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jeudi 15 février 2018

Une centaine de travailleurs sans papiers est ...en grève : c'est en France !

Des travailleurs sans papiers instrumentés ?

Inquiets de la prochaine loi sur l'immigration, ils réclament leur régularisation
 
Essentiellement subsahariens, employés par six sociétés d'intérim,  de plats cuisinés, de livraison de colis ou de nettoyage en Ile-de-France, cent vingt travailleurs illégaux sont en grève depuis lundi, craignant de perdre l'un des rares moyens de régularisation, grâce au travail. Faisant l'amalgame médiatique et politique entre les nouveaux migrants illégaux et les anciens qui travaillent en France depuis de nombreuses années, les associations et syndicats vertueux mènent campagne.

Ils ont été installés des piquets de grève avec l’appui de la CGT, réclamant leur régularisation, mais exprimant aussi l’inquiétude collective des nombreuses personnes qui partagent leur sort. Leur situation juridiquement irrégulière risque en effet de se compliquer avec la prochaine loi "immigration et asile", craint la CGT. 
Bénéficiaires d'aides sociales, ces salariés illégaux n'ont pas de droit au travail mais, cornaqués par la centrale syndicale d'extrême gauche, ils comptent bien mettre en oeuvre une ou plusieurs options qui leurs sont offertes comme sans papiers, explique Violaine Carrère, chargée d’études au Groupe d’information et de soutien des immigré·e·s (Gisti) : "Soit fabriquer ou utiliser des faux papiers, soit être embauché sous l’identité d’un tiers, soit travailler au noir.

Dans les faits, c’est l'embauche sous une fausse identité qui prévaut pour espérer obtenir des papiers. Il s’agit concrètement de "travailler en utilisant l’identité d’une autre personne, que l’employeur le sache ou qu’il l’ignore", confirme tranquillement Violaine Carrère, mais apportant de l'eau au moulin du législateur. Et "très souvent, l’employeur le sait : on a déjà vu un restaurant qui avait embauché la même personne dans trois établissements, sous trois identités différentes", dénonce cette militante, après avoir cautionné, voire recommandé, cette pratique. 

Cette méthode permet d’accumuler les bulletins de salaire nécessaires à la constitution d’un dossier pour obtenir un titre de séjour. Et  le Gisti de dénoncer une "hypocrisie majeure" : "Non seulement l’Etat n’ignore pas que le travailleur a recouru à un alias, mais en plus c’est dans le dossier." En somme, il est nécessaire de travailler dans l’illégalité pour pouvoir espérer ensuite travailler légalement. On se demande si le Gisti est du côté de ceux qu'il prétend protéger de la loi. 
Le travail, bien qu’interdit aux personnes en situation irrégulière, est un moyen d’accéder à la régularisation, notamment depuis une réforme de 2007 (article 40 de la loi du 20 novembre) qui a inscrit dans la loi cette possibilité à la suite de plusieurs mobilisations. 
Ainsi avait-elle suscité la polémique lors de son adoption, principalement en raison d'une disposition qui autorisait le recours aux tests génétiques pour prouver la filiation de candidats au regroupement familial. Le Conseil constitutionnel avait également privé l'Etat de la possibilité de statistiques ethniques.
Mais l'article 40 de cette loi et une circulaire du 7 janvier 2008 offrent la
possibilité de régularisation sur demande de l'employeur, à condition que le salarié travaille dans un secteur qui connaît des difficultés de recrutement et soit sous contrat ferme d'un an minimum. L'art. 40 n'est pas applicable aux Algériens et aux Tunisiens, soumis à un régime dérogatoire. La circulaire a été annulée, le 23 octobre 2009, par le Conseil d'État.
Sur le sujet, le droit n’a pas bougé depuis novembre 2012 et une circulaire du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, qui a précisé les critères d’ancienneté de travail et de séjour : les préfets pouvaient s'y référer pour accorder des régularisations. 

Les travailleurs sans-papiers demeurent soumis à deux contraintes. 
Celle de leur patron d’abord, qui remplira ou non le formulaire Cerfa indispensable à leur régularisation : "Des employeurs jouent le jeu de cette circulaire et d’autres non, parce qu’ils préfèrent maintenir une main-d’œuvre en situation de vulnérabilité dans l’entreprise, selon un collectif migrants de la CGT. C’est pour ça que les salariés se sont organisés entre eux [sic] et sont venus nous voir," se justifie Marilyne Poulain, militante de ce collectif. 
Ensuite, celle du préfet. "A Paris, on applique la circulaire, mais en Seine-Saint-Denis ou dans le Val-de-Marne, c’est l’horreur, avec des délais de huit mois qui rendent les documents obsolètes, se plaint Marilyne Poulain, qui est aussi coordinatrice à l'association Autremonde sur les questions d'alphabétisation et d'accès au droit, et milite aussi aux côtés des grévistes d'Adec, un sous-traitant de Bouygues. 
"Vous savez ce que c’est qu’une grève?", demande Denise aux personnes venues ce jour là à Droits devant (association créée par un ensemble de personnalités telles que Albert Jacquard, Mgr Jacques Gaillot, Jacques Higelin ou Léon Schwartzenberg, pour l'égalité des droits entre les Français et les clandestins, associée à une intersyndicale du ...Ministère du Travail (CGT-TEFP et SUD Travail)) ... avant de conduire les grévistes sans-papiers, vers un immense chantier situé à la Défense : le chantier de la tour First… Commentaire de l'association : "Las d’être exploités et de se voir refuser un titre de séjour, des ouvriers maliens employés en région parisienne par un sous-traitant de Bouygues se sont mis en grève. Ils ont compris que pour être reconnus dans leurs droits, il leur faudrait s’attaquer à tous les rouages du système qui organise leur exploitation. Et réaliser des coups d’éclat."
En quoi le projet de loi 'immigration et asile' inquiète-t-il les travailleurs et les syndicats ? 

Cette nouvelle loi sera présentée en conseil des ministres le 21 février et l’essentiel de son contenu est connu. 
C’est en l’occurrence son article 16-II qui pose problème à la CGT. Il envisage d' "étendre le champ d’application de l’article 441-8 du code pénal", dont la dernière version remonte à la loi Cazeneuve de mars 2016. 
Cet article sanctionne l’utilisation du titre d’identité ou de voyage d’une autre personne "aux fins d’entrer ou de se maintenir sur le territoire de l’espace Schengen", mais ne précise pas ce qu’il en est pour les personnes qui recourent à un alias afin de travailler. Comme si c'était une circonstance atténuante !
"A l’époque, on nous a dit que cet article était là pour cibler le passage des frontières dans le cadre de la lutte antiterroriste, mais que ça ne concernait pas le travail", se rappelle Marilyne Poulain. 

