POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est collaboration. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est collaboration. Afficher tous les articles

dimanche 14 septembre 2014

Somalie - Elimination du chef des shebab : Hollande a coopéré avec Washington

Hollande a collaboré à l'action d'Obama

Le président Hollande a "appuyé la coopération en matière de renseignement et de coordination" avec Washington
 
L'opération conjointe a conduit à la mort du chef des islamistes somaliens shebab, Ahmed Abdi Godane, de son vrai nom Moktar Ali Zubeyr, tué le 1er septembre, non pas par égorgement, mais au cours d'un raid américain exécuté par un ou plusieurs drones américains pilotés depuis une base à française Djibouti et conduit à partir de renseignements fournis par la DGSE, sur ordre direct de Hollande, confirme ce samedi matin l'entourage du président de la République. L'attaque de Nairobi a sacrifié 137 otages, selon les shebab. "La France et le président de la République ont appuyé la coopération en matière de renseignement et de coordination", a admis aujourd'hui une source élyséenne, confirmant partiellement des informations du Point. "Cela n'a pas été une opération française sur le terrain, nous n'étions pas dans l'intervention", a toutefois précisé l'entourage de François Hollande.

Selon l'hebdomadaire Le Point, Ahmed Abdi Godane aurait été tué sur "ordre explicite du président de la République française"

"Les éléments permettant cette opération - à savoir l'identification précise de son pick-up et la route qu'il devait emprunter - ont été transmis au Pentagone par la DGSE [renseignements extérieurs français] sur ordre explicite du président de la République", précise Le Point. Le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby avait précisé le 2 septembre au cours d'une conférence de presse que le raid avait été conduit à partir de renseignements utilisables, les Français ayant refusé que le Pentagone fasse mention de leur rôle...

Godane, à l'origine de l'enlèvement de deux agents de la DGSE
Godane était à l'origine de l'enlèvement, le 14 juillet 2009, de deux agents de la DGSE, écrit encore l'hebdomadaire. "Le premier, connu sous le pseudonyme de Marc Aubrière (un agent secret français kidnappé le 14 juillet par des insurgés islamistes radicaux du Hezb al-Islam), était parvenu à s'évader dans la nuit du 25 au 26 août 2009, mais le second, Denis Allex (un agent de la DGSE enlevé par Al-Shabbaab en 2009), avait été détenu par Godane dans des conditions particulièrement barbares", souligne Le Point. Une opération militaire française, conduite le 11 janvier 2013 pour tenter de le libérer, avait échoué. L'otage et deux membres du commando avaient été tués, ainsi qu'au moins 17 shebab.

Le Pentagone avait confirmé avoir abattu le chef suprême des islamistes somaliens shebab, Ahmed Abdi Godane, lors d'une frappe aérienne de l'armée américaine le lundi 1er septembre, portant un sérieux coup à l'organisation terroriste qui sévit en Afrique de l'Est. Le pick-up a été atteint par un ou plusieurs missiles antichars AGM-114 Hellfire, capables de détruire un char d'assaut et au moins deux bombes GBU-12 Paveway II de 250 kg chacune. 

L'un des partisans les plus radicaux du "djihad mondial"

A 37 ans, Ahmed Abdi Godane était l'une des dix personnalités les plus recherchées pour terrorisme par les Etats-Unis, qui avaient mis sa tête à prix pour sept millions de dollars (5,4 millions d'euros). Issu du clan Issaq du Somaliland (nord) et ancien étudiant au Pakistan, Godane aurait été formé aux armes en Afghanistan. Fuyant les caméras, il était au sein des insurgés l'un des partisans les plus radicaux du "djihad mondial", contre les partisans d'une idéologie "nationaliste" somalienne.

Les shebab ont mené d'importantes attaques contre des pays engagés militairement en Somalie dans le cadre de la force de l'Union africaine, l'Amisom. La plus retentissante avait fait au moins 67 morts au centre commercial Westgate, à Nairobi, en septembre 2013.


