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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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jeudi 28 juin 2012

UMP: le duel Solère-Guéant continue dans les Hauts-de-Seine

Législatives: des militants UMP demandent l'annulation du rival de Guéant 

Trois militants UMP contestent l'élection aux législatives du dissident de l'UMP, Thierry Solère, face à Claude Guéant par ailleurs considéré comme un parachuté dans les Hauts-de-Seine. Mais les autres objectent que Thierry Solère "a été parachuté à Boulogne-Billancourt" par l'ancien maire Jean-Pierre Fourcade à l'occasion des municipales de 2001.

Ils ont déposé mercredi une requête devant le Conseil constitutionnel."C'est un recours demandant l'annulation de l'élection par le Conseil constitutionnel, fondé sur un moyen principal, celui d'une fraude électorale ayant altéré la sincérité du scrutin et liée à une utilisation prohibée du sigle UMP par Thierry Solère", a expliqué une source.

En cause, l'utilisation par Thierry Solère du sigle UMP sur tous ses documents de campagne (bulletins de votes, affiches de campagne et profession de foi) alors qu'il était exclu des rangs du parti. Quelques jours avant son élection, l'UMP avait aussi assigné Th. Solère pour contrefaçon de son sigle."Pour ces trois militants UMP et électeurs de Boulogne-Billancourt, beaucoup d'électeurs ont cru voter pour le candidat officiel de l'UMP en choisissant Thierry Solère et beaucoup se sont réveillés en ayant le sentiment d'avoir été trompés", explique leur entourage, criant au "hold-up électoral".
Ce recours est accompagné d'environ 400 attestations d'électeurs affirmant avoir été trompés en votant Solère au lieu de Guéant, selon cette source.
L'ancien ministre de l'Intérieur et proche de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant (UMP), avait été battu  à 334 voix de son adversairele 17 juin dans cette circonscription, la 9ème du département, traditionnellement ancrée à droite, face à Thierry Solère.
Une triangulaire fratricide
Le vice-président du Conseil général des Hauts-de-Seine est arrivé en tête avec 39,35% des suffrages, devant l'ex-secrétaire général de l'Elysée (38,41% des suffrages) et la socialiste Martine Even (22,24% des voix).
Le soir de sa défaite, l'ancien ministre avait "déplor(é) un certain nombre de procédés peu républicains qui ont été utilisés par (s)on concurrent", Thierry Solère.

Claude Guéant a affirmé "prendre acte de ce recours"

"Les procédés peu républicains dont je parlais le soir du deuxième tour de l'élection ont été repris par les pétitionnaires. Il appartient désormais au Conseil de dire ce qu'il en pense", a-t-il ajouté.

mercredi 27 juin 2012

Les " collabos" étaient aussi d'extrême gauche

Comment peut-on être assez ignorant pour croire encore que les “collabos” venaient tous de l’extrême-droite et les résistants de la gauche ?