Mais le Gisti trouve  à redire contre l’article 16-II de la loi à venir qui évoque l’extension de l’article 441-8 "aux cas d’usages frauduleux qui permettent […] de se maintenir [sur le territoire] et, dans la plupart des cas, d’y travailler". 
Cette disposition indispose les défenseurs des travailleurs clandestins et partisans de la libre circulation des travailleurs originaires de pays étrangers à l'Union européenne. 

Une certaine presse considère que l'avis partisan du Gisti doit prévaloir.
Violaine Carrière "ne comprend pas" en quoi l’article 441-8 empêchait jusqu’à maintenant de poursuivre quelqu’un recourant à un alias pour travailler. Elle dit n’avoir aucun souvenir d’avoir déjà vu cet article utilisé en ce sens. D’où son questionnement : "Y a-t-il une vraie volonté politique d’empêcher les gens de se déclarer quand ils travaillent ?" 
"On nous dit qu’ils pourront toujours être régularisés", doute Marilyne Poulain, dénonçant aussitôt qu' "un tel article dotera un employeur d’une arme énorme" envers un travailleur qui souhaiterait obtenir un formulaire de régularisation. L’article 441-8 prévoit cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende. 

Mardi, Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a demandé au ministère de l’Intérieur et à l’Elysée des discussions sur le sujet. 
Le syndicat d'extrême gauche accuse cet article qui "correspond à la logique du tri entre "bons" et "mauvais" migrants" défendue par Gérard Collomb en faveur des salariés français plutôt que des nouveaux demandeurs en situation irrégulière, de surcroît. 

Dimanche, le ministre de l’Intérieur défendait sa politique en répondant, aux personnes qui "disent 'on n’a pas besoin de faire un tri, on ne doit pas choisir entre ceux qui ont besoin de l’asile et les migrants économiques' " : "Si. On est obligé de le faire parce qu’à un moment donné, nous ne pourrons pas donner un avenir à tout le monde."

lundi 18 février 2013

Fiscalisation des allocs: Moscovici, c'est pas moi, c'est l'expert !

Moscovici n'assume pas une éventuelle taxation des prestations familiales

Le gouvernement compte se retrancher derrière les conclusions d'un rapport d'expert 

Un homme seul orientera le ministre avant qu'il ne se prononce sur une éventuelle taxation des prestations familiales, annoncée par le Premier président de la Cour des comptes: le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, s'est défilé lundi 18 févrie, se parant au passage de vertus insoupçonnées. "Je ne vais pas improviser là-dessus, a-t-il assuré, alors que le sujet est sur la table depuis plusieurs semaines.

"Il y a actuellement une mission qui a été confiée à un ancien président de chambre à la Cour des comptes, Bertrand Fragonard, LE grand spécialiste de ces questions sur la politique familiale, qui rendra ses conclusions au Premier ministre, et ensuite nous prendrons nos décisions", a déclaré Pierre Moscovici sur RTL. On a vu quelles décisions peuvent produire des juges d'instruction isolés, mais nous atteignons ici le degré zéro de la concertation... 


Bertrand Fragonard, éminence grise de Bercy, a géré les principales institutions de protection sociale : Caisse nationale des allocations familiales (CNAF), Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), délégation au RMI. Il a également été président du Haut conseil pour l’Assurance-maladie puis du Haut conseil de la famille. Il a plein la bouche de son gagne-pain: "Je suis convaincu que la protection sociale est une belle chose, une grande œuvre" ! Il soulignait que "la protection sociale en France représente 30 % de la richesse du pays." 
Et de dire aussi que "notre Sécurité sociale est égalitaire"...

La Cour des Comptes s'est déjà prononcée pour la fiscalisation
Optimisme militant...
Les mots extase, orgasme
et nirvana étaient excessifs ?
 

Le ministre de l'Economie et des Finances nous mène en pédalo



Tout se passera-t-il bien 
pour tous ?



Dans ce numéro de duettistes Moscovici faisait référence à une commission dont le président est membre de la Cour des Comptes. 

Or, Didier Migaud, le Premier président de la Cour de comptes a déà fait une proposition dans laquelle il a suggéré dimanche de taxer les prestations familiales pour augmenter les recettes de l'Etat.
"Les prestations familiales, les allocations familiales, le fait qu'elles soient fiscalisées ou pas, c'est un sujet qui peut être mis sur la table", a estimé Didier Migaud sur Europe 1. 

L'affaire est donc déjà pliée !
Migaud (PS), le compère de Moscovici (PS), peaufine sa prestation en étayant son propos : "On peut considérer que c'est une prestation qui rentre dans les revenus et qui peut d'une certaine façon être fiscalisée".

Tout ce qui entre dans les revenus de tous sera-t-il fiscalisé ?

1 Français sur 2 n'est pas imposable, faute de revenus suffisants: est-ce bien justifié quand des prestations familiales entrent dans leurs revenus aussi ? Comment les 500 000 sans-papiers de France qui, nous dit-on, n'échappent pas au fisc, seront-ils imposés sur leur travail au noir et sur leurs prestations sociales ?

Les clandestins qui manifestent notamment aux abords de l’Assemblée nationale, comme le 11 janvier 2013, accompagnent leurs revendications de menaces, accusant la France et les Français de "colonialisme barbare", les traitant de " voleurs" et de " tortionnaires ", seront-ils imposés sur leurs allocations ?

samedi 3 décembre 2011

Des candidats d'opposition interpellés sur les quartiers populaires

Les candidats ne sont pas les potes des jeunes des quartiers
La Fédération nationale des maisons des potes (FNMP) a rendu publiques samedi à Paris les réponses de sept candidats à la présidentielle, dont François Hollande, Gro Eva Joly et François Bayrou, sur dix mesures pour l'égalité dans les quartiers populaires.

Pour info
Stéphane Troussel (PS), vice-président du CG de Seine-Saint-Denis (9.3) et proche de Claude Bartolone, est de ceux qui sont passés par SOS Racisme (subventionnée par l'État français, Pierre Bergé ou la fondation Ford, USA), l'UNEF-ID et la FNMP (dont Fadela Amara fuT la présidente en 2000). Bien que les Maisons des potes soient des associations de quartier, qui auraient, selon elles, une vocation d'accueil, on constate qu'elles ne sont ni indépendantes ni autonomes, comme elles le prétendent.