La mort de Godane "est une perte majeure du point de vue symbolique et opérationnel pour la plus importante des entités affiliées à al-Qaïda", s'était félicitée la Maison Blanche.

jeudi 3 janvier 2013

Paris: la passivité du PS excite les sans-papiers lillois

Manifestation de Ch'tits au siège de PS parisien


Des manifestants réclament la régularisation de sans-papiers lillois 


Comité des sans-papiers 59 (ici en 2007)


Les clandestins se sont rassemblés jeudi dans la cour du siège du Parti Socialiste, dans le VIIe arrondissement de Paris, certains manifestants s'enchaînant aux grilles de la permanence.

Une délégation a été reçue au Cabinet du premier secrétaire désigné.
Jean-Philippe-Harlem Désir n'était pas "au travail" et bien qu'il n'ait pas remonté les manches comme promis au gouvernement, il s'est fait excuser "par courtoisie et par respect", a-t-on commenté sans vergogne au PS.

"Les situations individuelles seront étudiées par le ministère de l'Intérieur. Il n'appartient pas au PS de se prononcer sur le fond", a éludé ..."Solférino".

Le Cabinet de Harlem pallie l'absence de Désir

Il "s'est engagé à remonter les informations au ministre de l'Intérieur pour que la question de la grève de la faim à Lille soit soldée"Un représentant des manifestants a déclaré de son côté que .

Toute affaire cessante, "les soixante dossiers seront étudiés dès demain. Même si l'engagement n'est que verbal, nous considérons qu'il est ferme", a estimé Anzzoumane Sissoko, porte-parole de la Coalition internationale des sans-papiers et migrants (CISPM).

Les huit personnes enchaînées se sont détachées après avoir pris connaissance du compte-rendu de ce porte-parole.

L'avatar parisien d'une grève de la faim d'illégaux à Lille

Les manifestants disent agir en soutien à une cinquantaine de personnes qui disent avoir entamé à Lille une grève de la faim depuis début novembre, sont arrivés à la mi-journée dans la cour de l'hôtel particulier à deux cours et porte cochère, construit à la fin du XIXe siècle servant de siège au PS au n°10.Sous l’Occupation, c’est au n° 10 Rue de Solférino que s’installa le ministère de l’Information chargé de la propagande du régime de Vichy, symbole de la Collaboration.

À la Libération, le 10 rue de Solférino fut réquisitionné au bénéfice de la CGT-FO. Entre la CGT et FO, les enseignants choisirent l’autonomie. C’est donc la Fédération de l’Éducation Nationale (F.E.N.) et ses syndicats qui héritèrent de l’essentiel des locaux, mais il subsistait des syndicats FO et aussi les retraités CGT.
Siège du Parti socialiste,
10, rue de Solférino,

Paris VIIe

Trop à l’étroit, le SNI (instituteurs), puis la FEN et le SNES émigrèrent à l’extérieur et les locaux furent occupés par la M.G.E.N. C’est la Mutualité qui les céda au Parti socialiste.


Le PS a acheté l'hôtel particulier à la GMF 
(Garantie Mutuelle des Fonctionnaires, dont le premier président fut un ...directeur d'école) en 1980.


Ils ont pénétré dans la cour du bâtiment, mais ne sont pas parvenus à entrer dans le siège du parti. Une dizaine de personnes lançaient dans la cour des slogans comme "Valls a oublié les sans-papiers !" ou "Des papiers pour toutes les familles !".

Sous le regard d'une vingtaine de policiers en civil et en tenue, deux d'entre eux portaient une banderole sur laquelle était écrit "Faut-il mourir pour avoir des papiers ?".

26 mai 2012
La "gauche sociale" fait déchanter les illégaux

Les manifestants réclament le changement et accusent le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, de "mener la même politique que Sarkozy" en matière de régularisation et de reconduites à la frontière.

A Lille et à Paris, des manifestations ont déjà eu lieu en soutien aux sans-papiers lillois, qui avaient occupé une église, avant d'en être évacués et assurent être
en grève de la faim depuis près de deux mois.




lundi 6 août 2012

Bayrou, prêt à collaborer avec François Hollande et le gouvernement Zayrault

Rochefort: le MoDem est prêt à travailler avec le gouvernement
Robert Rochefort, fait une véritable déclaration d'amour à François Hollande
Interrogé par La Croix ce 6 août, le vice-président du MoDem se dit prêt à travailler avec le gouvernement socialiste, engageant la parole de son parti avec lui "Nous sommes la première pièce politique disponible pour un élargissement [du gouvernement]".