Staline et Ribbentrop 

lors de la signature
du pacte germano-soviétique, 
au Kremlin à Moscou





Des rappels historiques s'imposent
" L’extrême gauche en France était dans la résistance. L’extrême droite française était à l’époque dans la collaboration ", c'est ainsi que Thierry Solère, député de l’UMP, a voulu distinguer l'extrême-droite de l'extrême gauche. Stéphane Courtois lui rappelle donc quelques petits faits historiques...
Je ne fais pas de politique et ne tiens pas à interférer dans les débats internes de l’UMP, mais je ne peux pas laisser sans réagir la déclaration de M. Thierry Solère, député de l’UMP qui vient de déclarer : " L’extrême gauche en France était dans la résistance. L’extrême droite française était à l’époque dans la collaboration. " Déclaration qui laisse pantois l’historien spécialiste de la période de la Deuxième Guerre mondiale, surtout venant d’un député appartenant à un parti réputé " gaulliste " et donc, en principe, concerné par l’histoire de l’occupation, du régime de Vichy et de la Résistance.
M. Solère semble ignorer qu’en 1939, l’extrême gauche alors représentée par le Parti communiste fut interdite dès le 26 septembre 1939 par le gouvernement de la République dirigé par un chef du Front populaire — M. Daladier — pour avoir approuvé l’alliance entre Hitler et Staline, conclue le 23 août 1939 (le Pacte germano-soviétique) et qui aboutit, le 1erseptembre, à l’attaque allemande contre la Pologne et surtout, le 17 septembre, à l’invasion de la Pologne par l’URSS.
M. Solère semble ignorer que le 1er octobre 1939, Jacques Duclos, dirigeant du PCF, diffusa une lettre ouverte invitant le gouvernement à engager d’urgence des négociations de paix avec l’Allemagne nazie, avec qui la France était en guerre depuis le 2 septembre, ce qui entraîna la condamnation de 44 députés communistes en mars 1940. (L'Appel du 10 juillet 1940 souvent présenté comme l'engagement précoce du PCF dans la Résistance, pour cette seule phrase : "Jamais un grand peuple comme le nôtre ne sera un peuple d'esclaves " n'appelle pas à aucun moment à la résistance contre les Allemands)
M. Solère semble ignorer que dans la nuit du 3 au 4 octobre 1939, Maurice Thorez, secrétaire général du PCF, fut enlevé à son régiment par un commando de l’Internationale communiste et, sous passeport soviétique, passa en URSS où il demeura de 1939 à 1944. Pour cette désertion en temps de guerre il fut condamné par contumace et déchu de la nationalité française.
M. Solère semble ignorer que le 18 juin 1940 — au moment même où le général de Gaulle lançait son premier appel à la résistance —, un dirigeant du PCF, sur ordre de Moscou et sous l’autorité de Duclos, prenait contact avec les services allemands, installés place de l’Opéra à Paris depuis deux jours, et engageait avec Otto Abetz, le représentant de Hitler à Paris, une négociation politique qui dura jusqu’à la mi-août.
M. Solère semble ignorer que si le PCF critiqua violemment le régime de Vichy, il n’est entré dans la résistance active à l’occupant qu’en juin 1941. Tout ceci n’enlève rien aux sacrifices des militants communistes entre 1941 et 1944, mais l’extrême gauche communiste a été largement absente du combat contre l’Allemagne nazie entre septembre 1939 et juin 1941.
M. Solère semble ignorer que de très nombreux hommes politiques de gauche — radicaux, socialistes — ont voté les pleins pouvoirs à Pétain et ont participé à son Conseil national, quand ils n’ont pas été des collaborationnistes actifs, en particuliers ceux qu’on appelait les néo-socialistes (Déat, etc.).
Enfin, M. Solère utilise une expression — " l’extrême droite " — qui ne signifie rien. Que dire de tous ces premiers résistants qui étaient des monarchistes de l’Action française — Daniel Cordier, le secrétaire de Jean Moulin, De Vawrin le chef du BCRA (le service secret gaulliste), le fameux colonel Rémy premier agent du général de Gaulle en France occupée —, voire issus de la mouvance de la Cagoule — Guillain de Bénouville, chef du mouvement Combat, François Mitterrand ? Avec la défaite et l’occupation, " l’extrême droite " a éclaté en plusieurs courants, les uns allant vers la révolution totalitaire nazie (Doriot et son PPF), les autres vers le régime réactionnaire et autoritaire de Vichy bientôt engagé dans la collaboration, et les troisièmes entrant tête baissée dans la Résistance par nationalisme et détestation de l’Allemagne pangermanique. Le général de Gaulle lui-même était un conservateur catholique et nationaliste, violemment critiqué pour cela, encore en juin 1941, par les communistes français : c’est pourtant lui qui a lancé le cri de ralliement initial et a dirigé de main de maître le combat pour que la France retrouve sa place de nation indépendante à la Libération.
De grâce, Monsieur le Député, faites preuve d’un peu plus de culture historique avant de lancer des anathèmes.


Source Atlantico (Stéphane Courtois est un historien et universitaireIl est directeur de recherche au CNRS (Université de Paris X), professeur à l'Institut Catholique d'Études Supérieures (ICES) de La Roche-sur-Yon, spécialiste de l'histoire des mouvances et des régimes communistes.)

mardi 26 juin 2012

Au G20 de Rio, le président.Hollande ne sort pas couvert

Les services de protection de Hollande sont partis à Rio...sans leurs armes 
Le président Hollande, risée du monde entier



La protection de la "gauche molle" a capoté


Mieux vaut être seul que mal accompagné

Les membres de Groupe de sécurité de la présidence de la République ont accompagné François Hollande outre-Atlantique lors de son déplacement pour le sommet Rio+20. Petit hic ? Les membres du service d'élite avaient oublié leur mallette contenant six armes de poing à l'Elysée.
Contrairement aux paroles de la chanson, ils n'ont pas oublié de monter en haut mais de prendre tout leur matériel avec eux.

Les membres du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) sont bien partis à Rio pour assurer la protection de François Hollande lors du sommet de Rio sur l'environnement.
Mais en arrivant dans la ville brésilienne le 19 juin, ils se sont aperçus que la mallette contenant six armes de poing étaient restée ...à l'Elysée. 


La protection du chef de l'Etat "'s'est faite à mains nues" 

Hands up !
(Hauts les mains !)

Hands off !!


Le Canard Enchaîné est à l'origine de l'information qui avait échappé à Libération (?) et à Mediapart... Il précise qu'après enquête, le policier responsable de cet oubli a dû quitter le GSPR. 
En cause, non pas son erreur mais le fait qu'il aurait tenter de faire porter la responsabilité à un autre membre du GSPR
Lorsque des policiers ou des gendarmes se déplacent à plusieurs pour assurer la protection d'une haute autorité de la République, ils emportent avec eux leurs armes dans une mallette sécurisée. A leur arrivée, ces armes sont présentées aux autorités locales. Au moment du départ, ces autorités vérifient également que ces armes repartent bien dans leur pays d'origine.