Parmi ces propositions figurent
la régularisation des travailleurs sans-papiers, c'est-à-dire clandestins
l'anonymat des demandes de HLM pour briser "la loi du ghetto",
une hausse de 30% du nombre de professeurs en Zone d'éducation prioritaire (ZEP)
ou la titularisation de 100.000 éducateurs de rue financée par une taxe sur les jeux de hasard.

Les candidats n'avaient pas daigné se déplacer

Les potes ont donc vécu les désistements des Hollande, Joly ou Bayrou comme autant d'humiliations.

Samuel Thomas (photo ci-dessus), président de la FNMP et ex-reponsable de SOS Racisme , a affirmé que l'UMP, sollicitée, avait "fait faux bond", mais a également regretté amèrement que les grands frères aient eu mieux à faire. " Le fait que les candidats ne soient pas venus en personne montre qu'ils ne prêtent pas encore une attention suffisante à la question des quartiers populaires ".

Hollande cible sa campagne sur la jeunesse, mais de loin
Les interventions des candidats interpellés, qui vont de l'extrême gauche au centre, ont en effet été projetées en vidéo en présence de leurs représentants (Bruno Le Roux pour Hollande, Fadila Mehal pour Bayrou, etc.).
Non seulement ils ne sont pas présents (après avoir confirmé leur présence, comme Gro Eva Joly), mais François Hollande, Jean-Luc Mélenchon ou les trotskistes Philippe Poutou et Nathalie Arthaud, ne se prononcent que sur certaines des dix propositions.

Dans son intervention enregistrée, le candidat du PS, François Hollande, a notamment estimé que " les quartiers méritent mieux qu'une redite des emplois jeunes " et s'engage à lutter contre la "précarité" des éducateurs de rue et à faire sienne la proposition concernant les professeurs de ZEP.

Thomas ne croit que ce qu'il voit
Il a observé que la parole politique, spécialement ce jour-là, souffre d'"un déficit de crédibilité" dans les quartiers populaires qui peut toutefois être compensé s'il y a une "réelle volonté de mouiller sa chemise". Il appelle donc à la création d'un "ministère de l'Education populaire".
Dont il ne serait pas même le sous-secrétaire d'Etat !
L’éducation populaire doit en effet être, selon Hollande, intégrée dans un " grand ministère de l’Education et de la Jeunesse " [contrôlé -ou autogéré- par la FSU], et non faire l’objet d’un ministère autonome. Le candidat lointain se déclare enfin " pas convaincu " sur la titularisation des animateurs : " Je ne crois pas qu’il y ait besoin de fonctionnaires de l’éducation populaire ", même s’il juge nécessaire de " mieux sécuriser les financements ".
Des réponses prudentes et économes qui ne feront sans doute pas exploser l’applaudimètre des Potes.

mardi 19 avril 2011

Migrants tunisiens: Bruxelles désavoue la gauche française

Bruxelles approuve la décision française
Claude Guéant estime avoir appliqué les accords Schengen "à la lettre et dans l'esprit" La Commission européenne a en revanche estimé que la France pouvait parfaitement bloquer le trafic ferroviaire d'Italie vers la France, dimanche.
Le président de la région Provence Alpes-Côte d'Azur (PACA), Michel Vauzelle (PS), n'avait pas manqué de prendre parti lundi en faveur des immigrés clandestins se disant "scandalisé" par la décision des autorités françaises d'interrompre dimanche le trafic des trains depuis Vintimille (Italie) et accusant le gouvernement d'avoir fait "un coup sécuritaire".


Claude Guéant estime avoir appliqué les accords Schengen "à la lettre et dans l'esprit"

La Commission européenne a estimé lundi que la France était dans son bon droit
en décidant dimanche de suspendre pendant quelques heures la circulation des trains depuis Vintimille (Italie) alors qu'un convoi de migrants tunisiens accompagnés de militants français et italiens, allait traverser la frontière. Il semble « que ça ne tombe pas sous le règlement de contrôle des frontières Schengen », a souligné lundi la commissaire européenne aux Affaires intérieures Cecilia Malmström. D'après les informations transmises par la France, la décision a été motivée par des « raisons d'ordre public », a-t-elle souligné, jugeant que, « apparemment, ils ont le droit de faire cela ».

Christian Estrosi, le député-maire de Nice, avait en effet expliqué cette décision lundi matin en arguant qu'il y avait « un grave risque de troubles à l'ordre public ». « Je trouve que c'est un peu facile pour l'Italie d'être généreuse aujourd'hui avec le territoire des autres » avait ajouté Estrosi, décrivant ironiquement l'attitude de l'Italie vis à vis du fort taux d'immigration tunisienne ces dernières semaines. Critiquant les décisions de Rome, Rachida Dati a rajouté son grain de sel, déclarant : « Cela va à l'encontre de la convention de Schengen et de l'esprit de la politique de l'immigration européenne ». Le Parlement avait en effet décidé de délivrer des titres de séjour aux immigrés en situation irrégulière notamment venus de Tunisie. Le « train de la dignité » transportait deux cents militants des droits de l'homme et des migrants tunisiens jusqu'à Nice.

« Une application à la lettre et dans l'esprit des accords »

La décision de la Cour européenne vient donc entériner l'argumentation de Claude Guéant. « Nous faisons une application à la lettre et dans l'esprit des accords » de Schengen, a assuré le ministre, évoquant la vérification par la France de l'existence de ressources de ces migrants tunisiens venus d'Italie avant de les autoriser à entrer sur son territoire.

Une décision européenne qui place l'Italie face à ses responsabilité de solidarité avec les autres Etats membres européens, alors qu'elle avait tendance à leur repasser le bébé. Les quotidiens italiens ont ainsi titré, à propos du blocage du train : « une gifle de la France à l'Italie ».
Tout au plus une gifle européenne.

vendredi 15 avril 2011

Royaume Uni: D. Cameron dénonce la politique migratoire de la gauche

Le Premier ministre condamne la « porte-ouverte » des travaillistes aux immigrés

La Grande Bretagne est déchirée par le plus grand afflux d’immigrants de son histoire

Le Daily Mail (lien) rapporte que le premier ministre David Cameron reproche au système de protection sociale d’avoir payé les Britanniques à rester oisifs et les demandeurs d’emploi étrangers « à ne pas vraiment vouloir ou même avoir la volonté de s’intégrer » et d’avoir transformer des quartiers entiers en ghettos. (…)

Dans son premier discours important sur la question migratoire, D. Cameron a l'intention de demander un blâme pour le Parti travailliste qui a permis à des partis extrémistes tels que le BNP de prospérer ( ), en rejetant comme étant « racistes » les préoccupations légitimes concernant l’immigration de masse. Il va insister pour que les mesures mises en œuvre par la Coalition permettent de
réduire l’immigration de près de 75 % . Ce discours d'un premier ministre est le plus ferme surl’immigration depuis plus de 20 ans et pourrait déclencher un scandale politique.

