiste, c'est ça:

Les Français ne consentent pas assez d'efforts dans la lutte contre les inégalités avec ceux qui s'imposent à eux.

Les sans papiers, les travailleurs illégaux et les réfugiés politiques font à leurs hôtes la leçon sur le respect des droits de l'homme.
Et ils ont le droit de brûler les écoles et d'agresser les infirmières et les médecins.



Droits de l'homme, mais de certains...

Vous aurez peut-être lu cette inscription sur un mur de France:
un imam de Seine-saint-Denis, à qui on demande la raison pour laquelle les Français de souche quittent en masse la Seine-saint-Denis, répond un jour en souriant: "c'est pourtant bien simple, ils refusent de s'intégrer !"... Symptomatique ?