Najat Vallaud-Belkacem, la porte-parole binationale du gouvernement, a confirmé mercredi qu'un lot d'armes a  bel et bien été oublié à Paris... 
Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur, ne juge pas utile et franc de communiquer  sur la bavure de ses services... Ce raté est exclu du cercle de  la "transparence" promise. 


Mais peut-être aussi s'agit-il d'un complot ! 
Lien PaSiDupes: "Hollande discrimine les policiers étiquettés à droite (Hollande suspecte sa protection 'officielle' ") 

Les Frères Musulmans fêtent leur victoire sur les Champs-Elysées

Le Printemps arabe en France, ce n'est pas maintenant, mais il arrive...




Les Frères musulmans fêtent
leur victoire en Egypte
sur les Champs Elysées à Paris



La police n'a pas dispersé une manifestation non autorisée en faveur des Frères musulmans et de leur candidat élu à la présidence de la république égyptienne, Mohamed Morsi. 
En effet, un policier présent sur place le 26 juin 2012a indiqué : “On ne fait rien, on est en sous-effectif. Tous les autres surveillent le festival Solidays”…

Deux questions se posent néanmoins :



Les pessimistes voient un scénario à l’iranienne, où une révolution pluraliste est progressivement confisquée par les mollahs et se transforme en dictature implacable. Ce scénario hante nombre d’esprits. Les forces démocratiques, la société civile dynamique issue des révolutions de 2011 reste vigilante, mais sans être totalement rassurée ;

Cette onde de choc  a de graves conséquences géopolitiques. La victoire des Frères musulmans en Egypte, par exemple, est vécue comme un cauchemar en Israël, qui redoute de voir son plus grand voisin redevenir ouvertement hostile. A l’opposé, le Hamas, à Gaza, issu des Frères musulmans, a célébré cette victoire comme la sienne. Le rôle des Etats-Unis reste central, et Washington se veut de ce point de vue légitimiste et rassurant, saluant la victoire de Mohamed Morsi et se déclarant prêt à travailler avec lui.

Le PS met sa fédération du Pas-de-Calais sous tutelle

La Ch'tite Aubry fait ce dont a été incapable la "gauche molle" 

François Hollande, premier secrétaire, fermait les yeux sur la corruption des élus socialistes, de crainte du Corse Jean-Noël Guérini de Marseille, de Robert Navarro, sénateur socialiste de l'Hérault, vice-président du Conseil général et du gros Jean-Pierre Kucheida de Liévin, voire même de ce benêt de Gérard Dalongeville dans le Pas-de-Calais. Après ses fédérations de l'Hérault et des Bouches-du-Rhône, la direction du PS a décidé mardi une mise sous tutelle partielle de celle du Pas-de-Calais, après qu'une commission d'enquête a constaté des dysfonctionnements, mais pas de système de corruption.

Le bureau national du PS (direction du parti) réuni mardi soir à Solférino a décidé, à l'"unanimité" selon la première secrétaire Martine Aubry, la mise "sous tutelle des instances de direction de la fédération" du Pas-de-Calais. 

Une décision prise avec l'adoption à l'unanimité d'un rapport de la commission d'enquête créée le 8 décembre par la Ch'tite Aubry sur cette fédération, parmi les trois plus importantes du PS, alors visée par des accusations de financement politique occulte. 

"C'est la direction de la fédération qui été mise sous tutelle mais pas l'ensemble de la fédération", a précisé le secrétaire national, Christophe Borgel, à l'issue du BN. Cinq responsables du parti - Alain Fontanel, Philippe-Xavier Bonnefoy, Laurence Rossignol, Marc Mancel et Marianne Louis - vont procéder, comme dans l'Hérault et les Bouches-du-Rhône, a expliqué Mme Tape-Dur: "ils vont travailler à la rénovation et à la mise en place de nouvelles instances en essayant de conclure avec tout le monde un contrat de rénovation". 

Le rapport, souligne-t-elle, a relevé plusieurs manquements aux règles du parti (gag !), en termes de parité, de désignations, de diversité, de renouvellement des générations et enfin de respect des accords avec les partis partenaires. 

Sur ce dernier point, l"'apogée" a été atteinte aux législatives où "beaucoup de responsables ont soutenu des candidats" dissidents, tels Jean-Pierre Kucheida, dans la circonscription de Liévin, exclu du PS en mai pour s'être présenté face au candidat investi par le parti. 