"Hollande doit exorciser sa peur de mécontenter Mélenchon" 

Si François Bayrou 
s'est peu exprimé depuis sa tranchée , gardant la posture de celui qui ne se compromet pas, le battu du premier tour de la présidentielle  bientôt défait aux législatives,
 envoie son numéro 2 au MoDem, Robert Rochefort au front pour faire bouger les lignes. Ce 6 août dans La Croix, celui-ci a pour mission d'adresser des signaux forts à François Hollande.

Le vice-président du parti en appelle à un gouvernement d'ouverture où le MoDem aurait la première place : "Il y a suffisamment de questions importantes pour trouver des points de rencontre. C'est dans l'intérêt de la France que François Hollande élargisse son équipe.Nous sommes la première pièce politique disponible pour son élargissement. (...)

"Il faut juste qu'il exorcise sa peur de mécontenter Jean-Luc Mélenchon. 
Tout au long de l'entretien, Robert Rochefort loue les premiers mois du mandat Hollande: son sens de la "justice sociale", le climat instauré "avec les partenaires sociaux" et sa "posture plus productive sur les questions internationales". 

Petit bémol pour la crédibilité : la politique menée "sur le redémarrage de la croissance économique". Le MoDem aimerait apporter sa vision du"produire en France".

L'eurodéputé sort la boite à compliments

"[Hollande] est dans la foulée de Lionel Jospin pour son côté techno, énarque qui comprend aisément tous les aspects techniques des dossiers.
"De François Mitterrandil a hérité l'habilité dans le dosage des courants politiques.

Depuis qu'il s'est prononcé en faveur de François Hollande au second tour de l'élection présidentielle, François Bayrou ne s'était pas encore positionné sur une participation au gouvernement, ne cessant de répéter que son soutien était "sans contrepartie."

Bayrou roucoule sans vergogne sous le balcon de François...
Alors qu'il s'était refusé à Ségolène !
Les buissons politiques commencent à bruire de rumeurs. ;-))
Valérie Trierweiler va nous faire une nouvelle crise de tweets  

mercredi 27 juin 2012

Les " collabos" étaient aussi d'extrême gauche

Comment peut-on être assez ignorant pour croire encore que les “collabos” venaient tous de l’extrême-droite et les résistants de la gauche ?