Entre 1997 et 2009, la balance migratoire est de 2,2 millions d’immigrants venus vivre dans ce pays soit beaucoup plus que ceux partis à l’étranger. C’est le plus grand afflux jamais connu par la Grande Bretagne et il a exercé des pressions (…) sur les écoles, le logement et les soins -et ceux-ci ont été très graves-, mais aussi pression sociale. (…)

Le Premier ministre souligne que près de 75 % des 2,5 millions d’emplois créés depuis 1997 sont allés aux travailleurs nés à l’étranger.
« Oui, la Grande-Bretagne sera toujours ouvert aux meilleurs chercheurs du monde entier et ceux qui fuient la persécution. Mais avec nous, nos frontières seront sous le contrôle et l’immigration sera revenue à un niveau que notre pays pourra gérer. Pas de si, pas de mais. C’est une promesse que nous avons faite à la population britannique. Et c’est une promesse que nous tiendrons. »

D. Cameron a énoncé une série de mesures gouvernementales pour faire baisser le nombre d'immigrants, dont:

■ Une limitation à 20.700 du nombre de travailleurs qualifiés venant de l'extérieur de l'Europe, cette année;

■ Un âge minimum de 21 pour les conjoints voulant entrer au Royaume-Uni;

■ Une limitation des visas étudiants à 80.000 par an;

■ Un frein au tourisme de santé et à l'accès des travailleurs illégaux aux avantages sociaux;

■ réforme du système de sécurité sociale pour mettre un terme à la possibilité pour des travailleurs britanniques de passer leur vie au chômage.

L'opposition travailliste pousse des hauts-cris...


mardi 1 mars 2011

Bébette Guigou: les immigrés de Seine-Saint-Denis sont bien intégrés

Sondages sur les musulmans en France et Allemagne

« Les musulmans ne sont pas bien intégrés dans leurs sociétés » d'accueil (LeMonde):
68% en France;
75% en Allemagne.

Pour au moins 42% des Français et 40% des Allemands, l'islam représente « plutôt une menace », selon un sondage publié par le quotidien Le Monde, alors que le débat sur la place de l'islam se développe dans ces deux pays.
22% seulement des Français les voient comme « un facteur d'enrichissement culturel » (et 24% des Allemands).

Or, entre 5 et 6 millions de musulmans vivent en France, qui compte la plus importante communauté musulmane d'Europe, et environ 4 millions en Allemagne.

Début janvier 2011, Elisabeth Guigou avouait ne rien voir de tel

La députée PS de Seine-Saint-Denis se garde de stigmatiser les immigrés clandestins musulmans. Il n'est à ses yeux d'immigration clandestine que d'origine lointaine.

Elle admet que l'immigration clandestine pose problème, mais refuse les généralisations et les amalgames .

La tâche lui serait aisée
Elle sait ce qu'il faudrait faire, c'est-à-dire ce qui est entrepris (!), mais assure qu'elle réussirait beaucoup mieux, malgré toutes les considérations humanistes qu'elle énumère et qui contredisent ses promesses d'immigration vertueuse:
- refus des lignes Maginot à l'encontre de « ceux qui risquent leur vie ...l'Atlantique ». Or, sachant que les Européens peuvent circuler à leur guise et que, selon elle, pas même la Méditerranée ne peut constituer une ligne Maginot, reste donc peut-être les asiatiques qui ne sont pas en odeur de sainteté socialiste et qu'il faudrait sans doute contenir.
- aide au développement des systèmes et dénonce un pseudo-colonialisme
- mobilités étudiante et familiale du sud vers le nord
(regroupement familial inclus pour recruter de la main d'oeuvre pour nos retraites...: l'esclavage avait cette différence qu'il n'était pas consenti)

VOIR et ENTENDRE l'ex-ministre et député socialistes du 9.3 sur France 5:

Guigou ne voit rien de bizarre se passer sous ses yeux en Seine-Saint-Denis

L'intégration, pour un socialiste, c'est ça:

Les Français ne consentent pas assez d'efforts dans la lutte contre les inégalités avec ceux qui s'imposent à eux.

Les sans papiers, les travailleurs illégaux et les réfugiés politiques font à leurs hôtes la leçon sur le respect des droits de l'homme.
Et ils ont le droit de brûler les écoles et d'agresser les infirmières et les médecins.



Droits de l'homme, mais de certains...

Vous aurez peut-être lu cette inscription sur un mur de France:
un imam de Seine-saint-Denis, à qui on demande la raison pour laquelle les Français de souche quittent en masse la Seine-saint-Denis, répond un jour en souriant: "c'est pourtant bien simple, ils refusent de s'intégrer !"... Symptomatique ?

mercredi 15 septembre 2010

Rom clandestins: la gauche française pousse la commission européenne

La France apporte les informations qui font défaut à la commission européenne

Réaction épidermique 'politiquement incorrecte' de la commissaire Reding

Mercredi, le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Pierre Lellouche, a rappelé aux convenances la commissaire européenne à la Justice, Viviane Reding, qui a établi un parallèle entre la situation des Rom en France et la Seconde Guerre mondiale.
"Ce genre de dérapage auquel elle a ajouté sa voix, ça n'est pas convenable", a déclaré M. Lellouche à la radio RTL. "La patience a des limites, ce n'est pas comme cela que l'on s'adresse à un grand Etat", a-t-il ajouté.

De Sangatte à la « jungle » de Calais

=>
2002-2009: la « jungle » de Calais

En septembre 2009 se sont déroulèrent les opérations de démantèlement de la «jungle» de Calais, voulues par le ministre de l'Immigration, Eric Besson, dans ce qu'il était convenu d'appeler la « jungle » de Calais, vaste zone sablonneuse à proximité du port où trouvent refuge plus de 800 clandestins. Les forces de l'ordre interpelèrent 276 migrants voulant passer illégalement en Angleterre, dont 135 mineurs, ainsi qu'une dizaine de passeurs présumés. Outre des Afghans d'origine pachtoune (peuple guerrier entre Afghanistan et Pakistan) et des Irakiens, on y trouvait des Erythréens, des Somaliens, des Soudanais, des Iraniens, des Nigérians et des Kurdes, sans aucun lien avec la France, mais soutenus, entre autres, par l'association Salam.
Cinquante des 135 mineurs interpellés, des adolescents afghans âgés entre 13 et 16 ans, furent placés dans un centre d'accueil à Vitry-sur-Orne ( 2.500 habitants en Moselle).