Il y a par ailleurs "des sections qui sont beaucoup trop autonomes, qui ont des moyens financiers en liquide qu'elles ne devraient pas avoir", a-t-elle souligné. "Et sur le bassin minier", à Liévin, "il y a des règlements d'élus en liquide" et "il y a un compte de 120.000 euros dont on se sait pas très bien à quoi il sert", a-t-elle dit, confirmant les constats de la commission et la richesse du parti des défavorisés

En revanche, cette dernière a écarté l'existence d'un "système de corruption" d'élus généralisée, comme l'avait imprudemment évoqué le zélé Arnaud Montebourg, secrétaire national à la rénovation, dans une lettre en novembre à Martine Brochen- Aubry. 
"Il est avéré, aux yeux des membres de la commission, que l'accusation énoncée à l'encontre d'un 'système de corruption' pouvant bénéficier au PS dans le Pas-de-Calais est dénuée de fondement", écrit ainsi Alain Richard, président de la commission, dans son rapport, un camouflet pour le nouveau ministre du Redressement ...industriel.. 

"Il n'y pas un 'système' du Pas-de-Calais et une fédération et un département dans lequel tous les socialistes auraient des problèmes. Non", a martelé Mme Aubry devant la presse. Qu'elle nous dise plus sur le 'système' mafieux qui attend une ..."rénovation" dans les Bouches-du-Rhône.

"Une mise sous tutelle partielle, qu'est-ce que ça veut dire ? ", a demandé Guy Delcourt, maire de Lens et député PS du Pas-de-Calais, en apprenant la nouvelle , "C'est beaucoup de bruit pour pas grand chose". 
"Cela va tourner l'attention sur le Pas-de-Calais alors que peut-être aurait-il fallu plutôt se consacrer uniquement à l'harmonie que nous vivons actuellement par la majorité qui est la nôtre à l'Assemblée nationale", a-t-il regretté, prétendant que les "militants du Pas-de-Calais ne sont pas tous et toutes des inféodés". 

La fédération de l'Hérault a été mise sous tutelle du parti en septembre 2010 
Sur l'ancien premier fédéral Robert Navarro pesaient des soupçons d'enrichissement personnel. 

Dans les Bouches-du-Rhône, il n'y avait pas eu besoin de mise sous tutelle formelle: outre le cas Sylvie Andrieux, Jean-Noël Guérini, poursuivi par la justice, avait démissionné de son poste de premier fédéral et la fédération avait ensuite accepté un "contrat de rénovation" (sic) proposé par la direction du PS.

Les premiers cocus du quinquennat Hollande sont Verts


Les Verts et l’Ecologie, premiers cocus du quinquennat de Monsieur Hollande

Le pédalo donne de la gîte...


Depuis quelques jours, s’accumulent les tensions entre le PS et Europe Ecologie-les Verts


Déjà existants et liés notamment à l’éviction de Nicole Bricq du ministère de l’écologie, les points de friction se multiplient. 

Ces tensions se sont notamment manifestées lors de l’élection du président de l’Assemblée nationale du mardi 26 juin, confirmant les innombrables incohérences mettant en péril la solidité de la majorité présidentielle, comme sur la question de la dépénalisation du cannabis, par exemple, qui traduisent l’irritation de certaines formations de gauche à l’égard de l’attitude hégémonique d’un PS désormais détenteur de tous les pouvoirs politiques. 
Les 17 députés EELV ont tout simplement décidé de voter blanc, refusant ainsi de voter pour le candidat socialiste Claude Bartolone ! Ce dernier, élu avec 298 voix contre 185 pour le sortant UMP Bernard Accoyer, n’a donc pas bénéficié de l’apport des voix écologistes, qui ont ainsi voulu protester contre le refus du PS de leur accorder la présidence de la commission du développement durable de l’Assemblée
" Au vu du mode de gestion de la majorité en ce début de législature, nous votons blanc ", a déclaré le coprésident du groupe écologiste, François de Rugy
Le député de Paris Denis Baupin (EELV) a quant à lui dénoncé “un accord non respecté”, en ajoutant : " On veut continuer à discuter jeudi, à partir du moment où il y avait un accord qui n’a pas été respecté ". Il a évoqué cet accord secret entre Cécile Duflot, alors secrétaire nationale des Verts, et Martine Aubry, premier secrétaire du PS, prévoyant l’attribution au groupe EELV d’une présidence de commission et d’une vice-présidence de l’Assemblée. 
En contrepartie, le PS a proposé à EELV une vice-présidence de l’Assemblée et la présidence de la commission aux affaires européennes, qui ne fait pas partie des huit commissions permanentes. 

Le président du groupe socialiste, Bruno Le Roux a regretté ce vote, en affirmant, en lange de bois, qu’ils “avaient le choix entre un candidat de gauche et un candidat de droite : moi dans ces cas là, je vote toujours pour un candidat de gauche”. Il a ajouté : " Il faut qu’on apprenne à travailler de manière plus générale et sans spécialité acquise les uns avec les autres. De ce point de vue, je trouve que la proposition de la commission des affaires européennes aux Verts montre bien, face aux enjeux de l’Europe, la façon dont nous entendons travailler ensemble dans cette majorité ". 