Staline et Ribbentrop 

lors de la signature
du pacte germano-soviétique, 
au Kremlin à Moscou





Des rappels historiques s'imposent
" L’extrême gauche en France était dans la résistance. L’extrême droite française était à l’époque dans la collaboration ", c'est ainsi que Thierry Solère, député de l’UMP, a voulu distinguer l'extrême-droite de l'extrême gauche. Stéphane Courtois lui rappelle donc quelques petits faits historiques...
Je ne fais pas de politique et ne tiens pas à interférer dans les débats internes de l’UMP, mais je ne peux pas laisser sans réagir la déclaration de M. Thierry Solère, député de l’UMP qui vient de déclarer : " L’extrême gauche en France était dans la résistance. L’extrême droite française était à l’époque dans la collaboration. " Déclaration qui laisse pantois l’historien spécialiste de la période de la Deuxième Guerre mondiale, surtout venant d’un député appartenant à un parti réputé " gaulliste " et donc, en principe, concerné par l’histoire de l’occupation, du régime de Vichy et de la Résistance.
M. Solère semble ignorer qu’en 1939, l’extrême gauche alors représentée par le Parti communiste fut interdite dès le 26 septembre 1939 par le gouvernement de la République dirigé par un chef du Front populaire — M. Daladier — pour avoir approuvé l’alliance entre Hitler et Staline, conclue le 23 août 1939 (le Pacte germano-soviétique) et qui aboutit, le 1erseptembre, à l’attaque allemande contre la Pologne et surtout, le 17 septembre, à l’invasion de la Pologne par l’URSS.
M. Solère semble ignorer que le 1er octobre 1939, Jacques Duclos, dirigeant du PCF, diffusa une lettre ouverte invitant le gouvernement à engager d’urgence des négociations de paix avec l’Allemagne nazie, avec qui la France était en guerre depuis le 2 septembre, ce qui entraîna la condamnation de 44 députés communistes en mars 1940. (L'Appel du 10 juillet 1940 souvent présenté comme l'engagement précoce du PCF dans la Résistance, pour cette seule phrase : "Jamais un grand peuple comme le nôtre ne sera un peuple d'esclaves " n'appelle pas à aucun moment à la résistance contre les Allemands)
M. Solère semble ignorer que dans la nuit du 3 au 4 octobre 1939, Maurice Thorez, secrétaire général du PCF, fut enlevé à son régiment par un commando de l’Internationale communiste et, sous passeport soviétique, passa en URSS où il demeura de 1939 à 1944. Pour cette désertion en temps de guerre il fut condamné par contumace et déchu de la nationalité française.
M. Solère semble ignorer que le 18 juin 1940 — au moment même où le général de Gaulle lançait son premier appel à la résistance —, un dirigeant du PCF, sur ordre de Moscou et sous l’autorité de Duclos, prenait contact avec les services allemands, installés place de l’Opéra à Paris depuis deux jours, et engageait avec Otto Abetz, le représentant de Hitler à Paris, une négociation politique qui dura jusqu’à la mi-août.
M. Solère semble ignorer que si le PCF critiqua violemment le régime de Vichy, il n’est entré dans la résistance active à l’occupant qu’en juin 1941. Tout ceci n’enlève rien aux sacrifices des militants communistes entre 1941 et 1944, mais l’extrême gauche communiste a été largement absente du combat contre l’Allemagne nazie entre septembre 1939 et juin 1941.
M. Solère semble ignorer que de très nombreux hommes politiques de gauche — radicaux, socialistes — ont voté les pleins pouvoirs à Pétain et ont participé à son Conseil national, quand ils n’ont pas été des collaborationnistes actifs, en particuliers ceux qu’on appelait les néo-socialistes (Déat, etc.).
Enfin, M. Solère utilise une expression — " l’extrême droite " — qui ne signifie rien. Que dire de tous ces premiers résistants qui étaient des monarchistes de l’Action française — Daniel Cordier, le secrétaire de Jean Moulin, De Vawrin le chef du BCRA (le service secret gaulliste), le fameux colonel Rémy premier agent du général de Gaulle en France occupée —, voire issus de la mouvance de la Cagoule — Guillain de Bénouville, chef du mouvement Combat, François Mitterrand ? Avec la défaite et l’occupation, " l’extrême droite " a éclaté en plusieurs courants, les uns allant vers la révolution totalitaire nazie (Doriot et son PPF), les autres vers le régime réactionnaire et autoritaire de Vichy bientôt engagé dans la collaboration, et les troisièmes entrant tête baissée dans la Résistance par nationalisme et détestation de l’Allemagne pangermanique. Le général de Gaulle lui-même était un conservateur catholique et nationaliste, violemment critiqué pour cela, encore en juin 1941, par les communistes français : c’est pourtant lui qui a lancé le cri de ralliement initial et a dirigé de main de maître le combat pour que la France retrouve sa place de nation indépendante à la Libération.
De grâce, Monsieur le Député, faites preuve d’un peu plus de culture historique avant de lancer des anathèmes.


Source Atlantico (Stéphane Courtois est un historien et universitaireIl est directeur de recherche au CNRS (Université de Paris X), professeur à l'Institut Catholique d'Études Supérieures (ICES) de La Roche-sur-Yon, spécialiste de l'histoire des mouvances et des régimes communistes.)

mardi 1 mai 2012

Quand DSK travaillait avec Khadafi


DSK a-t-il payé de sa réputation sa collaboration avec Khadafi ?


DSK travaillait main dans la main avec Khadafi

Sa mission était la création d'une nouvelle monnaie capable d’aider les pays pauvres et en voie de développement, une monnaie dont il devait annoncer la naissance à Deauville deux semaines après son arrestation à New York.

Les USA ont-il grillé DSK pour faire échouer son projet lybien ?