« L'Etat doit reconquérir ces zones de non-droit».
En juin 2009, l'ultra gauche avait tenu à Calais un camp 'No Borders' (cf. libellé PaSiDupes), où flottait le drapeau noir, pour la liberté de circulation pour tous et toutes et la fin des frontières et des contrôles migratoires.
« Ceux qui défendent le maintien des clandestins dans des conditions indignes sont par leur inaction, complices de ces drames humains», avait alors estimé le porte-parole de l'UMP.

=> Le problème remontait en fait à l'époque socialiste

De 1999 à 2002, la commune de Sangatte, située à l'une des extrémités du tunnel sous la Manche, hébergea un centre d'accueil pour les immigrés sans-papiers (principalement Afghans, Iraniens, Irakiens, Kurdes et Kosovars) qui voulaient passer au Royaume-Uni. (cf. libellé PaSiDupes)

En 1999, le gouvernement Jospin créa ce centre d'hébergement
et d'accueil d'urgence humanitaire administré par la Croix-Rouge, en accord avec les autorités préfectorales. Ce centre, dont les équipements limités étaient prévus pour accueillir environ 200 personnes, compta jusqu'à environ 1600 personnes hébergées dans des conditions précaires et sources de tensions, y compris avec la population locale.
En novembre 2002, le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, sous la pression du ministère britannique de David Blunkett, ordonna sa fermeture et son démantèlement et il fut définitivement fermé le 16 décembre 2002, mais le problème resta entier, les migrants se dispersant le long du littoral dans des abris de fortune, avec le soutien d'associations, telle que Salam (cf. libellé PaSiDupes).
L'Union européenne n'avait alors pas stigmatisé le gouvernement socialiste.

Le cas Viviane Reding, incarnation de l'Europe supranationale ?

=> Les commissaires européens ne sont pas élus
Ils sont désignés par le Président de la Commission pour cinq ans renouvelables sur proposition des gouvernements nationaux et choisis en raison de leurs compétences générales.
Une parmi 27, cette commissaire européenne, née en 1951 au Luxembourg, est membre du Parti chrétien social (centre droit), comme Jean-Claude Juncker, et du PPE (Parti populaire européen), comme l'UMP.

Commissaire sous l'empire de l'émotion

Viviane Reding a perdu son 'self-control'
Cette super fonctionnaire chargée de la Justice et des Droits fondamentaux au sein de l'exécutif européen s'est visiblement crue défiée. Elle a donc été ulcérée de découvrir la législation française et l'existence d'une circulaire française ciblant expressément les Rom pour les expulsions.

Elle en fait une affaire personnelle
"J'ai été personnellement interpellée par des circonstances qui donnent l'impression que des personnes sont renvoyées d'un Etat membre (de l'UE) juste parce qu'elles appartiennent à une certaine minorité ethnique. Je pensais que l'Europe ne serait plus le témoin de ce genre de situation après la Deuxième Guerre mondiale", a-t-elle lancé, sous l'influence des amalgames outranciers développés par des députés européens de gauche, dont certains sont français.

Paris a en effet durci sa politique de renvoi de Rom en situation irrégulière (essentiellement des clandestins roumains et bulgares)
, ce qui lui a valu des critiques des partis de gauche, en France et à l'étranger.

A noter que, bien qu'elle ait étudié à la Sorbonne à Paris où elle obtint un doctorat en sciences humaines, Viviane Reding ne s'exprimait pas en français – langue officielle de l'Europe – lorsqu'elle menaça de punir la France.

La loi française inférieure aux directives européennes ?

La commissaire européenne a pris parti contre la loi française qui interdit l'occupation illégale de terrains privés. Méconnaissance et mépris lois nationales ou prise de position politicienne et partisane? La commission européenne bafoue la loi française et outrepasse ses droits.

Viviane Reding, indifférente au nombre de travailleurs clandestins en France
Le nombre d'étrangers en situation irrégulière présents sur le territoire national est estimé à 200 000 pour 2004 par la Direction centrale du contrôle de l'immigration et de la lutte contre l'emploi clandestin (Diccilec), mais, de son côté, le Bureau international du travail (BIT) estime qu'ils sont 400 000.
Dont des Rom, mais il n'est pas PC de le dire!

La France sous la menace de la Commission européenne
Le Parlement européen a adopté jeudi 9 septembre une résolution demandant à la France - et aux autres Etats de l'UE - de "suspendre immédiatement" les expulsions de Rom clandestins. Cette résolution présentée par les socialistes, des libéraux, les Verts et les communistes a obtenu 337 voix contre 245. Le Parlement se déclare "vivement préoccupé par les mesures prises par les autorités françaises - ainsi que par les autorités d'autres Etats membres - à l'encontre des Rom et des gens du voyage prévoyant leur expulsion".
=> L'amalgame entre gens du voyage (en situation régulière) et les Rom (dans l'illégalité) souligne l'état émotionnel incontrolé des eurodéputés.

=>
La France soutient pour sa part que tous les démantèlements de camps et les reconduites se déroulent dans le cadre des lois de la République et des règles européennes. La Commission s'est dite globalement satisfaite des garanties apportées par la France, même si elle entend surveiller de près la situation.

=> Mais la Commission a menacé mardi la France de poursuite en justice pour sanctionner ces expulsions controversées, bien qu'il s'agisse de sans papiers en situation irrégulière.

Riposte du gouvernement français

=> Le secrétaire d'Etat français aux affaires européennes, Pierre Lellouche estime, sur RTL, que la Commission de Bruxelles est dans son droit, mais qu'elle "ne peut pas s'ériger en censeur des Etats".

Et d'ajouter: "Roissy, ce n'est pas Drancy (...). Ce genre de dérapage n'est pas convenable. Sa passion a sans doute dépassé sa pensée. (...) La patience a des limites, ce n'est pas comme cela que l'on s'adresse à un grand Etat."