Cette fronde montre toute la considération du PS à l’égard de ses partenaires de la majorité. 

Ainsi que l’incohérence de
cette majorité, dont les composantes ne sont pas prêtes à travailler ensemble. 

Mais le coup de sang des écologistes remonte en fait au remaniement ministériel du gouvernement Ayrault consécutif aux élections législatives, et au cours duquel la ministre de l’écologie, Nicole Bricq, a été mutée au Commerce extérieur en raison de la question des forages Shell au large de la Guyane, forage auquel la ministre n’était pas favorable. 

Cette mutation marque un revirement gouvernemental
sur le sujet qui a provoqué une vaste polémique : les défenseurs de l’environnement ont vivement critiqué l’attitude du gouvernement. Pascal Durand, qui vient de succéder à Cécile Duflot à la tête d’EELV, a ainsi déclaré : “Je ne sais pas si elle est vraiment partie à cause du forage en Guyane, si c’est le cas, c’est très grave, c’est un très mauvais signal que ce gouvernement enverrait à l’écologie, et même en général à la société”, en ajoutant : " L’écologie n’est pas une variable d’ajustement en fonction du moment et de l’humeur des uns et des autres ". 

Pour calmer une polémique qui ne s’apaise pas, Delphine Batho, nouvelle ministre de l’Ecologie, a promis une refonte du code minier, précisant dans un communiqué : " Cette refonte a pour objectif de renforcer les procédures de concertation des populations concernées par les demandes de permis d’exploration et d’exploitation d’hydrocarbures préalablement à leur autorisation ".

En réalité, le gouvernement Ayrault a cédé aux pressions de la compagnie Shell mais aussi des élus guyanais qui espèrent par ce forage des retombées économiques importantes. 
Jean-Vincent Placé, chef de file des Verts au Sénat, a parlé de “premier bémol” du gouvernement, indiquant que le gouvernement envoyait ainsi un “drôle de message”. 
 Pour la sénatrice UMP Chantal Jouanno, il s’agit là d’une "trahison par rapport aux principes de l’écologie". On l’a vu pendant la campagne présidentielle, avec une quasi-absence de propositions dans le programme socialiste, et on continue à le voir maintenant que le PS a pris les rênes du pouvoir : l’écologie est loin d’être une priorité du gouvernement socialiste, alors que le principal allié du PS au sein de la gauche non-socialiste est…EELV. 

La Droite, depuis 2002, et surtout sous le quinquennat Sarkozy avec le Grenelle de l’environnement, a montré qu’elle était capable de traiter ce sujet, essentiel, de manière sérieuse et même efficace. 
Il revient à la Droite, maintenant qu’elle est dans l’opposition, de proposer également une alternative sur les questions d’écologie complètement négligées par une gauche désireuse avant tout d’augmenter les dépenses et de réaliser des cadeaux électoraux avec de l’argent qui n’existe pas, tout en pratiquant la langue de bois sur le matraquage fiscal, désormais évident, qui est en préparation.

L'épouse Sapin, autre journaliste femme de ministre socialiste

Les femmes journalistes éprises de pouvoir



Couples politico-journalistiques

Et qui est-ce qui porte le pantalon ?



Les Français n'aiment pas le mélange des genres


Dans son n° 209 d'avril 2001, le journal Marianne concluait ainsi une enquête sur les appartenances politiques des journalistes: " Les journalistes sont, à une écrasante majorité de gauche. L'écart avec la population est ici maximal: au total 6% de journalistes pensent voter à droite, contre au moins 50% dans le peuple français. " Le journaliste Eric Brunet rapporte, pour l'exemple, que dans la promotion 1985 de l'école de journalisme de Tours, 31 étudiants sur 34 étaient encartés à gauche ou à l'extrême gauche. Ils exercent tous aujourd'hui dans les grands media audiovisuels.

Les Français estiment ainsi qu'un ou une journaliste politique doit arrêter son activité dès lors que son conjoint - ou concubin(e) ?- exerce des responsabilités politiques, confirme un sondage récent publié par Harris Interactive pour le site 2012etvous.fr. 

Lorsqu'une femme journaliste politique vit en couple avec un homme politique, 54% des Français interrogés estiment qu'elle doit "arrêter d'exercer le métier de journaliste politique". Une réponse similaire (55%) à l'égard des journalistes politiques en couple avec une femme politique.

Une réponse particulièrement limpide parmi les sympatisants de droite, 77% d'entre eux estimant qu'il ou elle doit arrêter son métier, contre 39% pour les sympathisants de gauche.
"Ce clivage politique des réponses s'explique sans doute en partie par le fait que les principaux couples de journalistes et responsables politiques médiatisés sont plutôt issus de la Gauche de l'échiquier politique", analyse l'institut de sondage.
L'entreprise commerciale d'enquêtes à la demande ne précise toutefois pas si ces liens sont plus préjudiciables au libre exercice de la démocratie que les relations du Parquet avec les magistrats du siège...