Cette information jette un éclairage nouveau sur l'affaire du Sofitel de Manhattan à New-York, où une femme de chambre noire immigrée a porté plainte contre DSK pour violences sexuelles en mai 2011.

On ne peut comprendre la chute de Dominique Strauss-Kahn sans la replacer dans le contexte du projet lybien qu’il incarnait.

Ce projet lybien de création d’une nouvelle monnaie de réserve internationale prévue pour le 26 mai 2011 était attendu par les États émergents, tout autant que par la Grèce et les autres pays en difficulté, mais refusé par le complexe militaro-industriel américain sous l'administration Obama

Par ailleurs, dans son affaire de moeurs, DSK qui n’a pas d’antécédents judiciaires et qui est domicilié à Washington, n’aurait pas dû bénéficier d’une liberté sous caution plutôt que d'être placé en détention préventive, pour l'isoler.  Par l’intermédiaire d’un de ses avocats, il a réussi à faire parvenir au FMI une lettre de démission et le lendemain même,  un nouveau juge accédait à sa demande de remise en liberté surveillée. Il n’était en effet plus utile de le maintenir sous écrou, puisque le FMI avait recouvré sa capacité d' agir.

Le complot n'est pas celui qu'on croit

Pourquoi donc déployer des moyens hollywoodiens et bloquer le FMI durant 10 jours ?  
D'abord, le 29 mars 2009, le gouverneur de la Banque centrale chinoise Zhou Xiaochuan remit en cause la prédominance du dollar comme monnaie de réserve et ensuite proposa d’utiliser les Droits de tirage spéciaux du FMI pour jouer ce rôle. Les États-Unis acceptèrent un triplement des ressources du FMI et l’émission par le FMI de Droits de tirages spéciaux (DTS) d’une valeur de 250 milliards de dollars, lors du sommet du G20 à Londres, le 2 avril 2009. Ils acceptèrent également le principe d’un Conseil de stabilité financière auxquels seront associés les grands États émergents. Cette idée fut discutée au sommet du G8 à L’Aquila (Italie), le 8 juillet 2009.

La Russie proposa en outre de ne pas se contenter d’une monnaie virtuelle, mais de l’émettre.
Le processus devait aboutir le 26 mai 2011, au sommet du G8 à Deauville (France). Le dollar aurait cessé d’être la monnaie de référence sur fond de cessation imminente de paiement du gouvernement fédéral des États-Unis. Washington aurait dû renoncer au financement de son hyper-puissance militaire par la dette pour se consacrer à sa restructuration interne.

VOIR et ENTENDRE un reportage sous-titré comme la presse militante de France n'en propose pas:


La savonnette fatale

L’arrestation de DSK entre dans la stratégie de blocage du processus sino-russe par Washington.
D'une part, Dominique Strauss-Kahn travaillait à une prise du pouvoir des pays émergents au Fonds monétaire international
D'autre part, bien que le détail exact du montage imaginé par Dominique Strauss-Kahn pour créer cette nouvelle monnaie de réserve adossée aux Droits de tirages spéciaux du FMI soit secret, il apparaît que Khadafi et DSK y jouaient un rôle clé en Libye: à titre expérimental, c’est la Banque centrale libyenne qui la première avait décidé de fonder sa monnaie, le dinar, sur l’or, plutôt que sur le dollar, et au-delà sur les DTS (un DTS est un actif de réserve international, créé en 1969 par le FMI pour compléter les réserves de change officielles de ses pays membres.
).
La chose est d’autant plus importante que la Libye dispose d’un fond souverain parmi les mieux dotés du monde (il est même un peu plus riche que celui de la Russie).

DSK devait se présenter aux élections présidentielles le 15 juin 2011.

Aujourd'hui, la presse militante internationaliste s'en prend au bloc occidental et, aujourd'hui, sans le nommer, DSK interfère dans le processus démocratique de la présidentielle, montrant  Nicolas Sarkozy du doigt dans le Guardian,  en plein entre-deux tours !...
La campagne du candidat socialiste Dominique Strauss-Kahn aurait pu autrement plus vraisemblablement être financée par Khadafi ...