=> Le ministre Eric Besson a estimé sur Europe 1 le 15 septembre que la commissaire européenne a "dérapé" en faisant un parallèle entre la situation des Rom en France et la seconde guerre mondiale. "D'ordinaire, elle est plus pondérée. Elle dérape, elle utilise une expression qui est à la fois choquante, anachronique et qui procède d'un amalgame".

dimanche 5 septembre 2010

Couac à gauche: les Rom clandestins mobilisent fort peu

E.Besson: seulement "quelques dizaines de milliers" de manifestants en France

Le compte n'y est pas

Régine et Jane Birkin, chanteuses de rue
devant le ministère de l'Immigration

Les manifestations contre la politique sécuritaire du gouvernement et de respect de la loi votée par le Parlement ont rassemblé - en gros (en très gros) - 100.000 manifestants, chiffre symbolique et mémorisable, selon les organisateurs, pour toute la France, mais seulement 77.300 personnes pour le ministère de l'Intérieur, le samedi 4 septembre.





Empathie
ruisselante












Interrogé sur Radio J, Eric Besson a observé qu'il n'y a eu "que quelques dizaines de milliers" de manifestants en France samedi et que "cela prouve bien que le peuple français n'a pas cru aux slogans et aux caricatures" des organisateurs des manifestations contre la politique du gouvernement, a noté dimanche, Eric Besson.

J.-Ch. Lagarde (NC) avait contesté l'accusation de xénophobie: lien PaSiDupes

Arno Klarsfeld et Ph. de Villiers se sont prononcés pour l'application de la loi: lien PaSiDupes

Bernard Kouchner était au côté de N. Sarkozy face à l'ONU: lien PaSiDupes

Le ministre a en effet fourni un gros travail d'information du public.
Mal relayé par la presse qui a pilonné l'opinion de sa désinformation, Eric Besson est cependant parvenu à convaincre de la manipulation et à démonter les amalgames grossiers, pour au final désintoxiquer les Français de cette presse partisane.
Lien PaSiDupes sur ce travail de désintoxication de l'opinion
Le Président Giscard d'Estaing avait rappelé le droit à l'opposition
Lien PaSiDupes

Une claque aux 'vertueux' hypocrites

La duplicité révélée de Martine Aubry a décrédibilisé le discours populiste de l'opposition.

L'opinion a dit samedi qu'elle désapprouve le choix par la gauche des clandestins contre les travailleurs français en souffrance dans la crise.

A quelques jours de la grande journée de tourmente annoncée pour le 7 septembre, cette manifestation est un sérieux revers pour les associations, les syndicats et les partis de gauche.

Les cigales ne connaissent pas leurs partitions

Les Birkin et Régine connaissent la musique...
Le ministre de l'Immigration a également souligné que les artistes protestataires reçus samedi par des membres de son cabinet avaient fait preuve d'une "méconnaissance des faits, de la réalité et des chiffres".

... mais pas les paroles
"Ces artistes découvraient par exemple que la France est désormais la deuxième terre d'asile au monde après les Etats-Unis", et "nous sommes les premiers en Europe", a-t-il déclaré. "Ils découvraient aussi que la France accorde la nationalité française à 108.000 personnes par an", a-t-il déploré.

L'opposition sort affaiblie, à la veille des négociations sur les retraites

La gauche prend ses désirs pour des réalités
Elle assure que sept ans de Sarkozysme, c'est trop, mais c'est seulement vrai vu de l'opposition, car si les Français pensent que les temps de crise sont durs, ils estiment massivement selon un récent sondage que la gauche au pouvoir ne ferait pas mieux.

Le manque de réalisme de l'opposition
Que la gauche soit impatiente de revenir aux affaires est concevable, puisqu'elle n'a pas conscience de sa vacuité, mais tant de bruit et de vulgarité, d'agressivité et d'hypocrisie, n'ont pas pu échapper à une majorité de Français(es). Non seulement elle ne s'entend plus vociférer mais elle affiche un total mépris des préoccupations à la fois de leurs concitoyens et de leurs électeurs.

Les Français ont prévenu samedi qu'ils ne se laisseront ni manipuler ni malmener, mardi prochain: malgré la campgne de presse et les pièges tendus par les syndicats, ils s'organisent pour travailler.

mardi 8 juin 2010

Nantes: polygame en garde à vue, parce que présumé innocent de tout

"Prise d'otage" et "fantasme du musulman intégriste"

Rappel des faits

Liès Hebbadj, un commerçant de Rezé, près de Nantes (Loire-Atlantique), soupçonné de polygamie et de fraude aux allocations sociales, a été placé en garde à vue lundi avec sa compagne, verbalisée parce qu'elle conduisait voilée. Une troisième personne,
l'employé d'une boutique de téléphonie appartenant à ce commerçant boucher, est également entendue par les enquêteurs, a précisé le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin. Des perquisitions ont été effectuées au domicile du couple, à Rezé, près de Nantes. Lien PaSiDupes sur l'aveuglement de JM Ayrault

Liès Hebbadj avait été repéré par les autorités françaises en avril dernier, quand l'une de ses concubines avait provoqué les autorités en conduisant revêtue d'un niqab, en plein débat sur l'interdiction du voile intégral. Lire PaSiDupes

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, avait alors envisagé la déchéance de sa nationalité française, obtenue par mariage en 1999. Lien PaSiDupes sur l'antécédent helvétique de déchéance de nationalité

Lies Hebbadj appartient à la mouvance "radicale" du "Tabligh" et vit en France en situation de "polygamie, avec quatre femmes dont il aurait eu douze enfants".
Chacune de ses compagnes bénéficie de l'allocation de parent isolé, soit un total cumulé de 1200 euros.

La garde à vue

Lies Hebbadj et Sandrine Mouleres, celle de ses compagnes verbalisée pour conduite avec un niqab à Nantes -, ainsi que l'un des employés de Lies Hebbadj, sont en garde à vue depuis lundi 7 mai au matin à la section financière de la police judiciaire de Nantes.


Elles sont entendues, dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte par le parquet de Nantes à la demande du préfet de Loire Atlantique, sur plusieurs points:
- une
"suspicion de relations polygames" de Liès Hebbadj
- et des
"interrogations sur la régularité des aides sociales dont bénéficieraient plusieurs personnes de sexe féminin qui seraient en relation" avec lui. Le montant des seules allocations familiales s'élève à plus de 500 euros mensuels.
Selon une source proche du dossier, les gardes à vues porteraient sur des suspicions d'"escroquerie, de travail dissimulé et de fraude aux aides sociales".

De probables fantasmes ?