Mais le Huffington Post d'Anne Sinclair, épouse D. Strauss-Kahn, s'insurge
"Attention, danger ! Elles se prénomment Valérie, Audrey, Nathalie... Elles sont une grave menace pour l'équilibre des institutions. Elles détruisent l'harmonieux et masculin fonctionnement des médias. Elles ont besoin d'une leçon d'éthique post-électorale et on ne compte plus les directeurs de conscience prétendant les remettre dans le droit chemin. Celui de la chasteté politique et du couvent éditorial," ironise Philippe Kieffer, pour le groupe Le Monde. Le nombre ne fait assurément pas la qualité... 
A noter que ceux-là mêmes qui demandaient que Sarkozy "dégage" sont passés en mode courtois à la mi-mai: "Donc, nous en sommes là, en 2012 ! En plein obscurantisme au nom de la transparence. À la merci du discours intégriste qui sert de catéchisme à l'église de la déontologie. Au seuil d'un monde où suspicion vaut loi." Qui, à l'entendre aujourd'hui, pourrait croire que la nébuleuse socialiste a vécu ses années d'opposition dans le dénigrement et le soupçon, les rumeurs et les insultes ?
Le site cloné s'en prend désormais ouvertement au syndicat dominant de journalistes. "Sont-ils tous d'angéliques modèles de vertu, les membres de 'ce' Syndicat National des Journalistes [SNJ] qu'on voit prôner le " sacrifice " de femmes dont il est censé défendre les droits ? " Mais ces vertueux journalistes du Monde défendirent-ils les femmes lorsqu'elles furent sexuellement agressées par DSK ou s'abandonnèrent-ils alors à leur beau métier d'auto-censure militante ? (Lien Huffington Post)


Les cas Audrey Pulvar et Valérie Trierweiler ne sont pas des exceptions

Mme Sapin porte un joli nom aristocratique mais elle est socialiste. 
Les gens "normaux" en seront étonnés, comme ils le seront d'apprendre que l'Eglise de France est à gauche...

Le "gommeux", Arnaud Montebourg, avait également donné dans le titre nobiliaire: la femme de Nono, fils de Leïla Ould Cadi, issue d'une famille de walis (haut-fonctionnaire) de l'Algérie française, qui a divorcé pour Audrey Pulvar, n'est-elle pas Hortense de Labriffe, fille du comte Antoine de Labriffe et d'Anne de Lacretelle et petite-fille par son père du comte Pierre de Labriffe — propriétaire du château de Neuville, à Gambais, dans les Yvelines — et par sa mère de l'académicien Jacques de Lacretelle (1888-1985), bien que le ministre ait échoué au concours de l'ENA ? 

L'épouse de Michel Sapin, journaliste pour le quotidien économique Les Echos, est dans une situation moins médiatique mais quasi-identique. Peut-elle, et doit-elle surtout continuer à exercer son métier alors que son époux est devenu ministre du Travail ? Valérie de Senneville, journaliste pour la rubrique justice, demande à son employeur de trancher. Elle a demandé à être reçue par le comité d'indépendance éditoriale de son journal "pour obtenir des réponses", rapporte Europe 1.

La journaliste Valérie de Senneville, femme du ministre ...du Travail, en charge de la rubrique justice à l'unique journal économique en France, Les Échos, a saisi le comité d'indépendance éditoriale de son quotidien pour clarifier son futur rôle au sein du journal.



Le "Premier Drame de France", la journaliste Valérie Trierweiler, seconde concubine de François Hollande devenu président de la République, est une ex-spécialiste ...politique de Paris Match, et depuis ...2007 !

Vincent Peillon, ministre de l’Éducation, est l'époux de Nathalie Bensahel.

Le gouvernement de François Hollande, celui qui "n'aime pas les riches", comporte au moins un ami de la finance: Hollande a en effet mis Peillon à la tête de l'Education nationale et celui-ci est fils de banquier - mais communiste ! selon une précision du JDD -, un directeur général de la première banque soviétique hors d'URSS, la Banque Commerciale pour l'Europe du Nord – Eurobank, puis de la banque franco-algérienne Union méditerranéenne de banque.  
Le ministre est père de quatre enfants, deux filles, Salomé et Maya, issues de son premier mariage, et deux fils, Elie et Izaak, nés de son union avec sa femme actuelle, la journaliste Nathalie Bensahel. "En 2009, il avait célébré la Bar-Mitsva de son fils Elie à la synagogue de la Place des Vosges à Paris. Pour la circonstance, Vincent Peillon qui a épousé en seconde noces la journaliste Nathalie Bensahel, avait mis les tefillins (phylactères) et était monté à la Torah," précisent des nationalistes bretons anti-sionistes. Il s'agit d'une pétillante animatrice, aussi blonde que peu portée sur la philosophie... Mais elle aura su capter cet insaisissable dont ses camarades socialistes se méfient pour sa capacité à naviguer trans-courants, de Montebourg à D. Strauss-Kahn, en passant par Sa Cynique Majesté Royal, et pour échouer au service du Président Normal I...  Selon L'Express en 2009, François Hollande aurait confié à des amis : "Peillon est un serpent. Avec lui, c'est tout pour sa gueule. Vous verrez, il trahira Royal. Il trahit toujours". 
Et qu'en pense Arlette Chabaud ? (Lien PaSiDupes: "Peillon-le-félon choisit France 2 pour son coup de pute")

Parmi les journalistes qui en 2007 ont décidé de quitter Libération avec Laurent Mouchard-Joffrin, on figuraient quelques noms connus du journal: Antoine de Gaudemar, Pascal Riché, Pierre Haski, Laurent Mauriac, Nicole Penicaut, Vanessa Schneider ou encore Serge Loupien et Nathalie Bensahel.
Un dernier détail: Nathalie Bensahel ne doit qu'à son professionnalisme d'être rédactrice en chef adjointe au service " Notre Époque " du journal Le Figaro (oops!) de l'hebdomadaire ...Le Nouvel Observateur ! Deux grossesses n'auront finalement pas pesé sur cette carrière-là...

Devront-elles démissionner de leurs postes pour prévenir tout soupçon de connivence, de conflit d'intérêts ou de passe-droits pour avoir accès aux informations dont elle a besoin dans le cadre de son métier ?
"Pour moi c'est très important de continuer à faire mon métier normalement, et pour moi la meilleure manière de le faire normalement c'est d'être transparente sur qui je suis, avec qui je vis, et de dire j'aime mon métier, je veux continuer à l'exercer comme je l'ai toujours exercé" a confié la journaliste à Europe 1.

Soupçons

Depuis la nomination d'Arnaud Montebourg au gouvernement, la journaliste Audrey Pulvar est au centre d'une polémique politico-médiatique, l'UMP demandant qu'elle mette un terme à ses interviews politiques dans "On n'est pas couché" sur France 2. 
Même le journaliste de Libération Jean Quatremer, auteur du livre "Sexe, mensonges et médias" (Plon) s'en est offusqué samedi soir, provoquant un tweetclash avec la chroniqueuse. Revenant sur l'incident dans un billet publié sur son blog, il s'interroge : "Quoi qu'il en soit, le soupçon est là, soupçon qui n'est pas propre à Pulvar, mais à tous les journalistes qui sont mariés/amants/amis d'un politique. Je ne suis pas près d'oublier Anne Sinclair, femme du ministre de l'Industrie de l'époque (quel hasard), Dominique Strauss-Kahn, et Christine Ockrent, femme du ministre de la Santé Bernard Kouchner, interviewant sans aucune gêne François Mitterrand. C'était en 1992, à la télévision française. Autre temps, mêmes moeurs ?".
Après Audrey Pulvar et Valérie de Senneville, un autre cas, et non des moindres, devrait bousculer la profession et l'opinion. Valérie Trierweiler, journaliste et désormais Première dame, a toujours assuré qu'elle voulait continuer à exercer son métier. "Pourquoi serait-ce choquant de travailler si c'est dans le respect de la déontologie journalistique expliquait-elle à Libération. La gauche a toujours défendu la cause et l'indépendance des femmes et c'est une des raisons pour laquelle je me reconnais dans ses valeurs. Travailler ne m'empêchera pas d'être tournée vers les autres."

Rien d'anodin en période d'arbitrages budgétaires... 

La liberté d'expression du journal Les Echos est-elle garantie ?
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SMIC: Hollande offre ...2% d'...à-valoir au 1er juillet sur l'augmentation promise

Vertueux et populiste, le gouvernement est-il raisonnable et social ?


La facture de gaz prévue entre 8,8 et 10% sera-t-elle en revanche plus élevée ?



2 %, soit 21,50 euros net par mois. 

Telle est la hausse symbolique du SMIC
annoncée mardi 26 juin par
Michel Sapin, ministre du travail et de l'emploi, devant la commission nationale de la négociation collective. Le taux retenu est le fruit d'un délicat équilibre entre "l'aspiration légitime des citoyens dont les salaires sont les plus bas à une progression de leur pouvoir d'achat" et le "raisonnable" qu'impose "la situation économique difficile" devait concéder le ministre devant les partenaires sociaux.
Le candidat des communistes à la présidentielle, Jean-Luc Mélénchon voulait porter le salaire minimum à 1700 euros. 
Cette hausse aurait eu des effets positifs sur la consommation, donc sur la croissance, assurait le candidat du Front de gauche. Les détracteurs de la mesure agitaient le spectre des destructions d'emplois et de la perte de compétitivité. Le gouvernement Ayrault prend le risque...