  • "Nous ne sommes plus dans une procédure judiciaire, mais dans une procédure politique", a protesté Aziz Ramdani, avocat de Liès Hebbadj, affirmant ignorer pour quels motifs son client avait été placé en garde à vue.
    "Hebbadj est victime d'un acharnement politique sans précédent, car il représente le fantasme du musulman intégriste", a-t-il ajouté.

  • L'avocat de Sandrine Mouleres, la femme voilée, s'est également élevé contre cette garde à vue, estimant que sa cliente est "prise en otage" par la justice. "Je ne comprends pas qu'on puisse prendre ma cliente en otage pour faire pression sur Hebbadj pour une contravention de 22 euros légitimement contestée", a dit Jean-Michel Pollono. "Je suis surpris qu'elle seule soit en garde à vue et que les autres compagnes de Hebbadj ne le soient pas", a-t-il dénoncé, lors d'un point de presse. Lire PaSiDupes l'avis de Mélenchon sur la candidature d'une femme voilée présentée par le NPA aux dernières régionales
    Les commentaires de Me Jean-Michel Pollono, avocat de la jeune femme verbalisée, sont parfois édifiants: "Lies Hebbadj, son amant, est aussi en garde à vue. Est-ce que ma cliente ne serait pas un dommage collatéral ?", a-t-il questionné avant de considérer qu'"il est injuste de s'en prendre" à elle.
    Me Pollono a enfin assuré qu'il ignore le train de vie de sa « jeune » cliente.
    "La seule chose que je sais, c'est qu'elle a un petit monospace Mercedes, ce qui ne me semble pas anormal pour une mère de quatre enfants", a-t-il estimé.
  • samedi 5 juin 2010

    Mohamed, ancien chauffeur de F. Hollande, payé au noir

    Une affaire qui rappelle une autre patronne anti-sociale...

    Nous voudrions croire qu'il s'agit d'un coup monté

    Voici le document qui accuse l'ex-premier secrétaire du PS d'offrir

    mieux qu'un CDD,
    un travail au noir !

    Description par Mohamed sur Facebook :
    "Voici de quoi sont capable nos chers politiciens de gauche ou du moins qui se disent de gauche!!! "

    "
    INFORMATION AU PUBLIC

    JE SUIS VICTIME D'UNE VÉRITABLE INJUSTICE A CARACTÈRE RACISTE DE LA PART DE CERTAINS MEMBRES DU PARTI SOCIALISTE . AYANT ÉTÉ EMBAUCHE COMME CHAUFFEUR DE MONSIEUR FRANÇOIS HOLLANDE, EX-PREMIER SECRÉTAIRE DU PARTI SOCIALISTE PAR LE TRUCHEMENT DE MONSIEUR LAMDAOUI, EX- ADJOINT AU MAIRE A ARGENTEUIL , CE DERNIER DEVAIT PROCÉDER A L'ÉTABLISSEMENT D'UN CONTRAT DE TRAVAIL, HÉLAS, MONSIEUR LAMDAOUI A DÉTOURNÉ LA LOI AU PROFIT DU PARTI SOCIALISTE POUR ME FAIRE TRAVAILLER GRATUITEMENT SANS MON CONSENTEMENT ET POUR NE PAS ME VERSER MES SALAIRES EN VIOLATION AVEC LE CODE DU TRAVAIL .
    AUJOURD'HUI, CES MEMBRES DU PARTI SOCIALISTE M'ONT LICENCIES ODIEUSEMENT SANS QU'ILS PUISSENT RÉGULARISER MA SITUATION, SANS AUCUN SALAIRE, CONTRAIREMENT A SES MENSONGES, IL NE S'AGISSAIT EN AUCUNE MANIÈRE DE MILITANTISME A CARACTÈRE GRATUIT.
    JE ME RETROUVE SANS EMPLOI AVEC UNE FAMILLE A NOURRIR, ALORS QUE J'AI TRAVAILLE PENDANT 6 MOIS DANS L'ATTENTE DE DÉLIVRANCE D'UN CONTRAT DE TRAVAIL POUR ME PERMETTRE D'OBTENIR UN SALAIRE DÉCENT COMME TOUT CITOYEN FRANÇAIS QUI SE RESPECTE .
    ON S'APERÇOIT QU'IL Y A DES HOMMES POLITIQUES MALHONNÊTES QUI VEULENT BRIGUER LEUR DÉROULEMENT DE CARRIÈRE SUR LA SOCIÉTÉ DU BAS SANS SE SOUCIER DES HONNÊTES CITOYENS QUI RESPECTENT CERTAINES VALEURS RÉPUBLICAINES AUXQUELLES JE SUIS ATTACHÉ FORTEMENT EN MONTRANT L'EXEMPLE ET EN SUIVANT SCRUPULEUSEMENT MES DROITS ET MES DEVOIRS A LA CITOYENNETÉ .
    JE SUIS CONTRAINT DE MANIFESTER POUR RÉCLAMER MES DROITS QUE LE PARTI SOCIALISTE M'A VOLE.
    MAIS CE QUI EST SCANDALEUX, C'EST QUE LE PARTI SOCIALISTE TENTE PAR TOUS LES MOYENS INIMAGINABLES DE DÉTOURNER LES FAITS RÉELS A D'AUTRE FINS POUR DONNER UNE TOUTE AUTRE INTERPRÉTATION DES FAITS EN S'EXONÉRANT D'UNE RESPONSABILITÉ FAUTIVE, JE SUBI DES PRESSIONS ET DES MENACES PAR CES HOMMES POLITIQUES POUR ME FAIRE DÉCOURAGER ET ABANDONNER MON COMBAT QUE JE MÈNE CONTRE EUX VOILA DEPUIS LE MOIS D'OCTOBRE 2009.
    LES ÉLECTIONS RÉGIONALES SONT BIENTÔT LA, LE PARTI SOCIALISTE DOIT MONTRER L'EXEMPLE AUX CITOYENS FRANÇAIS QUI FAIT DU SOCIAL ET NON
    PAS D'AGIR DE LA SORTE COMME UNE RATONNADE POLITIQUE POUR PRÉSERVER SES PRIVILÈGES .
    LES URNES PARLERONT PAR LA VOLONTÉ DU PEUPLE QUI A ÉTÉ TRAHI AVEC DES DISCOURS MISÉRABILISTES.
    QUELQUE PART , C'EST LA POLITIQUE DU RICHE QUI FRAPPE LE PAUVRE SANS ÉTAT D'ÂME ET LE PARTI SOCIALISTE TENTE DE DISSIMULER SA RÉELLE INTENTION. "


    VOIR et ENTENDRE Mohamed Belaïd tenter de faire valoir ses droits!
    Devoir de mémoire: Désirdavenir Royal, patron anti-social

    Lire PaSiDupes
    lien1:
    Elle a été condamnée pour son refus de verser leur dû à deux de ses employées !
    ou

    Benoît Hamon
    peut attendre longtemps qu'il soit condamné, avant de rappeler François à la dignité...

    samedi 1 mai 2010

    1er mai de profs : des manifestations « assez fortes » encore au programme

    Bloquer la réforme pour sauver les retraites ...

    La dinde et sa farce

    La FSU ringarde comme toujours, mais incertaine

    L'après Aschiéri: la FSU ne change pas
    L
    a contestation pour seule politique
    Sa secrétaire générale de la FSU, Bernadette Groison, a jugé aujourd'hui sur France Info que les manifestations du 1er mai s'annonçaient "assez fortes" mais que cette journée était "une étape" pour peser sur la réforme des retraites.
    La dinde pratique la politique du PS
    Elle ne se dévoile pas, parce qu'elle n'a rien à mettre sur la table.
    Le syndicat enseignant mange-t-il à tous les rateliers ?
    Pour en savoir plus sur les liens de la FSU avec Air France

    La FSU fait du chiffre


    "Ce serait mieux de faire plus que l'an dernier mais je crois que ces manifestations sont déjà fort nombreuses. Je pense qu'elles s'annoncent assez fortes et qu'il y aura une mobilisation importante aujourd'hui", a-t-elle vu dans sa boule de cristal, car "nous n'avons pas chiffré". Nous ne prenons pas d'engagement... A en lire PaSiDupes, on comprend que la FSU soit dans l'expectative. 12/20

    La langue de bois FSU, langue régionale nationale


    Interrogée sur le fait que les manifestations ne seront pas unitaires, Bernie Groison a souligné que "chacun fait des choix et prend ses responsabilités". "Nous regrettons que cette journée du 1er mai ne puisse pas être vraiment unitaire. C'est ainsi. Espérons que dans les jours à venir nous arriverons à nous retrouver", a-t-elle insisté. Insister pour ne rien dire au final: 13/20

    La boule de cristal de la FSU nationale

    "Ce qui va être déterminant, c'est la mobilisation des salariés aujourd'hui, et c'est bien ce rassemblement des salariés, mais aussi des chômeurs, des retraités et des jeunes, qui va permettre de peser sur les réformes en cours", a insisté Mme Groison. Et les gauchers ? Quant aux travailleurs clandestins, sont-ils invités ? 14/20

    Les vieilles recettes de la FSU

    Pour elle, les défilés du 1er mai sont "une étape" pour "peser très fortement sur le gouvernement pour la réforme des retraite" et "pour inverser la politique en terme d'emploi et de pouvoir d'achat". Cuisine traditionnelle de Mamie Groison: 15/20

    Pédagogie innovante

    Mais "bien évidemment, si les réponses apportées ne sont pas celles qui nous semblent être les bonnes pour les salariés, nous appellerons à d'autres mobilisations", a-t-elle menacé. 16/20

    Force de proposition

    Alors qu'elle admet dans son entretien ce matin à France Info (cf. video ci-dessous) que l'intersyndicale dispose des grandes lignes soumises à discussion, elle soutient parallèlement que "ce que nous attendons du gouvernement, c'est (...) qu'il nous dise exactement où il veut aller avec cette réforme des retraites", avec la probable intention d'affirmer que le gouvernement ne permettrait aucune marge de manoeuvre aux négociateurs ?

    Adoptant la méthode socialiste
    , la syndicaliste assure que "cette manière de travailler devient une stratégie". "On reporte de plus en plus la discussion qui permettra de rentrer dans le vif du sujet", prétend-elle. 17/20

    Cours de rattrapage

    "Nous, ça fait des mois (...) que nous mettons sur la table nos propositions, (...) et les lignes rouges que nous posons. Donc nous attendons du gouvernement qu'il fasse pareil", a-t-elle ajouté. La FSU réclame les « lignes rouges » du gouvernement ? Le cours est reporté pour cause de manif: 18/20

    En cas de compromis
    - sur le bouclier social, la FSU exprime sa conception de la concertation: ne rien lâcher, de toute façon !
    - sur les six dernier mois, il n'en est pas question.

    Que reste-t-il à discuter ?

    Nous n'accepterons pas un recul de l'âge du départ à la retraite qui baisserait le niveau des pensions.

    La revendication tarte à la crème, maintenant ? Plus de moyens humains !
    Lire PaSiDupes pour plus de réalisme
    Et la violence scolaire en banlieues, est-elle uniquement une affaire d'effectifs ou les rivalités entre PS et PCF sont-elles gravement en cause ? Lire PaSiDupes

    La FSU est ainsi capable de traverser la crise économique internationale avec des oeillères
    En phase avec son temps, elle préconise d'agir sur les paramètres les plus aléatoires: Nénette soulève le problème de l'emploi et celui de l'allongement de la période de cotisation... pour améliorer les retraites !

    VOIR et ENTENDRE si on a du temps à perdre

    Nénette Groison repousse les limites posées par Gégé Aschiéri
    Quiconque croyait que le prof de lettres classiques incarnait le conservatisme le plus rétrograde et borné en est pour ses frais.
    Si jamais vous pratiquez les disciplines déveil à Montrouge, croyez-vous être vraiment assez ouverte pour ça ? Parents, soyez toutefois rassurés:
    la maîtresse ne travaille qu'un jour par semaine...

    Nénette, expliquez-moi...
    Vous avez poursuivi des études de Sciences politiques à Lyon et auriez même été diplômée de l'IEP en 1984; puis vous auriez obtenu une maîtrise de sciences politiques à l'Université Lyon III. Tout ça pour vous faire admettre au concours de l'école normale d'instituteurs (IUFM) de la Côte-d'Or en 1988 et devenir institutrice en 1989 dans le corps des professeurs des écoles.
    Enseignante d'abord à Dijon, puis en région parisienne, à Montrouge, vous vous êtes donc syndiquée, non pas au SNE-sup, mais au SNI-PEGC que vous avez quitté en 1993 pour participer à la création du SNU-ipp.

    Etrange parcours qui interpelle sur les diplômes rééls:
    Nénette, ne seriez-vous pas un peu sous-employée ?