Une supercherie socialiste

Au 1er juillet, le 
SMIC 
 horaire sera porté à 9,40 euros brut, soit 1425,67 euros mensuels pour 35 heures hebdomadaires. Il ne sera en fait qu'un à-valoir sur la prochaine hausse légale, prévue le 1er janvier.

Ainsi, à hauteur de 1,4 %, la hausse est destinée à prendre en compte en avance l'inflation intervenue depuis la dernière revalorisation. Le  "coup de pouce" réel se limite donc à 0,6 %. "Il faut le comparer avec les derniers coups de pouce pour en mesurer la portée : +0,3 % en 2006 et 2001, +0,46 % en 1998. Il faut donc remonter à 1997 pour trouver un coup de pouce supérieur !", devait défendre M. Sapin, occultant sournoisement les effets pervers de cette hausse psychologique.

Sauf que fruit d'une inflation et d'une évolution du pouvoir d'achat ouvrier alors plus fortes, deux critères qui rentrent dans le calcul de la revalorisation, les hausses totales grimpaient par exemple à 3 % en 2006, ou 4 % en 2001 et en 1997. S'ils ne permettaient pas d'afficher une véritable différence sur la fiche de paye, ces taux ne grevaient pas les comptes de la nation et maintenaient un niveau correct des aides sociales. Le chiffre de 2 % "risque de mécontenter tout le monde, syndicats aussi bien que patronat", convient d'ailleurs bien volontiers un conseiller ministériel.

Une hausse de 2 % devait constituer  "un premier faux pas"

C'est ce qu'avait d'ailleurs prévenu Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de FO, qui réclamait au moins 5 %

La CGT est à peu près sur la même ligne, mais avec plus de discrétion. Invité du " Grand Rendez-vous " Europe 1- " le Parisien " - " Aujourd’hui en France " - i>télé hier lundi, Jean-Luc Mélenchon, un proche de la CGT et du PCF, juge qu’un coup de pouce de 2% serait " dérisoire ". " On aurait dû être à plus de quatre points d’augmentation ", ajoute-t-il, détaillant sa vision d’une politique de la relance. " C’est le SMIC qu’il faut pousser en avant parce que, par un effet de contagion, tous les salaires progressent ", explique-t-il. Avant de faire ce constat : " Tel qu’il est, le SMIC ne permet pas de vivre, notamment dans les grandes agglomérations. " Et que sait-il des campagnes ? 

Côté patronal, on défend à l'inverse depuis plusieurs jours que la situation est trop dégradée pour se permettre tout coup de pouce. "Ce qui est acceptable, c'est une augmentation qui serait liée et exclusivement liée à des critères objectifs comme l'inflation", a défendu lundi Laurence Parisot, la présidente du MEDEF. La CGPME réclamant même "une suspension du coup de pouce". 

Seule la CFDT, proche du PS et traditionnellement réservée sur les coups de pouce au  SMIC, devrait se garder de toute critique.

Toute la question est désormais de savoir comment évoluera le  SMIC  au 1er janvier 2013. 
La méthode de revalorisation devrait être discutée à la suite du sommet social des 9 et 10 juillet, mais la méthode actuelle, basée sur l'inflation et la moitié de l'évolution du pouvoir d'achat ouvrier, devrait encore être appliquée pour la prochaine hausse légale.
Celle-ci "prendra en compte la revalorisation intervenue en cours d'année. Seule l'inflation mesurée de juin à novembre entrera donc en compte dans la formule de calcul de la revalorisation", devait prévenir mardi M. Sapin. Autant dire que la prochaine hausse, basée sur seulement six mois d'inflation, sera très probablement minuscule.

L'économie française peut-elle supporter cette hausse ?

Le groupe d'experts sur le  SMIC pourrait ne préconiser aucune hausse...
Réglementairement consulté pour les hausses légales annuelles, il affirme  qu'il tiendra compte du coup de pouce juilletiste avant de préconiser toute nouvelle revalorisation et pourrait donc effectuer un odieux numéro de duettistes qui permettrait au gouvernement Ayrault d'affirmer qu'il "voudrait bin, mais ki peut point" !  "Le groupe d'expert défendra ce qu'il veut, il y a des critères légaux qui s'imposeront", défend l'entourage de M. Sapin. "L'anticipation de la prise en compte de l'inflation par rapport au calendrier légal, c'est 90 euros en plus pour un salarié au  SMIC  sur le second semestre ", maintient actuellement Michel Sapin, avant arbitrage... 

L'image plutôt que la vertu 
Le ministre continue de soutenir qu'un à-valoir constitue un véritable geste pour les smicards.
Mais pour combien de temps ? 
La dette publique n'en sera qu'augmentée en période de lutte contre les déficits. 
Et l'emploi ne sera pas aidé pour autant: 2% de hausse du SMIC fabriqueront 40.000 chômeurs.